CH616477A5 - - Google Patents

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CH616477A5
CH616477A5 CH865176A CH865176A CH616477A5 CH 616477 A5 CH616477 A5 CH 616477A5 CH 865176 A CH865176 A CH 865176A CH 865176 A CH865176 A CH 865176A CH 616477 A5 CH616477 A5 CH 616477A5
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CH
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wall
receiving surface
wall elements
grooves
thickness
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Application number
CH865176A
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English (en)
Inventor
Ray E Omholt
Original Assignee
Omholt Ray
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    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E04BUILDING
    • E04FFINISHING WORK ON BUILDINGS, e.g. STAIRS, FLOORS
    • E04F13/00Coverings or linings, e.g. for walls or ceilings
    • E04F13/07Coverings or linings, e.g. for walls or ceilings composed of covering or lining elements; Sub-structures therefor; Fastening means therefor
    • E04F13/08Coverings or linings, e.g. for walls or ceilings composed of covering or lining elements; Sub-structures therefor; Fastening means therefor composed of a plurality of similar covering or lining elements
    • E04F13/0885Coverings or linings, e.g. for walls or ceilings composed of covering or lining elements; Sub-structures therefor; Fastening means therefor composed of a plurality of similar covering or lining elements specially adapted for being adhesively fixed to the wall; Fastening means therefor; Fixing by means of plastics materials hardening after application
    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E04BUILDING
    • E04HBUILDINGS OR LIKE STRUCTURES FOR PARTICULAR PURPOSES; SWIMMING OR SPLASH BATHS OR POOLS; MASTS; FENCING; TENTS OR CANOPIES, IN GENERAL
    • E04H3/00Buildings or groups of buildings for public or similar purposes; Institutions, e.g. infirmaries or prisons
    • E04H3/10Buildings or groups of buildings for public or similar purposes; Institutions, e.g. infirmaries or prisons for meetings, entertainments, or sports
    • E04H3/14Gymnasiums; Other sporting buildings

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Architecture (AREA)
  • Civil Engineering (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Finishing Walls (AREA)
  • Laminated Bodies (AREA)

Description

L'invention concerne un procédé de construction d'un mur de rebondissement du type suivant lequel la surface réceptrice est recouverte par exemple d'éléments de bois appliqués à la colle amortis élastiquement. Ces murs de rebondissement sont communément utilisés dans les courts de squash, de hand-ball, etc. Le procédé de construction est simple et peu coûteux.
Les murs de rebondissement requièrent une surface extérieure plate essentiellement exempte d'ouvertures entre les éléments pour avoir l'apparence souhaitée et diminuer l'entretien. Ces murs doivent aussi résister à un usage normal sans se gauchir, se gondoler ou former d'autres irrégularités de surface. Ils doivent aussi être idéalement pourvus d'un support uniformément amorti pour procurer l'effet souhaité de rebondissement de la balle aussi bien que pour absorber le son produit par le choc de la balle. La stabilité, la planéité et l'amortissement élastique des chocs du mur de rebondissement sont des qualités essentielles pour que le mur de rebondissement soit économique et uniformément satisfaisant tout en ayant une excellente apparence.
On pose normalement ces murs à une teneur en humidité contrôlée d'environ 8 à 9%. Après la pose et pendant les hivers secs et froids, lorsque l'on maintient la température des pièces aux environs de 21°C, leur teneur en humidité peut tomber à environ 6 à 7% et ils peuvent subir de légers retraits. Cependant, une baisse de la teneur en humidité de moins de 3 % ne cause normalement qu'un retrait mineur des éléments de murs. Etant donné que des fissures ouvertes de 0,8 mm ou plus entre les éléments de murs sont laides à voir et accroissent substantiellement l'entretien, on s'efforce d'avoir au maximum au moment de la pose une teneur en humidité de 8 à 9% dans les régions où l'on doit recourir au chauffage artificiel pendant les mois d'hiver.
Au printemps, en été et en automne, les conditions d'humidité et de condensation sont plus mauvaises qu'en hiver et il y a normalement accroissement de la teneur en humidité au-dessus du niveau atteint lors de la pose. Ceci donne lieu à des forces d'expansion au sein des éléments de murs. Ces forces sont directement reliées à la teneur accrue en humidité des éléments de murs. Une teneur en humidité de 9 à 11% dans ces murs n'est pas inhabituelle pendant les mois d'été.
Avec l'accroissement de la teneur en humidité au-dessus de la teneur existant au moment de la pose, les éléments de murs s'expansent si on leur permet de le faire. Si l'expansion est limitée latéralement, par exemple par des murs périphériques, ou par la force d'adhésion ou par la résistance à la traction de la colle, cette force d'expansion latérale se transforme en une force de gondolement. Le gondolement est défini comme étant la situation qui se présente lorsque les éléments de murs se séparent de la surface qui les reçoit.
Dans un mur de rebondissement appliqué à la colle, amorti élastiquement et dont on a limité l'expansion, il est donc nécessaire non seulement que la colle restreigne l'expansion latérale des éléments de murs pendant les périodes de teneur accrue en humidité mais il est aussi nécessaire de contenir un éventuel gondolement des éléments de murs.
Si un mur doit garder une apparence essentiellement monolithique pendant les cycles normaux de changement d'humidité, il est souhaitable qu'il soit posé avec une teneur en humidité plus grande que l'humidité moyenne la plus faible à laquelle on peut s'attendre pendant les hivers secs. Il est en outre nécessaire que la colle fixant les éléments de mur à la surface qui les reçoit ait une adhérence et une résistance à la traction suffisante pour contrôler l'expansion normale et les forces de gondolement qui existent pendant les périodes plus humides de l'année.
La surface du mur doit être résistante aux coupures et aux entailles causées par les raquettes et elle doit être résistante aux ruptures localisées dues aux chocs des balles, phénomènes
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que l'on observe souvent sur les murs en plâtre. Le mur doit être construit en matériau résistant à la condensation, surtout aux températures de 5 à 21°C auxquelles on joue habituellement au squash et au hand-ball. Le mur doit avoir le profil le plus bas possible, surtout lorsqu'on l'utilise pour rénover une surface de jeu existante en mauvais état. Ceci est important pour maintenir les dimensions originales du terrain. Beaucoup d'autres facteurs dont on discutera ci-après concourent encore à la bonne qualité d'un mur de rebondissement.
Les murs de rebondissement connus dans lesquels les éléments qui les constituent sont fixés à la colle à la surface qui les reçoit. La colle n'a pas les propriétés de réponse élastomère amortie et une résistance substantielle à la fois au mouvement d'expansion et au gondolement causés par les contraintes dues à l'humidité dans les murs de bois en combinaison avec une capacité de la colle à surmonter des conditions de surfaces réceptrices relativement non planes.
On connaît par le brevet US 3 405 493 un mur ayant des caractéristiques excellentes: uniformité de rebondissement, profil intermédiaire, tranquillité de jeu, stabilité dimension-nelle en présence de conditions atmosphériques changeantes, etc. Les composants utilisés sont cependant extrêmement chers et il faut pour poser ce mur déployer une grande habileté manuelle, ce qui augmente très substantiellement la dépense. L'usage de ces murs étant de plus en plus populaire, il a fallu trouver le moyen de faire un mur qui soit bon marché et de bonne qualité.
Le but de l'invention est de créer un procédé de fabrication d'un mur de rebondissement qui procure une surface ayant d'excellentes propriétés et soit bon marché tant du point de vue du matériau en soi que du travail de pose.
A cet effet, l'invention concerne un procédé de construction d'un mur de rebondissement amorti élastiquement sur une surface réceptrice verticale, le mur comportant un certain nombre d'éléments verticaux adjacents espacés de la surface qui les reçoit, caractérisé en ce que l'on applique un matériau élastomère d'uréthane irrétrécissable pouvant durcir et être appliqué à la truelle au moins sur l'une des faces postérieures des éléments de mur ou sur la surface de réception, on presse les éléments de mur contre la surface de réception pour forcer le matériau contre la surface de réception et la face arrière des éléments de mur de telle sorte que l'on obtient l'épaisseur moyenne d'amortissement souhaitée du matériau, on maintient les éléments de mur qui sont espacés de la surface de réception par le matériau élastomère et on laisse ce matériau durcir jusqu'à ce qu'il présente une épaisseur prédéterminée lorsqu'il n'est pas sous charge et pouvant se déformer élastiquement jusqu'à une épaisseur plus petite lorsqu'il est sous charge et revenir à ladite épaisseur prédéterminée lorsque la charge est réduite, ce matériau liant les éléments de mur à la surface réceptrice pour procurer un amortissement élastique pour le mur de rebondissement.
On peut utiliser un primaire de ciment tel qu'un silane pour améliorer la prise entre l'élastomère d'uréthane et la surface réceptrice en béton ou en plâtre. La surface réceptrice est le plus souvent constituée de béton.
De préférence, les éléments de mur sont initialement fixés à la surface réceptrice par application d'une certaine pression sur leur face extérieure. Le matériau appliqué à la truelle exerce au début une force d'attraction sur les éléments de mur quand on les appuie sur les cannelures de colle non durcie. Cette pression peut s'appliquer en utilisant des crochets, des clous, des pointes d'acier dur, la pression de la main, etc., suivant le type et le poids de l'élément que l'on utilise.
Les éléments de mur ont normalement une épaisseur de 8 à 15 mm et sont fabriqués de préférence à partir de planches de particules de haute densité relativement bon marché ou d'éléments de bois dur bon marché. Si l'on utilise des planches de particules de haute densité, le poids spécifique de ce genre de panneau devrait être environ de 1,0. Différents types de planches de particules correspondant à cette exigence sont disponibles dans le commerce. Quand on utilise des moyens d'accrochage mécaniques pour fixer les éléments de mur sur la surface réceptrice, on peut intentionnellement les enfoncer un peu plus que nécessaire et enduire les éléments de mur pour que la surface de jeu soit impeccable. Ou bien, on peut aussi retirer les moyens d'accrochage mécaniques après le durcissement de la colle élastomère et procéder ensuite à l'application d'un enduit pour que la surface de jeu soit impeccable.
Un matériau élastomère de liaison irrétrécissable qui deviendra à la fois adhérent et cohérent après durcissement est appliqué à la truelle sur la surface réceptrice. On peut aussi l'appliquer sur la face postérieure des éléments de mur. Dans le mode de réalisation préféré, il est appliqué à la truelle sur la surface réceptrice. La truelle est conçue pour appliquer la colle par cannelures de configuration et d'espacement prédéterminés. Lorsque les éléments de mur sont appuyés contre la surface réceptrice, la colle appliquée à la truelle et non encore durcie est essentiellement aplatie jusqu'à une épaisseur d'ensemble de 1,5 mm qui est l'épaisseur moyenne finale souhaitée pour le matériau. Le matériau appliqué à la truelle et écrasé peut être plus épais aux endroits où existent des dépressions dans la surface réceptrice.
Dans la forme préférée de réalisation de l'invention, on utilise un matériau d'uréthane à consistance de mastic ayant, après durcissement, une allure caoutchouteuse et qui procure un bon amortissement au choc des éléments de mur et agit en outre comme une colle pour empêcher le mouvement des éléments par rapport à la surface réceptrice ou les uns par rapport aux autres. Alors que l'uréthane fait prise et devient solide et élastomère, il n'y a substantiellement pas de changement de volume qui aurait autrement tendance à réduire sa capacité de liaison et à créer des vides entre les éléments de mur et la surface réceptrice. On utilise comme colle du «Ver-saturf 360», uréthane élastomère cellulaire ou non vendu par Powerlock Systems, Inc.
Le matériau peut être un uréthane liquide de relativement faible viscosité que l'on peut épaissir par addition de silice en poudre colloïdale fumée. Un rapport de volume de 2,5:1 de la poudre au matériau d'uréthane liquide donne la consistance de mastic souhaitée. Bien que le matériau liquide puisse être épaissi chimiquement par addition de diéthylène triamine, on a trouvé que la précision de mélange requise était difficile à obtenir sur le terrain. On préfère donc l'épaississement à la silice en poudre, par exemple le «CAB-O-SIL» de Cabot Laboratories.
Le matériau épaissi à une consistance de mastic s'applique facilement à la truelle et ne s'affaisse pas pendant la pose des éléments de mur sur la surface réceptrice.
L'uréthane durci exerce une force d'adhérence fixe substantiellement permanente entre les faces arrière des éléments de mur et la surface réceptrice tout en autorisant l'absorption d'une minime contrainte longitudinale de cisaillement sans affecter la force d'adhérence du matériau élastomère. Ceci est d'importance si l'on considère que des mouvements minimes se produisent en permanence dans les murs en béton en fonction des variations de la température et des conditions d'humidité.
Dans le mode de réalisation préféré, les cannelures sont approximativement larges de 6,5 mm, hautes de 5 mm et espacées l'une de l'autre d'environ 12 mm.
Les éléments de mur adjacent peuvent être pourvus de moyens conventionnels d'assemblage par rainures et languettes ou ils peuvent avoir des bords carrés francs. La viscosité du produit appliqué empêche toute fuite ou suintement à travers les joints entre les éléments de mur.
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dressant une section horizontale d'éléments de mur à mur avant de dresser la section horizontale suivante d'éléments.
Avant de peindre la face du mur, les joints peuvent être sablés et bouchés pour enlever toutes les bavures et remplir tous les vides.
Il y a de nombreuses considérations de conception et de joueur qui doivent être résolues simultanément si un système de mur doit être considéré comme étant de qualité tournoi. Les facteurs suivants sont ceux qui sont les plus importants pour la construction et la conception des murs de rebondissement de qualité tournoi:
1. Qualité et uniformité du rebondissement: Puisque les cannelures durcies et espacées de l'élastomère sont relativement rapprochées sur la surface réceptrice, il n'y a effectivement pas, derrière les éléments de mur, de vides qui puissent donner au choc une réponse différente. Ceci assure que tout le système de mur ait une réponse au choc qui soit totalement uniforme. Aussi, les vides résultant de l'espacement entre les cannelures de l'élastomère durci coopèrent avec l'élasticité amortie des cannelures de colle durcie pour donner une excellente réponse amortie au choc de la balle, évitant ce que l'on appelle normalement un «mur rapide» indésirable dans le jeu de squash. On peut contrôler l'effet de rebondissement en faisant varier l'espacement et l'épaisseur des cannelures de l'élastomère durci aussi bien qu'en en modifiant la dureté. On adopte de préférence une dureté de l'élastomère de 40 à 65 sur l'échelle de Shore A-2. En outre, la taille et l'épaisseur des éléments de mur influencent la réponse du système de mur. On peut le modifier pour amortir les chocs dans la mesure souhaitée.
2. Stabilité dimensionnelle: L'adhérence élevée et la haute résistance à la traction de la colle élastomère donne au système de mur de rebondissement la capacité de résister à un mouvement d'expansion ou à une séparation par gondolement des éléments de mur d'avec la surface réceptrice.
3. Coût: On croit que le système utilise des matériaux qui réduisent à un minimum le coût des murs de rebondissement de qualité tournoi. En outre, la méthode de pose étant relativement simple et rapide, les coûts de main-d'œuvre sont maintenus au minimum. Bien que l'uréthane soit un produit relativement cher, la quantité que l'on utilise n'est pas grande puisque les cannelures sont espacées et qu'une épaisseur de 1,6 mm en moyenne de l'uréthane durci est présente entre les faces postérieures des éléments de mur et la surface réceptrice après que les éléments de mur aient été appuyés contre la surface réceptrice. Les cannelures espacées appliquées à la truelle avec les vides existant entre les cannelures maintiennent au minimum l'utilisation de ce matériau cher.
4. Disponibilité des matériaux: Les éléments de mur utilisés pour ce mur de rebondissement sont facilement disponibles dans le commerce. En outre, n'importe quelle variété d'éléments de mur serait acceptable bien que le type préféré soit un panneau constitué d'une planche de particules de haute densité de 12 à 13 mm d'épaisseur. On peut encore utiliser des pièces courtes et étroites de hêtre de 8 mm d'épaisseur. Les ancrages utilisés pour fixer les panneaux de haute densité sur la surface réceptrice peuvent être d'une grande variété d'ancrages disponibles dans le commerce. Suivant le type de surface réceptrice, on peut utiliser des clous de mâçons, des pointes, des vis, etc. Le matériau à appliquer à la truelle sur la surface réceptrice peut être un système d'uréthane à deux composants sans solvant ou analogue. La silice en poudre est facilement disponible dans le commerce.
5. Profondeur de profil: Dans la remise à neuf des courts de jeu existants, il est important que la profondeur de profil du nouveau système de mur soit maintenue au minimum car autrement, les dimensions initiales seraient réduites dans une mesure rendant le court impropre à l'utilisation en tournoi.
Même en ce qui concerne les nouvelles installations, une profondeur de profil minimum permet aux dimensions intérieures d'un bâtiment d'être maintenues à un minimum, ce qui réduit les dépenses de construction du bâtiment. Dans le mode de réalisation préféré, la profondeur de profil total du mur de rebondissement est approximativement de 15 mm. Cette profondeur de profil comprend la cannelure de 1,5 mm d'épaisseur d'uréthane durci et le panneau ayant de préférence une épaisseur de 12 à 13 mm espace du mur récepteur par les cannelures d'uréthane durcies. Evidemment, si le mur récepteur n'est pas substantiellement plan, le matériau que l'on y applique à la truelle, lorsqu'on l'applique sur des dépressions mineures de la surface réceptrice, sera forcé à rentrer dans ces dépressions mineures de telle sorte que les cannelures durcies combleront ces dépressions et les panneaux procureront une surface de rebondissement substantiellement plane. On croit que ce mur instantané procure une profondeur de profil minimum sans sacrifier la qualité ou la jouabilité. Si l'on utilise des éléments de mur de bois dur de 8 mm, la profondeur de profil n'est que de 9,5 mm.
6. Rapidité de pose: En ce qui concerne la remise à neuf de courts existants, il est très important de minimiser leur temps d'immobilisation pour se prémunir des pertes de revenu d'exploitation. Pour les courts neufs, leur installation rapide permet une prompte utilisation. Par conséquent, il est important que le système de mur soit installé aussi rapidement que possible. Etant donné le nombre minimum de composants constituant le système de mur suivant l'invention, et la simplicité de la méthode de pose de ce même système, on obtient la vitesse de pose maximum.
7. Tranquillité pendant le jeu: Eu égard au peu d'étendue d'un court de jeu, il est important que les sons produits par le choc des balles soient aussi réduits que possible. L'uréthane durci absorbe substantiellement et élimine la vibration émise par la face d'un élément de mur lorsqu'une balle touche cet élément en un endroit quelconque et contrôle ainsi le bruit résultant de la vibration. L'uniformité de son est d'une aide majeure aux joueurs pour juger de la vitesse avec laquelle l'adversaire a frappé la balle.
8. Planéité: Les faces extérieures des éléments de mur restent planes même si la surface réceptrice ne l'est pas tout à fait. Ceci s'obtient en forçant les cannelures espacées du matériau non durci appliqué à la truelle à pénétrer dans les dépressions existant dans la surface réceptrice pendant que l'on dresse les éléments de mur et qu'on laisse durcir le matériau appliqué à la truelle. Ceci est spécialement significatif lorsque la surface réceptrice est un mur en blocs de béton puisque les blocs de béton sont bien connus pour leur manque d'uniformité dimensionnelle et que ce sont les supports les plus couramment employés.
9. Entretien: Le mur suivant l'invention n'a presque pas besoin d'entretien. On ne rencontre essentiellement aucune dépréciation structurelle résultant de chocs et de vibrations. Le nettoyage des surfaces est grandement simplifié parce que ces murs sont très lisses.
L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés représentant des exemples de réalistion de l'invention, dessins dans lesquels:
- la fig. 1 est une vue en perspective partielle d'un mur de rebondissement construit suivant l'invention,
- la fig. 2 est une vue partielle en perspective d'une surface réceptrice sur laquelle on a appliqué de la colle à la truelle,
- la fig. 3 est une vue en coupe suivant la ligne 3-3 de la fig. 1,
- la fig. 4 est une vue partielle en perspective d'un autre mode de réalisation suivant l'invention,
- la fig. 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la fig. 4.
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Dans les trois premières figures, les mêmes chiffres de référence indiquant les mêmes éléments. Le mur de rebondissement est généralement indiqué par la référence 10. Le système de mur est adapté pour être fixé sur une surface réceptrice 12 pouvant être un mur en blocs de béton, un mur plâtré, un mur en béton coulé, un mur de bois, etc. La surface 12 peut être un mur extérieur, un mur de séparation intérieur ou tout autre support substantiellement vertical ayant suffisamment de résistance et de rigidité pour supporter un système de mur de rebondissement.
Deux rangées de panneaux 14 et 16 sont représentées et commentées. L'assemblage peut se faire par rainure 18 et languette 19. H est souhaitable que les panneaux soient alignés comme on les a représentés sur la fig. 1 mais les joints verticaux entre les panneaux peuvent tout aussi bien être décalés d'une rangée à l'autre sans que l'on ne sorte du cadre de l'invention et de son esprit.
La rangée 14 comprend les panneaux 18,20, 22 et 24 qui sont de préférence attachés à la surface réceptrice 12 par tout moyen mécanique conventionnel convenable. Les moyens d'accrochage peuvent prendre la forme d'ancres de maçonnerie telles que représentées en 25, ou analogue. Puisque la tige des moyens d'accrochage mécaniques 25 est de préférence enfoncée à travers le panneau 18 dans la surface 12, la composition de la surface 12 déterminera le type exacte de moyens mécaniques d'accrochage que l'on peut utiliser. On peut intentionnellement enfoncer ces moyens mécaniques d'accrochage 25 un peu plus que nécessaire et mettre de l'enduit pour combler ces dépressions afin que la surface du mur de rebondissement soit lisse et ininterrompue.
Les panneaux de chaque rangée ont, de préférence, des dimensions de 1,2 X 2,4 mètres et sont de préférence posés avec leur grande longueur à l'horizontale pour en faciliter la manipulation. Dans le mode de réalisation préféré, les panneaux auront approximativement une épaisseur de 12 à 13 mm bien que l'on puisse évidemment en faire varier l'épaisseur sans sortir du cadre et de l'esprit de l'invention.
La truelle d'application du matériau élastomère 26 est spécialement conformée pour former les cannelures 28 (fig. 2).
Ces cannelures ont approximativement une épaisseur de 5 mm et une largeur de 6,5 mm. La cannelure 28 est espacée de la cannelure 30 de 12 à 13 mm et une mince couche de colle peut exister entre les cannelures.
Le premier appliqué est le panneau 18 que l'on appuie sur la surface réceptrice 12 et les cannelures de matériau 28 sont contactées et partiellement déplacées, le matériau 26 remplissant les dépressions mineures de la surface réceptrice 12.
Après cela, on utilise les moyens mécaniques d'accrochage 25 représentés sur la fig. 3 pour tenir le panneau 18 dans la position voulue pendant le durcissement du matériau 26.
Il existe des vides 27 entre les cannelures adjacentes de colle 26. Après durcissement des cannelures 28, les cannelures qui coopèrent avec les vides 27 procurent l'amortissement élastique souhaité pour le mur de rebondissement 10. Cet amortissement est plus important que celui que l'on obtiendrait en l'absence des vides 27 et si l'on appliquait assez de colle pour avoir une couche pleine.
Il entre cependant dans le cadre de l'invention, dans les cas où l'on souhaite obtenir une restriction maximum au mouvement des panneaux que l'espacement entre les cannelures soit de 6,35 mm de telle sorte que, par compression, il se forme une couche substantiellement continue de matériau élastomère adhérent et cohérent derrière les panneaux.
Les panneaux 20,22 et 24 sont ensuite montés en série de la même manière et l'on continue jusqu'à ce que les panneaux s'étendent d'un mur à l'autre. On recommence ensuite le même travail pour les panneaux 32, 34, 36.
Le matériau 26 est de préférence un uréthane liquide à deux composants qui, après durcissement, procure un support élastomère de liaison pour les panneaux et agit comme une colle pour fixer les panneaux à la surface réceptrice 12. En cours de durcissement, l'uréthane a une stabilité volumétrique qui empêche son retrait. L'uréthane liquide est épaissi jusqu'à une consistance de mastic applicable à la truelle avant son application par addition d'une charge en poudre inerte telle que du dioxyde de silicium colloïdal fumé dans le rapport volumétrique de deux parties et demie de poudre pour une partie d'uréthane liquide. L'espace minimum souhaité entre les panneaux est généralement de 1,5 mm approximativement, l'espace maximum étant généralement de l'ordre de 3 mm ou moins lorsque l'on rencontre des dépressions dans la surface réceptrice.
Les ancrages 25 peuvent être d'un type particulier, tels que des clous coupés durcis, ce qui permet leur enlèvement après que le matériau 26 ait durci de façon permanente. La force de cohésion et d'adhérence de l'uréthane durci supprime le besoin d'ancrage. On peut boucher à l'enduit les trous subsistant dans les panneaux.
Un autre mode de réalisation de l'invention est illustré sur les fig. 4 et 5. Le système de mur 40 peut ici comprendre des éléments de mur ayant la forme de tuiles rectangulaires 42 toutes alignées suivant une direction uniforme.
Ces tuiles sont appliquées transversalement aux cannelures de colle 44 déposées sur la surface réceptrice 46. Leurs dimensions sont approximativement de 140 X 24 X 8 mm. On peut aussi les poser en chevrons avec un angle de 45° par rapport aux cannelures.
On pose normalement vingt-quatre tuiles 42 en même temps, ces tuiles étant retenues ensemble par de la gaze ou tout autre moyen connu en soi. Ces moyens de retenue sont de préférence disposés sur la face extérieure des tuiles de façon à ne pas gêner l'adhérence des tuiles sur les cannelures de colle. Vu leur légèreté, on peut se dispenser de tout ancrage mécanique, la force de la colle étant alors suffisante. On peut cependant recourir à des moyens d'ancrage conventionnels supplémentaires sans sortir de l'esprit et du cadre de l'invention.
La planéité des tuiles 42 peut être assurée par application de poids à une feuille plane rigide superposée à un certain nombre de tuiles 42 pour appuyer les tuiles sur les cannelures de colle non durcie.
Le système de mur 42 est érigé substantiellement de la même façon que le système de mur 10. Dans l'un et l'autre mode de réalisation, les cannelures de colle appliquée à la truelle pourraient être appliquées aux éléments de mur plutôt qu'à la surface réceptrice. Cependant, pour des raisons, entre autres, de facilité de pose, on préfère appliquer les cannelures sur la surface réceptrice.
Comme indiqué sur la fig. 5, la surface réceptrice 46 n'est pas plane. Comme représenté, les cannelures non durcies 44 sont écrasées et déplacées de façon différente suivant la distance entre les éléments de mur et la surface réceptrice. Par conséquent, les vides 48 entre les cannelures peuvent ne pas être uniformes puisque le déplacement latéral de chaque cannelure déplacée variera fréquemment pour tenir compte de défauts mineurs de planéité de la surface réceptrice.
Dans le mode de réalisation préféré de l'invention, la face extérieure de tous les panneaux est peinte. On peut, auparavant, sabler les joints entre les panneaux pour assurer le lissage et la planéité des zones entre panneaux en enlevant toutes les bavures.
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    REVENDICATIONS
    1. Procédé de construction d'un mur de rebondissement amorti élastiquement sur une surface réceptrice verticale, le mur comportant un certain nombre d'éléments verticaux adjacents espacés de la surface qui les reçoit, caractérisé en ce que l'on applique un matériau élastomère d'uréthane irrétrécissable pouvant durcir et être appliqué à la truelle au moins sur l'une des faces postérieures des éléments de mur (18, 20,22) ou sur la surface de réception (12), on presse les éléments de mur contre la surface de réception pour forcer le matériau (26) contre la surface de réception et la face arrière des éléments de mur de telle sorte que l'on obtient l'épaisseur moyenne d'amortissement souhaitée du matériau (26), on maintient les éléments de mur qui sont espacés de la surface de réception par le matériau élastomère (26) et on laisse ce matériau durcir jusqu'à ce qu'il présente une épaisseur prédéterminée lorsqu'il n'est pas sous charge et pouvant se déformer élastiquement jusqu'à une épaisseur plus petite lorsqu'il est sous charge et revenir à ladite épaisseur prédéterminée lorsque la charge est réduite, ce matériau liant les éléments de mur à la surface réceptrice pour procurer un amortissement élastique pour le mur de rebondissement.
  2. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'application du matériau élastomère (26) consiste à étaler le matériau à la truelle suivant un dessin cannelé (28) sur la surface réceptrice (12) de telle sorte que le matériau est appliqué suivant une série de cannelures espacées qui, contactées et déplacées, procureront une couche prédéterminée de matériau d'épaisseur moyenne uniforme entre les éléments de mur (18,20,22) et la surface réceptrice (12).
  3. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'application du matériau élastomère (26) consiste à étaler le matériau à la truelle suivant un dessin cannelé (28) sur les faces postérieures des éléments de mur (18, 20,22) de telle sorte que le matériau est appliqué suivant une série de cannelures espacées qui, contactées et déplacées, procureront une couche prédéterminée de matériau d'épaisseur moyenne uniforme entre les éléments de mur (18,20,22) et la surface réceptrice (12).
  4. 4. Procédé suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que les cannelures (28) ont une largeur de 6,5 mm et une épaisseur de 5 mm environ, l'espacement des cannelures étant de 12 à 13 mm.
  5. 5. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le matériau élastomère d'uréthane présente une dureté de 40 à 65 sur l'échelle de Shore A-2.
  6. 6. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le matériau élastomère d'uréthane (26) est un elastomère d'uréthane chargé à deux composants contenant approximativement deux fois et demie son volume d'une charge inerte en poudre utilisé comme épaississant.
  7. 7. Mur de rebondissement amorti élastiquement, fixé à une surface réceptrice verticale et construit selon le procédé de la revendication 1.
  8. 8. Mur de rebondissement suivant la revendication 7, le matériau élastomère étant étalé suivant un dessin cannelé, caractérisé en ce que les cannelures (28) ont une largeur de 6,5 mm et une épaisseur de 5 mm environ, l'espacement des cannelures étant de 12 à 13 mm.
  9. 9. Mur de rebondissement suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le matériau élastomère d'uréthane présente une dureté de 40 à 65 sur l'échelle de Shore A-2.
  10. 10. Mur de rebondissement suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le matériau élastomère d'uréthane (26) est un élastomère d'uréthane charge à deux composants contenant approximativement deux fois et demie son volume d'une charge inerte en poudre utilisé comme épaississant.
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