Lampe électrique à générateur magnétoélectrique. La présente addition est relative à unie lampe électrique à générateur magnétoélec trique comportant un générateur magnéto électrique à aimant permanent tournant, et décrite dans le brevet principal ri <B>862718.</B>
Une forme d'exécution de l'objet de l'in vention est représentée, à titre d'exemple, au dessin annexé, dans lequel: La fig. 1 est une coupe longitudinale de la lampe, et La fig. 2 en est une coupe verticale trans versale; Les fig. 3 et 4 sont respectivement une vue de face et une coupe transversale d'un aimant multipolaire formé de deux éléments bipolaires ; La fig. 5 représente en élévation un aimant multipolaire formé de trois éléments bipo laires; .
Les fig. 6, 7 sont respectivement une vue de face et une coupe transversale d'un aimant bipolaire établi pour obtenir la régulation auto matique du courant; La fig. 8 représente en élévation un aimant multipolaire disposé également pour obtenir la régulation automatique du courant. Le levier de manoeuvre 14, articulé en 15, présente des flasques 44 et 45 qui servent à guider son mouvement dans des ouvertures convenables du carter 1 de la lampe. L'un de ces flasques, par exemple le flasque 44, porte, venu - d'une pièce ou fixé sur lui, un secteur denté 11 , qui engrène avec un pignon 10 solidaire d'une roue dentée 9.
Cette der nière, par l'intermédiaire du pignon 8 et de la roue 7, solidaires l'un de l'autre, transmet le mouvement du secteur 11I au pignon 6 monté sur l'axe de l'aimant. Cette disposition a l'avantage de permettre la commande directe du train accélérateur par le levier lui-même sans interposition de biellettes ainsi qu'il était prévu dans le brevet principal. Le pignon 6 entraîne dans sa rotation la roue à rochet 13, qui en est solidaire et qui, par l'intermédiaire du cliquet 19, communique son mouvement, dans un sens seulement, à l'aimant 4 monté fou sur l'axe 5.
Des ressorts 20, s'appuyant sur la paroi du carter 1 et fixés sur les tourillons des flasques 44 et 45, tendent à maintenir le le vier 14 relevé, c'est-à-dire dans une position d'ouverture. Mais ce dernier est retenu contre ce mouvement par le levier 46, articulé en 47, et qu'un ressort 48 maintient en contact constant avec le bord du flasque 45, de telle manière que le bec 49 du levier 46 glisse sur ce bord pendant le mouvement du levier et pénètre dans l'encoche 50 dès qu'il la rencontre, c'est-à-dire ausitôt que le levier 14 est dans sa position de fermeture.
Pour faire relever le levier 14 et permettre de l'actionner, il est nécessaire de faire osciller en arrière le levier 46 pour le dégager de l'encoche, en agissant sur un bouton poussoir 51, qui i est relié par une broche 52 pou vant aller et venir dans une fente convenable formée dans la paroi du carter 1.
II est avantageux de disposer autour de toutes les fentes que présente le carter 1 des joints d'étanchéité que s'appliquent contre les pièces mobiles, telles que le levier 14 et le poussoir 51 et qui peuvent consister, par exemple, en des garnitures de cuir 53 fixées sur le carter par des plaquettes métallique 54 et appliquées, partout où cela est néces saire, par des ressorts 55. Le mécanisme de la lampe est de cette façon abrité d'une facon absolue contre les poussières ou les projec tions d'eau auxquelles cette lampe peut, dans certains cas, être exposée.
Le dispositif de commande de l'airriant tournant fonctionne de la façon suivante: Pour faire usage de la lampe, la tenant en main, on fait glisser en arrière, avec le pouce, le poussoir 51 de manière à faire osciller le levier 46 et à dégager son bec 47 de l'encoche du flasque 45. Le levier 14 ainsi libéré cède à l'action de ses ressorts 20 et se relève en tournant autour de soir axe 15. Pendant ce mouvement, le secteur denté lla fait tourner la roue à rochet 13, par l'inter médiaire des roues et pignons 10, 9. 8, 7 et 6, sans entraîner l'aimant 4, le cliquet 19 glis sant sur le rochet 13.
On exerce ensuite une pression sur le levier 14 et le train accélé rateur est actionné en sens inverse par le secteur 11a, le rochet 13 entraînant alors dans soir mouvement l'aimant 4 par l'inter médiaire du cliquet 19. Dès qu'on cesse d'exer- cer une action sur le levier 14, il est rappelé par ses ressorts 20 à sa position d'ouverture et le rochet 13 tourne en sens inverse de l'aimant qui continue seul soir mouvement en avant sans provoquer par sa rotation l'en traînement du train accélérateur et, par suite, sans déterminer aucun bruit.
Pendant ce temps, il est vrai, le train accélérateur effectue son retour à. sa position active, mais ce mouve ment est très court et, par suite, le bruit qu'il détermine est de peu de durée.
Afin de simplifier la fabrication de cette lampe de poche, on peut l'établir en alumi- niuin fondu et faire venir de fonte à l'in térieur du carter, ainsi que cela est repré senté, des bossages perforés destinés à rece voir les différents axes des roues dentées; cette disposition est très avantageuse, car comme la plupart de ces axes peuvent être montés en porte à faux, elle permet de leur assurer une portée suffisante pour empêcher tout jeu exagéré.
Dans les exemples des fig. 3 à 5, les aimants sont maintenus dune façon rigide sur leur support, tout en pouvant, évidemment, tourner autour de leur axe.
Sur l'arbre 5 pourvu d'une large portée 51, sont montés deux éléments magnétiques 4 et 41, dont les branches forment un angle de 90 (voir fig. 3 et 4). La portée 5@1 possède des extensions recourbées 5v, diamétralement opposées, sous lesquelles s'engagent les angle antérieurs des éléments magnétiques, de ma nière qu'ils ne puissent se déplacer radiale ment quand ils sont appuyés contre le pla teau 5#1 par uni écrou 56 qui se visse sur une partie filetée de l'arbre.
Dans l'exemple de la fig. 5, trois éléments magnétiques 4, 4a et 4b, dont les branches forment un angle de 60 sont montés sur l'arbre 5 et s'appuient contre la portée 51, à laquelle ils sont fixés à l'aide de vis ou au trement.
Les modes de fixation des élément magnétiques sur la portée de l'arbre ne sont d'ailleurs donnés qu'à titre d'exemple et peu vent être réalisés de toutes les manières con- venables. Chacun des éléments magnétiques s'assemble avec le ou les éléments adjacents suivant des lignes de jonction radiales et, quel que soit leur nombre, les pôles sont toujours alter nativement nord et sud lorsqu'ils sont assem blés sur la portée d'entraînement.
Ces mémes éléments sont disposés dans les fig. 6 à 8, de faon à obtenir, par- unie régulation automatique du courant, une plus haute constance de l'intensité lumineuse de la lampe.
Sur- l'arbre 5 qui porte le plateau 5a sont montés les deux éléments bipolaires 4 et 4'1 (fig. 6 et 7) dont les faces latérales internes sont appliquées, l'une contre, l'autre, par les ressorts 57 qui tendent à les rapprocher de l'arbre 5. Le plateau â'a porte des guides 58 engagés dans des mortaises obliques 59 for mées dans les éléments parallèlement à leur ligne de jonction.
Lorsque l'aimant tourne à sa vitesse de régime, il rie se produit aucun déplacement des éléments 4 et 4Il; mais si sa vitesse de rota tion devient trop grande, ces éléments, sous l'action de la foi-ce centrifuge, s'éloignent du centre d'une distance qui est fonction de cette vitesse. L'entrefer existant entre l'alésage polaire et l'induit augmente, ce qui a pour effet de diminuer l'intensité du champ magné tique et de maintenir la force électromotrice dans des limites convenables.
L'on obtient ainsi une régulation automatique de la force électromotrice qui se trouve dans une cer taine mesure indépendante de la vitesse de rotation de l'aimant.
L'aimant représenté sur la fig. 8 est mul tipolaire et ses éléments 4 et 4" sont montés sur la portés de l'arbre 5, d'une façon ana logue à celle qui vient d'être indiquée, afin qu'ils puissent s'éloigner de l'arbre sous l'ac tion de la force centrifuge.
Dans ce but, ils présentent des mortaises radiales 59, perpen diculaires à la ligne de jonction des éléments et dans lesquelles s'engagent des guides 58, vissés dans la portée 5A. Ils sont, cri outre, reliés par des ressorts 57 qui tendent à les rapprocher constamment de l'arbre et ce n'est que lorsque la vitesse de rotation devenant trop grande et que la force centrifuge l'em porte sur la tension des ressorts, que les élé ments magnétiques s'écartent l'un de l'autre.
L'autorégulation de la force électromotrice dans le générateur d'électricité a comme con séquence d'assurer la constance de l'intensité lumineuse dans la lampe, dès qu'une certaine vitesse de rotation est atteinte par l'aimant et d'empêcher-, pour une vitesse trop grande, la destruction du filament de l'ampoule lu- ruineuse.