Cravate. 1.a présente invention se rapporte aux cravates à nouer, du genre de celles qui s'atta chent en n#uds papillons; son but est de simplifier autant que possible la formation du naeud.
D'après l'invention une cravate destine a "être attachée en fin simple noeud présente des extrémités formées pour simuler les ailes d'un noeud papillon lorsqu'elle est attachée> il en résulte qu'un simple n#ud avec deux extrémités saillantes remplace efficacement le n#ud papillon fait de la manière connue.
Les extrémités de la cravate sont de pr@,- férence toutes les deux formées (le deux couches d'étoffe reliées l'une < L l'autru le long de leurs bords longitudinaux. mais séparées l'une de l'autre aux extrémités. Une desdites extrémités peut dépasser l'autre dans le sens de la longueur.
La cravate comporte avantageusenieut une bande plate tubulaire s'élargissant vers les extrémités, qui sont ouvertes et fendues de façon à former chacune deux bouts dont l'un dépasse l'autre en longueur, les bords libre exposés était ourlés de manière à. rie faire voir qu'un côté de l'étoffe.
Le dessin ci-joint fait voir à titre d'exem- ple une foi-nie d'exécution de l'objet de l'in vention.
La fig. 1 fait voir la cravate telle quelle est portée, et la fig. 2 montre la forme de la cravate.
La cravate comprend une bande d'étoffe 10 d'une longueur convenable égale approxima tivement à celle d'un col autour duquel la cravate sera portée. Les deux extrémités de la partie 10 sont élargies, ces portions étant formées par une partie 11 allant en s1élar- gissant et une partie à. bords parallèles 12 plus large que la partie 10, intermédiaire.
1,a forme et les dimensions des parties 11 et 12 correspondent approximativement à, celles des ailes d'une cravate ordinaire nouée en ncrud papillon (fig. 1). '.ponte la cravate est exécutée en deus couches d'étoffe bien qu'il. ne soit seulement nécessaire que les extrémi tés 12 soient ainsi formées.
Ces deux couches sont cousues ensemble en 1.3 le long (le leurs bord-, longitudinaux presque jusqu'à leurs ex trémités, une petite portion de ces bords étant laissée d@',cousue en 14.
Ides bords transverses 15 sont aussi sé parés l'un de l'autre. Une des couches est disposée de manière à dépasser l'autre aux extrémités 16. En nouant la cravate en un simple noeud oit l'arrange de manière que l'extrémité la plus longue soit derrière celle plus courte (lig. 1).
Ceci a pour effet de rehausser l'apparence de la cravate, qui est améliorée encore en retournant et en ourlant les bords 15 des deux couches d'étoffe en 17 et en 18 respective ment. de manière à ne montrer qu'une seule face de l'étoffe dans l'ouverture entre les deux couches lorsque le n#ud est fait (fig. 1).
En employant cette cravate, on peut la nouer en tin n ck ud simple quelconque, il est seulement nécessaire de l'arranger de sorte que la partie la plus longue de l'extrémité qui dépasse se trouve derrière celle plus courte. comme le montre la fig. 1.
quelque soit la forme du nmud, on peut toujours obtenir ce résultat en tordant la cra vate, soit pendant que l'on fait le noeud, soit lorsque l'on enfile l'extrémité à travers la dernière bouche ed- terminant le n#ud.
Dans la pratique, la cravate complète est exécutée sous forme tubulaire de sorte qu'il y a deux couches d'étoffe sur toute la lon- gueur, la même couche étant prolongée aux deux extrémités. Dans une pareille construc tion la pratique démontre que la méthode ordinaire de lier titi noeud simple amène lesdites extrémités en position correcte, il n'est cependant pas nécessaire que la même couche dépasse aux deux extrémités, puisque, comme il est dit plus haut, l'ajustage néces- saire peut se faire en nouant.
Un des avan tages des cravates suivant la présente inven tion est que la quantité d'étoffe nécessaire est notablement inférieure à celle nécessaire jus qu'ici pour une cravate destinée à être nouée en titi n#ud papillon ordinaire.