CH94464A - Machine à couper les métaux par combustion. - Google Patents

Machine à couper les métaux par combustion.

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Description


  Machine à couper les métaux par combustion.    L'objet de l'invention est une machine à  couper les métaux par combustion, par exem  ple au moyen du chalumeau oxyacétylénique.  



  Il est caractérisé en ce qu'il comporte en  combinaison  Un support sur lequel la pièce à couper  peut être assujettie;  Une colonne sur laquelle tourne un bras  articulé supportant un     porte-chalumeau    pour  le coupage par combustion et disposé de ma  nière à permettre au chalumeau de prendre  toutes les positions possibles dans une aire  donnée d'un plan tout en le maintenant à  une distance donnée au-dessus de la pièce à  couper assujettie au support;  Des dispositifs servant à guider le     porte-          chalumeau,    au cours du mouvement qu'on lui  communique pendant le coupage.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de la ma  chine.  



  La     fig.    1 en est une élévation latérale et  montre un premier support pour     la,    pièce à  couper;    La     fig.    2 représente une même élévation  latérale; mais montre un autre support pour la  pièce à couper et un porte-chalumeau disposé  à 90   de la position qu'il occupe à la     fig.    1,  certaines parties de la machine sont omises  dans cette     figure;     La     fig.    3 est un plan de ladite forme  d'exécution telle qu'elle est à la     fig.    2; la       fig.    3 montre en outre certaines des parties  omises dans la     fig.    2;

    Les     fig.    4 à 6 sont des vues d'une va  riante de détail, à plus grande échelle;  La     fig.    7 est une coupe faite suivant la  ligne     VII-VII    de la     fig.    6;  Les     fig.    8 à 10 montrent le     porte-chalu-          meau,    à plus grande échelle, respectivement  en élévation latérale, en plan et en vue de  face;  Les     fig.    1.1 et 12 sont des vues de détail  du porte-chalumeau;  Les     fig.    13 et 14 montrent un détail.

    Dans la forme d'exécution représentée aux       fig.    1 à 3, le socle 10 comporte des rainures  11 destinées à recevoir un support de forme  appropriée pour la pièce à travailler.      Le support 12     (fig.    1) est fixé dans l'une  de ces rainures et comporte un plateau tour  nant 13, susceptible d'être maintenu bloqué  dans toute position angulaire voulue par rap  port à un disque fixe gradué 14. Le plateau  13 comporte, à son tour, des rainures dans  lesquelles coulisse le pied 15 d'un étau. Ce  lui-ci est muni d'une tête fixe 17 avec tige  16 filetée, à sa partie inférieure, et d'une  mâchoire mobile 19 coulissant à la partie  supérieure de la tige 16 et réglable en hau  teur au moyen d'un écrou 18. La pièce à  travailler est pincée entre la tête fixe 17 et  la mâchoire mobile 19.

   Grâce au fait que la  tête 17 se déplace dans un plan horizontal  toujours à la même hauteur au-dessus du  socle 10, la partie supérieure .de la pièce à  couper est toujours maintenue à la même  hauteur. La mâchoire mobile 19 comporte une  console 21, destinée à recevoir un bloc 22 à  la surface supérieure duquel est ménagée une  rainure de section transversale en V, pour  maintenir en place des tiges ou barres à  couper, comme il est représenté en pointillé  en 23 sur la     fig.    1.  



  Selon les     fig.    2 et 3, le support de la  pièce à travailler est disposé de manière qu'on  puisse élever celle-ci en vue du découpage  on qu'on puisse instantanément     l'abaisser,    en  cas de besoin, pour l'éloigner de la     flamme     de découpage. Il comporte une console 1 avec  un corps vertical creux 2, dans lequel cou  lisse une colonne cylindrique 3 sur laquelle  repose une table. Cette table est composée  de deux plateaux superposés.; le plateau in  férieur 4 est fixé rigidement à la colonne 3,  tandis que le plateau supérieur 5 est monté  sur le plateau 4; de manière à pouvoir tour  ner par rapport à ce dernier.

   Un cliquet 6  est disposé sur le bord du plateau 4, de ma  nière à venir en prise avec la plaque 5 en  des points déterminés 7, en vue d'immobili  ser la table dans certaines positions, lorsqu'on  veut couper des pièces suivant un contour  polygonal régulier. Ce cliquet 6 est monté  dans un guide réglable dans le sens vertical,  de manière à pouvoir être amené au niveau  de l'une ou l'autre série de trous 7, suivant    la position angulaire qu'il est nécessaire de  donner à la table. Les trous d'une série peu  vent, par exemple, être situés à<B>300</B> l'un de  l'autre, tandis que ceux de l'autre série sont  distants entre eux d'un angle de 45   de ma  nière à permettre une variété suffisante de  réglages, sans qu'il soit nécessaire de les ef  fectuer en regard d'une échelle     praduée.     



  Pour abaisser ou élever la pièce à tra  vailler par rapport au chalumeau, on utilise  une pédale 8 agissant sur     un    organe 9 dis  posé au pied de la colonne 3, de manière  que sa position par rapport à celle-ci puisse  être réglée verticalement. Lorsque l'opération  de découpage doit commencer, on appuie sur  la pédale 8 et la pièce à travailler est, par  suite, élevée à proximité de la flamme du  chalumeau de découpage. Quand on lâche la  pédale 8,. la table retombe immédiatement  sous l'action de son propre poids et la pièce  à travailler est ainsi éloignée de ladite flamme.  



  Le bâti de la machine comporte une co  lonne verticale 24     (fig.    1 à 3), qui est montée,  dans 'cet exemple, dans l'un des angles du  socle 10. Un manchon 25 est monté à une  certaine hauteur sur cette colonne, de ma  nière à pouvoir tourner sur elle, sans changer  de position verticale.

   Ce manchon porte deux  oreilles superposées 25a     (fig.    3) entre lesquel  les sont maintenues verticalement deux poin  tes opposées en acier trempé 25b qui consti  tuent la broche d'une charnière autour de  laquelle pivote un bras articulé horizontal 26,  28 constituant le support du     porte-chalumeau.     Ce bras comprend une plaque dont la section  transversale a le profil d'un double T, cons  tituant le bras proprement dit du support,  une articulation à axe vertical 27, un     avant-          bras    constitué par deux traverses horizontales  28, entretoisées par une double plaque 29,  ainsi qu'une articulation également à axe  vertical 30, pour le     porte-chalumeau    39.

   Ce  bras - pour     fixer    les idées - peut être  comparé à un bras humain, les articulations       2511,    27 et 30 correspondant respectivement  à celles de l'épaule du coude et du poignet  et la position du     porte-chalumeau    39 corres  pondant à celle de la main, avec la     différence,         toutefois, que les trois axes d'articulation sont  parallèles.  



  La colonne "4, porte, à son sommet, un  autre bras     borizontal,    31, qui peut également  tourner autour d'elle sans changer de position  verticale. Ce bras supérieur 31 porte, à son  extrémité libre, un moyeu 32 qui supporte un       tambour    rotatif susceptible d'être amené dans  toute position angulaire voulue et d'être blo  qué dans cette position au moyen d'un écrou  34. On peut également utiliser un cliquet 33       analogue    à celui représenté en 6 sur la     fig.    2,  pour immobiliser le tambour dans certaines  positions angulaires appelées à être fréquem  ment utilisées.

   Ce tambour peut être gradué,  comme représenté en 35, pour permettre un  réglage très précis. -Ledit tambour supporte  une glissière horizontale 36, dans laquelle est  montée une autre glissière horizontale 37,  perpendiculaire à la première, avec coulisseau  38, destiné à être utilisé pour guider ou  maintenir le porte-chalumeau 39 comme cela  est expliqué plus bas. Une vis de serrage 72  sert à immobiliser la glissière 37 dans toute  position voulue. L'une ou l'autre des glissières  36 ou 37 ou toutes deux peuvent comporter des  graduations pour permettre un réglage en posi  tion, très précis, des organes qui coulissent dans  ces glissières.

   Des butées réglables 40 sont  prévues sur la glissière horizontale 36 pour  limiter le déplacement de la glissière 37,  tandis que des butées correspondantes 41,  prévues sur la glissière 37, servent à limiter  la course du coulisseau 38 sur cette dite glis  sière. La glissière 36 porte également une  pièce 42 montée de manière à pouvoir coulis  ser dans la glissière 36 et qui peut être im  mobilisée dans toute position voulue par une  vis de serrage 47; cette pièce 42, à son tour,  porte un plateau 43 auquel est fixé un pla  teau en bois 44 sur lequel peut être rigide  ment assujetti un gabarit 45. Le     porte-          chalumeau    39 peut être guidé le long . du  contour de ce gabarit par un bouton 50 qui  fait saillie vers le haut et vient en prise avec  le gabarit.

   Une pièce d'entretoisement 46 est  disposée entre le gabarit 45 et la plaque en  bois 44, pour maintenir entre ces deux pièces    un espace libre de dimensions déterminées  dans lequel peut se déplacer une tête     501,     dont est muni le bouton 50. Le jeu vertical  du     porte-chalumeau    39 est ainsi réduit au  minimum.

   Le porte-chalumeau n'est repré  senté en 39 sur les     fig.    1 à 3 que schémati  quement;. 131 désigne le tube d'amenée des  gaz au chalumeau, 133 le dispositif compre  nant des soupapes de contrôle de l'écoulement  des gaz et 134 la conduite flexible d'amenée  des gaz audit dispositif 133, en passant d'a  bord autour d'une poulie de guidage 135,  montée sur la colonne 24 au-dessous du man  chon 25, de manière à pouvoir tourner     axia-          lement    sur elle.

   Lorsque le porte-chalumeau  est     rappoché    de la colonne 24 par repliement  de son bras articulé 26-28, le dispositif 133  suit son mouvement et est rapproché     radia-          lement    de ladite colonne d'une manière cor  respondante, la conduite flexible 134 étant  maintenue constamment tendue par un contre  poids (non représenté).

   Un arbre horizontal  136, monté dans le     porte-chalumeau    et muni  d'un levier. à main à contrepoids 137, sert à  régler la position verticale du     porte-chalumeau.     Lors de l'arrêt ou de la remise en marche  des opérations de découpage, ce levier 137  actionne les soupapes du dispositif 'de contrôle  des gaz 133, en même temps qu'il soulève  ou abaisse le     porte-chalumeau    (comme il est  décrit ci-après), en vue d'arrêter automatique  nient l'arrivée des gaz chaque fois que la  tuyère 132 est relevée, de manière à éviter  toute perte de gaz et empêcher la pièce à  travailler d'être endommagée par les change  inents de direction de flamme, qui peuvent  se produire pendant l'élévation de la tuyère.

    On     petit    aisément, au     moyen-d'un    mécanisme       quelconque    à cliquet et ressort; faire en sorte  que ce fonctionnement simultané d'élévation  du     porte-chalumeau    et d'arrêt de l'arrivée de  gaz à ce dernier ait lieu automatiquement.  



  Dans la     fig.    2, le porte-chalumeau. 39 n'est  indiqué que partiellement, dans une position  perpendiculaire à celle de la     fig.    1, l'arbre  136 et le tube 131 étant coupés entre le  dispositif 133 (non représenté) et le     porte-          chalumeau    39, de manière à laisser voir clai-           renient    le support articulé 26-28 du     porte-          chalumeau.     



  144 désigne un organe qui peut être uti  lisé soit comme butoir, pour empêcher le       porte-chalumeau    de venir trop près de la pièce  à travailler, soit comme traceur pour tracer  d'avance le trajet de la flamme de découpage.  Ce dispositif est décrit en détail plus loin  en regard de la     fig.    10.  



  Avec la machine telle qu'elle est décrite  jusqu'ici il est possible de réaliser une grande  variété d'opérations de découpage. En main  tenant fixe la pièce à travailler, on peut dé  placer le     porte-chalumeau    de manière à lui  faire suivre le contour d'un gabarit quelcon  que 45     (fig.    1). Si l'on veut découper une  plaque suivant une forme angulaire quelcon  que, on amène les glissières horizontales 36  et 37 dans les positions angulaires voulues  par rapport au bras 31, au moyen des gra  duations 35 ou du cliquet 33, puis on guide  le porte-chalumeau au-dessus de la pièce à  découper, par l'intermédiaire du coulisseau  38, coulissant dans la glissière 37.  



  Les     fig.    4 à 7 représentent un autre dis  positif pour conduire le     porte-chalumeau    sui  vant des lignes placées dans un plan hori  zontal. Comme il est facile de s'en rendre  compte, la pièce 168 correspondant au tam  bour gradué 35     (fig.    1 et 2) est portée par  le     support    31 exactement de la même     manière     que ce tambour. Dans une glissière 150 est  montée une vis d'entraînement 151     (fig.    5)  qui actionne un chariot à     mouvement    hori  zontal 152 par l'intermédiaire d'un écrou 153.

    Une tige 154, sur laquelle coulissent des bu  tées 155, est supportée entre deux consoles  156, fixées aux deux extrémités de la glissière  150; cette tige et ces butées servent en com  binaison avec la butée 169, montée sur le  chariot à déplacement horizontal 152, à limi  ter la course que l'on désire réaliser dans une  direction. L'organe de butée 169, monté sur  la     fig.    5, présente un index saillant, suscep  tible d'être amené en regard d'une échelle  graduée tracée sur la glissière 150, de ma  nière à permettre le réglage en position du  chariot à, déplacement horizontal 152 dans    des positions exactement déterminées. Cette  disposition est utile lorsqu'on veut découper  rapidement une série de trous à des interval  les déterminés.

   Sur ce chariot à déplacement  horizontal 152 est montée une vis d'entraîne  ment 157     (fig.    4) qui vient en prise avec un  écrou partiel 158 monté dans un chariot     159..     Cet écrou partiel 158 peut être dégagé de la  tige filetée 157, en faisant tourner le bouton  moleté de la vis 160     (fig.    6) qui est engagée  dans le corps de l'écrou partiel 158. Des bu  tées réglables 161 sont prévues sur le côté  du chariot 152, en vue de limiter la longueur  de la course que l'on veut réaliser.  



  Sur le chariot 159 est monté, de     manière     à pouvoir tourner, un arbre vertical 162       (fig.    7) dont l'extrémité inférieure est vissée  dans une plaque tournante 163, tandis que  l'arbre 162 lui-même est mis     én    rotation par  l'intermédiaire de l'arbre 164, actionné à la  main, et d'un engrenage hélicoïdal. Sous la  plaque tournante 163 est montée, de manière  à pouvoir coulisser, la pièce de connexion 165  servant à relier le porte-chalumeau au dispo  sitif pour conduire celui-ci. Cette pièce 165  est maintenue dans toute position voulue de  sa course, à l'aide d'une vis de serrage 166.

    Avec cette disposition, si l'on veut découper  un cercle, on place le support 165 au rayon  voulu de l'axe de l'arbre 162 et l'on fait  tourner l'arbre 164 au moyen de sa manivelle  170, jusqu'à ce que le support 165 ait effec  tué un tour complet. En utilisant ce disposi  tif de mouvement circulaire, en combinaison  avec l'un quelconque des chariots à mouve  ment rectiligne décrit ci-dessus, on peut fa  cilement découper des séries de cercles dis  posés suivant des lignes droites à des inter  valles déterminés. Lorsqu'il n'est pas néces  saire de découper des cercles, on bloque la  pièce 163 dans la position représentée au  dessin, au moyen de la vis de serrage 167  qui. vient s'engager dans un évidement mé  nagé dans ladite pièce.  



  La construction employée de préférence  pour le     porte-chalumeau    est représentée à part  sur les     fig.    9-12, en même temps que son  mécanisme de     commande.         Le     porte-chalumeau    39 comprend trois  douilles tubulaires 75, 76, 77 représentées en  bout sur la     fig.    9. La douille 75 coulisse sur  une crémaillère 78 qui engrène avec une  roue dentée 79 montée fixe sur l'arbre 136  dans une entaille d'une douille 80 supportant  cet arbre et solidaire du porte-chalumeau 39       (lig.    9).

   La crémaillère 78 appuie, à ses deux  extrémités, sur les pointes en acier trempé 30  portées aux extrémités libres des bras 28 du  support articulé 26-28     dit        porte-chalumeau,     de sorte que, lorsque le levier à contrepoids  137 est repoussé d'un côté, elle reste fixe,  tandis que la roue dentée 79, en prise avec  elle, s'élève avec l'ensemble du     porte-chalu-          meau    par rapport au support articulé 26-28,  la douille 75 coulissant sur la crémaillère 78,  tandis qu'en repoussant le levier à contrepoids  137 de l'autre côté, il fait descendre le     porte-          chalumeau    39 par rapport à la crémaillère 78.

    Un ressort à boudin 82 est logé à l'intérieur  d'un piston plongeur creux 83 qui coulisse  dans la douille 76 du     porte-chalurneau    et  prend appui, à son extrémité supérieure, sous  un bouchon 84 vissé au sommet de- cette tu  bulure 76 et, à son extrémité inférieure; sur  un bras 85 qui fait saillie latéralement à  l'extrémité inférieure<B>de</B> la crémaillère 78. De  la sorte, ce plongeur 83 reste toujours à la  même hauteur par rapport au support articulé  26-28, et ainsi le ressort 82 tend à repous  ser le porte-chalumeau vers le haut.

   L'angle  formé par l'axe du contrepoids 137 avec la  verticale dans l'une de ses positions extrêmes  est calculé de manière que, lorsque le contre  poids se trouve dans cette position, son mo  ment de force agit, dans le sens pour faire  tourner l'arbre 136 de manière que le     porte-          chalumeau    39 s'abaisse, plus fortement que  le ressort antagoniste 82 n'agit dans le sens  contraire pour élever ledit porte-chalumeau.  C'est pourquoi, dans cette position extrême,  le levier à contrepoids 137 oblige le     porte-          chalumeau    à descendre jusqu'à ce que le  bouchon fileté 84 vienne buter contre la par  tie supérieure du plongeur creux fixe 83.

   La  tuyère 132 est alors à niveau tel que son  extrémité -inférieure ne se trouve qu'à une    très faible     distance    au-dessus de la pièce à  travailler, prête à commencer les opérations  de découpage. Quand le levier à contrepoids  137 est amené dans son autre position ex  trême, son axe forme avec la verticale \un  angle tel que son moment de force permet       ait    contraire au ressort 82 de faire monter  le     porte-chalumeau    39 à une certaine hauteur  réglable.  



  Dans la troisième douille 77 coulisse un  piston-plongeur creux 88 dans lequel est logé  un ressort à boudin 86 qui prend appui, à son  extrémité inférieure, sur une extension 87 de  l'extrémité du tube d'amenée des gaz 131, et  à son sommet, sous le bouchon du plongeur 88.  Ce ressort 86 tend ainsi à repousser ce  plongeur vers le haut par rapport au porte  chalumeau 39. La course du plongeur 88 est  limitée par un prisonnier 89 qui se déplace  dans une coulisse 90. Ce prisonnier 89 peut  être utilisé pour repousser le plongeur 88  vers le bas au moyen du doigt.

   Sur la face  supérieure de ce plongeur est vissé le bou  ton 50 à tête<B>50".</B> Il est nécessaire d'exercer  une traction vers le bas sur ce plongeur pour  pouvoir engager le bouton 50 dans la glis  sière du coulisseau 38     (fig.    2) ou dans la  pièce 165 du chariot 159     (fig.    4). Lorsque le  bouton 50 est amené en contact avec le ga  barit 45, le ressort 86 maintien le bouton 50  du plongeur 88 contre la face inférieure du  gabarit,     pendant    que la gorge ménagée entre  le bouton 50 et la tête 50 a de ce bouton,  suit le contour ou bord extérieur dudit gabarit.  



  Lorsqu'on utilise un chalumeau     oxyaeéty-          lénique    et que l'on fait arriver d'abord un  mélange d'acétylène et d'oxygène pour porter  à une température élevée la pièce à travail  ler, avant de mettre en     #uvre    le gicleur à  oxygène, l'arrivée de l'acétylène se fait par  un tuyau 94 et celle de l'oxygène par un  tuyau 96. Une soupape connue, destinée à  régler l'arrivée d'acétylène, est montée dans  une extension 97 de la chambre de mélange  d'acétylène et d'oxygène 99; cette soupape  est commandée par l'intermédiaire d'un pignon  98 comme décrit ci-après, en vue     d'interrompre     l'arrivée du gaz, en cas- de besoin.

   Dans la           chambre    90     s'effectue    également la     division     de l'oxygène en deux courants; celui destiné  au mélange de la flamme de chauffage peut  être arrêté au moment voulu par une soupape  également connue commandée par Lin pignon  100 et celui destiné à produire la combustion  partielle de la pièce à couper peut être réglé  par une soupape à ressort aussi connue, dont  la tige 101 est actionnée par un dispositif à  levier décrit plus loin. La chambre 99, avec  ses deux extensions servant de raccords aux  tuyaux 94 et 96, est d'un type suffisamment  connu des gens du métier pour que ses fonc  tions puissent être comprises sans plus ample  description et sans qu'il soit nécessaire de la  représenter en détail au dessin.

   Cette cham  bre 99 fait corps avec une pièce fondue ou  coulée 102, à travers laquelle passe l'arbre  136. Cette pièce 102 porte deux paliers ho  rizontaux 103, 104 disposés perpendiculaire  ment à l'arbre 136, qui supportent deux le  viers oscillants à double coude 107 et 108,  munis chacun, à leur extrémité libre inférieure,  d'un secteur denté 105 et 106 engrenant res  pectivement avec les pignons 98 et 100 des  soupapes destinées respectivement au réglage  de l'admission de l'acétylène et de celle de  l'oxygène. Les extrémités libres supérieures  de ces leviers oscillants 107 et 108 peuvent  être actionnées à la main, au moment voulu,  pour ouvrir ces soupapes.

   L'angle d'ouverture  qu'on peut faire décrire à ces extrémités,  servant de poignée, est réglé au moyen de  butées de serrage mobiles 109 et 110, sus  ceptibles d'être déplacées et bloquées, en po  sition voulue, dans des coulisses circulaires  et convenablement graduées 111 et 112, mé  nagées dans deux supports qui font saillie  sur la pièce coulée 102 à côté des leviers  107 et 108. L'extrémité de l'arbre 136, op  posée au contrepoids 137, porte deux cames  113 et<B>1</B>14.

   Des bras 107 bis et 108     b'6,    faisant  saillie sur les leviers oscillants 107 et 108,  portent des galets 115 et 116 qui sont ac  tionnés par ces cames, de manière à faire  tourner les leviers oscillants 107 et 108 et à  les ramener dans leur position initiale, dans  laquelle ils sont représentés sur les     fig.    8 et 9,    et à arrêter ainsi l'arrivée     d'acétylène    et d'o  xygène en agissant respectivement sur les sou  papes commandées par les pignons 98 et 100,  par l'intermédiaire des secteurs dentés 105  et 106. On peut régler la position de l'une  des cames par rapport à l'autre, de sorte que  l'admission d'un des gaz puisse être arrêtée  un peu avant celle de l'autre gaz, en vue  d'éviter tout retour de flamme dans le cha  lumeau.  



  Un dispositif semblable est employé pour  commander la soupape indépendante comman  dant l'arrivée de l'oxygène au gicleur. Une  came 117, portée par l'arbre 136, agit sur  un galet 118     (fig.    9) monté à l'extrémité libre  d'un bras radial 119 tournant sur la partie  supérieure d'un axe vertical 120, lequel porte,  à sa partie inférieure un levier coudé 121-125.  Le bras 121 porte, à son extrémité libre,       (fig.    9), un coude 122 dont la face inférieure  est en forme de rampe pour repousser de  haut en bas la soupape à ressort 101 qui  commande l'arrivée d'oxygène au gicleur. Une  console 123, portée par la pièce 102, sert  d'appui à cette came, pendant qu'elle actionne  la soupape     (fig.    12).

   L'ouverture de la sou  pape 101 peut également être effectuée à la  main, en déplaçant le bras 125, qui est en  forme de poignée dans le sens de la flèche       x        (fig.    9).  



  Pour limiter le déplacement du bras 121  dans ce sens, c'est-à-dire limiter l'ouverture  maximum, un bras 126 est calé au sommet  de l'axe 120 et est muni d'une vis de réglage  127 coopérant avec une butée 128. Ce réglage  est mesuré au moyen de l'extrémité pointue,  en     forme    d'index, du bras 126 qui se déplace  en regard d'une échelle graduée 129 portée  par une plaque 129 a fixée à la pièce 102.  La butée 128 est fixée perpendiculairement  sur cette plaque 129 a.

   Une goupille 130,  fixée sur le bras 126, fait saillie au-dessous  de ce bras dans le trajet du levier 119 et,  lorsque la came 117 repousse le galet 118  de la gauche vers la droite, le bras de levier  119 vient en engagement, par son bord droit,  avec cette goupille 130, ramenant ainsi le bras  portant l'index 126 en regard de l'indication      zéro de l'échelle 129 position représentée  sur la     fig.    9).  



  Chaque fois que le levier à contrepoids 137  est renversé, en vue d'abaisser le     porte-cha-          lumeau    et de l'amener dans sa position de  travail, l'arbre 136 subit un mouvement de  rotation tel que tous les galets 115-116 et  118 se trouvent libérés et que leurs leviers  puissent être déplacés à la main.  



  Pour la mise en marche du chalumeau,  on agit d'abord sur l'admission d'acétylène  au moyen du levier 107, puis sur celle de       l'oxygène    au moyen du levier 108. On agit  enfin sur l'admission de l'oxygène servant à  la combustion partielle de la pièce à couper       ait    moyen de la poignée 125. Lors de l'in  terruption de l'arrivée des gaz de la     flamme     du chalumeau     oxyacétylénique,    il faut avoir  soin de couper en premier lieu l'admission de  l'oxygène, de manière à régler la position de  la came 114 pour agir sur le segment 106  un peu avant que le segment<B>105</B> entre en  action pour interrompre l'arrivée de l'acéty  lène.

   L'admission de l'oxygène servant à la  combustion de la pièce à couper est généra  lement interrompue en tout premier lieu par  la came 117.  



  En vue d'empêcher le     porte-chalumeau     de trop s'approcher de la pièce à travailler,  au-delà d'une limite déterminée d'avance, on  a recours à une pièce d'écartement montée  sur la barre inférieure du bras articulé 26-28  à proximité immédiate de la tuyère 132. Dans  la forme d'exécution, représentée     fig.    10, cette  pièce d'écartement sert également de traceur  ou pointe permettant de marquer le point on  doit commencer la coupe, ou bien de tracer  d'avance le trajet que doit suivre la flamme  de découpage. La construction montrée     fig.    12  comprend un moyeu 142 monté sur la tige  du pivot 30.

   De ce moyeu 142 fait saillie  un bras 143 portant une pointe traçante  verticale 144, la distance entre l'axe de cette  pointe et le pivot 30 étant égale à celle  comprise entre l'axe de la tuyère 132 et ledit  pivot 30. La tuyère 132 est chanfreinée de  manière à pouvoir s'engager dans un évide  ment correspondant, ménagé en 145 dans la    pointe traçante 144. Lorsque     1a    pièce 144  doit servir de pointe traçante, on abaisse la  tuyère 132 et on l'engage dans l'évidement  chanfreiné 145, de manière que la pointe  traçante 144 suive tous les déplacements du       porte-chalumeau.    Lorsque l'organe 144 doit  servir uniquement de pièce d'écartement, la  tuyère 132 est relevée et dégagée du trou  145, de manière que la pièce 144 pivote hors  du trajet de la tuyère 132.

   Celle-ci peut alors  être abaissée jusqu'à une distance convena  blement déterminée de la pièce à travailler,  et maintenue exactement à cette distance, et  cela malgré les légères irrégularités ou les  courbures que peut présenter la surface de la  pièce à travailler.  



  Quand le     porte-chalumeau    doit être utilisé  en combinaison avec le coulisseau 38     (fig.    1  et 2), il est fixé en place au moyen d'un  petit coulisseau 138 (montré en détail sur  les     fig.    13 et 14) percé d'un trou 139 dans  lequel peut     passer    l'extrémité supérieure du  porte-chalumeau; dans l'un des côtés de ce  trou 139 est ménagée une échancrure circu  laire qui peut s'engager avec une gorge mé  nagée en 140 dans le bouton 50 du     porte-          chalumeau.    Lorsque ce dernier doit être main  tenu en place, on déplace le coulisseau 138  jusqu'à ce que la butée 141 vienne s'arrêter  contre la pièce 38.

   Le trou 139 coïncide alors  avec le trou ménagé dans le coulisseau 38  et on peut y introduire le bouton 50, après  quoi on amène le coulisseau 138 dans la po  sition représentée à la     fig.    14, dans laquelle  le porte-chalumeau est maintenu en place  dans le coulisseau 38.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à couper les métaux par com bustion, caractérisée en ce qu'elle comporte en combinaison Un support sur lequel la pièce à couper peut étre assujettie, une colonne sur laquelle tourne un bras articulé supportant un porte-chalumeau pour le coupage par combustion est diposé de ma nière à permettre au chalumeau de prendre toutes les positions possibles dans une aire donnée d'un plan tout en le maintenant à. une distance donnée au-dessus de la pièce à couper assujettie au support, des dispositifs servant à guider le porte- chalumeau,
    au cours du mouvement qu'on lui communique pendant le coupage. SOUS-REVENDICATIONS 1 Machine selon la revendication, caractéri sée en ce que le support de la pièce à couper comporte un plateau sur lequel celle-ci peut être assujettie et qu'on peut faire tourner à volonté. 2 Machine selon la revendication, caractéri sée en ce que le support de la pièce à couper comporte un plateau sur lequel celle-ci peut être fixée et qu'on peut élever ou abaisser à volonté.
    3 Machine selon la revendication, caractéri sée en ce que le support de la pièce à couper comporte un étau recevant la pièce à couper et présentant une tête fixe et une mâchoire mobile disposées l'une au- dessus de l'autre, une face inférieure de la tête étant à la hauteur à laquelle doit se trouver le haut de la pièce. d Machine selon la revendication, caractéri sée en ce que les articulations du bras supportant le porte-chalumeau sont à axes verticaux de manière que les mouvements d'un point quelconque de l'une des parties du bras ne puissent avoir lieu que dans un plan horizontal.
    5 Machine selon la revendication, caractéri sée en ce que le bras porte le porte-cha- lumeau par une articulation de manière qu'on puisse maintenir ce porte-chalumeau - qui présente en plan une certaine lon gueur - a une position approximative ment radiale par rapport à la colonne, quelle que soit la position par rapport à cette colonne, de la partie du bras adja cente au porte-chalumeau. .
    6 Machine selon la revendication, caractéri sée en ce que les moyens servant à gui der le porte-chalumeau comportent un ga barit qui est monté sur un support au- dessus de la pièce à couper contre lequel 6n peut maintenir appliquée une partie du porte- chalumeau tout en communiquant un mouvement au porte-chalumeau.
    7 Machine selon la revendication, caractéri sée en ce que les moyens servant à guider le porte-chalumeau comportent une pre mière glissière horizontale pouvant tourner dans un support autour d'un axe vertical et supportant une seconde glissière pou vant coulisser sur la première tout en restant transversale par rapport à celle-ci et supportant à son tour un coulisseau auquel une partie du porte-chaltimeau est reliée de façon amovible, dans le but qu'en amenant les glissières aux positions vou lues et en déplaçant ensuite le coulisseau dans la seconde, on puisse couper la pièce suivant la forme déterminée à l'avance.
    8 Machine selon la revendication, caractéri sée en ce que les moyens servant à guider le porte-chalumeau comportent une glis sière horizontale qui peut tourner dans un support autour d'un axe vertical et sur laquelle peut se déplacer un coulisseau supportant un plateau qui peut aussi tour ner autour d'un axe vertical et auquel le porte-chalumeau peut être relié de façon amovible, dans le but qu'en amenant le coulisseau à la position voulue et en fai sant ensuite tourner le plateau on puisse couper la pièce suivant un cercle dont le centre se trouve à une distance donnée de l'axe autour duquel la glissière peut tourner.
    9 Machine selon la revendication et la sous- revendication 8, caractérisée en ce que le plateau porte un coulisseau qui peut être déplacé radialement sur lui et auquel une partie du porte-chalumeau peut être reliée de façon amovible, dans le but qu'on puisse faire varier le rayon du cercle sui vant lequel la pièce est coupée.
    10 Machine selon la revendication, caractéri sée en ce que le porte-chalumeau comporte un bouton destiné à coopérer avec les moyens servant à guider le porte-chalu- meau et disposé dans l'axe du chalumeau de façon que la flamme de ce dernier ex(Ileute exactement les mouvements que les moyens de guidage prescrivent au bouton. 11 Machine selon la revendication et la sous- revendication 10,
    caractérisée en ce que le bouton est porté par un piston qui est logé dans le corps du porte-chalumeau et qu'un ressort tend à faire sortir de ce corps. 12 Machine selon le revendication, caractéri sée en ce que le porte-chalumeau est dis posé de manière qu'en faisant osciller un arbre horizontal on puisse déplacer le chalumeau soit pour amener la flamme du chalumeau en prise avec la pièce à couper, soit pour écarter cette flamme de cette pièce. 13 Machine selon la revendication et la sous- revendication 12, caractérisée en ce que le mouvement d'oscillation de l'arbre a lieu au moyen d'un organe actionné à la main et muni d'un contrepoids.
    14 Machine selon la revendication et la sous- revendication 12, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens coupant automati quement l'arrivée des gaz du chalumeau lorsqu'on déplace le porte-chalumeau pour écarter la flamme de la pièce à couper.
    1h Machine selon la revendication et les sods- revendications 12 et 1.4, caractérisée en ce que le déplacement du porte-chalumeau a lieu grâce à un arbre porté par le porte chalumeau et pourvu d'une pièce dentée engrenant avec une crémaillère, l'arbre étant muni de pièces qui produisent la fermeùre de dispositifs commandant l'ar rivée des gaz au chalumeau quand on le fait mouvoir dans le sens de son éloigne ment de la pièce à couper.
    16 Machine selon la revendication, caractéri sée en ce que le porte-châlumeau est pourvu d'un organe destiné à demeurer au cours du coupage en contact avec la pièce à couper et à maintenir le chalu meau à une distance minimum donnée de cette pièce. 17 Machine selon la revendication et la sous- revendication 16, caractérisée en ce que l'organe mentionné à la sous-revendication 16 est disposé de manière à pouvoir ser vir de traçoir.
CH94464D 1918-07-27 1919-06-14 Machine à couper les métaux par combustion. CH94464A (fr)

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