Installation de liaison radio mobile
La présente invention concerne une installation de liaison radio mobile, qui permet à une station fixe de communiquer avec des appareils montés, notamment, sur des voitures.
On exploite ainsi des liaisons radiotéléphoniques entre une station fixe et des postes radiotéléphoniques mobiles, sur un groupe de canaux utilisés suivant les règles de chaque installation. Les postes mobiles restent en état de veille sur un canal désigné suivant oes règles. Pour servir les appels d'arrivée, la station lance les appels sélectifs sur ce canal aux postes mobiles demandés. Pour les appels de départ, les postes mobiles demandeurs lancent leurs signaux d'appel sur un canal libre désigné suivant les règles de l'installation.
Après l'appel, la conversation est établie sur un canal libre qui est encore désigné suivant les règles de l'installation. Les appels comportent un échange de signaux qui peut durer 2 ou 3 secondes. Les conversations durent, en moyenne, une ou deux minutes.
Dans une installation connue, il est prévu un canal de service fixe pour tous les appels, cependant que les conversations sont distribuées sur les autres canaux suivant quelque règle de priorité tournante. La station choisit un canal libre suivant la règle de l'installation et le désigne en le marquant avec une tonalité. Après un appel sur le canal de service, la station et le poste mobile se reportent sur le canal désigné, pour la conversation, et la station désigne un autre canal libre en vue de la communication suivante.
Cette installation offre l'avantage que les postes mobiles restent toujours à l'état de veille sur un canal fixe, et changent de canal seulement pour leurs propres conversations. Cependant, en pratique, les canaux ne sont pas nombreux, de l'ordre d'une dizaine ou encore moins, alors que le trafic des appels peut être 30 ou 40 fois plus faible que le trafic des conversations, ce qui fait que le trafic sur le canal de service peut être trois ou quatre fois, ou même dix fois plus faible que sur les canaux de conversation. Ce canal est donc mal utilisé.
Dans une autre installation connue, tout le trafic est distribué sur tous les canaux. La station désigne un canal libre, tout appel est lancé sur ce canal, et la conversation a lieu sur ce même canal. Dès que oe canal est pris par un appel, la station désigne un autre canal libre en vue de l'appel suivant. Ce système équilibre le trafic sur tous les canaux. Cependant, chaque fois qu'un canal désigné est pris par un appel quelconque, tous les autres postes mobiles qui étaient en état de veille sur ce canal doivent changer de canal pour se régler sur le nouveau canal désigné.
Cela ne demande qu'un petit supplément d'équipement dans les postes mobiles qui sont, de toute façon, pourvus d'un dispositif de recherche de canal automatique, mais il tombe sous le sens qu'il est préférable que tous les postes mobiles n'aient pas à changer de canal chaque fois que le canal de garde est pris par l'un d'entre eux.
Dans une autre installation connue, la station désigne deux canaux libres, l'un pour les appels de départ et l'autre pour les appels d'arrivée. Tous les postes mobiles en état de veille se règlent sur le canal d'arrivée. Sur un appel d'arrivée, le poste appelé prend le canal d'arrivée, et la station désigne un autre canal d'arrivée pour la communication d'arrivée suivante. La conversation s'établit sur le canal pris lors de l'appel.
Pour un appel de départ, le poste appelant quitte le canal d'arrivée et se reporte sur le canal de départ. I1 prend ce canal, et la station désigne un autre canal de départ pour la communication de départ suivante. La conversation s'établit encore sur le canal pris lors de l'appel. Ainsi, les postes qui sont en état de veille sur le canal d'arrivée changent de canal lorsqu'il se produit un appel d'arrivée, mais ils restent sur le même canal lorsqu'il se produit un appel de départ. Comme les appels d'arrivée sont beaucoup moins nombreux que les appels de départ (par exemple, dix fois moins nombreux), les postes en état de veille doivent changer de canal beaucoup moins souvent que dans l'installation à un canal.
Dans une autre installation connue, la station marque tous les canaux libres et lance les appels d'arrivée sur l'ensemble de ces canaux. Les appels de départ peuvent prendre n'importe quel canal libre. Dans cette installation, les postes qui sont en état de veille sur un canal peuvent rester sur ce canal tant que ce canal-là n'a pas été pris par un appel. Cependant, cette installation exige une émission permanente sur tous les canaux libres. D'ailleurs, toute la distribution des appels est aléatoire, au lieu d'être assurée méthodiquement par un dispositif de priorité tournante.
On a énuméré ci-dessus quelques installations de liaison radiotéléphonique avec des postes radiotéléphoniques mobiles. Il existe, d'autre part, un autre genre de liaison radio, dans lequel l'on se borne à envoyer des appels sélectifs à de simples avertisseurs d'appels mobiles. L'avertisseur qui est atteint par un appel sélectif émet simplement un signal local qui avertit l'usager de cet appareil qu'il doit faire une démarche convenue d'avance. Par exemple, l'usager doit téléphoner à son domicile ou à son bureau etc. Ces avertisseurs ne comportent pas d'émetteur radio et n'envoient donc aucune réponse à la station. I1 est évident que la construction de ces avertisseurs doit être très simple, et dans l'état présent de la technique, il serait indésirable de la compliquer avec un dispositif de recherche de canal automatique.
En pratique, ce genre de liaison doit être réalisé sur un canal d'appel fixe.
Un but de la présente invention est de combiner ces deux genres de liaison, à savoir, la liaison radiotéléphonique avec des postes mobiles et les appels vers les avertisseurs, L'invention a aussi pour but d'éviter les changements de canal automatiques dans les postes mobiles en état de veille, et surtout dans les avertisseurs, et de ne pas réserver un canal à un trafic qui l'occuperait beaucoup moins que les autres canaux.
Suivant la présente invention, il est prévu une installation de liaison radio mobile combinée entre, d'un coté, une station fixe assurée à un central téléphonique et de l'autre côté, des postes radiotéléphoniques et aussi des avertisseurs d'appels mobiles. Cette installation est caractérisée en ce qu'elle comprend un canal de service fixe sur lequel, dans tous les appels d'arrivée, les appels sélectifs des appareils mobiles (postes ou avertisseurs) sont emis par ladite station, les avertisseurs étant réglée sur ce canal, et les postes libres étant en position de veille sur ce canal, cependant qu'un marquage distinctif est appliqué par la station à des canaux libres pour permettre la prise d'un canal par un appel de départ d'un poste mobile et aussi pour la suite de la signalisation et la conversation dans un appel d'arrivée.
Ainsi, le canal de service est convenablement occupé par les appels sans réponse, et ces appels disposent presque entièrement de ce canal, car le trafic des appels sélectifs vers les postes mobiles est très faible.
En même temps, les appareils mobiles des deux sortes n'ont pas à changer de canal dans leur état de veille.
L'éventualité d'appels simultanés pose le problème technique d'éviter les confusions entre ces appels, lorsque les postes qui font un appel de départ ou qui sont atteints par un appel d'arrivée n'ont pas à changer de canal pour la suite de la communication. I1 est connu de réduire la probabilité de cette confusion à un chiffre très faible au moyen d'un dispositif de lampe rouge . Dans ce dispositif, l'effet immédiat du décrochage, dans un appel de départ, est d'envoyer un signal à la station, qui répond en supprimant aussitôt le marquage sur le canal qui a été pris. Ce marquage est également supprimé par la station aussitôt-qu'elle émet un appel d'arrivée. Dans ce cas, la lampe rouge interdit aux autres postes de faire un appel de départ, tant que l'appel en cours n'est pas terminé, et que le poste ne s'est pas reporté sur un autre canal marqué libre.
Cependant, l'emploi de ce dispositif n'est pas possible dans l'installation de liaison combinée suivant l'invention, car le lampe rouge serait allumé par chaque appel destiné à un avertisseur, ce qui gênerait les appels de départ d'une manière inadmissible.
L'installation prévoit, de préférence, outre le canal de service, deux canaux libres marqués distinctement, l'un pour les appels de départ (avec communication sur le même canal) et l'autre pour les communications d'arrivée après leurs appels sélectifs (suite de la signalisation et communication). Cette installation évite complètement les interférences entre un appel d'arrivée et des appels de départ.
En ce qui concerne les interférences entre les appels de départ, comme un poste appelant doit d'abord changer de canal, pour passer du canal de service où il était en position de veille, au canal désigné pour les départs, la probabilité d'une confusion est limitée au temps très bref où la station saisie par le signal de prise du premier appel de départ n'a pas encore supprimé le marquage de départ sur le canal pris, pour le transférer ensuite à un autre canal libre; c est-àdire que cette probabilité est limitée au même délai, très bref, que le délai de fonctionnement d'un dispositif de lampe rouge. Cette installation n'a donc pas besoin de prévoir de tels dispositifs pour fonctionner exactement aussi bien que s'il les employait.
On peut prévoir cependant une variante dans laquelle, outre le canal de service, un seul canal libre est marqué. Un poste mobile qui est atteint par un appel sélectif, aussi bien qu'un poste qui décroche pour un appel de départ, quitte le canal de service pour se régler sur ce canal marqué et y lance un signal de prise auquel la station répond en supprimant le marquage sur ce canal pour le transférer à un autre canal libre.
Ce système n'évite pas complètement les interférences entre un appel d'arrivée et des appels de départ, mais il limite la probabilité de toutes les interférences au bref délai défini plus haut. Autrement dit, dans cette variante, la probabilité des interférences est encore limitée aussi bien qu'avec des dispositifs de lampe rouge.
On peut limiter la dépense de puissance due aux émissions permanentes sur les canaux marqués. Le canal de service fixe est connu et n'a pas besoin d'être marqué: les postes en état de veille peuvent se régler sur ce canal par construction. Dans la variante à un canal de communication, ce seul canal doit être marqué en permanence. En variante dans le systeme à deux canaux de communication, seul le canal libre désigné pour les appels de départ est marqué en permanence, tandis que le canal de communication désigné pour un appel d'arrivée est marqué seulement lors de l'émission d'un appel sélectif visant un poste mobile. De préférence, ce canal d'arrivée n'est pas désigné non plus d'avance, mais seulement pour chaque appel d'arrivée visant un poste mobile. Cette disposition aussure la priorité aux appels de départ lorsqu'il s'agit de désigner le dernier canal libre.
Les stations et les centraux téléphoniques associés à ces stations sont de préférence équipés de manière à satisfaire aux caractéristiques définies plus haut. En particulier, les enregistreurs du central associé peuvent discriminer trois sortes d'appels d'arrivée (d'après le préfixe du numéro demandé), à savoir, (1) les appels téléphoniques ordinaires, (2) les appels destinés aux postes radiotéléphoniques mobiles et (3) les appels sans réponse destiné aux avertisseurs. Ces derniers sont alors servis en établissant une liaison de service entre l'enregistreur et le canal de service fixe pour émettre l'appel sélectif sur ce canal, après quoi la communication d'arrivée est relâchée.
Les appels destinés aux postes mobiles sont alors servis en vérifiant d'abord la possibilité d'établir une liaison radiotéléphonique (notamment, en testant la disponibilité du poste demandé sans un circuit de ligne affecté à ce poste, et en recherchant un canal libre).
L'invention va être décrite plus particulièrement avec référence aux dessins joints, qui en représentent des exemples de réalisation et dans lesquels:
la fig. 1 est un diagramme des jonctions d'un central téléphonique et radiotéléphonique suivant l'invention;
la fig. 2 montre les émetteurs et les récepteurs radiotéléphoniques associés au central de la fig. 1;
la fig. 3 montre les organes essentiels d'un avertisseur d'appels;
la fig. 4 est un schéma fonctionnel d'un poste radiotéléphonique mobile dans l'installation à trois canaux suivant l'invention et,
la fig. 5 est un schéma semblable, dans la variante à deux canaux, suivant l'invention.
Dans l'exemple de réalisation représenté, le central téléphonique et radiotéléphonique est semblable à celui qui a été décrit dans le brevet français no 1 545 582. I1 comporte, cependant, quelques éléments nouveaux desv tinés au service des appels sans réponse.
On va décrire d'abord sommairement la constitution et le fonctionnement de ce central. Les circuits de ligne des abonnés locaux, LAT, sont portés par un étage de sélection terminale ST, qui est à double sens.
Pour les appels de départ, cet étage est relié à un étage primaire SP dont les sorties portent des joncteurs d'enregistreurs JEL. Lors d'un appel de départ, ces joncteurs se relient à des enregistreurs de départ ED par un chaîne de présélection de départ PD. L'enregistreur analyse le No demandé, et s'il s'agit d'un appel téléphonique, il envoie les informations de connexion à un marqueur téléphonique MT, en passant par le faisceau connecteur usuel FC. Ces informations sont figurées par la ligne < T sortant de l'enregistreur. Les joncteurs JEL sont portés par les entrées d'un étage de sélection de groupe de départ SD. Cet étage est relié à son tour à un étage de sélection de groupe d'arrivée
SA, par des mailles telles que m.
D'autres sorties de l'étage de départ SD portent des joncteurs de départ JD vers d'autres centraux, et d'autres entrées de l'étage d'arrivée SA portent des joncteurs d'arrivée SA venant d'autres centraux. Les sorties de l'étage SA sont reliées à un étage de groupe final SF qui eslt relié à l'étage terminal ST. Si l'appel est local, le marqueur
MT établira la connexion LAT - SP - SEL - SD - SA
SF - ST - LAT'. Si l'appel demande un poste distant, le marqueur MT établira la connexion LAT-ST-SP
JEL - SD - JD - vers le central diStant.
Lors d'un appel d'arrivée, les joncteurs SA se relient à des enregistreurs d'arrivée EA par une chaîne de présélection d'arrivée PA. L'enregistreur analyse le numéro demandé (transmis par le central distant) et, s'il s'agit d'un appell téléphonique, il envoie les informations de connexion au marqueur MT, en passant par le faisceau connecteur FC. Ces informations sont encore figurées par la ligne T . Le marqueur MT établit la connexion central distant - SA - SA - SF - ST - LAT'.
On va décrire maintenant le dispositif radiotélé- phonique associé à ce central. Ce dispositif est montré à droite de la ligne X-X. Suivant le brevet précité, ce dispositif comprend un certain nombre de circuits de départ CD et de circuits d'arrivée CA. Les circuits de départ sont connectés à des entrées de l'étage de sélection de groupe de départ SD, par des jonctions jd et en passant par des joncteurs JER semblables aux joncteurs d'enregistreurs locaux JEL. Les circuits d'arrivée sont connectés à des sorties de l'étage de sélection de groupe d'arrivée SA, par des jonctions ja. Lorsqu'il y a un appel de départ radiotéléphonique demandant un poste fixe, le joncteur JER prend un enregistreur ED, qui fonctionne comme précédemment.
Lorsqu'il y a un appel qui demande un poste mobile, 1 enregistreur qui analyse le numéro demandé (enregistreur de départ ED ou enregistreur d'arrivée EA, selon le cas) envoie des informations de connexion figurées par la ligne M au marqueur MT. Le marqueur connecte le joncteur appelant à une jonction ja, soit: un joncteur JEL ou
JER, par les étages SD et SA; ou un joncteur JA, par l'étage SA.
Les circuits CD et CA sont portés par les bornes, côté simple, d'un étage de commutation de groupe en
Y, SY. Dans cet étage de commutation, les points de croisement établissent chaque fois une connexion entre une borne du côté simple (à gauche sur le dessin) et deux bornes du côté double (à droite sur le dessin).
Les détails d'un tel étage sont décrits dans le brevet précité. Une série de bornes, côté double, est reliée aux bornes correspondantes d'un étage de commutation terminal STR qui porte, de l'autre côté, les circuits de ligne LAM des postes mobiles abonnés. L'autre série de bornes, côté double, est reliée à des circuits de canaux radiotéléphoniques CRT qui comportent, chacun, un équipement de commutation (a) en liaison avec l'équipement de l'étage SY, et un équipement de transmission (b) qui comprend essentiellement un signaleur et un coupleur 2 fils - 4 fils connecté à la voie de départ vd et à la voie d'arrivée va d'un canal radiotéléphonique duplex. On suppose que la réception se fait en diversité d'espace, et le dessin montre trois voies de réception vr qui son amenées à un sélecteur de voie SV.
Ce sélecteur choisit la voie qui donne la meilleure réception, et la connecte à la voie vd.
Dans le système décrit, il est prévu un canal de service fixe pour l'envoi des numéros demandés dans les appels d'arrivée. Ce canal ne comporte qu'une voie d'émission vs associée à un circuit de canal de service
CS qui est seulement capable d'envoyer des numéros dans la forme radiotéléphonique convenue. Le canal
CS sera employé aussi bien pour appeler les avertisseurs d'appel que pour appeler les postes mobiles (les appels destinés aux avertisseurs, ou appels sans réponse, doivent fournir le gros du trafic sur ce canal, et les appels destinés aux postes mobiles, une petite partie de ce trafic). Deux systèmes sont envisagés pour le reste du trafic. Dans le système préféré, l'un des canaux CRT est marqué avec une tonalité D : il sera engagé par un poste mobile pour un appel de départ et la communication qui suivra cet appel.
Ce marquage D sera émis en permanence sur l'un des canaux libres. Un autre canal libre sera marqué avec une tonalité A en vue de la communication qui doit suivre un appel d'arrivée. Ce marquage A pourra être émis seulement chaque fois qu'il y aura un appel d'arrivée, et arrêté aussitôt que le poste mobile aura trouvé le canal ainsi marqué. Dans une variante de ce système, un seul des canaux est marqué avec une tonalité G : il sera engagé, aussi bien pour un appel et une communication de départ, que pour une communication d'arrivée après l'émission du numéro appelé sur le canal de service. Ce marquage G sera évidemment un marquage permanent sur l'un des canaux libres.
La sélection méthodique des canaux libres à marquer est affectué au moyen d'un dispositif de priorité tournante PT. Sur le dessin, ce dispositif est montré avec deux anneaux de priorité, pour le système préféré à deux canaux marqués. Ce dispositif est relié à tous les canaux CRT par des liaisons lp qui lui permettent de connaître l'état d'occupation des canaux et de désigner les canaux à marquer. On suppose ici que ces liaisons sont connectées, dans l'étage SY, aux équipements qui sont associés aux circuits CRT. Chaque fois qu'un canal désigné par l'anneau de priorité D est engagé, cet anneau cherche un autre canal libre et le désigne pour que le marquage D soit émis sur ce canal. L'anneau de priorité A fonctionne seulement dans un appel d'arrivée vers un poste mobile.
Cet anneau cherche alors un canal libre et le désigne pour que le marquage A soit émis sur ce canal. Si l'anneau A ne trouve pas le canal libre, l'appel sera refusé au demandeur comme pour un poste mobile occupé. La réalisation de ces deux anneaux de priorité est du domaine de la technique courante. Dans la variante à un canal G , le dispositif PT ne comporte, évidemment, qu'un seul anneau de priorité, comme cela est usuel.
Le fonctionnement des organes SY, STR, LAM,
CRT, CS et PT est commandé par un marqueur radiotéléphonique MRT. Dans un appel d'arrivée destiné à un avertisseur d'appel, l'enregistreur (ED ou EA) note ce type d'appel et envoie le numéro demandé et l'indication de ce type d'appel (sortie Av des enregistreurs) au marqueur MRT par le faisceau connecteur
FC. Le marqueur MRT traduit le numéro dans la forme requise pour l'émission et le transmet au circuit
CS, qui l'envoie sur le canal de service. Comme l'avertisseur appelé n'enverra aucune réponse, la connexion est relâchée après l'envoi du numéro appelé.
Dans un appel d'arrivée destiné à un poste mobile, l'enregistreur (ED ou EA) transmet d'abord le numéro demandé, et l'indication de ce type d'appel (sortie M des enregistreurs) au marqueur MRT par le faisceau connecteur FC. Le marqueur atteint le circuit de ligne
LAM du poste demandé par un décodeur non figuré et des liaisons séparées telles que lam. Si ce circuit est dans l'état libre , le marqueur, par une liaison lpa, commande la recherche d'un canal libre par l'anneau de priorité A dans le dispositif PT. Si le dispositif
PT trouve un canal libre, il le désigne à l'équipement
SY et le signale au marqueur. Le marqueur commande au circuit CRT (b) de ce canal de marqueur ce canal avec la tonalité A et commande au circuit CS (par la liaison lcs) d'émettre le numéro demandé sur le canal de service.
Ensuite, le marqueur commande à l'étage STR, par la liaison ltr, de connecter le circuit de ligne LAM à la maille vers l'étage SY, qui correspond au canal désigné; et il commande à l'étage SY, par la liaison ly, de connecter cette maille, en même temps que la maille venant du circuit CRT du même canal à un circuit CA libre. L'échange de signaux (y compris l'arrêt du marquage A ) qui suit l'appel sélectif du poste mobile se fait au moyen du circuit
CRT (b) et du marqueur MRT. D'autre part, l'enregistreur informe le marqueur téléphonique MT qui commande la connexion avec le circuit CA comme dit plus haut.
Si la ligne LAM est dans l'état occupé , ou bien si le dispositif de priorité PT ne trouve pas de canal libre, l'enregistreur envoie une tonalité d'occupation au demandeur. Si le marqueur MRT ne trouve pas de circuit de ligne LAM qui porte le numéro demandé, l'enregistreur peut passer l'appel à une opératrice, comme décrit dans le brevet précité.
Dans un appel de départ (sur le canal marqué D ), le circuit CRT (b) transmet l'indicatif du poste appelant au marqueur MRT. Le marqueur atteint le circuit de ligne correspondant, qui doit être en état libre . Le marqueur commande alors, comme dans un appel d'arrivée, une double liaison à travers l'étage
SY, avec le canal appelant et avec le circuit de ligne du poste appelant, - mais cette fois, avec un circuit de départ CD. Ce circuit se connecte à son joncteur JER, qui engage un enregistreur de départ ED par la chaîne de présélection PD. L'enregistreur envoie au poste appelant la tonalité d'envoi de No, et le poste envoie le
No demandé. L'enregistreur enregistre ce numéro, l'analyse et envoie les informations correspondantes au marqueur MT (ou au marqueur MRT si le mobile appelle un autre mobile, ou un avertisseur d'appels).
La connexion avec le circuit de ligne LAM permet de compter la communication sur un compteur monté dans ce circuit.
Si le marqueur MRT ne trouve pas de circuit de ligne qui correspondrait à l'indicatif envoyé par le mobile, il peut encore passer l'appel de ce mobile à une opératrice.
La signalisation qui précède et qui suit l'envoi de l'indicatif dans un appel de départ se fait encore au moyen du circuit CRT (b) et du marqueur MRT. Les détails de cette signalisation sont du domaine de la technique courante. Quant au programme des signaux échangés, il sera décrit plus loin.
Les appareils d'émission et de réception associés au central décrit ci-dessus sont montrés sur la fig. 2.
Chaque canal de communication est desservi par un émetteur BC et par plusieurs récepteurs espacés RC (trois sur le dessin). Le canal de service est desservi par un émetteur ES.
La fig. 3 montre les organes essentiels d'un avertisseur d'appels. Cet avertisseur (qui est un appareil connu) se compose d'un récepteur accordé sur le canal de service fixe, d'un décodeur d'appel sélectif DC et d'un signal avertisseur SA.
On va décrire maintenant les circuits d'un poste mobile destiné au système à trois canaux, en se référant à la fig. 4. Le programme d'échange de signaux de ce poste avec la station fig. 1 est le suivant:
Canal de service fixe pour tous appels d'arrivée
Un canal marqué pour appels et communications de départ
Un canal signalé pour communications d'arrivée
EMI5.1
<tb> Programme <SEP> de <SEP> la <SEP> station <SEP> Programme <SEP> du <SEP> poste <SEP> mobile
<tb> <SEP> Communications <SEP> d'arrivée
<tb> (No <SEP> appelé <SEP> sur <SEP> canal <SEP> de <SEP> senice <SEP> e <SEP>
<tb> (Marquage <SEP> A <SEP> sur <SEP> un <SEP> canal <SEP> libre) <SEP> Décodage <SEP> d'appel <SEP> sélectif
<tb> <SEP> Recherche <SEP> du <SEP> canal <SEP> A
<tb> <SEP> Fin <SEP> de <SEP> recherche
<tb> <SEP> Accusé <SEP> de <SEP> réception
<SEP> T1 <SEP>
<tb> Arrêt <SEP> de <SEP> marquage <SEP> A
<tb> Connexion
<tb> Sonnerie <SEP> <SEP> o <SEP>
<tb> <SEP> Sonnerie
<tb> <SEP> Décrochage
<tb> <SEP> Signal <SEP> T2 <SEP>
<tb> Connexion
<tb> <SEP> Raccrochage
<tb> <SEP> Signal <SEP> T3
<tb> <SEP> Retour <SEP> au <SEP> canal <SEP> de <SEP> service
<tb> Relâchement
<tb> <SEP> Communications <SEP> de <SEP> départ
<tb> <SEP> Décrochage
<tb> <SEP> Recherche <SEP> du <SEP> canal <SEP> D
<tb> <SEP> Fin <SEP> de <SEP> recherche
<tb> <SEP> Signai <SEP> de <SEP> prise <SEP> TJT2/T <SEP>
<tb> Arrêt <SEP> du <SEP> marquage <SEP> D
<tb> (Marquage <SEP> D <SEP> sur <SEP> autre <SEP> canal)
<tb> <SEP> Indicatif <SEP> sur <SEP> T1/T2
<SEP>
<tb> Retour <SEP> d'indicatif
<tb> <SEP> Accusé <SEP> de <SEP> réception <SEP> T1 <SEP>
<tb> Commutation
<tb> tonalité <SEP> d'envoi <SEP> de <SEP> No
<tb> <SEP> No <SEP> No <SEP> demandé <SEP> sur <SEP> T1/T2 <SEP>
<tb> Commutation
<tb> Connexion <SEP> et <SEP> comptage
<tb> <SEP> Reccrochage
<tb> Relâchement <SEP> ce <SEP> <SEP> Signal <SEP> T3
<tb> <SEP> Retour <SEP> au <SEP> canal <SEP> de <SEP> service
<tb>
Le poste mobile de la fig. 4 comprend un émetteurrécepteur duplex 1 connecté à une ligne d'émission 2 et à une ligne de réception 3.
Cet émetteur-récepteur est réglé sur l'un des canaux au moyen d'un compteur en anneau 4 dont les sorties 5 sont connectées aux filtres à quartz respectifs dans l'emetteur-récepteur, suivant la technique bien connue. L'entrée 6 du compteur 4 est connectée à un générateur de cadence 7 qui fournit, par exemple, cinq impulsions par seconde pour laisser l'émetteur-récepteur sur chaque canal durant environ 0,2 seconde lors de la recherche d'un canal.
Le générateur de cadence 7 marche lorsqu'on applique un signal de commande à son entrée 8. La position de l'émetteur-récepteur sur un canal marqué est constatée par des filtres branchés sur la ligne de réception 3: filtre 9 réglé sur le marquage A et filtre 10 réglé sur le marquage D . La position sur le canal de service, qui est fixe, est connue par construction: le compteur 4 délivre un signal sur sa sortie 11 lorsqu'il est dans la position qui règle l'émetteur-récepteur sur le canal de service. Cependant, si le canal de service devait être marqué par une tonalité pour être cherché par les postes mobiles, le réglage de l'emetteur-récepteur sur ce canal serait constaté par un filtre semblable aux filtres 9 et 10.
Les postes mobiles libres sont en position de veille sur le canal de service. Un signaleur 12 est connecté entre la ligne de réception 3 (connexion d'entrée 13) et la ligne d'émission 4 (connexion de sortie 14). Une sortie 15 du signaleur 12 est connectée à un décodeur d'appel sélectif 16. Les connexions usuelles 17 relient le signaleur 12 au téléphone 18.
Le signaleur 12 reçoit tous les appels d'arrivé émis sur le canal de service, sans leur donner de suite.
Cependant, lorsqu'un appel d'arrivée est destiné au poste considéré, le décodeur 16 fonctionne et délivre un signal, à sa sortie 19, à un dispositif de porte A , 20.
La sortie 21 de ce dispositif applique alors un signal au générateur de cadence 7, et le compteur 4 quitte le canal de service et passe d'un canal à l'autre.
La station place le marquage A sur un canal en même temps qu'elle émet l'appel sur le canal de service, de façon que le canal désigné pour la communication ne soit pas pris par le dispositif de priorité tournante pour porter le marquage D . Lorsque l'émetteur-récepteur 1 atteint le canal qui porte le marquage A , le filtre 9 reçoit la tonalité A et la transmet au signaleur 12 par sa sortie 22 en même temps qu'il bloque le dispositif de porte 20 par sa sortie 23. Le dispositif 20 supprime le signal sur la sortie 21 vers l'entrée 8 du générateur de cadence 7. Le générateur de cadence s'arrête et laisse le compteur 4 sur le canal marqué A .
En réponse à l'application de la tonalité A sur l'entrée 22, le signaleur 12 envoie un accusé de réception (tonalité T) à sa sortie 14 vers la ligne d'émission 2. En réponse à ce signal, la station arrête le marquage A . Dans l'exemple de réalisation représenté, le signaleur 12 ne répond pas à l'arrêt de la tonalité A sur la connexion 22. Le central procède à la connexion et envoie le signal de sonnerie. Le signaleur 12 reçoit ce signal par la ligne de réception 3 et la connexion 13 et le transmet au téléphone 18, qui sonne au fait fonctionner un voyant. L'usager décroche le combiné, ce que le téléphone 18 signale au signaleur 12 par la liaison 17. Le signaleur 12 répond à ce signal en envoyant un signal de décrochage (tonalité T2) par la sortie 14 et la ligne d'émission 2.
La station répond à ce signal par l'opération de connexion usuelle (y compris l'arrêt de la sonnerie). La communication est ainsi établie, et la conversation a lieu. Après la conversation, les opérations effectuées dans le central en réponse au raccrochage par l'usager appelant sont des opérations usuelles en téléphonie. En réponse au raccrochage par l'usager du poste mobile (signalé par la liaison 17), le signaleur 12 envoie un signal de raccrochage (tonalité T3) par la sortie 14 à la ligne d'émis- sion 2. En même temps, il place un signal à sa sortie 24. Cette sortie est connectée à l'entrée d'un dispositif de porte S 25 dont la sortie 26 est connectée à l'entrée 8 du générateur de cadence 7. Le dispositif 25 place un signal sur la sortie 26, ce qui fait marcher le générateur 7.
Le compteur 4 quitte le canal utilisé et passe d'un canal à l'autre. Lorsqu'il atteint le canal de service, il place un signal sur la sortie 11. Cette sortie est connectée au dispositif de porte 25 pour bloquer la sortie 26 de ce dispositif. Le signal sur la sortie 26 est ainsi supprimé, le générateur de cadence 7 et le compteur 4 s'arrêtent, et le poste reste en état de veille sur le canal de service
Dans un appel de départ, l'usager du poste mobile décroche le combiné. Le téléphone 18 transmet un signal de décrochage au signaleur 12. La logique du signaleur est telle qu'en réponse à ce signal, il place un signal sur sa sortie 27. Cette sortie est connectée à l'entrée d'un dispositif de porte 28. La sortie 29 de ce dispositif est encore connectée à l'entrée 8 du générateur de cadence 7.
En réponse au signal sur la connexion d'entrée 27, le dispositif de porte 28 place un signal sur la connexion de sortie 29, ce qui met en marche le générateur 7 et le compteur 4. L'émetteurrécepteur 1 quitte le canal de service et passe d'un canal à l'autre. Lorsqu'il atteint le canal qui porte le marquage D , le filtre 10 laisse passer la tonalité D et l'envoie au signaleur 12 par le connexion 30. En même temps, il place un signal sur la connexion 31 qui va à une entrée de blocage du dispositif de porte 28.
Ce dispositif supprime le signal sur la connexion 29, ce qui arrête le générateur 7 et le compteur 4. L'émetteur-récepteur 1 s'arrête ainsi sur le canal marqué D .
En réponse à la tonalité D sur la connexion 30, le signaleur 12 émet un signal de prise (tonalité T1 puis tonalité T2 et encore la tonalité T) sur la sortie 14 et la ligne 2. En réponse à la première partie de ce signal, la station arrête le marquage D . Lorsque le signaleur 12 constate l'arrêt de la tonalité D à ce moment, cela veut dire que c'est bien le poste mobile considéré qui a pris le canal D . Le signaleur termine le signal de prise et envoie ensuite son indicatif (sur les tonalités T1 et T2) par la sortie 14 et la ligne d'émission 2. En réponse à cet indicatif, la station procède au retour d'indicatif. Le signaleur 12 reçoit alors son indicatif par la ligne de réception 3 et la connexion 13.
I1 vérifie que l'indicatif retourné par la station est bien son indicatif et envoie alors l'accusé de réception (tonalité T). En réponse à cet accusé de réception, le central procède à la commutatton de présélection pour relier le poste mobile appelant à un enregistreur. De son côté, le signaleur connecte le téléphone aux lignes 2 et 3, ce qui est figuré sur le dessin par les connexions 32 et 33. L'enregistreur envoie la tonalité d'envoi de numéro. L'usager du poste mobile entend cette tonalité et compose le numéro demandé sur le cadran du téléphone. Le signaleur 12 traduit ce numéro sur les tonalités T, et T2 et l'envoie par la sortie 14 et la ligne d'émission 2.
Le central termine les operations de commutation pour atteindre l'abonné demandé, sonne cet abonné et compte la communication sur le compteur affecté au poste mobile appelant.
Après la conversation, le raccrochage par l'usager du poste mobile agit comme dit plus haut, et l'émetteurrécepteur revient à sa position de veille sur le canal de service.
On va décrire maintenant la variante de poste mobile qui est destinée à fonctionner sur deux canaux au lieu de trois. Le programme du poste mobile et celui de la station sont détaillés dans le tableau ciaprès, et le schéma de ce poste mobile est montré sur la fig. 5.
Canal de service fixe pour tous appels d'arrivée
Un canal marqué pour appels de départ et toutes communications
Programme de la station Programme du poste mobile
Communications d'arrivée
No appelé sur canal de service Décodage d'appel sélectif
Recherche du canal G
Fin de recherche
Signal de prise T1/T2/T1
Arrêt du marquage G (Marquage G sur autre canal)
Connexion Suite du programme
Sonnerie
Sonnerie
Décrochage
Signal T2
Connexion
Raccrochage
Signal T8
Retour au canal de service
Relâchement
Communications de départ
Décrochage
Recherche du canal G
Fin de recherche
Signal de prise T11T2/T1
Arrêt de marquage G (Marquage G sur autre canal)
Indicatif sur TJT2
Retour d'indicatif
Accusé de réception T
Commutation
Tonalité d'envoi de No
No demandé sur T/T2
Commutation
Connexion et comptage
Raccrochage
Signal T"
Retour au canal de service
Relâchement
Le poste mobile de la fig. 5 comprend encore un émetteur-récepteur duplex 1 connecté à une ligne d'émission 2 et à une ligne de réception 3. Cet émetteur-récepteur est réglé sur l'un des canaux au moyen d'un compteur en anneau 4 dont les sorties 5 sont connectées aux filtres à quartz respectifs dans l'émetteur-récepteur. L'entrée 6 du compteur 4 est connectée à un générateur de cadence 7 qui marche lorsqu'on applique un signal de commande à son entrée 8. La position de l'émetteur-récepteur sur le canal marqué G est constaté par le filtre 34 branché sur la ligne de réception 3.
La position sur le canal de service fixe est signalée par le compteur 4 par un signal qu'il place, dans cette position, sur sa sortie 11.
Ici aussi, le canal de service pourrait porter un marquage S > , qui serait détecté par un autre filtre branché sur la ligne 3.
Les postes mobiles libres sont en position de veille sur le canal de service. Un signaleur 12 est connecté entre la ligne de réception (connexion d'entrée 13) et la ligne d'émission 2 (connexion de sortie 14). Une sortie 15 du signaleur est connectée à un décodeur d'appel sélectif 16. Les connexions usuelles 17 relient le signaleur 12 au téléphone 18.
Le signaleur 12 reçoit tous les appels d'arrivée émis sur le canal de service, sans leur donner de suite.
Cependant, lorsqu'un appel d'arrivée est destiné au poste considéré, le décodeur 16 fonctionne et délivre un signal, à sa sortie 19, à l'entrée 35 d'un dispositif de porte G 36. La sortie 37 de ce dispositif applique alors un signal à l'entrée 8 du générateur de cadence 7.
Le compteur 4 quitte le canal de service et passe d'un canal à l'autre. Lorsque l'émetteur-récepteur 1 atteint le canal qui porte le marquage G , le filtre 34 reçoit la tonalité G et la transmet au signaleur 12 par sa sortie 38 en même temps qu'il bloque le dispositif de porte 36 par sa sortie 39. Le dispositif 36 supprime le signal sur sa sortie 37. Le générateur de cadence 7 s'arrête et laisse le compteur 4 et l'émetteur-récepteur 1 sur le canal marqué G .
En réponse à l'application de la tonalité G sur la connexion 38, le signaleur 12 doit envoyer un signal à la station. Comme le même canal G peut être pris par un autre poste mobile pour un appel de départ, ce signal n'est plus ici un simple accusé de réception, mais un signal de prise (tonalité Tt, puis tonalité T2, puis encore tonalité T1). En réponse à la première partie de ce signal, la station arrête le marquage G sur le canal considéré (elle le placera sur un autre canal que le dispositif de priorité tournante désignera à cet effet). Lorsque le signaleur 12 constate l'arrêt de la tonalité G à ce moment, cela veut dire que c'est bien le poste mobile considéré qui.a pris le canal G .
Le signaleur termine le signal de prise et se met en attente de la suite du programme. Le central procède à la connexion et envoie le signal de sonnerie. Le signaleur 12 reçoit ce signal et le transmet Ru téléphone 18, qui sonne ou fait fonctionner un voyant. L'usager décroche le combiné. La suite du fonctionnement, y compris le retour au canal de service après le raccrochage, est la même que dans le système de la fig. 4.
Dans un appel de départ, le fonctionnement est le même que dans le système de la fig. 4, avec cependant la différence que le signal de décrochage sur la sortie 27 du signaleur 12 est encore appliqué à l'entrée 35 du même dispositif de porte G 36 au lieu d'être appliqué à un autre dispositif de porte.