Pro cede pour plier un flan de carton préalablement incise, pour former une boîte,
et machine pour la mise en uvre de ce procéde
La présente invention a pour objet un procédé pour plier Un flan de carton préalablement incisé. pour former une boite, et une machine pour la mise en ceuvre de ce procédé.
L'invention a trait aux machines à emballer et aux procédés pour envelopper des produits à l'aide d'un flan de carton ondulé en formant ce flan de façon à constituer un recipient scellé. Les machines à emballer de ce type sont généralement encombrantes et nécessitent un large espace au sol. Dans beaucoup de cas, cela repré- sente un inconvénient, de sorte qu'il est desirable de r6a- liser une machine très compacte qui soit en même temps entièrement automatique.
Le brevet USA No 2270264, délivré le 20 janvier 1942 à M. H. A. Carruth, est représentatif de ce qui s'est fait antérieurement dans ce domaine, en ce sens que la machine à emballer décrite dans ce brevet sert à former des recipients au moyen d'un bloc de formation de boite qui force un flan dans un moule. Les produits sont alors introduits après que le récipient a été formé et le bloc est ôté. L'introduction d'une pluralité de petits produits dans le recipient ainsi forme' prasente certaines difficultés du fait que ces produits doivent metre parfaitement alignés s'ils sont introduits simultanément.
Des lors, il est égale- ment desirable de raaliser une machine à emballer capable de former les recipients autour des produits par enroulement des flans autour de ceux-ci, ce qui permet d'éventuels defaults d'alignement des produits du fait que les côtés et les extrémités des flans produisent l'alignement des produits au cours de la formation du recipient.
Le dessin représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue isométrique d'une machine à emballer.
La fig. 2 est une vue en plan d'un flan de carton ondulé utilisable sur la machine représentée à la fig. 1.
La fig. 3 est une vue en plan, à échelle agrandie, d'une extrémité de la machine représentée à la fig. 1, illustrant la plaque à dépression
La fig. 4 est une vue isométrique de la plaque à depression, le carter extant ôté
La fig. 5 est une vue isométrique du chariot porteflan ee du plongeur horizontal, le carter étant o't6.
La fig. 6 est une vue en bout, en élévation, des pièces en forme de soc représentées à la fig. 5, les illustrant en action sur une paire de volets terminaux du flan.
La fig. 7 est une vue en perspective du flan partiellement plie'.
La fig. 8 est une vue isométrique du chariot porteflan et du plongeur vertical, le carter étant ôté.
La fig. 9 est une vue en élévation. en bout, d'une piece en forme de soc, pour le pliage des volets, en action sur le volet de fermeture du recipient.
La fig. 10 est une vue isomatrique partielle de la machine dont des parties ont été ôtées pour montrer le plongeur vertical, l'arbre du séchoir et le plongeur d'éjec- tion, et
la fig. 11 est une vue en plan d'une variante de flan en carton ondulé utilisable sur la machine de la fig. 1.
La machine représentée à la fig. 1, désignée par 10, est logte dans un carter 12 qui a une forme générale, vu en plan, de L, dont la hauteur est constante et qui est fixée à un chassis 13 en L. La face supérieure du carter présente une ouverture 14 sur laquelle est place' un flan 16 de carton ondulé
Comme le montre la fig. 2, le flan 16 est constitué par une feuille rectangulaire de carton ondulé qui est découpée et incisée de manière que soit ménagé un pan neau de fond 30 et un panneau formant couvercle 32 relic par un pannean postéricur 34.
Un pannean antérieur ou frontal 36 s'étend du bord opposé du pannean de fond et la jonction entre ces panneaux est marquee par des lignes incisées 38 s'étendant transversalement par rapport à la feuille de carton. Une paire de lignes d'inci sion longitudinales 40, situées à distance égale du centre de la feuille, forment des volets terminaux intérieurs 42 s'étendant à partir des côtés des panneaux antérieurs et postérieurs 36 et 34, définissant ainsi des volets de fond 44 et des volets terminaux extérieurs 46 s'étendant respectivement à partir des panneaux de fond et des panneaux de couverture 30 et 32. Des lignes d'incision transversales sont ménagées entre les volets terminaux intérieurs et extérieurs.
Un volet de fermeture 48 s'étend à partir du panneau de couverture le long de l'une des lignes d'incision transversales, pour compléter le flan.
Une plaque à depression 18, constitute par une pluralité de cupules d'aspiration 20, comme le montre la fig. 1, est montée dans l'ouverture 14. Cette plaque, représentée en position élevée, est mobile verticalement dans la machine, pour abaisser le flan 16 au travers d'un dispositif de pliage comportant des tiges 22 et des blocs 24. Une pompe à vide 25, logée dans le carter 12, est reliée aux cupules d'aspiration 20 par une soupape, non représentée, qui est actionnée par une pédale au pied 26 montée sur la partie inférieure du carter. Un panneau de commande 28. parmettant d'enclencher et de déclencher la machine, est monté sur le carter, au voisinage de sa face supérieure.
Lorsque la plaque à dépression 18 tire le flan 16 vers le bas dans la machine, les panneaux antérieurs et postérieurs 36 et 34 sont pliés perpendiculairement par rapport au panneau de fond 30 par les tiges 22, et les volets terminaux intérieurs 42 sont pliés vers l'intérieur perpendiculairement aux panneaux antérieur et postérieur 36 et 34 par les blocs 24. La dépression aux cupules d'aspiration 20 est alors interrompue et le flan est déplacé vers l'arrière, hors de la plaque à dépression, à l'aide d'un dispositif à plongeur 50, mobile horizontalement, représenté aux fig. 3 et 5.
Lorsque le dispositif à plongeur 50 se déplace vers l'arrière, le panneau de couverture 32 est plié vers le bas, de la colle est appliquée aux volets terminaux intérieurs 42 et les volets terminaux extérieurs 44 et 46 sont pliés de façon à devenir adjcents aux volets intérieurs, comme représenté à la fig. 7. Le plongeur 50 engage le récipient plié sur un chariot 52 comportant des bras 54 qui maintiennent les volets terminaux 42, 44 et 46 assemblés alors que la colle est en train de sécher.
Le chariot 52 se déplace latéralement sur le bâti, perpendiculairement au mouvement vers l'arrière du plongeur 50. Pendant ce mouvement latéral du chariot 52, de la colle est appliquée au panncau antérieur 36 du flan et le volet de fermeture 48 est plié contre la partie encollée de façon à fermer complètement le récipient. Le chariot 52 dépose le récipient fermé sur un second plongeur 56 se déplaçant verticalement.
Le mouvement vers le bas du plongeur 56 engage le récipient fermé dans une chambre rectangulaire de séchage 58, représentée à la fig. 8, qui est dimensionnée de manière à maintenir les volets extérieurs 44 et 46 contre les volets intérieurs 42 encollés, et à appliquer le volet de fermeture 48 contre le panneau antérieur 36. Un dispositif d'éjection à plongeur 56, mobile latéralement, à la partie inférieure de la machine, visible à la fig. 8, éjecte le récipient fermé par une ouverture 60 ménagée dans le carter, lorsque le récipient est poussé hors de la chambre de séchage 58. Au début du cycle d'emballage, la chambre de séchage peut être remplie par des récipients factices, supportant les récipients nouvellement fermés et empêchant leur éjection immédiate.
En variante, le poussoir d'éjection peut être mis hors service jusqu'à ce que la chambre ait été templie par des récipients nouvellement fermés.
La plaque à depression 18, comme représenté en détail aux fig. 3 et 4, comporte une plaque en forme de
E 62 munie de trois bras 64 et d'un bras de liaison 66.
Chacun des bras 64 est muni d'une paire de cupules de succion 20 dirigées vers le haut, reliées les unes aux autres par un tuyan 68 monté sur les bras 64 à l'aide de brides 70. Les tuyaux 68 sont reliés par une tubulure 69 s'étendant le long du bras 66. Un tube flexible 72, relié à la tubulure 69, est par ailleurs relié à la pompe à vide 25 pour produire l'effet de succion dans les cupules 20.
En variante, les conduites 68 et 69 pourraient être remplacées par des passages ménagés dans les bras de la plaque 62 et qui seraient reliés directement au tube flexible 72.
La plaque à dépression 18, comme représenté aux fig. 3 et 4, est mobile, en un mouvement de va-et-vient, sur une paire de tiges verticales de guidage 74 qui sont soutenues à leurs extrémités supérieures et inférieures par des blocs 75 attachés à des traverses 13 du bâti à une de leurs extrémités. Une paire de manchons à billes 76 sont montés sur la face inférieure du bras de liaison 66, à chaque extrémité de celui-ci, pour supporter la plaque 62 sur les tiges 74 qui traversent les manchons 76 et qui traversent également des trous 78 ménagés dans le bras 66. Les manchons et la plaque sont mobiles verticalsment sur les tiges 74, leur déplacement étant assuré par un cylindre pneumatique vertical 80 monté sur la traverse 13 du bâti et dont la tige de piston 82 est fixée, à son extrémité supérieure, au centre du bras de liaison 66, à l'aide d'une pluralité de trous 84.
De l'air est admis dans le cylindre 80 à partir d'un compresseur non représenté et des soupapes, non représentées, commandées électriquement, commandent l'admission de l'air pour retirer et déployer le piston 82.
Le cycle d'emballage commence lorsque la plaque à dépression occupe sa position supérieure, la tige de piston 82 étant déployée. Un flan 16 est mis en place convenablement, son panneau de fond 30 étant centré sur la plaque, et la pédale au pied 26 est actionnée pour faire fonctionner le système à dépression. Les cupules à dépression 20 saisissent le flan 16 et le maintiennent en place alors que les artieles à emballer sont placés sur le panneau de fond 30. Un bouton du panneau de commande 28 est pressé pour faire fonctionner une soupape de commande admettant l'air provenant du compresseur au cylindre 80 pour amener ce dernier à retirer sa tige de piston 82.
Le flan 16, qui est maintenu sur la plaque 18 au moyen des cupules de succion 20, est retiré vers le bas à travers les tiges 22 et les blocs 24 représentés aux fig. 1 et 3. Les blocs 24 sont montés sur le bâti 13 et espacés les uns des autres de façon à définir les quatre coins d'un rectangle. Lorsque le flan commence à descendre, les volets intérieurs d'extrémité 42 heurtent les blocs 24 et sont pliés vers le haut. Les tiges 22 sont fixées au bâti au-dessous des blocs 24. Une paire de tiges 22a des tiges 22 sont fixées à leurs deux extrémités au bâti et s'étendent parallèlement au bras de liaison 66, au voisinage de l'extrémité de la machine présentant la plaque, pour plier le panneau antérieur 36 au cours de la descente de la plaque.
Une seconde paire de tiges, 22b, sont supportées par leurs extrémités, parallèlement aux tiges 22a, aux côtés opposés de la plaque, pour plier le panneau postérieur 34 vers le haut, au cours de la descente du flan.
Une tige de chaque paire 22a et 22b est disposée au-des sous et vers l'intérieur par rapport à l'autre tige de la paire, ce qui assure que les plis s'effectuent graduellement et de façon precise le long des lignes d'incision 38.
Il en résulte que le flan entre en contact avec les tiges supérieures et extérieures de chaque paire qui plient les panneaux légèrement puis, le flan continuant son mou- vement descendant, il entre en contact avec les tiges inté- rieures et inférieures, qui sont espades de façon à correspondre avec les lignes d'incision 38 du pannean de fond 30. Une autre paire de tiges 22c sont fixées au bâti aux côtés opposés de la plaque pour agir sur les volets terminaux extérieurs 44 lorsque le flan descend. Les tiges 22c sont inclinées par rapport à l'horizontale pour plier les volets extérieurs 44 graduellement le long de leurs lignes d'incision 40.
Deux paires additionnelles de tiges 22d et 22e sont montées en porte à faux sur le bâti pour terminer le pli des volets extérieurs 44. Une tige de chaque paire de tiges 22d et 22e, à nouveau, est disposée plus bas que l'autre et vers l'intérieur, de telle manitre que les plis des volets extérieurs 44 soient réalisés de façon precise. Les tiges inférieures des paires 22d et 22e sont disposes de telle manière que les volets exté- rieurs 44 du fond quittent les tiges inférieures lorsque le flan atteint sa position inférieure avec la plaque, de telle sorte que les panneaux latéraux 44 s'éloignent élastiquement des volets intérieurs 42 à la fin du mouvement descendant du flan.
Lorsque le flan 16 atteint sa position inférieure dans l'ouverture 14, il coopère avec deux paires de rails horizontaux 90 portés par le bâti 13. Les paires de rails 90,
représentés aux fig. 1, 3 et 5, s'étendent le long du cha
riot 52 et se terminent dans les deux espaces situés entre
les bras 64 de la plaque 62, de telle manière que la pla
que à depression soit mobile verticalement vers le plan de ces rails. Lorsque la plaque 18 passe transversalement le plan des rails 90, le flan entre en contact avec ceux-ci et actionne un interrupteur 92 qui interrompt le fonctionnement du dispositif à depression pour relâcher la succion exercée par les cupules sur le flan.
L'interrupteur 92 actionne la soupape de commande d'un second cylindre pneumatique 94 dont la tige de piston 96 est reliée au dispositif à plongeur 50 mobile horizontalement. Le dispositif a' plongeur comporte une plaque horizontale 98 montée sur des manchons à billes 100 engage's de façon mobile sur une paire de tiges 102 portées par des blocs de support 104 months sur le bâti.
Une paire de bras de plongeur 106 s'étendent vers le haut
à partir de la plaque 98, I'un de ces bras s'étendant vers le haut entre une des paires de rails 90 et l'antre bras s'étendant vers le haut entre l'autre paire de rails. Lorsque la tige de piston 96 occupe sa position entièrement déployée, les bras 106 se trouvent au-dessous des tiges 22a et entre les bras 64 de la plaque 62, de sorte que les bras 106 n'entrent pas en collision avec le flan 16 lorsque ce dernier est tiré vers le bas avec la plaque 18.
Lorsque la tige de piston 96 est rétractée par le cylindre pneumatique 94, les plaques 10 des bras 106 coopèrent
avec le panneau antérieur 36 du flan et tirent celui-ci
en direction du chariot 52. Le cylindre pneumatique 94
est articulé, en un point intermédiaire de sa longueur,
sur un tourillon 95 ports par le bâti 13, ce qui permet
au cylindre de se déplacer légèrement pendant la course
de la tige du piston 96 et évite tout grippage du piston.
Comme le montre la fig. 5, une paire d'applicateurs
d'adhésif comportant des distributeurs de colle 108 sont
months sur le bâti sur les côtés du dispositif à plongeur
50, en un point intermédiaire de la trajectoire de ce dernier. Ces distributeurs 108 sont actionnés au moyen d'une came 110 qui commande une soupape non représentée amenant ces distributeurs à appliquer de la colle sur les volets terminaux intérieurs 42 lorsque le flan passe devant eux actionné par les plaques 107. La came 110 comporte deux blocs fixes au dispositif a' plongeur 50 qui entrent alternativement en contact avec la soupape pour alimenter les distributeurs de colle au moment adé- quat pendant le mouvement lateral du flan.
Lorsque le flan commence son mouvement lateral, sous 1'action des plaques 107, il a alors la configuration représentée à la fig. 7, son couvercle 32 s'étendant vers le haut comme représenté en traits mixtes. La tige la plus inférieure de la paire 22b agit sur ledit couvercle 32 et le plie vers le bas dans la position dans laquelle il est parallèle au pan neau de fond 30, comme représenté en traits pleins à la fig. 7.
Une paire de pièces en forme de soc 112, en fourchette, sont montées sur le bâti 13, entre les distributeurs 108 et le chariot 52, pour agir sur les volets exté- rieurs 44 et les plier contre les volets encollés 42 lorsque le flan se de'place à partir desdits distributeurs vers le chariot 52. Chacun desdits socs 112 comporte une plaque munie d'une encoche en V découpée longitudinalement, la pointe de ce V étant dirigée vers le chariot 52 et étant disposée vers l'intérieur à partir des extrémités résultantes pointues formant les bords d'entrée 113 des socs.
Ainsi, comme le montre la fig. 6, les extrémités pointues 113 des socs agissent sur les volets extérieurs de fond 44 pour les plier vers le haut et sur les volets exté- rieurs du haut 46 pour les plier vers le bas, forcant ces volets de fond et de sommet 44 et 46 vers l'intérieur et les appliquant contre les volets intérieurs encollés 42.
Lorsque le dispositif à plongeur 50 poursuit son mouvement lateral en direction du chariot 52, le recipient est engage' sur ledit chariot, les bras 54 de celui-ci maintenant les volets extérieurs 44 et 46 appliques contre les volets intérieurs encollés 42, et ce pendant que la colle seche.
Les bras 54 du chariot comportent une paire de plaques verticales parallèles aux rails 90. L'extrémité antérieure de chaque bras 54 de chariot est chanfreinée, comme représenté en 114, pour faciliter la reception du recipient sur le chariot. Comme le montre la fig. 8, les extrémités postérieures 116 des bras 54 sont relines aux faces intérieures parallèles 118 d'un support en forme de canal 120, de sorte que les bras 54 et le support 120 forment le chariot en U 52. La face externe 122 de la pou- tre de support 124 est reliée à ses quatre angles à des manchons à billes 126 qui supportent le chariot 52 sur une paire de tiges horizontales 128 portées par des blocs 130 fixes au bâti.
Le chariot est déplacé le long des tiges 128 par une tige de piston 132 d'un cylindre pneumatique 134 fixé au bâti 13. La tige de piston 132, qui est reliée au support 120, de'place le chariot entre une position dans laquelle il est aligné sur le dispositif à plongeur 50 et une position de décharge dans laquelle il est situé au-dessus de la chambre 58.
Comme le montre la fig. 5, une plaque de base 138 est fixée au bâti 13 audessous du bras de chariot 54 et empêche que le recipient ne descende sur le chariot lorsque ce dernier se trouve dans sa position de reception. Une plurality de tiges 140 sont montées sur le bâti au-dessus du chariot pour appuyer sur le sommet du recipient de telle manière que le pannean de fermeture reste bien parallèle au panneau de fond 30.
Une barre de blocage 142 est égale- ment montée sur le bâti transversalement par rapport aux tiges 104, au-dessous de celles-ci, pour limiter le mouvement latéral du récipient produit par le dispositif à plongeur 50, et pour déterminer la position du récipient en ce qui concerne son déplacement latéral parpendiculaire en direction de la chambre de séchage 58.
Un second interrupteur, non représenté, est actionné lorsque le dispositif à plongeur 50 termine son mouvement de retour, commandant ainsi une soupape non représentée qui provoque le retour de la tige du piston 132 dans le cylindre pneumatique 134. Ainsi, comme le montre la fig. 8, le chariot 52 est déplacé latéralement par la machine entre sa position déployée et la chambre de séchage 58 et passe en regard d'un distributeur de colle 144 actionné par un bras porté par le bâti, qui applique de la colle au panneau antérieur du récipient 36. Un soc de pliage 145, monté sur le bâti entre la chambre de séchage 58 et le distributeur de colle 144, plie le volet de fermeture 48 du récipient vers le bas, l'appliquant contre la partie encollée du panneau antérieur 36 au cours de la poursuite du mouvement latéral du recipient en direction de la chambre 58.
Le soc 145, comme représenté aux fig. 8 et 9, présente une plaque triangulaire verticale, montée sur le bâti, formant un angle avec la trajectoire du panneau antérieur 36. Le bord d'entrée 147 du soc est incliné vers le bas par rapport à son bord de fuite 146. Ainsi, comme le montre la fig. 9, le volet de fermeture 48 est plié vers le bas et vers l'intérieur et appliqué contre le panneau antérieur au cours du mouvement du récipient produit par le chariot. Un rouleau 148 est porté par une cheville 149 montée sur le bâti et à angle droit par rapport à la trajectoire du chariot, entre le distributeur de colle 144 et le soc 145. Le fond de ce rouleau est agencé de manière à agir sur le panneau de couverture 32 pour le maintenir en position inférieure au cours du mouvement du recipient en regard du distributeur de colle 144 du soc 145.
Lorsque le récipient atteint l'extrémité de sa course latérale, avec le chariot 52, un troisième interrupteur, non représenté, est actionné pour commander une soupape, non représentée, actionnant la tige de piston 150 d'un quatrième cylindre pneumatique 152 pour produire le retrait de la plaque de plongeur 56 vers le bas, engageant ainsi le récipient dans la chambre de séchage 58.
Comme le montre la fig. 10, la chambre comporte quatre plaques verticales 156 fixées au bâti 13, formant un rectangle, dimensionnées de manière à appliquer une pression sur le volet de fermeture 48 et sur les volets extérieurs 44 et 46 du récipient lorsque ce dernier est forcé vers le bas par la tige. Les bords supérieurs des plaques sont inclinés, comme indiqué en 158, pour faciliter la réception du récipient lorsque le plongeur 56 l'engage entre elles. La plaque de plongeur 56 est reliée par une paire de supports 160 à une paire de manchons à billes 162 qui coulissent sur une paire de tiges verticales de guidage 164 supportées à leurs extrémités par des blocs 166 fixés au bâti 13. La tige de piston 150 est fixée aux supports 160 de telle manière qu'un mouvement de la tige de piston produit un mouvement de la plaque de plongeur.
La chambre de séchage 58 s'étend verticalement à travers la machine et présente, à son extrémité inférieure, une chambre d'éjection 168, munie d'une plaque de base 170, et dont la hauteur est légèrement supérieure à la hauteur du récipient fermé.
Le dispositif à plongeur d'éjection 59 est mobile horizontalement dans la chambre 168 pour éjecter les récipients fermés par une ouverture 60 ménagée dans le carter. Le cylindre pneumatique 176 associé au plongeur d'éjection 59 diffère du cylindre pneumatique des autres éléments mobiles de la machine seulement par le fait que son travail est effectué lorsque la tige de piston 174 est déployée et non pas lorsque la tige de piston est rétractée. Le dispositif à plongeur d'éjection 59 se déplace vers le bas, parallèlement au chariot 52, et comporte une plaque de plongeur verticale 178 fixée à une paire de patins 180 dont la hauteur est supérieure à celle de la plaque 178 et qui s'étendent perpendiculairement, à partir de celle-ci, par une ouverture 60.
Une paire de plaques de support horizontales 182 sont montées sur les patins 180, s'étendant vers l'extérieur de ceux-ci et présentant des manchons 184 fixés à leurs extrémités supérieures et montés sur une paire de tiges de guidage horizontales 186. Les tiges 186 sont maintenues à leurs extrémités par des blocs 188 fixés à la plaque de base 170. La tige de piston 174 est fixée aux plaques 182 pour produire un mouvement réciproque horizontal du dispositif à plongeur 59.
La hauteur de la plaque de plongeur vertical 178 est inférieure à celle des r6cipients fermés de sorte que, lorsque la tige 174 est déployée, la plaque 178 engage le récipient dans la chambre d'éjection et le décharge hors de la machine. Les patins 180 ont leur face supérieure inclinée, à leur point d'attache sur la plaque 178, comme représenté en 190, de sorte que le récipient adjacent au récipient le plus inférieur est poussé vers le haut par les parties inclinées 190 des patins pour demeurer sur les faces supérieures horizontales de ceux-ci. Lorsque la tige de piston 174 est retirée, ledit récipient adjacent peut tomber sur la plaque de base 170 en position d'éjection par l'ouverture 60 lors du prochain cycle de la tige de piston 174.
Dans le cycle d'opérations préféré de la machine, toutes les tiges de piston, excepté la tige de piston 150, sont initialement déployées, les opérations suivantes s'effectuent alors: a) une dépression est appliquée aux cupules 20 par
actionnement de la pédale au pied 26, et un bouton
est pressé sur le tableau de commande 28, amenant
la tige de piston de plaque 82 à se retirer et amenant
la tige de piston de plongeur vertical 150 à se
déployer ; b) le flan partiellement plié 16 actionne un premier
interrupteur 92 au moment où il termine sa descente,
et cet interrupteur 92 relache la depression et retire la
tige de piston du plongeur horizontal 96, amenant
ainsi le dispositif à plongeur 50 horizontal à déplacer
le flan 16 en direction du chariot ;
c) lorsque le plongeur horizontal 50 termine sa course,
un second interrupteur est actionné pour retirer la
tige de piston du chariot 32 et la tige de piston de
l'éjecteur 174 et pour déployer la tige de piston de
plaque 82 ; d) lorsque le chariot 52 termine sa course, il actionne
un interrupteur qui retire la tige de piston du plon
geur vertical 150 et déploie la tige de piston du plon
geur horizontal 96, et c) lorsque le plongeur vertical termine sa course vers
le bas, il actionne un quatrième interrupteur pour
déployer la tige de piston de chariot 132 et la tige de
piston d'éjection 174, laissant toutes les tiges de piston
dans leur état initial prêtes pour le départ du pro
chain cycle.
La machine décrite ici est principalement destinée à metre employee avec de la colle nécessitant un temps de séchage avant de pouvoir coller convenablement le carton. Si, cependant, une colle connue dans le marché sous le nom de colle à haut point de fusion est appliquée par les distributeurs 108 et 144, le récipient ne demande alors pas à subir un temps de séchage et peut metre éjecté hors de la machine lorsque le chariot termine sa course.
S'il est désiré d'agrafer le recipient, les distributeurs de colle 108 et 144 peuvent are supprimés de la machine et le récipient peut être éjecté par le chariot 52.
En modifiant le flan 16, la machine peut metre utilisée pour emballer des produits encombrants. Le flan 16' représenté à la fig. 11 est identique au flan représenté à la fig. 2, à la difference que les volets de fond extérieurs 44' sont découpés de manière à s'étendre sur toute la hauteur du récipient resultant. Ainsi, lorsque le flan 16' est tiré vers le bas par la plaque à depression 18, les volets de fond extérieurs 44' sont pliés et maintenus dans une position perpendiculaire par les tiges 22d et 22e; il en résulte que des articles encombrants peuvent metre déposés dans le récipient à demi plié, lequel est ensuite déplacé dans la machine comme décrit ci-dessus.