CH95857A - Machine à additionner. - Google Patents

Machine à additionner.

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CH95857A
CH95857A CH95857DA CH95857A CH 95857 A CH95857 A CH 95857A CH 95857D A CH95857D A CH 95857DA CH 95857 A CH95857 A CH 95857A
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CH
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wheels
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Inventor
Yaggy Walter Esher
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Yaggy Walter Esher
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    • GPHYSICS
    • G06COMPUTING OR CALCULATING; COUNTING
    • G06CDIGITAL COMPUTERS IN WHICH ALL THE COMPUTATION IS EFFECTED MECHANICALLY
    • G06C15/00Computing mechanisms; Actuating devices therefor
    • G06C15/04Adding or subtracting devices

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  • Physics & Mathematics (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mathematical Physics (AREA)
  • Computer Hardware Design (AREA)
  • Computing Systems (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Theoretical Computer Science (AREA)
  • Character Spaces And Line Spaces In Printers (AREA)

Description


  Machine à additionner.    L'objet de l'invention est une machine à  additionner de petites dimensions, pouvant  être utilisée pour imprimer les résultats di  rectement sur le livre ou la feuille de papier  portant les nombres à additionner, et com  portant une série de roues     compteuses     coaxiales et juxtaposées, série qui est placée  parallèlement à une autre série de roues     im-          primeuses,    également coaxiales et juxta  posées, un plongeur étant prévu pour  abaisser, pour chaque impression, une partie  au moins de ces dernières;

   dans le but d'im  primer sur la feuille de papier, ceux des       chiffres    qui se trouvent momentanément en  regard de cette dernière, les roues     compteuses     et les roues     imprimeuses    correspondantes étant  deux à deux actionnées par une roue dentée  centrale commune, roue qui peut elle-même  recevoir des déplacements 'angulaires d'une  roue baladeuse que commande une couronne  dentée portant un rochet, ce dernier étant  mis en mouvement,     toujoufs    dans le même  sens, par un cliquet dont les déplacements  angulaires, dus à un secteur denté actionné  par des touches, sont exactement déterminés,  au moins pour les chiffres de 1 à 8, par des    tiges dont, à chaque     actionnement,

      celle  correspondant à la touche frappée est amenée  sur le trajet du     cliquet,    chaque roue     çomp-          teuse    faisant en outre avancer d'un     chiffre,     à chaque tour complet, la roue     compteuse     qui se trouve à sa gauche, la roue baladeuse  pouvant, d'autre part, être amenée en face  de n'importe quelle rangée de deux roues       compteuse    et     imprimeuse    par une pression  exercée sur une barre de clavier, pression  ,qui provoque le déplacement, vers la gauche,  d'un chariot portant, d'une part, un index  indiquant sur les roues     compteuses    le chiffre  frappé et son ordre, d'autre part,

   un plan  incliné qui, en se     déplagant,    débraye les  roues susceptibles d'être actionnées, de celles  qui se trouvent à leur droite, tout le méca  nisme pouvant enfin être ramené à zéro par  une pression sur une touche portée par un  levier qui ramène simultanément dans leur  position initiale toutes les roues     compteuses     et     imprimeuses    et provoque le rappel du  chariot dans sa position extrême de droite.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de l'objet  de l'invention.      Dans ce dessin,     fig.    1 est une vue en  plan de la machine, le carter ayant été  enlevé;       Fig.    2 et 12 sont deux vues latérales  opposées, le carter ayant également été  enlevé;       Fig.    3 est une coupe verticale longitudi  nale;       Fig.    13 est une coupe verticale partielle  opposée à celle de     fig.    3;       Fig.    20 est une vue postérieure en élé  vation, le carter étant enlevé;       Fig.    23 est une vue par dessous et à pe  tite échelle du socle de la Machine;

    Toutes les autres figures, soit les     fig.4     à 11, 14 à 19, 21, 22, 24, 25 et 26 sont  des vues ou des coupes de détail.  



  Dans les     fig.    1, 2, 3, 12, 13, 20, 23, 24  et 25, 1 désigne le socle de la machine,  socle qui est assez petit pour qu'on puisse  le poser directement sur la feuille de papier  sur laquelle sont inscrits les nombres à addi  tionner.  



  Dans la     fig.    3, 2, 3 et 4 désignent respec  tivement les faces antérieure, postérieure et  supérieure d'un carter qui recouvre tout le  mécanisme, à l'exception de touches et d'un  plongeur qui seront décrits plus loin.     Cedit     carter est percé, dans sa partie supérieure,  de fenêtres qui permettent de lire les nom  bres indiqués par des roues     compteuses    85.  



  Dans les     fig.    2, 3, 4 et 12, 5 et 6 sont  des supports en forme de U, fixés longitudi  nalement sur le socle 1; le support 6 est  percé     (fig.    2 et 3) d'ouvertures 7, 8 et 9  donnant passage à des organes qui seront  décrits plus loin. A ces mêmes supports 5  et 6 est fixée une plaque horizontale 10       (fig.    3 et 7) percée d'ouvertures pour le  passage de neuf barres à touches 29, et  comportant un prolongement 11 dirigé vers  le haut.  



  Parallèlement à chacun des supports 5  et 6 se trouve une paroi verticale 12     (fig.    2  et 3). La plaque 10 porte, à sa partie anté  rieure, un jeu de quatre montants coudés    courts 13     (fig.    12), séparés les uns des autres  par un intervalle suffisant pour le passage  des barres à touches ; à sa partie postérieure  elle porte un jeu semblable de montants plus  longs, également désignés sur le dessin par  13. Les parois 12 et les montants 13 sup  portent une plaque inclinée 14     (fig.    1, 2, 3, 7  et 12) percée d'ouvertures qui se trouvent en  regard de celles de la plaque 10 et qui  servent à guider les neuf barres à touches 29.  



  15     (fig.    3 et 7) désigne huit petites  équerres fixées à la plaque 10, prés des fentes  dans lesquelles passent les barres 29; cha  cune de ces équerres est percée d'un trou  que traverse, prés de son extrémité antérieure,  qui est coudée, l'une de huit tringles de  commande 16, 17, 18. Ces dernières tra  versent, en outre, près de leur extrémité  postérieure, huit trous percés dans le prolon  gement 11, et se terminent par des coudes  19, 20, 21     (fig.    1 et 3), dont les extrémités  s'engagent dans huit tiges d'arrêt 25; on  voit que tout mouvement imprimé à l'extré  mité antérieure 22, 23, ou 24 de lune des  tringles détermine un déplacement Longitu  dinal de la tige 25 correspondante.

   Lesdites  tiges 25 peuvent     coulisser    dans deux supports  verticaux 26 et 27     (fig.    2, 8 et 12) fixés  au socle de la machine; le support 26 porte  en saillie un butoir fixe 28 dont le rôle sera  expliqué plus loin.  



  29     (fig.    1, 3 et 7) sont neuf barres à  touches portant des touches numérotées de  1 à 9; elles sont disposées par trois rangées  de trois et maintenues, chacune, dans leur  position la plus élevée par un ressort de  rappel 30. Chaque barre à touche possède,  dans sa partie inférieure, un ergot estampé  31 et une ouverture 32 résultant de l'estam  page dudit ergot. 33 sont des goupilles  d'arrêt fixées sur les équerres 15; goupilles  contre lesquelles butent les extrémités cou  dées 22, 23, 24 des tringles 16, 17 ou 18,  et qui limitent par conséquent l'amplitude du  mouvement de ces dernières.

      Le fonctionnement des organes qui vien  nent d'être décrits est le suivant      Lorsqu'on appuie sur l'une des touches numé  rotées, la barre 29, qui la porte     (fig.    7), agit  sur l'extrémité coudée antérieure de la tringle  de commande correspondante; cette dernière  tourne d'un certain angle, et déplace vers la  gauche la tige d'arrêt 25 avec laquelle son  extrémité antérieure est en prise. .  



  Dans les     fig:3    à 7, 34 désigne trois  planchettes oscillantes représentées en pers  pective dans les     fig.    5 et 6, portant chacune  deux tourillons 45 qui pivotent dans des  trous percés dans les supports 5 et 6     (fig.    4  et 12). Ces planchettes sont disposées cha  cune transversalement au-dessous de l'une  des trois rangées horizontales de touches,  leur bord actif, c'est-à-dire celui qui est  opposé aux tourillons, se trouvant immédia  tement au-dessous de l'extrémité inférieure  des barres à touches.  



  Lorsqu'on appuie sur la touche, la barre  29 correspondante fait pression sur la plan  chette 34, et cela sur une languette de métal  qui résulte du perçage d'un trou 35 près du  point de contact; cette languette est de  forme telle que la barre à touche agit sur  toute sa course près du bord, imprimant à  cette dernière un mouvement sensiblement  uniforme pendant toute cette course. Chacune  des trois planchettes porte un ressort 38 qui  tend à la soulever, et un bras 39 (respecti  vement 40 et 41); ces trois bras sont de  longueur inégale: 41 est le plus court et 39  le plus long des trois; chacun d'eux porte,  à son extrémité, une cheville 42, respective  ment 43 et 44.  



       D'apr$s    le dessin, les barres des touches  portant les n     o,    1 et 2 n'appuient pas sur le  bord de la planchette correspondante, mais  sur deux fils en forme de boucles 36 et 37       (fig.    5) fixés à cette dernière; cette disposi  tion est simplement une variante d'exécution.  



  46     (fig.    2) désigne une barre à coulisse,  qu'un ressort 47 sollicite vers la droite       (fig.3),    ce ressort est fixé, d'une part, à  l'extrémité antérieure de ladite barre et,  d'autre part, à une goupille assujettie au  support 6.    48, 49 et 50 désignent trois rainures  (dont le rôle sera expliqué plus loin), prati  quées dans la barre à coulisse 46, à tête 51.  52 est une cheville de guidage qui traverse la  rainure 48, tandis que les chevilles 42 et 43  traversent respectivement les rainures 49 et 50  et que la cheville 44 appuie contre la  tête 51.  



  Dans les     fig.    1, 2 et 10, 53 est un sec  teur denté faisant corps avec le long bras  d'un levier 54 qui tourillonne sur un axe 55  fixé sur la paroi verticale 12; le bras court  du même levier 54 porte une cheville 56 sur       laquelle.    repose, par sa partie postérieure, la  barre à coulisse 46, cheville au moyen de  laquelle cette dernière transmet au secteur  denté 53 les mouvements qui lui viennent de  l'une ou l'autre des chevilles 42, 43 ou 44.  



  Dans les     fig.    1, 2 et 10, 57 désigne un  pignon à denture incomplète engrenant dans  le secteur 53. Ce pignon possède un moyen '  58 qui sert à le maintenir à- la distance  voulue du support 26 et qui lui offre une  longue portée sur l'axe autour duquel il  tourne, axe qui est constitué par une vis à  pivot 61, fixée dans le support 26; cette vis  61 sert en outre de pivot à un rochet 59  auquel est fixée une couronne dentée 60.  



  62     (fig.    9, 10 et 20) est un entraîneur  porté par un cliquet de forme spéciale. Ce  dernier, représenté à grande échelle par la       fig.    11, pivote .autour d'une vis 65 fixée en  un point du pignon 57 et se trouve sollicité  par un ressort de rappel 66; attaché, d'une  part, à un bras du pignon 57, et, d'autre  part, à une goupille 67 fixée dans le bras 64  du cliquet.  



  La     fig.    9 montre comment le     cliquet    est  disposé par rapport au rochet 59 et comment  son entraîneur 62 est placé par rapport à ce  dernier. Dans ce même     cliquet,    63     (fig.    1, 9,  10, 11 et 20) est un amortisseur comportant  un tampon 74 pouvant coulisser légèrement  dans un logement cylindrique 72 en compri  mant un ressort 73 que maintient en arrière  un bouchon vissé. Dans le fonctionnement  de la machine, le cliquet vient     frapper,    comme  il sera     expliqué    plus loin, l'une ou l'autre      des tiges 25, mais le choc qui en résulte est  amorti par le tampon 74.  



  68     (fig.    10) est une. tige d'arrêt fixée au  pignon 57 et destinée à limiter l'amplitude  de l'oscillation du cliquet.  



  69     (fig.    2 et 10) est une cheville d'arrêt  fixée sur la partie lisse du même pignon 57; et  destinée à buter contre une goupille 70 fixée  dans le support 26, lorsque, par l'effet du  ressort 47, le pignon 57 est ramené dans sa  position initiale; cette dernière est donc in  variable.  



  Enfin 71 est un cliquet pivotant autour  d'une vis fixée dans le support 26; ce cliquet  est maintenu en prise avec le rochet 59  grâce à un ressort de rappel     71I;    il est des  tiné à maintenir la couronne dentée 60 dans  la position extrême dans laquelle elle est  amenée chaque fois que fonctionnent les or  ganes qui viennent d'être décrits.  



  lie fonctionnement de ces derniers est le  suivant:  Lorsqu'on appuie sur la touche portant  le     chiffre    5, par exemple, la barre 29, à la  quelle est fixée cette touche, agit sur le bord  de la planchette correspondante 34 et la fait  basculer d'un certain angle; la goupille 43,  fixée au bras 40 que porte cette planchette,  entraîne la barre à coulisse 48 (vers la droite  dans     fig.    2); cette dernière entraîne elle-même  la cheville 56 du levier 54; le secteur denté  s'abaisse, faisant tourner d'un certain angle le  pignon 57, qui, par l'entraîneur 62 du cliquet  qu'il porte, entraîne le rochet 59 avec la  couronne dentée 60, jusqu'au moment où le  tampon 74 du cliquet bute sous la tige  d'arrêt 25;

   cette dernière a en effet été ame  née, durant la même période de fonctionne  ment, en saillie du support 26     (fig.    1) parle  jeu déjà expliqué de la tringle de commande  16 correspondant à la touche n  5 sur laquelle  on a appuyé.  



  On remarquera que la rainure 49, mé  nagée dans la barre à coulisse 46, doit être  suffisamment longue pour que, dans le mou  vement qui vient d'être expliqué, sa face  postérieure ne rencontre pas la cheville 42.    Si, au lieu d'appuyer sur la touche por  tant le chiffre 5, on appuyait, par exemple  sur le 4, la même planchette 34 serait ac  tionnée, mais l'amplitude du mouvement  imprimé à la couronne dentée 60 serait un  peu plus faible parce que l'amortisseur du  cliquet rencontrerait, plus tôt que dans le  premier exemple, la tige d'arrêt 25 corres  pondante, et cela grâce à la position relative  <B>dé</B> ces dernières, disposées en arc de cercle  autour du centre de la vis 61.  



  Si on appuyait sur la touche 8, ce serait  la planchette 34, antérieure, qui actionnerait  le secteur denté; la rainure 50 est d'ailleurs  de longueur suffisante pour que, pendant ce  mouvement, sa face postérieure n'agisse pas  sur la cheville 43. L'angle de rotation de la  couronne dentée serait de nouveau déterminé  par la position de la, tige d'arrêt 25 corres  pondant à ladite touche; cet angle serait  plus grand que dans les deux premiers cas consi  dérés; c'est pour cette raison que le bras 39,  que porte la planchette, a été prévu plus  long que le 40, et "a fortiori" plus long que  le 41, afin que le secteur denté ait un mou  vement proportionné au déplacement que     1'o11     demande à la couronne dentée.  



  Pour la touche     1111    9, l'arrêt du     mouvement     n'est pas obtenu par une tige 25, mais par  le butoir     fixe    28 porté par le support 26       (fig.    8).  



  Lorsqu'on cesse d'appuyer sur une touche,  la barre à coulisse, le levier 54 et le pignon  57 avec le cliquet sont ramenés exactement  dans leur position initiale par le ressort 47,  tandis que le rochet avec la couronne dentée  reste immobilisé par le cliquet 71.  



  En résumé, le fait d'appuyer successive  ment sur les touches, dans l'ordre de numé  rotation, fait tourner la couronne dentée  chaque fois d'un angle qui     diffère    du précé  dent du pas angulaire de deux tiges d'arrêt  25; les divers angles se totalisent d'ailleurs  continuellement, grâce au cliquet 71.  



  Le rochet et la couronne dentée qui  viennent d'être décrits réalisent un méca  nisme léger quoique robuste, propriétés dont      dépend à un haut degré la précision du  fonctionnement.  



  En outre, le point de pivotement du     cli-          quet    sur le pignon 57 est choisi de telle fa  çon que la force d'entraînement tend à aug  menter la pression de l'entraîneur 62 sur le  fond des dents du rochet, ce qui donne au  fonctionnement de ce dernier une grande  sécurité; ordinairement, dans les     mécanimes     similaires, la force centrifuge a tendance à       dégager    l'entraîneur du rochet, ce qui rend  le     fonctionnement    de la machine très aléatoire.  



       Dans    les     fig.    2 et 12, 75 et 76 désignent  deux flasques latéraux fixés 'sur le socle 1  de la machine, et supportant les dispositifs  compteur et imprimeur qui vont être décrits.  Dans les     fig.    1, 2 et 20, 77 est une console  vissée au flasque 75. 78     (fig.    1, 2, 3 et 20)  est un arbre passant au travers d'une ouver  ture ménagée dans le flasque 75 et touril  lonnant d'un côté dans la console 77, et, de  l'autre, dans' le flasque 76; sur cet arbre  sont fixés un pignon 79 et un collier 80;

    81     (fig.    17) est un manchon solidaire d'une  roue baladeuse 82     (fig.3    et 17) pouvant  coulisser le long de l'arbre 78, mais partici  pant à tous les déplacements angulaires de  ce dernier. Les dents de ladite roue bala  deuse 82 sont     chanfreinées    de chaque côté       (fig.17)    pour qu'on puisse facilement les  amener en prise avec l'une ou l'autre de  huit roues dentées centrales 83     (fig.    3, 13 et  22) alignées sur un même axe 89,     (fig.    3 et  13) sur lequel elles peuvent tourner librement.  



  Chacune de ces huit roues 83 engrène,  d'une part, avec les dents 84     (fig.    1, 3, 19,  'et 22) d'une roue     compteuse    85 et, d'autre  part, avec une couronne dentée 86     (fig.    3,  13 et 22), fixée sur chacune de huit roues       imprimeuses    87. Chaque roue dentée centrale  83     (fig.    13 et 22) est portée par un moyeu  distinct 88 tournant sur l'axe 89; ce dernier  est porté lui-même par les flasques 75 et 76.

         Sur    chacun des moyeux 88 est en outre fixée  une roue dentée 90 relativement petite et à  denture incomplète, servant à ramener la roue       campteuse    et la roue     imprimeuse    à zéro,  comme cela sera expliqué plus loin.    Chaque roue     compteuse    85     possède,    sur  sa face opposée à la denture 84 un disque  muni de deux dents 91, dont le vide se  trouve en face du     chiffre    1 gravé sur la  roue.

   Ces deux dents font une légère saillie  sur la face du disque, et les roues 85 ont  un moyeu de     longeur    telle, qu'il existe, lors  qu'elles sont montées dans la machine, un  certain jeu entre la face droite de la denture  84 et la face gauche du disque contigu, et  un jeu beaucoup plus faible entre la même  denture 84 et les deux dents 91.  



  Dans les     fig.    1, 3, 13, 14 et 15, 92 dé  signe sept pignons dentés placés en avant  des roues     compteuses    85 et qui, en raison de  leur rôle, seront appelés -"pignons d'accouple  ment"; 93 est un petit disque à dent unique  situé devant la roue des unités. Les pignons  d'accouplement possèdent six dents qui sont  alternativement larges (95) et étroites (94)  comme le montre la     fig.    15.

   Les dents étroites  sont légèrement plus larges que les dents 84, afin  de pouvoir engrener, par leur extrémité droite,  avec la partie en saillie des deux dents     91;,     elles sont par contre assez étroites pour ne  pas toucher la face gauche lisse du disque  qui porte ces dernières; elles sont en prise,  pendant les opérations d'addition, avec les  dents 84 des roues     compteuses.     



  Chaque pignon d'accouplement 92 est  actionné par les deux dents de la roue     comp-          teuse    qui se trouve à sa droite; cette der  nière le fait tourner une .fois par tour; d'une  dent seulement, et cela     lorsque    le vide entre  les deux dents 91     (fig.    13 et 22) permet à  une dent large 95 du pignon d'accouplement  92 d'entrer en prise avec elles. Dans tout le  reste de la rotation de la roue     compteuse,    le  pignon d'accouplement repose, par deux dents  larges consécutives, sur la surface cylindrique  lisse de ladite roue et n'en reçoit par con  séquent aucune impulsion.

   A chaque tour et  juste au moment où on atteint le chiffre 9,  une roue     compteuse    de droite ajoute donc à  sa voisine de gauche une unité.  



  Les pignons' d'accouplement 92 sont in  dépendants les uns des autres;: chacun d'eux  est solidaire d'un moyeu au centre- duquel-      est fixée une cheville<B>97</B>     (fig.    3, 13 et 14)  pouvant glisser dans une coulisse 98 prati  quée dans un levier 99; tous ces derniers  pivotent autour d'un axe 100 et se trouvent  sollicités par des ressorts 101 qui,     s'appuyant     chacun à une butée tubulaire 30U fixée sur  l'axe 100, tendent à maintenir le pignon 92  constamment en prise avec la denture 84.

    102 et 103 sont deux tiges transversales  fixées à leurs extrémités dans les flasques 75  et 76, entre lesquelles     (fig.    14) s'introduisent  les dents larges 95 des pignons d'accouple  ment, dans le but d'immobiliser ces derniers  et de les empêcher de se dérégler, lorsque,  par suite de fonctions qui seront décrites  plus loin,     cesdits    pignons s'éloignent des  roues     compteuses:     Les leviers 99 peuvent être actionnés in  dividuellement ou simultanément au moyen  d'organes qui seront décrits plus loin.  



  Dans les     fig.    2, 3 et 12, 104 est     Lui    axe  porté, à l'une de ses extrémités, par le     flasque     75, et, à l'autre, par une console 1.05     (fig.    12  et 20) fixée au flasque 76. Le long de cet  axe peut coulisser un chariot, visible dans  les     fig.    1, 3 et 15, et représenté en outre en  détail par les     fig.    16 et 18 ; ce chariot com  porte un manchon 106 percé au diamètre de  l'axe 104, un corps 107, une fourchette 109,       (ni    plan incliné 110, une saillie 111, un in  dex 115, un bras 116 à l'extrémité duquel  s'attache un ressort de rappel, et une che  ville 118.

   La fourchette 109 s'engage dans  une gorge 108     (fig.    17) ménagée dans le  manchon 81 qui porte la roue baladeuse 82;  cette dernière suit donc les déplacements  longitudinaux du chariot. Dans la saillie 111  est fixée une vis à pivot 112 sur laquelle  peuvent pivoter deux cliquets 113 et 114  munis chacun d'un ressort. L'index 115 in  dique l'ordre de la roue     compteuse    en face  de laquelle le chariot a été amené par le jeu  des organes suivants: Dans les     fig.    1, 2, 3  et 12, 132 est un cadre pouvant osciller au  tour de deux pivots et qu'on actionne au  moyen d'une barre 133; ce cadre fait osciller  lui-même une tringle de commande 128 dont    l'extrémité coudée antérieure 130 forme le  vier et porte un galet 131.  



  129 est un ressort de torsion qui; s'appuyant  par l'une de ses extrémités, à une partie fixe  de la machine, tend par l'autre extrémité à  tordre la tringle de façon à ce que le galet  <B>131</B> soulève le cadre 132 et, par suite, la  barre 133. L'extrémité postérieure de cette       même    tringle 128     (fig.    15), s'engage dans un  trou percé     dans    un bras 127 solidaire d'une  crémaillère mobile 122; cette dernière com  porte deux rainures 123 et 124 que     traversent.     deux vis de guidage 125 et 126 qui sont  fixées respectivement dans deux bras 119 et  120 assujettis aux flasques 75, respectivement  76     (fig.    2, 3, 12 et 15).

   La crémaillère mo  bile 122 est superposée à une crémaillère  fixe 121 qui lui est semblable et qui est fixée  aux bras 119 et 120.  



  Le     cliquet    114 que porte le chariot dé  crit plus haut appuie, sous l'effet d'un res  sort de rappel 117 attaché au bras 116 que  porte ce dernier, sur les dents de la crémail  lère mobile 122, tandis que le cliquet 113  appuie sur celles de la crémaillère fixe 121.  



  Le fonctionnement des organes qui viennent  d'être décrits est le suivant:  Lorsqu'on appuie sur la barre 133, l'ex  trémité postérieure de la tringle 1<B>2</B>8 déplace  vers la gauche     (fig.    15) le bras 127 et la  crémaillère 122 qui le porte; cette dernière  poussant le cliquet 114, oblige le chariot à  coulisser sur l'axe 104; l'oscillation de la  tringle 128 est telle que la crémaillère avarice  du pas d'une dent; pendant ce mouvement  le     cliquet    113 est soulevé par une dent de  la crémaillère fixe, puis retombe dans la  dent suivante qui empêche le chariot de re  venir en arrière sous la     tracticri    du ressort  117;

   rappelée par le ressort 129 la tringle  et les organes qui en     dépendent        reviennent     à leur position initiale dès qu'on cesse d'ap  puyer sur la barre 133. On voit que chaque  fois que l'on appuie sur cette dernière, le  chariot, l'index 115 et la roue maîtresse 82  qu'il entraîne par la fourchette 109     (fig.    3),  avancent     successivement    vers la gauche du  pas de la denture des crémaillères;

   pas qui      est égal à la distance d'axe en axe des roues       compteuses;    il s'en suit que les mouvements  de la couronne dentée 60 peuvent être trans  mis, par le pignon 79, l'arbre 78 et la roue  baladeuse 82, à volonté à la première roue       compteuse    de droite, ou successivement à  celles qui se trouvent à sa gauche, jusqu'à  la dernière; de l'une quelconque des positions  qu'il occupe, le chariot peut être     ramené    dans sa  position initiale par la     manoeuvre    d'organes  qui seront décrits plus loin.

   Lorsque ledit  chariot arrive dans l'une des positions qu'il  peut prendre en face des roues     compteuses,     son plan incliné 110 fait pression sur l'ex  trémité antérieure du levier 99 correspondant       (fig.    3 et 13); le pignon d'accouplement 92  que porte ce dernier s'éloigne alors des dents  84 et 91 et s'immobilise entre les tiges 102  et 103; les roues     compteuses    d'ordre inférieur  (c'est-à-dire celles qui se trouvent à la droite  de la roue considérée) ne peuvent     dette    être  entraînées par celles d'ordre supérieur.

   On  voit par ce qui précède que le fait d'appuyer  sur la barre 133 donne aux chiffres de la  touche numérotée sur laquelle on appuie une  valeur à volonté 10, 100, 1000 fois plus  grande que le chiffre qu'elle porte.  



  Les organes     qui    ' servent à ramener au  zéro (c'est-à-dire à leur position initiale) les  roues     compteuses    et les roues     imprimeuses     sont les suivants  134     (fig.    3, 13 et 20) désignent huit roues  à denture incomplète, engrenant avec les  roues 90 montées sur le même moyeu 88 que  les roues centrales<B>83;</B> elles tournent avec  un arbre transversal 135 qu'actionne par  clavette un pignon 136     (fig.    1, 12, 19 et 20)  qui peut coulisser sur son arbre dans le sens  de l'axe; ce pignon est maintenu en prise,  grâce à un ressort comprimé 137 et des  dents 138 qu'il porte, avec les dents 139  d'un manchon d'accouplement 140 auquel est  fixée un disque 141;

   ce dernier comporte une  partie en forme de came 142 et un taquet  143 possédant une entaille 144. Sur la pé  riphérie du disque 141 appuie une cheville  150 portée par l'une des extrémités d'un le-    nier coudé 145 qui peut entraîner un arbre  transversal 146 auquel. il est accouplé par  une cheville 149 chassée dans un trou 148,  sur laquelle agit un ressort de torsion 147.  L'autre extrémité 151     dit    levier 146 est de  forme arrondie et s'engage dans une encoche  ménagée sur un bras oscillant 152     (fig.    1 et  12) calé en 153 sur l'extrémité de l'axe 100.  Ce bras oscillant 152 comporte un prolonge  ment 154 qui peut venir, comme il sera  expliqué plus loin, en avant d'une saillie  ménagée sur un ressort d'arrêt à lame 155,  fixée sur le flasque 76.  



  Dans le pignon 136 engrène un secteur  ,denté 158 taillé dans un levier 159 pouvant  osciller autour d'une vis à pivot 160 fixée  dans le flasque 76; l'extrémité du levier,  opposée au secteur denté, porte une cheville  161 qui est en prise avec l'extrémité d'une tige  162 portant une touche, dite "touche de mise  à zéro". Un ressort de rappel 164 tend à  ramener cette dernière dans sa position la  plus élevée. Un autre ressort de rappel, 163,  tend à maintenir l'extrémité 151 du levier  coudé 145 dans sa position la plus basse.  



  165     (fig.    1, 3, 12, 19 et 20) désigne une  barre transversale s'étendant au-dessus du  chariot 107, barre recourbée en forme de  deux bras 166 et 167     (fig.    20) qui     touril-          lonnent    sur les deux extrémités de l'axe 104;  l'extrémité du bras 167 est effilée et se ter  mine par un crochet qui s'engage dans une  rainure 168 en forme de came, ménagée dans  le levier 159. La face postérieure 169 de la  barre 165     (fig.    1) est formée de façon à ne  pas gêner le fonctionnement des     cliquets    113  et 114.  



  Dans la face latérale de chacune des  roues dentées centrales 83 est fixée une che  ville 170     (fig.    3 et 13) qui peut s'engager  dans un cran 171 de l'un de huit bras 172  fixés sur l'arbre 146.  



  Le fonctionnement des derniers organes  décrits est le suivant:  Lorsqu'on appuie sur la touche de mise  à zéro, la tige 162 fait basculer le levier  159, ce qui fait. tourner le pignon 136 dans      le sens indiqué par la     flèche    sur     fig.    12, sens  pour lequel les dents 138 et 139 entrent<B>Cri</B>  prise; le disque 141     setrouve        parconséquent    en  traîné dans le même sens; sa partie en spi  rale 142, formant came, repousse la cheville  150 que porte le levier coudé 145; ce der  nier fait osciller le bras 152, ce quia pour  effet de faire tourner d'un certain angle l'axe  100 avec la butée tubulaire 300 qu'il porte;

    cette dernière     (fig.13)    entraîne l'extrémité  droite des huit leviers 99 et dégage ainsi  des roues     compteuses    les pignons d'accouple  ment 92, pignons qui viennent s'immobiliser  entre les tiges 102 et 103.  



  Pendant que ces mouvements s'accom  plissent, les roues 134, fixées comme le disque  141 sur l'arbre 135, tournent; leur mouve  ment s'opère d'abord librement, parce que,  comme on l'a déjà dit, quelques dents leur  manquent; puis elles entraînent les roues  incomplètes 90,     jusqu'à    ce que la dernière  dent de chacune de celle-ci ait passé, ce qui  se produit lorsque les roues     compteuse    et       imprimeuse    correspondantes se trouvent au  zéro. La rotation de ces dernières a pu  s'opérer sans être gênée par les pignons  d'accouplement, puisque ces derniers se trou  vaient découplés dès la première période de  fonctionnement.

   Chaque groupe de deux roues       compteuse    et     imprimeuse    se trouve bloqué  dans la position zéro par le fait     que    la che  ville 170 de chaque roue centrale 83 a pé  nétré dans le cran 171 de chaque bras 172  après avoir repoussé ce dernier. Les huit bras  172 étant tous fixés sur l'arbre 146, ils su  bissent en commun l'action du ressort 147.

      Pendant la première partie de la période  de fonctionnement qui vient d'être décrite,  l'extrémité du bras 167 ne subit aucune ac  tion de la rainure 168; mais dans la seconde  partie, elle est ramenée vers le centre par  cette dernière; il en résulte un déplacement  de la barre 165 qui repousse en arrière les  cliquets 113 et 114, ce qui permet au cha  riot 107 d'obéir à la traction du ressort de  rappel 117 et de retourner dans sa position  initiale, en face des unités, position dans la-    quelle la machine se trouve de nouveau prête  à additionner à partir des unités.  



  Au montent où lé chariot reprend     cette-          dite    position, la cheville 118     (fig.    16) qu'il  porte repousse le ressort à larve 155 et     dé-          clanche    le prolongement 154 du bras oscil  lant; il en résulte que le levier coudé 145  peut être rappelé par le ressort 163 dés que  l'on cesse d'appuyer sur la touche de mise  à zéro. En même temps, le ressort 164 ra  mène le levier 159 dans sa position initiale,  et la barre 165 cesse d'agir     sur    les cliquets  113 et 114.

      Les organes qui servent     a,    imprimer les  totaux des additions effectuées sont les sui  vants: 172"     (fig.    2, 3, 13, 20, 25 et 26) sont  huit leviers imprimeurs pivotant sur un axe  transversal commun 174, que portent les  flasques '75 et 76; ces huit leviers sont main  tenus par des ressorts de rappel 175 dans  leur position la plus élevée, position qui est  déterminée pour tous par une tige d'arrêt  transversale 176 contre laquelle ils butent.

    Sur chaque levier imprimeur est fixé un pi  vot 173 autour duquel     tourillonne    l'une des  huit roues     imprimeuses    87, et un pivot<B>177</B>  autour duquel peut osciller un levier coudé  178, représenté avec d'autres organes par       fig.    14; ce levier comporte un crochet 179,  un repos 180 et une saillie arrondie 181;  son extrémité postérieure, en forme de bec,  est sollicitée par un ressort de traction 182  attaché au levier imprimeur, et peut buter  contre l'extrémité d'un ressort plat 183. Les  huit ressorts plats 183 sont fixés à une tra  verse 184 et protégés par une plaque de  garde 185.  



  186     (fig.    3, 13 et 14) est une cheville  implantée dans le     moyeu    de chacune des  roues dentées 90; dès que l'une de ces der  nières entre en action, ladite cheville fait  pression sur la saillie 181 du levier 178 et  amène ce dernier dans la position représentée  par     fig.    14, c'est-à-dire le repos 180 étant  directement au-dessous de l'extrémité infé  rieure d'un plongeur 187 qui va être décrit,  et le bec butant contre le ressort plat 183.

        Ce plongeur 187 visible sur les     fig.    1, 2,  3. 13 et 14 et représenté isolé par     fig.    21,  est constitué par une plaque de tôle recourbée  et munie d'encoches<B>191,</B> 192 et 193;<B>011</B>  l'enlève pour faciliter le transport de     lama-          chine;    pour le remettre en place, il suffit de  l'introduire dans l'ouverture pratiquée dans  la partie supérieure du carter     (fig.    1), puis  d'appuyer.

   Le sommet de l'entaille 193 fait  alors pression sur un doigt 194     (fig.    13) que  porte une plaque horizontale transversale 188       (fig.    1, 3, 13 et 20) pivotant à chacune de  ses extrémités dans un support fixé aux       flasques;    cette dite plaque, après avoir bas  culé, revient en position horizontale, rappelée  par un ressort 189, dès que deux languettes  190     (fig.    1, 3 et 13), qui la prolongent en  avant aux deux extrémités, ont rencontré les  deux encoches 191, et s'y sont introduites.  Le plongeur 187 se trouve alors en position  sur la plaque 188 qui tend à le maintenir  dans sa position la plus élevée; les encoches  192 qu'il comporte sont destinées à donner  passage aux roues dentées 134.

   D'autre part,  la plaque 188 sert à attacher les ressorts de  rappel 175 des leviers imprimeurs.  



  Lorsqu'on frappe avec la paume de la  main sur la partie supérieure du plongeur,  le bord inférieur arrondi de ce dernier fait  pression sur le repos 180     (fig.    14) de ceux  des leviers coudés 178 que le jeu des che  villes 186 avait amené en position; le levier  178 bascule autour de 174 et la roue     im-          primeuse    s'abaisse.  



  Lorsque, par exemple, n'ayant pas à ad  ditionner     d'unités    ou de dizaines, on amène  le chariot en face des milliers, et cela en  actionnant la barre 133,- les deux premiers  leviers 99 sont, comme on l'a déjà expliqué,  amenés par le plan incliné 110, de la posi  tion représentée par la     fig.    15 à celle que  représente la     fig.    14.

   Ce mouvement a pour       effet    de faire basculer dans le sens des ai  guilles de la montre, autour d'un axe trans  versal 196 commun aux huit leviers et porté  par les flasques de la machine, un levier  coudé 195, dans l'extrémité duquel le pignon  d'accouplement 92 correspondant peut tour-         ner;    il en résulte que le bras postérieur     du-          dit    levier,     terminé    par une partie arrondie  198,     appuie    sur le crochet 179 du levier<B>178,</B>  ce qui     enclanche    ce dernier avec le plongeur,  comme on l'a expliqué ci-dessus; le zéro des  unités et des dizaines peut donc être im  primé, bien que la cheville 186 soit restée  immobile.

   Les leviers 195 sont guidés. dans  leur mouvement par des entailles ménagées  dans une coquille fixe 187 portée à ses deux  extrémités par les flasques.  



  Enfin, dans le socle de la machine est  ménagée une grande ouverture rectangulaire  dont les bords sont désignés par 199 dans  les     fig.    3, 13, 23 et 24. Cette ouverture est  obturée par une plaque 200     (fig.    3', 13, 23  et 25) plus mince que la base du socle, et  pourvue d'oreilles 201 qui servent à la     fixer     à d'autres oreilles 202 assujetties à ladite  base. La plaque 200 possède elle-même       (fig.    3, 23, 23 et 24) une ouverture 203 sur  laquelle est appliquée une grille 204 à tra  vers les espaces de laquelle peuvent passer  les saillies qui, sur les roues     imprimeuses    87  portent les     chiffres    en relief.

   Un ruban en  creur 206 provenant d'une première bobine  205 passe entre la grille 204 et la plaque  205 et va ensuite s'enrouler sur une seconde  bobine 207; la bobine 205 peut être action  née, pour le renvidage, au moyen d'un axe  208, par exemple au moyen d'un     tournevis;     elle est freinée par une rondelle élastique 209       (fig.    12). La bobine 207 possède également  une rondelle analogue 209a     (fig.    25); elle  porte en outre un rochet 210     (fig.    25 et 26)  actionné par une languette élastique 211  appartenant à une pièce en tôle mince 212  fixée à l'un des leviers imprimeurs     172a    ex  trêmes. On voit par conséquent que le ruban  encré avance chaque fois que l'on frappe le  plongeur.  



  Le fonctionnement de la machine repré  sentée est le suivant:    La machine étant à zéro, on frappe, sur  l'une ou l'autre des neuf touches numérotées,  au fur et à mesure qu'on les lit, les divers  chiffres contenus dans la colonne des unités      des nombres à additionner. Chaque coup fait  tourner d'un angle bien déterminé la cou  ronne dentée 60, dont les déplacements an  gulaires consécutifs se totalisent, grâce au  cliquet 71.

   La couronne dentée actionne  elle-même, par le pignon 79, la roue bala  deuse 82 qui, se trouvant en prise avec une  roue centrale 83, fait tourner simultanément  l'une des roues     imprimeuses    87 et la roue       compteuse    85 correspondante; la somme est  indiquée après chaque coup par cette dernière,  et peut être lue au travers des fenêtres per  cées dans la partie supérieure du carter.

   Dés  que cette somme a dépassé neuf unités, le pi  gnon d'accouplement 92, se trouvant entre la  roue     compteuse    des unités et celle des di  zaines,     fontionne    comme il a été déjà expli  qué, et fait avancer     d'tin    chiffre ladite roue  des dizaines; cette dernière, par l'intermédiaire  de la roue centrale correspondante, fait     elle-          même    avancer d'un chiffre la roue     imprimeuse     des dizaines.

   Lorsque la somme des unités  additionnées dépasse 99, la roue     compteuse     des dizaines actionne de façon analogue les  roues     compteuses    et     imprimeuses    des cen  taines, et ainsi de suite.  



  Lorsque toutes les unités ayant été frap  pées, on veut passer aux dizaines, on appuie  une fois sur la barre 133, ce qui a pour  effet de faire avancer vers la gauche,     d'titi     espace égal au pas des roues     compteuses,    le  chariot et la roue baladeuse 82. On frappe  ensuite toutes les touches numérotées voulues,  tous les chiffres des dizaines; le fonctionne  ment est le même que précédemment, à cela  prés que ce sont 'les roues     compteuses    et       imprimeuses    des dizaines qui avancent chaque  fois, les roues des unités se trouvant dé  brayées par le fait que le premier pignon  d'accouplement a été sorti de prise par le  plan incliné 110 du chariot lorsqu'on a fait  fonctionner la barre 133.

   Avant de frapper  les     chiffres    des centaines, on appuie de nou  veau une fois sur cette dite barre, et ainsi  de suite.  



  On remarquera que l'index 115 indique  constamment l'ordre des     chiffres    que l'on a  frappé et le     chiffre    lui-même.    Les     fig.    14 et 15 et les explications don  nées dans la description ont déjà permis de  comprendre le fonctionnement des organes  imprimeurs. Lorsqu'on veut imprimer     tari    to  tal, il suffit de frapper sur le plongeur 187.  On peut d'ailleurs imprimer le même nombre  plusieurs fois. La machine est assez petite  pour qu'on puisse la poser sur le livre ou la  feuille sur laquelle l'addition est inscrite, et  imprimer le total au bas de ladite opération.  



       Quand    cette dernière est complètement  terminée, on ramène tout le mécanisme au  zéro, pour recommencer une nouvelle opéra  tion, et cela en appuyant une fois sur la  touche que porte la tige<B>162.</B> On a vu com  ment cette     manoeuvre    ramène le chariot dans  sa position extrême de droite et     déclanche    le  ressort d'arrêt, et comment il en résulte que  les roues     compteuses    et les roues     imprimeuses     sont ramenées dans leur position initiale par  les roues incomplètes 134.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à additionner de petites dimen sions, pouvant être utilisée pour imprimer les résultats directement sur le livre ou la feuille de papier portant les nombres à ad ditionner, caractérisée par une série de roues compteuses coaxiales et juxtaposées, série qui est placée parallèlement à une autre sé rie de roues imprimeuses, également coaxiales et juxtaposées, un plongeur étant prévu pour abaisser pour chaque impression une partie au moins de ces dernières, dans le but d'imprimer sur la feuille de papier, ceux des chiffres qui se trouvent momentanément cri re gard de cette dernière,
    les roues compteuses et les roues imprimeuses correspondantes étant deux à deux actionnées par une roue dentée centrale commune, roue qui peut elle- même recevoir des déplacements angulaires d'une roue baladeuse que commande une couronne dentée portant un rochet, ce der nier étant mis en mouvement, toujours dans le même sens, par un cliquet dont les dé placements angulaires, dus à un secteur denté actionné par des touches, sont exacte ment déterminés au moins pour les chiffres de 1 à 8, par des tiges dont, à chaque ac- tionnement, celle.
    correspondant à la touche frappée est amenée sur le trajet du cliquet, chaque roue compteuse faisant en outre avancer d'un chiffre, à chaque tour complet, la roue compteuse qui se trouve à sa gauche, la roue baladeuse pouvant,- d'autre part, être amenée en face de n'importe quelle rair- gée de deux roues compteuse et imprimeuse par une pression exercée sur une barre de clavier, pression qui provoque le déplacement, vers la gauche, d'un chariot portant, d'une part,
    un index indiquant sur les roues comp- teuses le chiffre frappé et son ordre, d'autre part, un plan incliné qui, cri se déplaçant, débraye, les roues susceptibles d'être action nées, de celles qui se trouvent à leur droite, tout le mécanisme pouvant enfin être ramené à zéro par une pression sur une touche portée par un levier qui ramène simultanément dans lotir poQition initiale toutes les roues comp- teuses et imprimeuses et provoque le rappel du chariot dans .sa position extrême de droite.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1 Machine à additionner selon la revendi cation, caractérisée<B>cri</B> ce que le plongeur est constitué par une plaque de tôle mu nie d'entailles dans lesquelles s'intro duisent des languettes solidaires d'une plaque basculante montée d'une façon élastique, dans le but de rendre ledit plongeur facilement démontable.
    2 Machine à additionner selon la revendi cation, caractérisée en ce que chaque roue imprimeuse peut tourner autour d'un pi vot, fixé à un levier coudé, levier qui est sollicité à l'extrémité opposée à son axe de pivotement, par un organe flexible, et qui porte lui-même un autre levier coudé que des organes appartenant air méca nisme compteur amènent en position vou lue pour son actionnement par le plongeur, dans le but de permettre à ce dernier d'abaisser simultanément celles des roues imprimeuses qui portent en regard de la feuille de papier les chiffres du total de l'addition.
    3 Machine à additionner selon la revendi cation, caractérisée en ce que le cliquet qui entraîne le rochet porté par la cou ronne dentée peut pivoter autour d'un axe qui est placé plus près du centre que l'entraîneur du cliquet, de façon<B>à</B> ce que la force entraînant le cliquet augmente la pression de ce dernier sur le rochet.
    4 Machine à additionner selon la revendi cation, caractérisée en ce que le secteur dentée actionnant le cliquet est mis en mouvement par une barre à coulisse en traînée par l'une ou l'autre de trois che villes portées chacune par l'une de trois planchettes . oscillantes qu'actionnent, par groupes de trois, les barres à touches, les trois chevilles étant fixées à des dis tances inégales du pivot des planchettes respectives, de faon à imprimer à la barre à coulisse et au secteur denté tir) mouvement dont l'amplitude est en rela tion avec l'angle de rotation correspondant de la couronne dentée.
    5 Machine à additionner selon la revendi cation, caractérisée en ce que les tiges contre lesquelles. bute le cliquet sont disposées transversalement et sont action nées chacune par une tringle munie d'un ressort de rappel, tringle pouvant tourner sur elle-même d'un certain angle et sur l'extrémité antérieure recourbée de laquelle agit la barre à touche correspondante. 6 Machine à additionner selon la revendi cation et la sous-revendication 5, carac térisée en ce que l'arrêt contre lequel bute le cliquet est constitué par un arrêt fixe, pour la touche portant le chiffre 9.
    7 Machine à additionner selon la revendi cation, caractérisée en ce que chaque roue compteuse porte sur une face la roue dentée qui l'actionne et sur l'autre face une dent qui, une fois par tour, actionne un pignon d'accouplement en prise, d'autre part, avec la roue dentée de la roue comp- teuse contiguë, qui en reçoit un mouvement angulaire égal au pas angulaire des chiffres qu'elle porte.
    8 Machine à additionner selon la revendication, caractérisée en ce que la roue baladeuse est entraînée le long de son axe par un chariot qu'actionne une tringle oscillante recevant un mouvement d'une barre sur laquelle on appuie, la liaison mécanique entre ledit chariot et de ladite tringle étant réalisée par une crémaillère que commande cette dernière et un cliquet que porte le chariot, ce dernier étant main tenu en position, dès qu'on cesse d'ap puyer sur la barre, par une seconde cré maillère qui est fixe et un second cliquet solidaire du chariot, qui s'oppose à ce que ce dernier retourne à la position vers la quelle un ressort de rappel tend à le ramener.
    9 Machine à additionner selon la revendi cation et la sous-revendication 7, carac térisée eu ce que chaque pignon d'accou plement est sous l'action d'un levier, dans une coulisse duquel son axe peut glisser, et que le plan incliné du chariot peut faire pivoter d'un angle suffisant pour assurer le débrayage dudit pignon.
    10 Machine à additionner selon la revendi cation, caractérisée en ce que le levier par lequel on ramène le mécanisme à zéro porte un secteur denté en prise avec un pignon à griffes qui entraîne une came agissant sur l'extrémité d'un levier coudé dont l'axe porte, d'une façon flexible, des bras munis de.
    crans pouvant recevoir, dans la position zéro, une cheville portée pn,r chaque roue centrale, l'autre extré mité du même levier coudé pouvant ac tionner un bras oscillant fixé sur un organe de débrayage des pignons d'accou plement, ce bras étant maintenu alors momentanément en position de débrayage par un ressort fixe que déclanche le cha riot lorsqu'il revient à sa position initiale, le susdit levier étant, d'autre part, muni d'une rainure dans laquelle s'engage l'ex trémité d'un bras porté par une barre qui, en se déplaçant, déclanche les cli- quets du chariot et permet à ce dernier de retourner dans sa position initiale.
    11 Machine à calculer selon la revendication et les sous-revendications 1 à 10 et telle que représentée par le dessin.
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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US2894566A (en) * 1955-09-19 1959-07-14 Rockwell Standard Co Seat structure

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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US2894566A (en) * 1955-09-19 1959-07-14 Rockwell Standard Co Seat structure

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