Installation pour le transport, au moyen d'air comprimé, de quantités variables de matières pulvérisées, et plus particulièrement de charbon pulvérulent. La présente invention concerne une. ins tallation pour le transport, au moyen d'air comprimé, de quantités variables de ma tières pulvérisées, et plus particulièrement (le charbon pulvérulent.
Le transport de matières pulvérisées au moyen d'air comprimé a contribué largement à la solution pratique du problème de l'em ploi industriel de charbon pulvérisé; ce charbon doit, pour être utilisé avec succès, être broyé si finement et maintenu à un état de sécheresse tal qu'il est presque im possible de le manipuler à l'air libre: il doit, par conséquent, être, maintenu dans des conduites et canalisations fermées et il va de soi que tout procédé de transport, mécani que de ce charbon pulvérisé à travers de longues canalisations aux différents points de consommation, même clans une installa tion de dimensions moyennes, serait si dif ficile et si coûteux qu'il serait pratiquement impossible à réaliser.
II a déjà été proposé de transporter ce charbon pulvérisé au moyen de- courants d'air comprimé à travers un système de ré servoirs d'emmagasinage et de conduites reliant ceux-ci, système à travers lequel la masse pratiquement fluide de poussière pres que impalpable de charbon est entraînée par ces courants d'air comprimé; ce procédé comporte l'emploi d'un réservoir central à soufflerie, disposé près de l'installation de broyage, réservoir auquel le charbon pulvé risé est amené habituellement par des. trans porteurs mécaniques ou par son propre poids et à partir duquel il est refoulé, au fur et à mesure des besoins, par de l'air comprimé, et entraîné:
à travers les conduites et canali sations. qui relient le réservoir à soufflerie aux différents fours et foyers ou autres points de consommation de charbon épar pillés dans toute l'installation.
L'installation suivant. la présente inven tion permet de refouler des quantités, varia bles à volonté suivant les besoins, de char bon ou autre matière pulvérisée, par une manceuvre très simple et très facile.
Cette installation permet de, savoir ëxac- tement combien de charbon a été refoulé et combien de charbon il reste dans le réser- -voir à soufflerie..
Cette installation comprend un réservoir fermé, raccordé à des canalisations d'amenée et de refoulement de matière pulvérisée et à une conduite d'amenée d'air comprimé, des moyens pour admettre dans ce réservoir et pour refouler hors de celui-ci, à travers les dites canalisations, la matière pulvérisée, ce réservoir étant monté sur une bascule com portant un cadran avec index permettant une lecture rapide du poids supporté par la bascule.
Le dessin ci-joint représente, à titre d'exemple, une forme de, réalisation de, l'in vention.
L, fig. 1 est une vue en élévation du ré servoir à soufflerie et des organes qui y sont reliés, avec certaines parties en arra chement; La fig. 2 est une coupe verticale à tra vers une valve d'arrêt utilisée pour ce ré servoir; La fig. 3 est une coupe horizontale sui vant la ligne 3-3 de la fig. 2; La fig. 4 est une vue de détail à plus grande échelle, avec certaines parties en ar rachement, d'un dispositif de liaison Mas tique réglable pour la commande. de, cette valve d'arrêt;
La fig. 5 est une vue en é'lévat'ion, avec parties en arrachement et parties, en coupe, du réservoir à soufflerie; La fig. 6 en est une vue en élévation, à 90 de la précédente, avec parties en arra chement.
Au dessin, les mêmes chiffres de réfé- rance. désignent les, mêmes parties d'ans les diverses figures.
Le transporteur à vis 58, actionné par le moteur 61 par une commande par courroies et par pignons coniques 62, s'étend jusqu'à l'installation voisine de broyage, de séchage et de séparation (non représentée). Ce trans porteur amène et délivre le charbon pulvé risé à son extrémité de déversement dans la trémie 63.
La sortie ou déversement de cette trémie est commandée par une vanne 64, actionnée par la transmission habituelle par chaîne 65 et, lorsque cette vanne est ouverte, le charbon tombe par son propre poids, à travers la conduite 67, qui comporte une section flexible 216 en toile ou matière ana logue, dans le réservoir à soufflerie<B>-il.</B> Ce réservoir présente la forme .d'un corps de chaudière cylindrique, vertical, en fer au en acier, monté sur une bascule à plateforme équilibrée 82, comportant un cadran à in dex 83, permettant une lecture rapide du poids supporté par la bascule.
72 désigne une conduite pour l'arrivée d'air comprimé, comprenant une section flexible 72a. Par suite de la section ou joint flexible 216 ménagé dans la conduite 6'7 et de la section flexible 72a dans la conduite 72, et, par suite, également de l'élasticité du long bras de le- vie@r de la conduite ou canalisation d'évacua tion ou de sortie 76, dont le point de, sup port le plus rapproché est situé à quatre ou cinq mètres de distance du réservoir à souf flerie, le poids de ce réservoir à soufflerie et de son contenu peut en tout temps être déterminé par la bascule 82,
ce réservoir étant entièrement supporté par cette: bas cule.
A partir de ce réservoir à. soufflerie, on utilise de: l'air comprimé pour réaliser le transport du charbon pulvérisé. Le mode général de fonctionnement est, le suivant: Lorsque l'on reçoit de l'un quelconque des fours de l'installation ou d'autres. points de consommation une demande pour une quan tité déterminée de charbon pulvérisé en vue d'emmagasiner cette quantité dans la trémie particulière d'alimentation<B>de</B> ce point de consommation, l'opérateur surveillant la marche du réservoir central à soufflerie laisse pénétrer cette quantité ou une quan tité plus grande:
dans le réservoir 71 par la trémie de, chargement 63, puis interrompt la communication avec la trémie 63, au moyen d'une valve d'arrêt fermant de manière étanche à l'air, qui sera décrite en détail ci- après, et note le poids. indiqué par la bas- cule:; il admet ensuite de l'air comprimé (tans le réservoir à soufflerie jusqu'à ce qu'une pression suffisante se- soit établie dans le réservoir 71; à ce moment., il ouvre la valve d'échappement 76a, commandant la conduite ou canalisation de distribution principale 76.
L'air sous pression chasse et refoule hors du réservoir 71 lei charbon pul vérisé dans la conduite 76, à partir de la quelle ce charbon pulvérisé est distribué au point de consommation particulier. Lorsque le poids indiqué sur le cadran de la bascule est réduit. à un point tel que la différence entre ce poids et celui noté au début. corres pond à la quantité demandée, l'arrivée d'air comprimé est arrêtée; avec la disposition de l'appareil telle que décrite plus en détail ci-après, l'opération peut, être, répétée pour réaliser un nouvel entraînement de charbon lors, de la demande, suivante.
La valve d'arrêt, de forme spéciale, qui doit être étanche à l'air en vue de retenir clans le réservoir à soufflerie, l'air comprimé et l'empêcher d'être refoulé dans la trémie de chargement 63, ainsi que, les dispositifs de commande de cette valve, sont représentés plus en détail aux fig. 2, 3, 4, 5 et 6. Cette valve consiste en un corps ou pièce coulée 715, de forme sensiblement cylindrique, dis posé à la partie supérieure du cylindre à soufflerie 71 et relié à la section flexible 216 de la conduite 67, et. en un fond à charnière ou clapet 119, articulé à l'extrémité inférieure du corps 115, avec des organes servant. à ac tionner ce clapet.
Une garniture élastique 120 est montée dans une rainure creusée dans le bord ou surface de contact du clapet 119 et est destinée à venir s'appliquer sur l'ex trémité inférieure du corps 115, de manière à constituer une surface d'obturation élas tique pour le clapet 119.
Un déplacement vertical du clapet, lorsque celui-ci s'appli que sur son siège par cette surface d'obtura tion élastique, est. permis par la disposition de l'articulation à charnière, consistant en une coulisse ou rainure verticale 122, mé nagée dans une. oreille 121 du corps<B>115,</B> rainure dans laquelle est engagé le pivot ou cheville d'articulation 123 du clapet 119. Un bras 124 calé sur l'arbre i17", tourillonné clans les parois d'une chambre<B>116</B> constituée par un prolongement latéral à l'extrémité supé rieure du corps 115, est relié par une bielle 118 au clapet 119.
L'arbre 117 porte à son extrémité extérieure un levier<B>68,</B> relié par unie bieïle 69 à un levier '70, destiné à être actionné à la main et qui, comme: représenté. à la fig. 5, est monté à pivot sur la paroi latérale du réservoir 71, en 125, de manière à pouvoir tourner et à être amené à dépas ser légèrement l'alignement. de, la bielle 69, en vue d'enclencher automatiquement les, or ganes dans la position représentée à la fig. 5, qui correspond au moment. où la valve d'ar rêt est fermée.
En vue de donner l'élasticité nécessaire pour maintenir le clapet 119 ap pliqué de manière étanche sur son siège, un élément ou section élastique est intercalé dans la bielle 69, comme représenté en détail à la fig. 4. La bielle 69 se termine en 69b par une fourche ou étrier 126 dont les bras peuvent coulisser dans une traverse 127, maintenue en place à l'extrémité de la section 69a de la bielle 69, par un écrou, comme représenté ou de toute autre manière appropriée.
Une traverse 12,13, fixée à l'extrémité de la sec tion ûqb de la bielle, est. perforée de manière à permettre à la section 69a de passer à travers elle. Un ressort, à boudin 730 est monté sur la. section de bielle 69a., entre les traverses 127 et 128.
i2 désigne la conduite d'alimentation d'air comprimé, reliée par un tuyau flexi ble 72a à une source d'alimentation d'air comprimé (non représentée) et munie de valves 73. 74 désigne une valve de sûreté et 75 un manomètre.
La sortie ou refoulement (le matière hors du réservoir<B>71.</B> dans la conduite. ou canali sation 76 par le prolongement. 77 de celle-ci, qui pénètre dans lei réservoir à soufflerie 71 et se prolonge vers le bas jusqu'à la partie inférieure (le celui-ci, est commandée au moyen d'un manchon tubulaire: obturateur iii, qui peut être déplacé verticalement et qui est, guidé à son extrémité inférieure par une bague 129 et supporté à son extrémité supérieure par clés bras de levier 133 par l'intermédiaire: de:
bielles 134, dont l'extré mité inférieure est articulée à 'un collet 135, calé sur le manchon obturateur 131. Les bras de levier 133 sont calés sur l'arbre horizontal 136, tourillonné dans les, parois latérales du réservoir é1 et traversant celles-ci. Sur l'ex- trémité extérieure de. cet arbre 136 est calé Ie bra, de levier '78.
Sur l'extrémité libre du bras 78 est. articulée la bielle 79, dont l'extrémité inférieure est articulée sur le le vier clé comm=ande 80, monté sur le côté du réservoir éï près de la partie inférieure de celui-ci. Ce levier 80, articulé sur la paroi du réservoir en 217, porte à son extrémité arrière un contrepoids réglable 180 et peut être enclenché dans toute position voulue de la manière habituelle, au moyen du secteur denté et du cliquet de verrouillage 81, comme représenté à la fig. 6.
Exactement en dessous de l'extrémité in férieure de la. conduite 77 constituant le pro Iongerirent de, la conduite ou canalisation de sortie ou d'évacuation 76 et en alignement avec cette conduite '77, est disposé un cône 132, faisant saillie sur le fond, du réservoir 71 et destiné à venir en engagement à l'in térieur de l'extrémité inférieure du man chon tubulaire obturateur 131 (fig. 5 et 6<B>)</B>.
Le fonctionnement de l'installation est le suivant: Le clapet. 119 de la soupape d'arrêt. est maintenu ouvert dans la position infé rieure représentée en traits pointillés à la fig. 2, lorsque l'on veut déverser une cer taine quantité de charbon pulvérisé clans le réservoir à soufflerie 71 au moyen de la trémie de chargement 63 placée au-dessus de ce réservoir. Le levier 68 de commande-du clapet est, à cet effet, amené dans la position représentée en traits pointillés à la fig. 9--, <B>le</B> levier à main '70 actionnant le clapet est par suite amené également dans sa position relevée.
Lorsque l'on veut refouler hors du réservoir 71 une quantité déterminée de char bon pulvérisé, le levier 70 est ramené vers 1e bas dans la position re=présentée à la fig. 5, position clans laquelle il s'enclenche automatiquement clé manière à résister à tout effort exercé par la. bielle 69. Le clapet i19 oscille et bascule autour clé son articùla- tion et vient, avec les leviers et bielles qui lui sont reliés, dans la position de fermeture représentée en traits pleins aux fig. 2 et 6.
lies différents organes sont calculés de telle manière qu'en ramenant le levier 70 clans la position représentée à la fig. 5, on amène sous tensio:n la section élastique de la bielle 69 (le ressort 130 étant comprimé) et qu'on produit un effort de traction, puissant et constant, dirigé vers le haut., sur le clapet i19, de manière à obliger celui-ci à réaliser une fermeture étanche à l'air sur soli siège par l'intermédiaire de, la. garniture élasti que 120.
En temps normal, le manchon obtura teur tubulaire iii est abaissé de manière à entourer Io cône 132 et constituer avec celui- ci un joint étanche, et la valve de refoule ment 76a. est fermée. De l'air comprimé est alors admis par la conduite 72, jusqu'à ce que la pression d'air convenable règne clans le réservoir .71.
La valve: 76a. est alors ou verte et l'air pénètre par la partie supé rieure du manchon. obturateur 131, circule vers le bas, autour du prolongement 77 de la conduite de. refoulement et revient vers le haut à travers. celle-ci, pour sortir par la conduite principale '76, débarrassant celle-ci de toute poussière de charbon ou autre ma tière qui peut s'y être accumulée. Si alors on agit sur le levier de commande 80 clé n!a- nière à l'amener dans la position relevée cor respondant approximativement à celle re présentée à la fig. 9., le manchon obturateur 131 sera soulevé, comme représenté aux fig. 5 et 6.
Le. poids de la masse clé char bon située au-dessus du niveau de l'extré mité inférieure de la conduite 77 tend à obliger 1o charbon, qui se trouve autour de l'extrémité inférieure du manchon obtura teur 131 qui est relevé, à s'écouler vers. le bas le long de la partie inclinée 2.00 du fond. du réservoir (fig. 6) jusqu'à venir en dessous de ce manchon 13i et sous l'embouchure de la conduite 77 prolongeant la conduite ou canalisation principale de sortie.
Lorsque le charbon s'écoule par dessus la saillie conique 3;2, le courant d'air, qui se précipite vers le bas par le manchon obturateur<B>131,</B> autour de la conduite 77 pour remonter par celle- ci vers l'extérieur, entraîne une partie de ou toute la masse de charbon qui se trouve clans et près de son trajet et l'amène dans la conduite 77. Si le manchon obturateur iii est soulevé d'une quantité suffisante idans la position représentée à la fig. 6 ou à peu près clans cette position),
le charbon peut s'écouler avec une vitesse suffisante pour obstruer l'embouchure de la conduite aussitôt que cette embouchure est ob turée par la masse de charbon, la pression en partie non équilibrée de l'air comprimé sur la surface de toute la masse de charbon clans le réservoir 71 chasse celui-ci plus ra pidement dans la conduite 77.
Comme toutes ces masses de charbon pulvérisé sont par tiellement perméables à l'air sous les pres sions employées, il passe également de l'air à travers la masse de charbon dans la con duite 77, cet air aspirant ou refoulant le charbon à travers cette conduite 77 vers le haut et vers l'extérieur à travers la canali sation principale 76, de sorte que le char bon arrive à destination en masses ou amas à moitié séparés, dont la longueur est habi tuellement de cinq à six fois le diamètre de la conduite 76. Entre deux de ces masses ou amas consécutifs de charbon est disposé un matelas d'air pratiquement pur agissant comme force de propulsion ou d'entraîne ment sur le charbon.
On peut évidemment régler la vitesse de ce refoulement en soule vant ou en abaissant plus ou moins le man chon tubulaire obturateur 131 au moyen du levier de commande 80. Lorsqu'il résulte, par différence des poids indiqués, au début et au cours du .refoulement, par l'index du cadran 83 de la bascule 82 que la quantité voulue de charbon pulvérisé a été refoulée hors du réservoir à soufflerie 71, le levier de commande 80 est ramené vers le bas, de ma nière à appliquer à nouveau le manchon ob turateur 131 sur et autour du cône 132 et à interrompre l'écoulement de charbon hors du réservoir<B>il.</B> Le courant d'air comprimé pénètre à nouveau par la partie supérieure du manchon obturateur 131,
traverse celui- ci de haut en bas et remonte à, travers le prolongement 77 de la conduite ou canali sation de sortie clans cette dernière, en net toyant celle-ci et en la débarrassant des der nières particules de charbon pulvérisé. L'ar rivée d'air comprimé peut être interrompue en fermant. les valves 73.
Dans la disposition de la fi-.-. 5. il y a deux prolongements 77 des conduites de re foulement de charbon pulvérisé. .de: sorte que deux canalisations principales d'entraî nement et de transport du charbon pulvé risé peuvent être desservies simultanément, tandis qu'à la fig. 1, il n'existe qu'une seule canalisation principale; par conséquent, les manchons obturateurs<B>131.</B> et les dispositifs de commande de ceux-ci sont. représentés en doûble à la fi-. 5.
Il résulte de la disposition décrite ci-des sus qu'il_ est possible à un opérateur, con naissant le poids du réservoir 71 ou qui a équilibré la bascule 82 avec le poids du ré servoir<B>71.</B> à vide, de déterminer ensuite exactement, au moyen de lectures d'après le cadran 83, la cluantité exacte de charbon renfermée en tout, temps dans le réservoir 71. Il peut, par conséquent, faire fonction ner rapidement l'appareil pour répondre à toutes les demandes d'alimentation de char bon pulvérisé qui lui sont, adressées.
Comme le clapet d'arrêt<B>119</B> est: complètement étanche à l'air lorsqu'il est fermé, il n'y a pas de perte d'air comprimé et il n'est, pas à craindre que de l'air puisse s'échapper et être refoulé à travers la trémie et. dans le transporteur à vis d'Archimède 58 et venir éparpiller la fine poussière de charbon dans l'atmosphère.
En outre, comme le clapet cornport e une articulation à charnière déportée latérale ment sur le corps tubulaire 1.15, ce clapet se rabat de façon à laisser entièrement libre le passage du charbon à sa sortie de ce corps tubulaire 115 et permet.
à de grands volumes <B>de</B> charbon pulvérisé de passer libreïiient pour être déversés dans le réser voir<B>71.</B> Comme la bielle 118, exerçant une traction sur le clapet 119 pour en assurer la fermeture, est articulée sur l'extrémité de l'oreille 7.19a. faisant saillie vers l'intérieur à partir de la surface du clapet 139, ce der nier est facilement ramené vers le haut clans la position de fermeture, malgré son articu lation à charnière déportée latéralement.