Flan spécialement utilisable dans la fabrication de planches et matrices d'impression. Cette invention est relative à iii liait spécialement utilisable dans la fabrication de planches et matrices d'impression.
Ce flan est caractérisé par le fait qu'il renferme de la résine synthétique susceptible, sous l'action de la chaleur, d'être d'abord ramollie, puis de durcir et de se solidifier de telle sorte que le flan, d'abord souple à chaud devienne ensuite rigide sous l'action de la chaleur et de la pression.
Dans le dessin annexé, donné à titre d'exemple La fig. 1 est une perspective d'une forme d'exécution que l'on peut employer avanta geusement ponr faire une matrice de planche d'impression par exemple; La fig. 2 est une coupe transversale du flan représenté en fig. 1; La fig. 3 est une perspective d'une forme d'exécution que l'on peut avantageusement employer pour faire une plaque d'impression; La fig. d est une coupe transversale du flan représenté eu fig. 3; Les fig. 5 à 18 sont des coupes transver sales d'autres formes d'exécution du flan objet de l'invention.
Le flan représenté aux fig. 1 et 2 possède une couche superficielle métallique a, consti tuée de préférence par un alliage d'étain et de plomb, l'emploi d'un métal pour cette couche superficielle ayant l'avantage que celle-ci ne colle pas au cliché original em ployé pour mouler la matrice et que. lorsqu'on fait une _planche plastique avec cette matrice; la planche n'adhère pas à cette matrice et peut facilement en être détachée. Cette cou che métallique peut être soit de nature gra nuleuse, soit sous la forme d'une mince feuille homogène. Elle est renforcée au dos par une couche ou pellicule de plomb b, celle-ci n'étant toutefois pas absolument nécessaire.
Ces deux couches sont reliées ensemble par laminage de façon à former une feuille unique et une seconde pellicule d'alliage, c, similaire à celle a., est appliquée au dos de la pellicule b. L'alliage dont est formée la couche superfi cielle a se compose de préférence de parties à peu près égales d'étain et de plomb parce que l'expérience prouve que cet alliage par ticulier permet non seulement de détacher facilement de la surface les objets moulés sur celle-ci sans endommager l'objet ni la surface, mais que, lorsque cette surface est pressée sur urne forme à caractères ou sur une forme gravée en vue d'obtenir la matrice,
elle reproduit les détails les plus fins et les plus minutieux de la forme ou composition originale sous une pression relativement faible de la presse et sous une température relative ment faible, par exemple de 65 degrés C, de sorte que la formé originale ne se trouve pas abimée ou brisée par l'application d'une chaleur ou d'une pression exagérée quand on effectue le moulage. Il est de même possible, dans certains cas, en augmentant simplement légèrement la pression, d'obtenir des résultats satisfaisants par le moulage à froid, c'est-à- dire par l'application seule de la pression.
Pour certains genres de travaux, on peut employer l'alliage dans d'autres proportions, mais pour les travaux les plus fins il est pré férable d'employer une proportion à peu près égale pour les éléments constituant l'alliage.
En pratique, la couche ou pellicule a peut, par exemple, avoir une épaisseur de 0,05 à 0,153 millimètres, et avec la pellicule de renforcement b, l'épaisseur totale peut être de 0,40 millimètres. Dans le dessin, ces épais seurs sont exagérées pour la clarté.
Les couches ou pellicules<I>a b</I> c forment un ensemble de pellicules A appliqué sur un support B au moyen d'une pellicule intermé diaire d en une matière adhésive constituée par une résine synthétique fusible capable de durcir et de se solidifier sous l'action de la chaleur et de la pression. Cette résine petit avantageusement être préparée en employant un produit de condensation phénolique non- plastique et en broyant avec ce produit, par exemple dans un moulin à encre, une quan tité appropriée de sulfate de baryum qui rend la résine adhésive. Si on le, désire, toute autre substance rendant la résine adhésive, autre que le sulfate de baryum, pourrait être employée.
On laisse la résine sécher jusqu'au point où elle est devenue collante, puis on cimente sur la partie métallique A, en d, à l'aide d'une couche de cette résine, une pre mière feuille e, puis à l'aide d'une nouvelle couche de résine sur la feuille e une seconde feuille et, et de même pour la feuille e2, cet ensemble de feuilles formant le support B.
Ces feuilles sont préférablement constituées par une matière fibreuse absorbante, telle que du carton absorbant, ou du papier à matrice ordinaire, qu'on enduit ou imprègne d'une quantité modérée de la résine précitée, liquide, en ayant soin que la matière fibreuse ne soit pas complètement saturée de résine pour qu'elle soit encore capable d'absorber d'au tres liquides tels que de l'eau, ainsi qu'on le verra plus loin. Ces feuilles fibreuses en matière absorbante enduites ou imprégnées d'une quantité modérée de résine donnent la compressibilité voulue pour la fabrication d'un article et ne suintent pas sur le cliché.
Un flan ainsi constitué, c'est-à-dire com posé d'une partie à couche superficielle mé tallique A et d'un support. B en feuilles fibreuses enduites de résine synthétique et cimentées les unes aux autres et à ladite partie A, peut alors être placé dans une presse ordinaire pour y être soumis à une pression destinée à unir ferrnernent tous les éléments du flan et à produire une structure telle que celle représentée aux fig. 1 et 2. Dans les opérations de moulage. subséquentes, la résine contenue dans cc flan peut d'abord s'amollir jusqu'à un certain degré, puis subir une réaction chimique pour prendre son état final dur et solidifié.
Une des applications que peut recevoir le flan représenté aux fig. 1 et 2, est d'en faire une matrice ou moule de plaque d'impression. En peu de mots, une façon d'obtenir cette matrice consiste à prendre le flan ainsi pré paré, à saturer la matière fibreuse des feuilles de support avec de l'eau jusqu'à ce que le point de saturation maximum de la matière fibreuse ait été atteint et que le support soit mou, pliable et souple.
On emploie préféra- blement de l'eau pour effeetuer la saturation parce que c'est air liquide relativement lourd et en même temps capable de pénétrer pro fondément dans la matière fibreuse et qu'il ne dissout. pas la résine dont celle-ci est en duite ou imprégnée. De l'alcool ou d'autres substances volatiles pourraient être substituées a l'eau, mais les résultats ne sont pas aussi satisfaisants.
Il pett être désirable, au mo ment de la saturation, d'introduire avec l'eau tt agent catalytique approprié tel que le chlorure de zinc pour accélérer le durcisse ment et la solidification du support par la chaleur et la pression du moulage et occa sionner la solidification à une température plus faible que dans le cas où le support est simplement imprégné de résine, puis saturé d'eau. Le flan saturé pett alors être placé sur une forme ou composition originale (con sistant, par exemple, en tt assemblage de caractères d'imprimerie ou en tn galvano bloqué dans une forme d'imprimerie ordinaire) sur le banc ou plaque inférieure d'une presse chauffée, avec la couche superficielle métalli que eu contact avec la forme.
On pett main tenant abaisser la plaque supérieure de la presse et soumettre le flan à la chaleur et à la pression pendant une période de temps convenable, par exemple de cinq à quinze minutes, pour transformer la résine synthéti que jusqu'à ce qu'elle soit dure, infusible et non plastique et reproduire la forme dans la couche superficielle métallique du flan. Après ce moulage, on pett retirer le flan de la forme et le laisser refroidir, la matrice étant ainsi obtenue.
Dune les fig. 3 et 4, on a représenté tn flan que l'on pett employer avantageusement pour faire des planches d'impression. Ce flan comporte une série de couches de carton fibreux la imprégnées d'une quantité modérée de résine synthétique, ces couches étant ci mentées les unes aux autres sous pression par des couches le résine synthétique col lante h2.
Les faces externes du flan ainsi formé par ces différentes couches sont revê tues uniformément de couches relativement riches et lourdes de résine synthétique h3 et ht, ces couches externes étant préalablement durcies jusqu'à ce qu'elles aient cessé d'être collantes et formant des surfaces lisses, po lies qui, cependant, nc sont pas durcies et solidifiées dans le flan à un degré tel que le flan soit incapable de recevoir tn nouveau moulage pour fabriquer une planche par ex- enplc.
Pour ce qui concerne la façon de prépa rer un flan<B>de</B> ce genre, après que les cou- clcs fibreuses ont été imprégnées de la quan tité modérée de résine synthétique, elles sont unies ou cimentées les unes aux autres par les couches h2, ainsi qu'on l'a dit plus haut. Les couches h2 sont d'une nature collante de façon que les feuilles soient unies intimement quand on chauffe préalablement le flan, ainsi qu'on le verra plus loin, mais que le vernis ne durcisse pas ou nc se solidifie pas avant l'opération consistant à préparer la planche. Par conséquent, au moment ou juste un peu après la préparation du flan, celui-ci pett être recourbé, aplani ou autrement manipulé.
Quand les couches h ont été assemblées, on applique les couches superficielles h3 et h4 de résine synthétique non-collante, des deux côtés (lit flan, soit au recto et ait verso, uni- forniénient, de façon que le flan ne gauchisse pas par l'effet de coefficients de retrait diffé rents (les couches superficielles, ce qui pour rait avoir lieu si les deux couches n'étaient pas uniformes.
On petit maintenant placer ce flan bruit entre les plaques d'une presse à mouler chauffée et appliquer la pression sous une température d'environ 100' <B>C.</B> La chaleur et la pression sont maintenues pen dant une courte période de temps, soit peu- dant environ une minute, de façon à former;
à l'extérieur du flan avec les couches lé' et h4, une pellicule polie, relativement dure et ne coulant pas, l'intérieur du flair restant rela- tivement mou et les couches de résine h=, relativement collantes.
La pression unit inti- meutent toutes les couches du flan et, quoi que les couches externes li-j h' soient durcies ou partiellement cuites, lisses et polies, ces couches n'ont pas atteint leur forme finale, infusible, dure et solidifiée, et sont encore capables, ultérieurement, de se ramollir pour prendre des empreintes moulées.
On refroidit maintenant le flan et, dans cet état préparé ou partiellement cuit, le flan est prêt pour être transformé en planche par une nou velle application de la chaleur et de la
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Pression <SEP> pendant <SEP> qu'il <SEP> est <SEP> placé <SEP> sur <SEP> la <SEP> iïla trice.
<tb> Une <SEP> faon <SEP> d'employer <SEP> le <SEP> flan <SEP> pour <SEP> faire
<tb> une <SEP> planche <SEP> d'impression <SEP> consiste <SEP> à <SEP> placer <SEP> le
<tb> flan <SEP> avec <SEP> sa <SEP> 'lace <SEP> d'ilnpresslou <SEP> en <SEP> contact
<tb> avec <SEP> vine <SEP> matrice <SEP> faite., <SEP> par <SEP> exemple, <SEP> à <SEP> laide
<tb> du <SEP> flan <SEP> des <SEP> fi-.
<SEP> 1 <SEP> et <SEP> 2, <SEP> ainsi <SEP> qu'on <SEP> l'a <SEP> décrit
<tb> précédemment. <SEP> Oit <SEP> soumet <SEP> alors <SEP> le <SEP> flan <SEP> à <SEP> la
<tb> chaleur <SEP> et <SEP> ü <SEP> la <SEP> pression <SEP> par <SEP> l'entremise <SEP> d'une
<tb> presse <SEP> de <SEP> façon <SEP> que <SEP> la <SEP> face <SEP> de <SEP> moulage <SEP> de
<tb> la. <SEP> matrice <SEP> soit. <SEP> reproduite <SEP> sur <SEP> la <SEP> face <SEP> en <SEP> cou tact <SEP> du <SEP> flan <SEP> destiné <SEP> it <SEP> former <SEP> la <SEP> planche. <SEP> I <SEP> a
<tb> résine <SEP> durcit <SEP> alors <SEP> et <SEP> e <SEP> solidifie. <SEP> surtout
<tb> quand <SEP> oit <SEP> la <SEP> laisse <SEP> refroidir <SEP> ensuite.
<SEP> .près <SEP> le
<tb> moulage, <SEP> oit <SEP> peut <SEP> ouvrir <SEP> la <SEP> presse <SEP> et <SEP> séparer
<tb> facilement <SEP> la <SEP> planche <SEP> de <SEP> la <SEP> matrice, <SEP> car <SEP> la
<tb> résilie <SEP> qui <SEP> se <SEP> trouve <SEP> sur <SEP> la <SEP> face <SEP> de <SEP> la <SEP> plan che <SEP> d'impression <SEP> n'adhère <SEP> pas <SEP> à <SEP> la <SEP> surface
<tb> métallique <SEP> de <SEP> la <SEP> matrice, <SEP> mais, <SEP> art <SEP> contraire,
<tb> s'en <SEP> détache <SEP> aisément.
<tb> Comme <SEP> oit <SEP> le <SEP> voit <SEP> aux <SEP> fig.
<SEP> 3 <SEP> et <SEP> 4, <SEP> la
<tb> couche <SEP> inférieure <SEP> da <SEP> flan <SEP> peut <SEP> être <SEP> munie <SEP> de
<tb> nervures <SEP> espacées <SEP> la' <SEP> pour <SEP> compenser <SEP> l'apla nissement <SEP> dit <SEP> flan <SEP> après <SEP> moulage, <SEP> par <SEP> exelll plc <SEP> clans <SEP> le <SEP> cas <SEP> oit <SEP> le <SEP> flan <SEP> est <SEP> soumis <SEP> à <SEP> une
<tb> légère <SEP> pression <SEP> d'aplanissement <SEP> entre <SEP> les
<tb> plaques <SEP> d'une <SEP> presse. <SEP> Ces <SEP> nervures <SEP> ne <SEP> sont
<tb> toutefois <SEP> pas <SEP> indispensables <SEP> et <SEP> la <SEP> couche <SEP> in férieure <SEP> peut <SEP> être <SEP> constituée <SEP> par <SEP> une <SEP> feuille
<tb> fibreuse <SEP> plane <SEP> et <SEP> lisse;
<SEP> revêtue <SEP> de <SEP> résilie <SEP> syn thétique.
<tb> Dans <SEP> la <SEP> fig. <SEP> 5, <SEP> oit <SEP> a <SEP> représenté <SEP> une <SEP> autre
<tb> forme <SEP> <B>(le</B> <SEP> flan <SEP> dans <SEP> laquelle <SEP> les <SEP> couches <SEP> de
<tb> m <SEP> ati <SEP> #re <SEP> <B><I>f</I></B> <SEP> ibreuse <SEP> i <SEP> sont <SEP> cimentées <SEP> <B>1</B> <SEP> entre <SEP> elles
<tb> ait <SEP> moyen <SEP> dune <SEP> résilie <SEP> synthétique <SEP> appliquée
<tb> sous <SEP> la <SEP> forme <SEP> de <SEP> bandes <SEP> il. <SEP> les <SEP> faces <SEP> supé rieure <SEP> et <SEP> inférieure <SEP> de <SEP> ce <SEP> flan <SEP> composite <SEP> étant
<tb> revêtues <SEP> d'une <SEP> résine <SEP> synthétique <SEP> liquide <SEP> i=.
<tb> Dans <SEP> la <SEP> fig.
<SEP> 6, <SEP> le <SEP> flan <SEP> est <SEP> fait <SEP> d'une <SEP> feuille
<tb> moulée, <SEP> polie, <SEP> en <SEP> une <SEP> matière <SEP> fibreuse, <SEP> telle
<tb> que <SEP> la <SEP> fibre <SEP> de <SEP> bois, <SEP> imprégnée <SEP> de <SEP> résilie
<tb> synthétique <SEP> pour <SEP> former <SEP> le. <SEP> corps <SEP> de <SEP> flan <SEP> re présenté <SEP> en <SEP> j, <SEP> les <SEP> faces <SEP> supérieure <SEP> et <SEP> infé rieure <SEP> de <SEP> celui-ci <SEP> étant <SEP> intimes <SEP> d'une <SEP> couche
<tb> riche <SEP> de <SEP> résilie <SEP> synthétique, <SEP> comme <SEP> indiqué
<tb> en
<tb> Dans <SEP> la <SEP> fig.
<SEP> 'l, <SEP> le <SEP> flan <SEP> se <SEP> compose <SEP> d'an
<tb> support <SEP> en <SEP> fibre <SEP> <I>le</I> <SEP> qui <SEP> peut, <SEP> ou <SEP> non, <SEP> être
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illlprégné <SEP> dune <SEP> ré,ine <SEP> synthétique, <SEP> ce <SEP> support
<tb> li <SEP> étant <SEP> enduit <SEP> dune <SEP> couche <SEP> milice <SEP> de <SEP> résine
<tb> synthétique <SEP> l,', <SEP> destinée <SEP> à <SEP> former <SEP> la <SEP> surface
<tb> d'impression.
<tb> Dans <SEP> la <SEP> fig. <SEP> 8, <SEP> le <SEP> flan <SEP> est <SEP> composé <SEP> d'une
<tb> couche <SEP> de <SEP> face <SEP> l <SEP> en <SEP> résine <SEP> synthétique <SEP> plas tique.
<SEP> d'une <SEP> couche <SEP> intermédiaire <SEP> de <SEP> fibre
<tb> l' <SEP> qui <SEP> peut, <SEP> ou <SEP> non, <SEP> être, <SEP> imprégnée <SEP> de <SEP> résilie
<tb> synthétique, <SEP> et <SEP> d'une <SEP> couche <SEP> de <SEP> dessous <SEP> l=,
<tb> également <SEP> en <SEP> résille <SEP> synthétique, <SEP> capable.
<tb> d'être <SEP> cimentée <SEP> par <SEP> la <SEP> chaleur <SEP> et <SEP> la <SEP> pression,
<tb> toutes <SEP> ces <SEP> couches <SEP> étant <SEP> cimentées <SEP> les <SEP> unes
<tb> aux <SEP> autre,.
<tb> Dans <SEP> la <SEP> fig. <SEP> Si, <SEP> le <SEP> flan <SEP> est <SEP> composé.
<SEP> d'une
<tb> feuille <SEP> simple <SEP> en <SEP> fibre <SEP> w <SEP> comportant <SEP> un <SEP> re vêtement <SEP> supérieur <SEP> milice <SEP> Ml <SEP> en <SEP> résilie <SEP> syn thétique <SEP> destiné <SEP> à <SEP> former <SEP> la <SEP> face <SEP> d'impres sion <SEP> et <SEP> tin <SEP> revêtement <SEP> inférieur <SEP> mince <SEP> <I>m2,</I>
<tb> également <SEP> en <SEP> résille <SEP> synthétique. <SEP> Si <SEP> on <SEP> le <SEP> dé sire, <SEP> le <SEP> revêtement <SEP> de <SEP> dessous <SEP> <I>ala'</I> <SEP> peut <SEP> être
<tb> supprimé <SEP> et <SEP> la <SEP> feuille, <SEP> de <SEP> fibre <SEP> peut, <SEP> ou <SEP> non,
<tb> être <SEP> imprégnée, <SEP> suivant <SEP> qu'on <SEP> le <SEP> désire.
<tb> Dans <SEP> la <SEP> fig.
<SEP> 10, <SEP> oit <SEP> a <SEP> représenté <SEP> tilt <SEP> flan
<tb> composé <SEP> d'une <SEP> série <SEP> de <SEP> feuilles <SEP> fibreuses <SEP> non
<tb> imprégnées, <SEP> percées <SEP> de <SEP> trous <SEP> cri <SEP> alignement
<tb> et <SEP> revêtues, <SEP> en <SEP> haut <SEP> et <SEP> cri <SEP> bas, <SEP> d'une <SEP> couche
<tb> de <SEP> résilie <SEP> synthétique <SEP> riche, <SEP> sous <SEP> la <SEP> forme
<tb> d'un <SEP> produit <SEP> de <SEP> condensation <SEP> phénolique, <SEP> les
<tb> deux <SEP> couches <SEP> étant <SEP> indiquées <SEP> en <SEP> <I>rai</I> <SEP> et <SEP> 0,
<tb> respectivement, <SEP> et <SEP> les <SEP> fouilles <SEP> étant <SEP> fixées <SEP> les
<tb> unes <SEP> aux <SEP> autres <SEP> en <SEP> obligeant <SEP> une <SEP> partie <SEP> de
<tb> la <SEP> résine <SEP> à <SEP> traverser <SEP> les <SEP> trous <SEP> en <SEP> alignement,
<tb> comme <SEP> indiqué <SEP> en <SEP> <I>la".</I> <SEP> de <SEP> façon <SEP> à <SEP> former <SEP> des
<tb> rivets <SEP> de <SEP> liaison <SEP> formant <SEP> corps <SEP> avec <SEP> les <SEP> cou clies <SEP> de <SEP> résilie <SEP> et <SEP> à <SEP> unir <SEP> les <SEP> feuilles <SEP> <I>au.</I>
<tb> Dans <SEP> la <SEP> <B>fi-.</B> <SEP> 11. <SEP> le <SEP> flan <SEP> comporte.
<SEP> une <SEP> cou che <SEP> supérieure <SEP> en <SEP> résilie <SEP> synthétique <SEP> o, <SEP> une
<tb> feuille <SEP> intermédiaire <SEP> de <SEP> carton <SEP> fibreux <SEP> o1 <SEP> ini prégné.e <SEP> d'une <SEP> graisse <SEP> minérale <SEP> possédant <SEP> Lui
<tb> point <SEP> de <SEP> fusion <SEP> élevé, <SEP> et <SEP> imprégnée <SEP> aussi
<tb> d'une <SEP> résine <SEP> synthétique, <SEP> et <SEP> une <SEP> couche <SEP> infé rieure <SEP> de <SEP> résilie <SEP> synthétique <SEP> o;
, <SEP> les <SEP> diverses
<tb> couches <SEP> étant <SEP> cimentées <SEP> les <SEP> unes <SEP> aux <SEP> autres
<tb> et <SEP> fixées, <SEP> en <SEP> outre, <SEP> à <SEP> l'aide <SEP> de <SEP> résilie <SEP> svlitlié tique <SEP> refoulée <SEP> à <SEP> travers <SEP> des <SEP> trous <SEP> de <SEP> la <SEP> feuille
<tb> fibreuse <SEP> o1, <SEP> comme <SEP> indiqué <SEP> en <SEP> ù1.
<tb> Dans <SEP> la <SEP> fig. <SEP> 12, <SEP> le <SEP> flan <SEP> est <SEP> composé <SEP> de
<tb> couches <SEP> externes <SEP> superficielles <SEP> p <SEP> polies <SEP> et relativement dures en résine synthétique, for mant la face supérieure et la face inférieure du flan, et d'une feuille intermédiaire, relati vement molle p', constituée par mne matière fibreuse.
Le flan est préparé en moulant préa lablement les couches assemblées, sous la chaleur et la pression, de façon à rendre ces couches plus compactes et la matière moins coulante, avec une surface externe polie rela tivement cuite à l'avance qui élimine sa ten dance à coller. Dans ce cas, la partie cen trale du flan est plus molle et plus souple due les couches externes relativement dures et polies, celles-ci étant bien entendu néan moins capables de se ramollir, de durcir en suite et de se solidifier par l'action de la chaleur et de la pression.
Dans la fig. 13, le flan est composé d'une couche clé face q faite d'une feuille métalli que homogène, par exemple en plomb, en cuivre etc., d'une couche intermédiaire q' en résine synthétique et d'un support inférieur q2 eu fibre qui peut, ou non, être imprégné de résine synthétique, suivant qu'on le juge désirable. Le dos ou face inférieure de la feuille métallique q peut être revêtu d'une matière galvanoplastique, telle que le cuivre et l'étain, pour assurer la cohérence entre la feuille métallique et la couche intermédiaire q1.
Dans la fig. 14, le flan comporte un sup port formé de couches de matière fibreuse r cimentées les unes aux autres par de la ré sine synthétique, ce support étant muni d'une couche ou feuille superficielle r' d'un métal homogène tel que le plomb, le cuivre ou une substance analogue. La matière fibreuse peut être imprégnée, ou non, de résine synthétique, suivant qu'on le juge désirable, et le support peut ne comporter qu'une seule feuille de matière fibreuse.
Dans la fig. 15, le flan comporte une feuille supérieure s en résine synthétique mu nie d'une couche superficielle s' eu pierre ou métal en poudre et un support inférieur s2 en matière appropriée telle que la fibre. Ce flan est particulièrement utile pour faire des planches d'impression lithographiques et de report.
Dans la fig. 16, on a représenté un flan composé d'un support f formé de plusieurs couches de matière fibreuse cimentées les unes aux autres par une résine synthétique et comportant une couche superficielle métal lique granuleuse t'. Cette couche métallique peut être déposée électriquement comme dans les procédés de la galvanoplastie, ou être constituée par du métal granuleux appliqué sur la couche supérieure de résine synthéti- que du support, ou encore par du métal dé posé chimiquement sur le support.
Dans la fig. 1î est représenté un flan composé d'une feuille de support en résine synthétique 2a et d'une couche superficielle supérieure u.'. Au lieu de faire le support simplement en résine synthétique, on peut l'établir en fibre imprégnée. ou enduite de résine synthétique.
Dans la fig. 18, on a représenté un flan composé d'une feuille w formée d'un corps de résine synthétique moulable et d'une cou che superficielle en métal w' sur laquelle est placé et fixé un morceau de pellicule d'alliage métallique relativement plus sensible, par exemple. un morceau de pellicule faite de parties égales de plomb et d'étain.
Ce type de flan est particulièrement utile pour faire une matrice à l'aide d'une forme comportant à la fois des caractères et des parties gra vées, étant donné que les caractères peuvent être reproduits sur la surface de la feuille w', taudis que la gravure peut être reproduite sur le morceau de feuille relativement plus sensible w2, ce qui permet d'obtenir un plus grand détail dans la reproduction de la gra vure que cela serait possible si les deux feuilles possédaient le même degré de sensi bilité.
Bien qu'une surface métallique soit pré férable pour .produire une matrice de plaque d'impression et que le flan comportant 'une face en résine synthétique soit préférable pour faire une plaque d'impression, les ma trices peuvent bien entendu être faites avec des flans à surface de résine et les planches d'impression âvec des flans à surface métal lique, car des résultats excellents ont été obtenus dans ces conditions pour certains gen res de travaux et, en employant une résine non-collante, des moulages de résine peuvent être faits sur des surfaces non-inétalliques, par exemple sur des surfaces de moulage faites avec de la résine non-collante dans la quelle on a incorporé un lubrifiant.
Les flans obtenus suivant l'invention peu vent facilement être découpés en morceaux de toutes formes et dimensions désirées, ce qui évite la perte, et, comme ils sont très légers, ils peuvent être expédiés par la poste pour une faible dépense. En outre, l'impri meur peut garder chez lui une provision de ces flans pour les employer à tous instants désirés dans la fabrication de ses planches et matrices.
La résine synthétique employée peut être un produit de condensation phénolique tel que lorsqu'on le soumet à un degré déterminé de chaleur, il commence par fondre ou s'amol lir jusqu'à devenir un peu plastique et facile à mouler, puis, par suite d'une réaction chi- inique qui se produit quand on continue à la soumettre à la chaleur, il prenne une forme finale, dure, solide, infusible et stable.