Instrument de mesure pour déterminer les dimensions intérieures (le pièces creuses. L'objet de la présente invention est un instrument de mesure pour déterminer, en un nombre de points aussi grand qu'on le désire, les dimensions intérieures de pièces creuses, par exemple les dimensions intérieures de pièces de machines., telles que les coussi nets garnis ou non de métaux spéciaux.
On sait la très grande importance qu'il y a, en construction mécanique, par exemple, à contrôler, par des mesures précises, l'exé cution de ceux des organes qui sont soumis à des frottements. L'objet de l'invention per met d'effectuer ce contrôle dans les pièces alésées ou brochées et, en outre, d'établir une comparaison entre la forme dune pièce modèle et celle, par exemple, d'une pièce en cours d'exécution.
Le dessin annexé représente une forme d'exécution de l'objet de l'invention, donnée à titre d'exemple.
La fig. 1 est une vue longitudinale de ladite forme d'exécution, l'instrument étant supposé appliqué à la mesure d'un trou alésé dans une pièce quelconque, pièce figurée, en vite également, par des traits mixtes La fig. ? est une coupe verticale de l'ins trument suivant son axe. à l'exception de l'indicateur à cadran qui a été représenté en vue; La fig. 3 est une vue en bout dans le sens indiqué par la flèche dans la<B>fi,-.</B> 2 ; La fig. 4 est une vue de face.
1 est titi corps tubulaire qui sera décrit plus complètement ci-dessous. ? est, en vue, une pièce de forme quelconque à contrôler. 3 est titi fond fermant à. l'arrière le corps tubulaire ; 4 est l'une des deux chevilles dont la fonction sera décrite plus -loin. 5 est une tige de contact opérant la mesure. 13 est Lui couvercle fermant le corps tubulaire < @ l'avant ; 20 est une douille pouvant glisser sana jet sur le corps tubulaire 1 et portant des bras 21 dont les faces 2sont soigneu sement dressées selon un plan normal- à l'ins trument.
Cette douille 0 petit être déplacée vers la gauche des fig. 1 et 2. jusqu'à une butée fixe ?33 et vers la droite jusqu'à une autre butée constituée par une vis de réglage 2:) se vissant dans une oreille 26 du couver cle 13.
Dans la fi-7. 2, on voit. en coupe, le corps tubulaire 1 clans lequel sont centrés le fond 3 et le couvercle 13, ce dernier portant tin micromètre à cadran 1:5. Le fond 3 est percé d'un logement dans lequel peut coulisser un piston 6 à l'extrémité duquel est fixée la tige de contact 5. Ce piston 6 est lui-même commandé par un levier 7 dont le petit bras 10 passe dans une fente ménagée dans la région médiane du piston.
Le levier 7, pivoté en 8 entre deux oreilles 9 du fond 3, est constamment soumis, à son extrémité oppose, à la poussée d'un ressort comprimé 18, res sort qui est lui-même logé dans un trou du couvercle 13 et maintenu par un bouchon vissé 19 ; on voit donc que le piston 6, sous l'effet du ressort 18, tend à sortir de son logement et à faire saillir la tige de contact 5; il est évident d'ailleurs, qu'à chaque position de ladite tige de contact 5 correspond une position bien déterminée de l'extrémité du grand bras du levier 7.
Par un choix judi cieux de la longueur des bras de ce dernier, on peut naturellement amplifier autant qu oii le désire les déplacements de la tige de cou- tact; on peut d'ailleurs, ainsi qu'on l'a repré senté dans la disposition choisie comme exemple, amplifier encore une deuxième fois ces mêmes déplacements au M01-en d'un micromètre à cadran fixé à demeure ou non dans le couvercle 13 et dont le plongeur 14 suit les déplacements du levier 7.
La fig. 3 montre que dans le fond 3 de l'instrument, de préférence à 120 Il de la tige de contact 5 et dans le inênie plan trans versal que cette dernière, sont. fixées les deux chevilles 4 qui font saillie d'une longueur bien déterminée, longueur que l'on choisira de préférence comparable à celle que l'on prévoit être celle de la saillie de la tige de contact 5.
La fig.4 montre de face le couvercle 13 dans lequel on voit, entre autres, la fente 12 qu'il comporte, fente au travers de la quelle passe l'extrémité du levier 7 ; elle montre, en outre, les trois bras 21 de la douille 20. On petit se servit, de l'instrument, par exemple en l'introduisant dans le crerix à contrôler et en appuyant les deux chevilles 4 coutre la paroi dudit cieux ; sous l'effet du ressort 18 la tige de contact se trouve alors buter fortement contre la face opposée de la paroi. On peut donc lire sur l'indicateur con venablement gradué ou préalablement éta lonné, la longueur dont la tige de contact 5 fait saillie.
On peut encore sans déplacer l'instrument dans le sens axial, le faire tour ner autour de son axe; dans ce mouvement, les moindres défauts de la circonférence, par exemple, si l'on suppose le trou cylindrique, provoquent un déplacement de la tige de contact 5 et se traduisent par des écarts plus ou moins prononcés de l'aiguille de l'indicateur. Ce contrôle dans un plan nor mal à, haxe est facilité par la douille 20 dont les bras 21 peuvent être appliqués par leur face 22 contre l'extrémité de la pièce à contrôler; extrémité préalablement dressée selon un plan normal à l'axe.
Dans le mou vement de rotation que l'on imprime au corps de l'instrument, la tige de contact décrit alors un cercle rigoureusement normal à l'axe gràce à la vis de butée 25 qui, en glissant sur la face arrière également dressée de la douille 20 maintient le corps de l'instrument dans une position bien définie dans le sens de l'axe.
Indépendamment de ce contrôle dans un plan normal à l'axe, on peut utiliser l'instru ment pour un contrôle dans un plan passant par l'axe : il suffit, à cet effet de le déplacer le long de son axe en s'aidant de préférence de la douille 20 ; les défauts de parallélisme, s'il s'agit. comme on l'a supposé ci-dessus d'tui creux cylindrique, se traduisent de nou veau par un déplacement de l'aiguille de l'indicateur.
On voit enfin que, le même instrument; grâce aux deux propriétés qui viennent d'être décrites, permet d'effectuer la comparaison de la forme d'un creux quelconque avec un autre que l'on prend comme modèle.
Il est d'ailleurs évident que la saillie des chevilles 4 étant connue et l'instrument. con venablement gradué ou étalonné, toutes les indications peuvent être traduites en dimen- lions connues (par exemple en min.). En rem plaçant les chevilles 4 et la tige de contact 5 par d'autres plus ou moins longues et au besoin de la douille 20 par une autre de forme e\ de dimensions appropriées à la pièce à contrôler, on pourra utiliser le même instrument pour le contrôle de creux de dia mètres très différents. Il sera en outre aisé de varier la forme des chevilles, leur nombre et leur position à la périphérie, de telle façon que l'on puisse l'adapter au contrôle de la forme et des dimensions de creux de n'im porte quel genre.
On se rend compte enfin que si la face contre laquelle on appuie la douille 20 n'est pas titi plaie normal à l'axe du creux, l'extré mité de la tige de contact 5 décrira une ellipse, à supposer que le creux soit. cylin drique; des écarts dans la position de l'ai guille de l'indicateur pourront donc permettre de déceler tin dressage défectueux des extré mités d'titi coussinet, par exemple, défaut qu'il est très important d'éliminer, comme on le sait.