Appareil à décharge électrique dans le vide. La préseicte invention a pour objet un appareil à décharge électrique clans le vicie, comprenant un tube à décharge qui com porte (les électrodes (font l'une au moins est capable d'émettre (les électron. indépendam- ment du choc de ions positif.
la disposition et les dimensions chi tube à décharge étant telles, et le vide dans le tube étant fait (le telle façon que tout gaz restant. dans le tube permet le fonctionnement duc tube par (les courants relativement (',levés, (fans (les limites situées au-dessous (le la saturation,
et avec (les voltages aux électroc]es. situés sensible- nient au-dessus (les voltages d'ionisation. le champ qui détermine le mouveniviit (les élec trons à travers l'espace du tube et qui dé prend en partie de la présence (le ces mêmes électrons n'étant pas sensiblement affecté par la présence <B>(le</B> ions positifs ni par une charge des parois du tube.
On entend dans ce qui précède par saturation la valeur clic courant, dans l'espace (lui tube, correspon- dant à l'utilisation de tous les électrons que l'électrode susdite est capable d'émettre. in dépendamment du choc (le ions positifs. sous des conditions physiques données. Le courant lraversant l'espace du tube au- dessous (le la saturation est sensiblement indépendant (le la température de la, cathode.
Les parois du tulle à décharge sont de pré férence conformées de facon à ce qu'il n'y ait, pratiquement pas (le chauffage direct (les parois du tube par le courant. qui en traverse l'espace intérieur.
Les dispositions clans le tube a décharge peuvent ètre telles que l'inclinaison de la ligne due l'on obtient. en reportant en ordonnées les logarithmes des valeurs (lu courant (le l'espace et en abscisses les logarithmes (les valeurs correspon- clantes de voltage appliquées au tube, ne présente pas < l'au;nlentation pour (les valeurs croissantes (te voltage.
Les fig. i et 2 chi dessin ci-joint, (sonné à titre d'exemple, représentent. l'une en vue d'ensemble, l'autre en vue partielle. (feux formes d'exécution de l'appareil à décharge électrique suivant l'invention: la, fig. <B>3</B> est une vue partielle montrant la. construction de cathode de la première forme d'exécution:
les fig. 4 et h sont des schémas d'installa tions électriques avec application d'appa- reils à décharge électriques suivant l'inven tion.
La construction et le fonctionnement des appareils à décharge électriques suivant l'invention, représentés dans ce dessin, se ront mieux compris en expliquant d'abord les différences qui existent entre une pure décharge d'électrons et une décharge à tra vers un gaz ionisé et en donnant ensuite quel ques considérations théoriques sur les re lations de courant et de voltage dans les ap pareils suivant l'invention.
Dans un tube de Geissler, de même que dans un tube de Roentgen ou de Crookes, la conduction du courant. par le tube est. accom pagnée d'une ionisation de gaz et dépend de celle-ci. En l'absence d'une certaine quan tité minimum de gaz, un tube ordinaire à rayons X cesse de fonctionner et lorsque on s'approche de ce minimum, la résistance du tube augmente constamment.
Des courants de décharge électrique, de valeurs extrêmement basses, de l'ordre de grandeur du 0,01 milliampère par cm' de surface de la cathode, ou en dessous, sous de bas voltages, bien en dessous de 200 volts, peuvent se produire, dans un espace où l'on a fait un vide imparfait., entre une cathode chauffée et une anode, sans due le gaz rési duel participe à la conduction du courant.
Cet. effet se produit également. dans le vide lorsqu'une électrode non chauffée consistant en certaines matières, par exemple le potas sium, est soumise à l'influence de la lumière et particulièrement aux rayons ultraviolets. Le courant. de décharge est transporté par des charges négatives appelées électrons, qui passent à. travers l'espace vide sous l'in fluence du voltage.
En présence de gaz, ces électrons, lorsqu'ils se déplacent avec une vitesse convenable, en venant en collision avec les molécules du gaz produisent une ionisation de celui-ci qui modifie complète ment les phénomènes accompagnant la<B>dé-</B> charge. Les molécules de gaz sont divisées en électrons et en ions positifs plus grands et se mouvant plus lentement. Les ions positifs participent à la conduction du courant, don- nant au début. des lectures variant irrégu lièrement sur les appareils de meure mon tés dans le circuit.
Lorsque l'ionisation (lu gaz continue à de plus harts voltages, une lueur bleue peut apparaître. Dans ces con ditions, la cathode bombardée par les ions positifs est. désintégrée, en lanage technique elle crache, ce qui produit. une rapide des truction. Ce bombardement prochiit aussi un chauffage de la cathode. Comme cela a été déterminé par Frank & Hertz "Ber. d.
Deutsch. Phys. Ges., Vol. 15, 34,<B>1913)</B> et par les investigateurs précédents auxquels Frank & Hertz font référence, l'ionisation des gaz à base pression par colliçiorl avec des électrons se produit à des voltages pou vant être déterminés de façon précise et. qui sont, connus sous le nom de volta.-es d'ioni sation.
Les valeurs, des voltages d'ionisation trouvées par Frank & Hertz sont les sui vantes : pour l'hélium 20,5 volts, le néon 16 v., l'argon 12 v., l'lr@-c!!ro.--èrre 11 v.. l'01@- gène 9 v. et l'azote "7,5 volts.
Les phénomènes décrits précédemment. comme étant caractéristiques d'un appareil à décharge comportant une ionisation des gaz, sont utilisés clans un appareil à dé charge à cathode incandescente connu sous le nom de "Audion". Cette appareil a été utilisé pour la réception en. r-aclio-télégra- phie et dépend dans son fonctionnement (In changement rapide du courant. (le décharge lorsque l'ionisation du gaz commence.
Ce point dépend de différentes conditions acci dentelles qui produisent de telles irrégula- rit=és dans le fonctionnemen'ü de différents appareils en apparence identiques, chie par fois un seul d'entre eux peut. être rrtïlïsé par mi un nombre considérable.
Ordirra iremerrt l'ionisation du gaz commence dans, 1'_\nilioir environ entre 20 et 30 volts. Aucun appareil antérieur à cathode chaude n'est. connu. fonctionnant avec de#: courants aWignamt. environ 5 milliampère avec des voltages s'é levant à environ 200 volts.
Dans les appareils à décharage représentés au dessin et dont on décrira plus loin la cons truction, l'ionisation du gaz est. ou bien en- tièrement absente ou bien négligeable, et une décharge se produit dont les caractéristiques sont. distinctes de celles de la décharge dé crite se produisant dans un gaz ionisé.
La cathode n'est pas chauffée par la dé charge elle-mème. La lueur bleue et. en fait, toutes autres indications visibles d'une dé charge manquent complètement. La fluores cence du verre est absente dans un appa reil fonctionnant avec une pure décharge d'électrons.
Si l'on couple ensemble les au tres électrodes, la cathode étant, portée à une température suffisamment élevée pour don ner l'émission d'électrons requise, le cou rant de décharge passant à travers l'espace du tube varie directement avec la puissance 3/2 du voltage, au-dessus d'un voltage mi nimum, dépendant des caractéristiques de chaque appareil en particulier. En d'autres termes, la loi de la puissance n'est stric tement valable qu'au-dessus d'un certain voltage minimum pour un appareil donné. habituellement quelques volts.
Si l'émission d'électrons n'est pas suffisante. comme, par exemple, lorsqu'avec la cathode à une tem pérature donnée le voltage dépasse la valeur à laquelle tous les électrons êinis sont utili sés, une nouvelle augmentation (le voltage ne produit pas de modification sensible du courant. Ce courant est appelé le courant de saturation et la région dans laquelle le courant est indépendant du voltage ou à peu près, peut être appelée la région de sa turation ou désignée plus brièvement sim plement par saturation.
Dans un appareil à décharge clans lequel la conduction du courant est. purement élec tronique et dans lequel l'effet des ions posi tifs est négligeable, la conduction du cou rant est réglée, dans les limites susindi- quées, d'une part, par l'effet, des voltages appliqués (qui tendent à pousser les élec trons à travers l'espace vide) et, d'autre part. par la répulsion mutuelle des électrons dans l'espace, qui tend à s'opposer au courant. Ce dernier phénomène, l'effet de limitation du courant produit par le champ électrique des électrons agissant l'un sur l'autre, appelé "effet.
(le charte d'espace" a été discuté et analysé clans un mémoire lu à la Physical Society le 18 octobre<B>1913,</B> qui a. été résumé clans la Physical Review de novembre 1913 et publié au complet dans la. Physical Re- view de décembre 19l3, et publié à nouveau sous une forme légèrement modifiée dans la Physikalische Zeitschrift du 1e1' avril et 15 m'ai 1911f.
Les proportion: géométriques de l'appa reil ont également un effet. sur la. quantité de courant qui passe avec un voltage ctéter- miné, mais comme ces conditions restent fixes pour un appareil déterminé. elles peu vent être représentées par une constante dans une équation exprimant la relation en tre le courant et le voltage.
Comme on l'a déjà indiqué précédem ment., le courant <I>!Il</I> variera, clans les appa reils représentés, avec la puissance \/. du vol tage (1'J, l'équation étant donc: 3' <I>1 - a 1<B>"</B> (u</I> étant une constante). Comme on le sait, si on trace un graphi que logarithmique de n'importe quelle équa tion dans laquelle uiie variable de l'équa tion varie comme une puissance de l'autre variable, par exemple une équation de la.
forme ;ri <I>-</I> x11 (par exemple en portant les logarithmes de :x comme abcisses et. les logarithmes (le<I>y</I> en ordonnées), on trouve que ce graphique est une ligne droite.
Par conséquent, dans les appareils à dé charge envisagés ici fonctionnant par pure conduction électronique indépendante de ]'ionisation d'un -az, les clispositions sont telles (lue la relation entre le courant et le voltage peut.
étre exprimée par cette cons tatation que lorsque, avec une émission d'élec trons suffisante, les Iogai-itlilnes des valeur du courant- transmis entre la catlio(le et l'anode sont portées en ordonnées, tandis que les logarithmes (les voll.ages respectifs appli qués entre la cathode et l'anode sont portes en abscisses, l'inclinaison de la ligne ob tenue n'augmente pas pour des valeurs de voltage croissantes, clans les limites de vol- tage correspondant au fonctionnement nor mal de l'appareil.
Comme on l'a indiqué plus haut, une des premières indications d'une ionisation po sitive. est donnée par des lectures irrégu lières dans (les dispositifs de mesure con nectes en circuit avec un appareil à décharge d'électrons en observation. Ces lectures va riant irrégulièrement produiront. naturelle ment, un clian,ement brusque ou une dis continuité dans le graphique logarithmique tracé comme on l'a dit plus haut et de sem blables irrégularités seront plus manifestes lorsqu'elles seront. observées sous forme de déviations d'une droite que lorsque les lec tures sont reportées directement. en dia gramme.
Dans un dispositif dans lequel il se pro cluit (le l'ionisation positive, l'exposant. (tu volta,e appliclW (T") ne sera pas une cons tante. mais aul-nientera lorsque le voltage et le degré d'ionisation augmentent.
Cmme on l'a montré dans le mémoire de la I'hysical Review de décembre i913. l'ioni- satioii positive produit. avec une augmenta tion progressive de voltage une augmenta tion hro < < ressive de l'exposant (le T" dans l'équation I -..:
nT' I <I>\</I> et, par conséquent, l'in- clinaison (le la Bile logarithmique augmente lorsqu'il se produit de l'ionisation positive d'un. maz.
Ueffet de l'ionisation est: particulièrement marqué clans la région chi fonctionnement où le courant est limité par l'effet de charge d'espace déjà indiqué précédemment et des modifications dans la courbure de la caractéristique de décharge peuvent se pro-, duire comme on l'a indiqué sans être accom pagnées par aucun signe visible d'ionisa tion tel que la lumière bleue ou autre signe analogue.
A. la saturation, d'autre part, la décharge est beaucoup moins sensible et en fait. la décharge peut réellement montrer des effets marqués de lueur bleue concurrem ment. avec une courbe de courant signalant la saturation.
La décharge clans un appareil donné est indépendante du vide, pourvu que la pres sion soit inférieure au minimum pour<U>lequel</U> il se produit des ionisations de gaz par col lision. En opposition avec les décharges en présence d'ionisation positive, la décharge pure d'électrons est caractérisée par <I>lu</I> régu larité et la possibilité d'être repic;ciiiite clans des conditions données.
Aucun courant ne passera d'une cathode qui n'est pas une source primaire d'électrons clans un tube dont le vide est assez élevé pour due la dé cliarge ne soit pas sensiblement:
affectée par la présence d'ions positifs. Ménie #i une di- charge passe entre une catlioclc énieltant ces électrons et une anode dans un vide rojnme susdit, aucune décharge ne se produira entre des électrodes non cliauffëcs clam le même espace à, cause (le la p3 ésenee de ladite dé charge d'électrons.
Des appareils à décharge construits sui vant la présente invention et fonctionnant iri- clépenclanunent (le l'ionisation positive peu vent être employés à- différents usages tecli- niques, par exemple pour déceler des cou rants et, les amplifier, en fonctionnant comme relais, pour produire des oscillations et pour redresser des courants alternatifs, les courant.
traversant l'espace di! tube pouvant être ciel milliers de fois. plus lgi-aiids que les courants minimes qu'on. pouvait faire passer à tra vers les appareils connus sans provoquei l'ionisation du gaz résiduel. Des appareils construits et fonctionnant suivant la préseiltt_ invention sont. capables de li-ansme\ttre cles courants dépassant sensiblement i',, de milli ampère sans due l'ionisation positive parti cipe essentiellement au fonctionnement clu l'appareil.
Le gaz occlus clans les niétaun et esl-@@ilspar le choc des électrons sur (eu'@-(#i -zerïibh= être particulièrement sujet à lioï@isation. car on peut observer crue le gaz enpulsé de l'a node, même s'il est au-dessous: de la pression admissible pour le gaz résiduel, produit. les effets accompagnant l'ionisation du gaz.
En fait le gaz ainsi éliminé de l'anode peut: ne pas être décelé par la lecture d'un appareil de mesure de vide de Mac Leod et produire cependant des effets d'ionisation.
I1 a été trouvé que les gaz nuisibles peu vent être enlevés par bombardement d'élec trons même à base température ce qui est avantageux lon@que l'appareil ne permet pas l'emploi d'une grande quantité d'énergie ou qu'un courant. de voltage suffisamment élevé n'est pas disponible.
Après ces considérations d'ordre théori que, on décrira maintenant la construction de l'appareil à décharge représenté par la fig. 1.
Les différentes parties cté l'appareil repré senté sont montées clans un tube ou enve loppe i sur un culot ou socle 2 semblable à la monture utilisée dans les lampes à in candescence. La cathode est placée au centre du tube et consiste en un court filament ou conducteur rectiligne non représenté à la fig. i, mais indiqué par la position des bornes 5 et (i et montré clairement en 3 à la fig. 3.
#,La cathode représentée dans la foi-nie d'exé cution de la fi,--. 2 consiste en un concluc- teur en forme de V.l Dans les deux cas, le conducteur 3 de la cathode est maintenu tendu par un ressort ; pour éviter le contact du conducteur Lie la cathode avec, la grille par fléchissement lorsque le métal s'allonge à une température élevée. Le filament ou conducteur 3 est monté entre deux branches de support 9, 9' disposées l'une en face de l'autre, formant une sorte clé cadre, et qui peuvent. être établies avec avantage en une matière isolante, telle que, par exemple, le verre ou le quartz. mais qui pourraient aussi être en métal.
Sur ce cadre est enroulé un conducteur 10 de façon à former une grille destinée à modifier la décharge. Les tours du fil sont tout près l'un à l'autre et sont aussi très voisins de la cathode incandes cente, mais sans être en contact avec celle-ci. Avec cette grille 10, on peut appliquer un potentiel convenable pour exercer un ré glage électrostatique sur les mouvements des électrons. Un potentiel négatif appliqué sur la grille réduit le flux de courant. de la cathode vers l'anode en proportion du de- gré de charge négative. Un potentiel positif de grille facilite et dirige le flux du courant clé la cathode vers l'anode en proportion du degré clé sa charge.
Le cadre clé support. clé la cathode et de la grille est attaché à une tige<B>11,</B> montée sur le culot 2 (tu tube. A proximité de la cathode et clé la grille se trouve l'anode 12 qui est représentée comme consistant. en un fil tëndu en zigzag sur clés crochets 1_3 placés, sur les branches Lie fourches de support 14 et 15. L'anode et la grille sont cté préférence en t.ungsténe, nais d'autres métaux réfractaires pourraient aussi être employé.
En consti tuant. l'anode sous la forme d'un conduc teur continu, elle peut être aisément chauffée par le passage d'un courant pendant l'éva- cuat.ion du tube et dans ce but elle est reliée à (les ecnducteurs 1(i et 1'i conduisant par le culot. 2 à l'intérieur du tube. La grille est représentée à la fil--,. 1 comme étant reliée à des conducteurs <B>18</B> et 19 pénétrant à l'inté rieur (lu tube aux extrémités opposées de la grille.
Dans certains cas, il est désirable d'em ployer une ou plusieurs anodes en forme de plaque: la fi-. 2 représente une semblable disposition particulièrement appropriée pour redresser un courant alternatif. Le tube lui- niêine et d'autres parties accessoires n'ont pas été représentée à la fig. 2, étant. semblables à ceux clé la fig. i..
La construction de la ca thode a déjà, étt, indiquée, mais les anodes 20 et 21 sont, un forme de plaque, également clé préférence en tungstène, et peuvent être reliées électriquement l'une à l'autre au moyen de conducteurs 22 et 23 traversant les, supports d'anode 24 et 25.
Pour obtenir un vide suffisant dans le tube, clans les deux formes d'exécution, il convient clé procéder comme suit. Les parois clé verre sont soigneusement chauffées à une température aussi élevée que le verre peut le supporter sans se ramollir et on emploie en général les meilleurs méthodes utilisées pour faire le vide dans les lampes à incan descence. L'évacuation des restes de subs tances gazeuses se fait.
de préférence pendant due le tube est encore chauffé, à l'aide Lie dispositifs évacuateurs appropriés., par e__eïnple une pompe moléculaire de üaede, qui enlève les vapeurs aussi bien que les gaz. On peut également employer des moyens chi- rriiques cl'évac@uation tels que le calcium ou le magnesiuiii vaporisé électriquement.
Soit avant, soit. pendant l'évacuation, les anodes peuvent être chauffées, particulièrement. lorsque les anodes doivent marcher à une température élevée pendant le fonctionne ment normal de l'appareil. Dans ce cas. la température est de préférence portée presque à l'incandescence brillante. Dans la forme d'ezécution représentée à la fig. 1, le chauf fage peut être obtenu à l'aide d'un courant électrique passant à travers le fil 1 . En fait le chauffage peut. se faire clans un four à vide approprié, la température étant élevée de pré férence jusqu'à<B>2500</B> " C et. même au delà.
Cependant la chaleur seule n'enlèvera pas tout le gaz qui serait libéré par la décharge d'élecfrons, mais ce gaz est expulsé même à la température ordinaire par la décharge. La décharge semble affecter spécialement la surface du rrlétal. Le chauffage est un moyen très utile pour amener les, gaz de l'intérieur du corps du ni.étal dans la, sphère d'action de la. décharge.
riais on peut le supprimer si L'appareil n'est pas chauffé pendant le foric- tic,miein.ent normal.
Le bombardement est. exécuté lorsque le vicie a. déjà atteint un degré élevé par l'ap plication d'un potentiel entre la catlioile 3 et l'anode i*' @fig. 7.), dorll; la valeur dépend des conditions clans lesquelles l'appareil doit.
fonctionner. On aura soin d'employer un vol- ta---,e inférieur ï celui pour lequel la lueur bleue apparaît, car ceci indique aine ioni sation gazeuse préjudiciable et, comme on l'a indiqué déjà, la désintégration et les cra chements de la cathode accompagnent ou suivent immédiatement:
1c, phénomène de la lueur bleue. 1.e dispositif évacuateur doit être constamnic-iit en foriclionneinent pour enlever le gaz.
Après l'enlèvement du gaz ainsi expulsé, le vollage appliqué entre la ca- thode et l'anode ou les anodes, suivant le
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cas, <SEP> est <SEP> augmenté, <SEP> ce <SEP> qui <SEP> expule <SEP> une <SEP> qtcari tité <SEP> supplémentaire <SEP> de <SEP> --gaz. <SEP> 1_'npération
<tb> est <SEP> ainsi <SEP> continuée <SEP> pas <SEP> <B>à</B> <SEP> pas <SEP> a,.-(e <SEP> un
<tb> voltage <SEP> croissant <SEP> progressivement., <SEP> le <SEP> vol tage <SEP> final <SEP> dépendant. <SEP> <B>des</B> <SEP> condition
<tb> dans <SEP> lesquelles <SEP> l'appareil <SEP> doit. <SEP> fonc tioner.
<SEP> Dans <SEP> la <SEP> plupart <SEP> des <SEP> cas, <SEP> le <SEP> vol tage <SEP> final <SEP> devra, <SEP> être <SEP> notttlilerrieiit <SEP> l:)lii#z <SEP> Ç@le_t:
<tb> que <SEP> le <SEP> voltage <SEP> auquel <SEP> l'appareil <SEP> est <SEP> dez;tin,_
<tb> à <SEP> être <SEP> employé <SEP> en <SEP> service <SEP> réel.
<SEP> Cehriïçlari.
<tb> dans <SEP> le <SEP> cas <SEP> d'un <SEP> appareil <SEP> employzint
<tb> voltages <SEP> excessivement <SEP> élevé, <SEP> par <SEP> e-lenipl .ï0,000 <SEP> volts <SEP> et <SEP> même <SEP> au-dessus, <SEP> praticftie ment <SEP> tout <SEP> le <SEP> gaz <SEP> peut <SEP> être <SEP> enlevé <SEP> de
<tb> l'anode <SEP> sans <SEP> qu'on <SEP> doive <SEP> avoir <SEP> recours
<tb> à <SEP> des <SEP> voltages <SEP> plus <SEP> élevés <SEP> que <SEP> le, <SEP> voltage
<tb> normal <SEP> de <SEP> <B>f</B>ollet <SEP> ionrien <SEP> ient. <SEP> Dal.:
<SEP> -tu <SEP> .
<tb> d'une <SEP> anode <SEP> en <SEP> forme <SEP> de <SEP> plaque, <SEP> qui <SEP> ne
<tb> peut <SEP> pas <SEP> être <SEP> chauffée <SEP> par <SEP> le <SEP> passage <SEP> d'un
<tb> courant, <SEP> le <SEP> voltage <SEP> de <SEP> bombardement <SEP> peut
<tb> être <SEP> choisi <SEP> suffisamment <SEP> -i-aiicl <SEP> pour <SEP> trans porter <SEP> suffisainnient <SEP> d'#@neï gie <SEP> vei- <SEP> l'anode
<tb> pcur <SEP> élever <SEP> sa <SEP> température <SEP> au <SEP> rouge <SEP> et
<tb> même <SEP> au <SEP> delà, <SEP> lorsque <SEP> l'appareil <SEP> est. <SEP> des tiné <SEP> à <SEP> être <SEP> employé <SEP> avec <SEP> un <SEP> courant <SEP> de <SEP> dé charge <SEP> capable <SEP> de <SEP> chauffer <SEP> les <SEP> anode.
<SEP> Dans
<tb> le <SEP> cas <SEP> d'un <SEP> appareil <SEP> clans <SEP> lequel <SEP> l'anode
<tb> fonctionne <SEP> normalement <SEP> à <SEP> bassin <SEP> tempéra ture, <SEP> le <SEP> bombardement <SEP> sans <SEP> chauffage <SEP> petit
<tb> suffire. <SEP> Après <SEP> que <SEP> le <SEP> métal <SEP> a <SEP> été <SEP> débarrass
<tb> des <SEP> gaz <SEP> occlus, <SEP> une <SEP> réabsorption <SEP> de <SEP> gaz <SEP> ne
<tb> se <SEP> produira <SEP> pas <SEP> même <SEP> si <SEP> le <SEP> métal <SEP> est <SEP> e1 posé <SEP> à <SEP> l'air <SEP> ou <SEP> à <SEP> d'autres <SEP> 1-a7. <SEP> Pnr <SEP> elenilil:
<tb> des <SEP> anodes <SEP> ainsi <SEP> traitées <SEP> petiveiil <SEP> èti-, <SEP> fI@ tacbées <SEP> pour <SEP> être <SEP> replacées <SEP> clan. <SEP> d'autres <SEP> ari pareils <SEP> qui <SEP> alors <SEP> peuvent <SEP> être <SEP> évacués <SEP> sans
<tb> nouveau <SEP> bombardement <SEP> de <SEP> l'anode <SEP> ou <SEP> cl, anodes.
<tb>
L'évacuation <SEP> du <SEP> tube <SEP> s'exéctitei-a <SEP> de <SEP> pi-k' férence <SEP> à <SEP> une <SEP> pression <SEP> de <SEP> l'ordre <SEP> (le <SEP> gran deur <SEP> quelques <SEP> centièmes <SEP> de <SEP> iriici-oiï <SEP> de <SEP> co lonne <SEP> de <SEP> mercure <SEP> ou <SEP> mêirie <SEP> moindre. <SEP> ruais
<tb> aucune <SEP> limite <SEP> déterminée <SEP> lie <SEP> petit <SEP> être
<tb> fixée. <SEP> La <SEP> pression <SEP> (le <SEP> gaz <SEP> résiduel <SEP> doit <SEP> ètï au-dessous <SEP> de <SEP> la <SEP> valeur <SEP> pour <SEP> laquelle
<tb> l'ionisation <SEP> par <SEP> collision <SEP> se <SEP> produirait <SEP> atvc
<tb> conditions <SEP> données <SEP> do <SEP> voltage <SEP> et <SEP> (le <SEP> cou rant, <SEP> avec <SEP> ses <SEP> phénomènes <SEP> con@ onü@a:
@ts <SEP> de lueur bleue, de désintégration de la ca- ihode talc. Lorsque la cathode et l'anode sont à très grande proximité et (tue la dé- charge est. limitée à la- région comprise c((- tre ces deux éléments, la pression admis sible est plus élevée que lorsque la cathode et l'atnode sont à une certaine distance.
Il est vrai égalen(ent que lorsque l'anode a été soigneusement débarrassée de gaz, le gaz résiduel libre. même s'il est en quantit(suffisante pour causer un peu d'ionisation gazeuse lorsque l'appareil est pris en vice pour la première fois, cause peu de clom- mage vu qu'il est rapidement errlev% par l'effet d'évacuation du gaz lorsque l'appa reil est en fonctionnement..
La conductivité asymétrique existant en tre les électrodes chauffées et non chauf fées d'un appareil comme décrit peut être utilisée pour différents buts techniques. On a déjà indiqué le redressement d'un cou rant. Cornrrle le montre la fig. i, un appir- reil à décharge d'électrons conin ie décru peut être employé pour déceler (les onde électromagnétiques en radiotélégraphie. Suiffant la fi,-.
4, la grille y et la cathode chauffée c de l'appareil à décharge d'élec trons 26 sont reliées respectivement aux bornes (lu secondaire d'un transformateur ?7 dont le primaire est inséré dans un cir cuit d'antenne 28. L'anlenrre est mise à la terre à travers un condensateur 29 de la manière habituelle. La cathode c est chauf fée par une source locale < l'énergie b. Une batterie 30 clans le circuit<B>(le</B> grille 31 a sa borne négative reliée à la grille y.
Un con densateur 32 shunte le secondaire du trans- formateur 27. L'inductance (tu transforma teur et la capacité du condensateur sont ré glées (le facou que le circuit de réception soit, résonnant par rapport à la fréquence des oscillations à recevoir.
Les oscillations produites par les signaux entrants sont su perposées art potentiel négatif de la grille et produisent une variation dit courant. tra versant le tube entre la cathode c 0 l'anode cc sous l'action d'une source de courant 33 insérée dans le circuit local 34, 35 chi tube à décharge.
Ce circuit est connecté à un récep teur téléphonique ordinaire. 36, shunté à l'aide d'un condensateur 3\i et. au moyen du quel les signaux sont reçus.
La fi;. :> mc (tre comment. un appareil à décharge d'électrons comme décrit petit être employé (laits urne installation pour produire, du courant alternatif en partant d'un courant continu. L'anode a et la. ca thode c sont reliées respectivement à des conducteurs 3S, 39, dont l'un renferme une source (le courant 40.
Les bornes de ces conducteurs sont reliées à- un enroulement inducteur -il. La cathode c est en outre re liée, par le r)iÉme conducteur 39, et. la grill;
. ff est. reliée par le conducteur 42 aux bornes (i'un enroulement ineluit 43, qui peut être en relation inductive variable avec l'enrou lement i 1. Dèqu'un courant. commence à s'établir clans le circuit comprenant les électrodes cc et c et, la source 40, un courant est, induit clan:
l'enroulement 43 du circuit de grille 39, i2. Lorsque par suite de ce courant la grille g devient électrisée négati- vement, le courant clans le circuit des élec- lrodes est réduit., et comme ce courant dé croît, l'éluetrisation de la grille( change pour cle@-enir positive ce qui de nouveau permet au courant dit circuit. d'électrodes cl'au;
@merrler. Ces elnangernents ont lieu avec une fréquence qui dépend des cari ctérrsti- nues électriques (1(r circuit.
Entre les con- ducleur-: .';9 et<B>12</B> (lit circuit de grille peut être connecté tin condensateur réglable 4-f qui sert à modifier la. fréquence des oscilla tions produites par l'installation.
Les oscilla tions peuvent. être transformées pour être amenées à un voltage plus haut ou plus bas, à l'aide d'un enroulement trarl#,formateur i- aux bornes duquel sont reliés clos conclue teurs de transmission 'r6, 47.