La présente invention concerne un système d'échafaudage pour toit,
utilisable, soit par les couvreurs pour intervenir sur les toits et les toitures, soit
pour les poseurs d'enduit et crépis pour faire les façades et monter des
échafaudages sur les toits si nécessaire.
Il est connu dans l'art antérieur de poser sur les toits des échelles pour
permettre aux couvreurs d'intervenir, dans le cas par exemple de réparation de
toiture. Toutefois l'échelle utilisée présente un risque important de chute pour
le couvreur et d'autre part de détérioration de la toiture ainsi que le risque de
glisser de la toiture.
Enfin, une échelle ne permet pas de monter par-dessus un
échafaudage.
Le but de l'invention est donc de pallier les inconvénients de cet art
antérieur, en proposant un système d'échafaudage permettant à un couvreur
d'intervenir de façon simple sur un toit sans risque de casser des tuiles.
Ce but est atteint par le fait que le système d'échafaudage pour toit,
constitué d'éléments modulaires en forme de panneaux rigides pourvus, sur
une face d'au moins un revêtement souple adhérant à la surface du toit et
comportant sur la face du panneau opposée à la face pourvue du revêtement
souple, des moyens de maintien facilitant la circulation des ouvriers, comporte
sur deux de ses bords latéraux opposés au moins un moyen de liaison
permettant une liaison par pivotement avec un élément modulaire adjacent.
Selon une autre particularité le système d'échafaudage pour toit
constitué d'éléments modulaires en forme de panneaux rigides pourvus sur une
face d'au moins un revêtement souple adhérant à la surface du toit et, sur la
face du panneau opposée à la face pourvue de revêtements souples, de
moyens de maintien facilitant la circulation des ouvriers, comporte des moyens
de liaison rapides à un échafaudage ou au faítage du toit.
Selon une autre particularité la résistance du ou des revêtements
souples adhérents et leur épaisseur respectives sont déterminées de façon à
permettre une déformation permettant d'absorber les variations de forme de la
toiture d'une part, et, d'autre part, d'obtenir une répartition des pressions sur le
maximum de surface de la toiture.
Selon une autre particularité le revêtement souple adhérent est
constitué d'une couche de mousse fixée sur le panneau, la mousse ayant une
densité de 30 à 40 kg/m3 pour obtenir une résistance à l'écrasement suffisante.
Selon une autre particularité le revêtement souple adhérent est
constitué d'une première couche de mousse fixée sur le panneau et d'une
seconde couche de mousse fixée sur la première couche, la première couche
ayant une densité d'environ 75 kg/m3 et la seconde une densité de 30 à 40
kg/m3.
Selon une autre particularité l'épaisseur de la ou des couches de
mousse est d'au moins 20 mm.
Selon une autre particularité les moyens de maintien de maintien des
ouvriers sont constitués d'au moins un barreau transversal solidaire de la
surface du panneau.
Selon une autre particularité le panneau rigide et les barreaux sont en
bois ou en matériau métallique embouti ou extrudé.
Selon une autre particularité le panneau rigide et les barreaux sont en
matériau plastique moulé.
Selon une autre particularité le système comporte des moyens de
liaison à un échafaudage ou au faítage du toit.
Selon une autre particularité les moyens de liaison rapides avec
l'échafaudage sont constitués par au moins un étrier solidaire du panneau sur
lequel un collier en U est rendu solidaire au moins en translation et une
clavette de serrage des tubes sur le collier destinée à être introduite dans des
orifices prévus dans le collier.
Selon une autre particularité les panneaux sont pourvus d'une cornière
sur chacun de leurs deux bords longitudinaux, le ou les étriers étant fixés sur le
panneau et/ou sur des barreaux transversaux solidaires de la surface du
panneau et constituant les moyens de maintien des ouvriers, les étriers étant
situés soit à cheval sur les extrémités des barreaux, soit entre l'extrémité d'un
barreau respectif et la cornière située en vis-à-vis de l'extrémité du barreau.
Selon une autre particularité la hauteur du ou des étriers à cheval sur
les barreaux est sensiblement supérieure à l'épaisseur des barreaux, et un
collier en U est rendu solidaire ou moins en translation d'une première jambe
d'une pièce de liaison en U, la pièce de liaison en U étant fixée sur l'étrier par
l'introduction et le serrage d'une seconde jambe de la pièce de liaison en U
dans des orifices formés dans la partie de l'étrier surélevée par rapport au
barreau.
Selon une autre particularité des tubes d'échafaudages pourvus sur
leur longueur de pattes courbées permettant la fixation des tubes sur le
panneau par l'introduction et le serrage des pattes courbées du tube dans les
orifices des étriers respectifs.
Selon une autre particularité le système comporte des tubes
d'échafaudages pourvus sur leur périphérie d'au moins une paire de pattes
courbées et parallèles entre elles, permettant la solidarisation latérale de deux
panneaux adjacents par l'introduction et le serrage des deux pattes courbées
de chaque paire de pattes du tube dans les orifices de paires d'étriers
respectives constituées de deux étriers appartenant à deux panneaux
adjacents.
Selon une autre particularité le système d'échafaudage comporte des
éléments d'assemblage constitués chacun d'une pièce d'assemblage rendue
solidaire ou moins en translation d'au moins un collier en U de fixation d'un
tube d'échafaudage, les pièces d'assemblage comportant chacune deux pattes
parallèles faiblement espacées destinées à assurer la solidarisation latérale de
deux panneaux adjacents par l'introduction et le serrage des deux pattes dans
les orifices d'une paire d'étrier constituée de deux étriers appartenant à deux
panneaux adjacents.
Selon une autre particularité le système d'échafaudage comporte des
éléments d'assemblage constitués d'une pièce d'assemblage allongée rendue
solidaire au moins en translation d'un collier en U, la pièce d'assemblage
allongée étant pourvue, sensiblement en son milieu, d'une découpe
transversale pour permettre son montage sur deux cornières accolées de deux
panneaux adjacents la pièce d'assemblage comportant des orifices permettant
la solidarisation latérale des deux panneaux adjacents par l'introduction et le
serrage de deux clavettes dans les orifices respectifs superposés de la pièce
d'assemblage allongée et de deux étriers appartenant aux deux panneaux
adjacents.
Selon une autre particularité les panneaux comportent une goulotte le
long de chaque cornière, les étriers ou extrémités des barreaux situés en vis-à-vis
d'une cornière respective étant faiblement espacés de cette dernière d'une
distance correspondant à la largeur de la goulotte, la goulotte permettant
notamment l'évacuation d'eau de pluie et le clipsage sur les cornière de clips
en U solidaires d'un bord d'au moins une bâche ou toile de protection.
Selon une autre particularité les moyens de liaison avec le faítage sont
constitués de deux éléments modulaires articulés entre eux et comportant
chacun au moins un moyen de liaison avec un tube d'échafaudage, ledit moyen
de liaison étant rendu solidaire de l'élément modulaire, ledit tube ayant une
extrémité articulée avec le tube solidaire de l'autre moyen de liaison du second
élément modulaire.
Selon une autre particularité les moyens de liaison permettant une
liaison par pivotement entre deux éléments modulaires adjacents sont
constitués par au moins une pièce en forme de crochet située à proximité d'un
premier bord latéral de l'élément modulaire et d'au moins une pièce en forme
d'oeillet disposée à proximité d'un second bord latéral de l'élément modulaire,
les crochets et oeillets étant situés symétriquement par rapport aux bords
longitudinaux du panneau pour permettre l'introduction des crochets (3) d'un
second élément modulaire dans les ouvertures des oeillets d'un premier
élément modulaire.
Selon une autre particularité le système d'échafaudage comporte des
barres supports montées latéralement sur les panneaux, les barres supports
étant montées par une première de leurs extrémités ayant une section en U sur
un étrier et étant à cheval sur une cornière au moyen d'un logement formée
dans l'épaisseur de la barre, l'extrémité de la barre disposée sur un étrier étant
pourvue de fentes coïncidant avec les fentes des étriers pour permettre la
solidarisation de la barre avec le panneau par l'introduction d'une clavette de
serrage dans les orifices alignés de la barre et de l'étrier, la seconde extrémité
de la barre support étant rendue solidaire d'une plaque pourvue d'un
revêtement souple et adhérent destiné à être en contact avec le toit, la barre
support étant pourvue sur sa surface supérieure d'au moins un cylindre
constituant un moyen de liaison rapide à un échafaudage, chaque cylindre
étant destiné à accueillir un tube d'échafaudage respectif enfilé et/ou fixé sur le
cylindre, la barre support permettant notamment le démarrage d'un
échafaudage et assurant la stabilité sur le toit des panneau reliés.
Selon une autre particularité des tubes d'échafaudage sont fixés sur
les moyens de liaison rapides à un échafaudage pour constituer des garde-fou
pour les ouvriers, les garde-fou étant disposés longitudinalement le long d'un
bord d'au moins un ligne d'éléments modulaires reliés et'ou transversalement
par rapport aux éléments modulaires.
Selon une autre particularité des tubes d'échafaudage sont fixés sur
les moyens de liaison rapides à un échafaudage pour constituer des garde-fous
pour les ouvriers disposés transversalement entre deux lignes d'éléments
modulaires assemblées.
Selon une autre particularité le panneau est constitué de
polyuréthanne et le revêtement souple déformable est constitué de mousse de
polyuréthanne, les cornières du panneau étant moulées d'un bloc avec ce
dernier, les cornières s'interposant entre la face inférieure du panneau et le
revêtement en mousse de polyuréthanne, les extrémités inférieures des
cornières étant noyées dans revêtement en mousse de polyuréthanne ou étant
repliées sur les bords inférieurs du revêtement.
Un autre but de l'invention est de proposer un procédé de montage de
l'échafaudage sur un toit.
Ce but est atteint par le fait que le procédé de montage de
l'échafaudage sur un toit consiste :
- à disposer d'une pluralité d'éléments modulaires reliés entre eux et
rigides sur une face pour constituer une surface d'appui tout en étant
déformable sur l'autre face qui est en appui sur le toit pour s'adapter aux
variations de formes du toit et répartir la pression ;
- à fixer sur la face rigide des éléments de liaison avec les éléments de
l'échafaudage.
Selon une autre particularité, le procédé consiste à arrimer la pluralité
d'éléments au faítage du toit par un élément articulé dont l'articulation se
bloque par des moyens de blocage.
Selon une autre particularité, le procédé consiste à arrimer la pluralité
d'éléments à une barre d'un échafaudage de façade reposant sur une autre
surface.
D'autres particularités et avantages de la présente invention
apparaítront plus clairement à la lecture de la description ci-après faite en
référence aux dessins annexés dans lesquels :
- la figure 1 représente une vue en perspective de l'élément modulaire
selon l'invention dans un premier mode de réalisation,
- la figure 2A représente une vue en perspective des premiers moyens
de liaison de l'élément modulaire avec des éléments d'échafaudage ;
- la figure 2B représente des seconds moyens de liaison de l'élément
modulaire avec des éléments d'échafaudage;
- la figure 3 représente une vue de côté d'un élément modulaire sur
lequel un début d'échafaudage est monté ;
- la figure 4 représente une vue de côté d'élément modulaire
d'arrimage au faítage d'un toit ;
- les figures 5A à 5C représentent les vues de côté, de face, de dessus
des représentations schématiques des utilisations de l'invention ;
- les figures 6A, 6B et 6C représentent respectivement les vues de
côté, de face et de dessus d'une représentation schématique d'une autre
utilisation de l'invention,
- la figure 7A représente une vue en perspective et partielle d'un
élément modulaire dans un second mode de réalisation de l'invention,
- la figure 7B représente une vue en perspective d'une variante de
réalisation des moyens de liaison de l'élément modulaire avec des éléments
d'échafaudage,
- la figure 7C représente une vue de côté et en coupe de l'élément
modulaire de la figure 7A sur lequel est fixée une bâche de protection,
- les figures 7D et 7E représentent respectivement des vues en
perspective d'autres variantes de réalisation selon l'invention des moyens de
liaison de l'élément modulaire avec des éléments d'échafaudage,
- les figures 8A et 8B représentent des vues partielles respectivement
en perspective et en coupe illustrant l'assemblage de deux éléments
modulaires, dans une direction transverse par rapport à l'axe de symétrie
longitudinal de ces derniers,
- les figures 8C et 8D représentent des vues en perspective de deux
variantes de réalisation selon l'invention des moyens d'assemblage de deux
éléments modulaires, dans une direction transverse par rapport à l'axe de
symétrie longitudinal de ces derniers,
- les figures 9A et 9B représentent des vues partielles respectivement
en perspective et en coupe d'un élément modulaire dans une troisième
variante de réalisation de l'invention,
- les figures 10A et 10B représentent des vues partielles
respectivement en coupe et en perspective illustrant d'une quatrième variante
de réalisation de l'invention,
- la figure 11 représente une vue en perspective illustrant l'utilisation
de l'invention pour la réalisation de garde-fous pour ouvriers.
L'invention va maintenant être décrite en liaison avec les figures 1, 2A
et 2B.
L'invention est constituée, comme représenté à la figure 1, d'éléments
modulaires comportant une surface rigide (1) au verso de laquelle est associée
une surface de matière déformable (2) dont la rigidité et l'épaisseur sont
étudiées pour lui permettre de se déformer sous le poids des ouvriers et des
échafaudages afin d'absorber les variations de forme du toit et de répartir
uniformément la pression sur les tuiles du toit. La surface rigide pourra être
constituée par exemple de panneaux de bois, tel que du contre-plaqué dit
〈〈marine〉〉 résistant à la pluie et le matériau déformable pourra être, par
exemple, une mousse de polyuréthanne ayant une densité de 30 à 40 kilos par
mètre cube, pour obtenir une résistance à l'écrasement suffisante, et une
épaisseur supérieure à 20 mm. Cette mousse de polyuréthanne est rendue
solidaire du panneau (1) par tout moyen de fixation tel que collage ou autre
technique. Dans le cas du collage sur panneau de bois, de métal ou en
plastique, on utilise une colle contact compatible avec le matériau déformable
et le support.
Sur le panneau (1), sont disposés à intervalles réguliers des barreaux
(5) permettant un meilleur calage du pied, ce qui évitera à l'ouvrier de glisser et
facilitera en même temps la fixation de moyens de liaison avec des éléments
d'échafaudage. Sur les bords latéraux du panneau (1) sont fixés des cornières
(11, 10) formant garde-fou, ces cornières venant s'interposer entre la face
inférieure du panneau (1) et la matière déformable (2). Tout autre dispositif
permettant de constituer une cornière et constitué par exemple par un profilé
rectiligne fixé directement sur le panneau en bois, en métal ou en plastique
peut également être envisagé. Chaque élément modulaire comporte à sa partie
supérieure, à proximité des bords des cornières, deux pièces (3) en forme de
crochet orientés vers le haut et, à son bord inférieur, deux pièces (4) en forme
d'oeillet disposé avec le même écartement que les pièces en crochets (3) et
légèrement orientés vers le haut pour permettre l'introduction des crochets (3)
d'un second élément modulaire dans les ouvertures des oeillets du premier
élément modulaire. Les éléments modulaires auront par exemple une largeur
de 50 à 70 cm et une longueur de 1 à 1,20 m et comporteront des barreaux (5)
en nombre suffisant et espacés à intervalles réguliers pour permettre à l'ouvrier
de se déplacer aisément sur la surface ainsi constituée sur le toit.
L'ouvrier couvreur peut ainsi, par utilisation de ces éléments
modulaires, constituer une surface de travail à partir d'une échelle posée au
bord du toit ou d'un échafaudage posé en façade. Pour cela l'ouvrier dépose
sur la toiture un premier panneau qui naturellement, par l'élément déformable,
va adhérer à cette toiture et permettre à l'ouvrier de monter dessus pour
ensuite venir accrocher un deuxième élément modulaire et, par pivotement de
l'oeillet autour du crochet, amener le deuxième élément modulaire en contact
avec la toiture.
Par association des différents éléments modulaires, l'ouvrier va pouvoir
constituer ainsi une surface permettant de se déplacer le long d'une ligne de
pente de la toiture. S'il le souhaite, il peut élargir cette surface en associant
côte à côte plusieurs lignes d'éléments modulaires.
Dans une première variante, les éléments modulaires sont rendus
solidaires d'étriers ou brides (6) qui, comme représenté à la figure 2B, sont
percés de trous (60) parallèlement au plan de surface (1), ces trous(60)
permettant l'introduction d'une clavette (67) pour venir fixer un étrier (76, 77)
supportant un collier (7). L'étrier (76, 77) est également pourvu de perçages
(760, 770) permettant d'assurer la liaison avec la clavette (67) et la bride (6).
L'étrier en U (7) comporte, à proximité de l'extrémité libre des jambes du U, un
orifice (70) sur une jambe et sur l'autre jambe un orifice (71) dans lequel une
languette (72) est en saillie. Ces orifices (70, 71) sont de formes et de tailles
appropriées à recevoir une clavette (8) creuse dont l'extrémité de faible
dimension (81) peut être introduite dans l'ouverture (71) par inclinaison. La
clavette (8) coulisse ensuite jusqu'à entrer dans le trou (70) pour venir serrer
en force un tube (9) d'échafaudage qui aurait été disposé dans le collier (7).
Les panneaux ainsi équipés peuvent servir à la fois pour les couvreurs
lorsqu'on enlève les étriers qui peuvent constituer des obstacles à la marche
du couvreur et permettre tout de même au couvreur de lier le panneau situé en
bordure de toit avec un échafaudage en incorporant un étrier de liaison avec le
panneau et en liant cet étrier à un tube de l'échafaudage.
Dans une deuxième variante, figure 2A, les panneaux sont équipés de
brides (6) amovibles fixées sur le panneau par des vis disposées dans les deux
trous (60) de la bride. La bride est rendue solidaire au moins en translation du
collier (7) par un rivet placé dans l'orifice (73) du collier et l'orifice (61) de la
bride pour permettre le pivotement du collier.
Le collier est pour le reste identique à celui de la première variante et
coopère avec une clavette pour fixer les tubes d'échafaudage permettant de
relier entre elles plusieurs lignes de panneau, par exemple, ou de relier une
ligne de panneau à un échafaudage.
Dans une autre variante, non représentée, le collier (7) peut être monté
pivotant, grâce à un rivet monté dans un orifice du collier et d'un étrier (76, 77)
du type de la figure 2B, fixé par une clavette (67) sur une bride (6) du type de
la figure 2B.
L'utilisation de l'élément modulaire pour monter un échafaudage est
représenté à la figure 3 sur laquelle on peut voir les éléments de toiture (20)
constitués par exemple par des tuiles plates sur lesquelles reposent le
revêtement souple adhérent (2) de l'élément modulaire et le panneau rigide (1).
Sur le panneau rigide (1) les éléments de liaison (7) avec les tubes sont rendus
solidaires du panneau (1) et de tubes horizontaux (95).
Sur ces tubes (95) horizontaux sont montés des tubes verticaux (91,
93) reliés à ces tubes (95) horizontaux par des éléments de liaison (75)
classiques, tels que ceux utilisés habituellement dans les échafaudages. Une
barre ou tube (92), disposée en biais entre les tubes verticaux permet de régler
le parallélisme entre les tubes verticaux (91, 93). Ensuite, le reste de
l'échafaudage vertical est constitué de façon classique, comme tout
échafaudage reposant sur une surface plane.
Une autre partie de la figure 3 représente la liaison de l'élément
modulaire (1, 2) par le tube horizontal inférieur (95) avec un tube horizontal
(94) prolongeant un échafaudage vertical dont on aperçoit le dernier tube
vertical (96) proche de la façade. Les tubes (94, 96) de l'échafaudage sont
rendus solidaires par des moyens de liaison (75) classiques dans les
échafaudages et le tube (94) est rendu solidaire du tube (95) également par un
moyen de liaison (75) classiquement utilisé dans les échafaudages.
On comprend ainsi que l'utilisateur peut constituer une surface plane
sur un toit permettant de répartir les pressions et de repartir avec un
échafaudage sur cette surface tout en assurant une bonne sécurité car cette
surface adhère d'une part au toit et est d'autre part rendue solidaire d'un
échafaudage posé en façade.
Une autre variante de montage permet à l'utilisateur de partir d'un
arrimage effectué au faítage du toit. Pour cette variante, l'utilisateur emploie le
matériel représenté à la figure 4, constitué d'un élément modulaire (13, 12) de
deux parties modulaires (12, 13) reliés ensemble par une articulation (14) dont
l'angle peut varier.
Chacune des parties modulaires (13, 12) comporte une bride (6) sur
laquelle est montée un étrier (7), la bride (6) étant rendue solidaire d'un
barreau (5) disposé à proximité de l'articulation. Deux tubes (97, 98), articulés
par une extrémité adjacente en une articulation (99) sont placés dans les
étriers en U associés à chaque panneau, l'un (98) pour le premier panneau
(13), l'autre (97) pour le second panneau (12). Les clavettes (8) sont ensuite
introduites dans les colliers (7). Une fois les clavettes bloquées dans les
colliers, l'ensemble constitue un moyen de blocage de l'articulation (14) des
parties modulaires (13, 12). De cette façon, le dispositif est arrimé au faítage et
l'utilisateur peut ensuite rendre solidaire les extrémités des parties modulaires
(12, 13) d'autres éléments modulaires, de façon à descendre une ligne de
panneaux sur chaque pente du toit, comme cela est représenté aux figures 6A-6C.
Par suite, l'utilisateur peut arrimer l'extrémité inférieure des éléments
modulaires arrivant en bordure de toit à un échafaudage (64, 62) partant du
sol. L'utilisateur peut ensuite se servir des éléments modulaires reposant sur le
toit pour également appuyer une partie de l'échafaudage supérieur (63)
destinée à venir couvrir un pignon, comme représenté à la figure 6B.
Un autre exemple d'utilisation du principe de l'invention est donné par
les figures 5A-5C sur lesquelles on peut voir plusieurs lignes (1a, 1b, 1c)
reposant sur une pente de toit et reliées entre elles par un échafaudage
supérieur (51) reposant sur ces lignes d'éléments modulaires. Chacune des
lignes d'éléments modulaires est reliée à un échafaudage vertical (50) qui
repose sur le sol.
Le système d'échafaudage ainsi décrit et ses principes d'utilisation
permettent d'une part d'éviter les détériorations de toitures et d'autre part
d'assurer une plus grande sécurité pour les ouvriers et enfin permettre aux
entrepreneurs d'échafauder facilement sur des édifices comportant des
ruptures de ligne de toiture avec des portions de façade surplombant ces
toitures, pour intervenir sur ces façades.
Bien sûr l'exemple de réalisation décrit ci-dessus n'est nullement
limitatif. Ainsi, les panneaux rigides peuvent être en bois et la partie inférieure
en mousse mais l'on pourrait tout aussi bien réaliser la partie rigide ainsi que
les barres par un ensemble de matière plastique moulée sur lequel on
déposerait un revêtement de matière synthétique présentant les qualités
appropriées pour assurer une adhérence par friction et une bonne répartition
des pressions sur la toiture. De même, une autre possibilité est de constituer le
panneau (1) à partir d'un matériau métallique embouti de façon à former
directement les barreaux ainsi que les cornières (11) dans le matériau
métallique. Le matériau métallique est ensuite revêtu ou rendu solidaire d'un
matériau adhérent approprié.
Avantageusement, le revêtement souple et adhérent des panneaux (1)
peut être constitué d'une première couche (2) de mousse fixée sur le panneau
(1) et d'une seconde (22, figure 7A) couche de mousse fixée sur la première
couche (2). La première couche (2) a par exemple une densité d'environ 75
kg/m3 et la seconde (22) une densité de 30 à 40 kg/m3.
Les figures 7A et 7C représentent des vues partielles d'un élément
modulaire (1) dans un second mode de réalisation selon l'invention. Les
mêmes éléments que ceux décrits précédemment sont désignés par les mêmes
références numériques. Le panneau de la figure 7A diffère de celui de la figure
1 notamment par la forme des moyens de liaison (6, 170, 7) de l'élément
modulaire (1) avec des éléments d'échafaudage. Les étriers (6) du panneau
des figures 7A et 7C sont fixés sur le panneau (1), à cheval sur les extrémités
des barreaux (5) et la hauteur des étriers (6) est sensiblement supérieure à
l'épaisseur des barreaux (5). L'étrier (6) est pourvu, dans sa partie surélevée
par rapport au barreau (5), de deux fentes (161, 162) parallèles et contenues
dans un plan parallèle au plan du panneau (1). Les deux fentes (161, 162) sont
en vis-à-vis et ont des longueurs égales respectivement à L1 et L2, L1 étant
supérieure à L2. Les deux fentes (161, 162) de l'étrier (6) sont destinées à
permettre le montage sur l'étrier (6) de moyens (170, figure 7D; 7A-7B, figure
7E) de liaison de l'élément modulaire avec des éléments d'échafaudage. Ces
moyens de liaison de l'élément modulaire avec des éléments d'échafaudage
sont par exemple constitués d'un collier (7, figure 7D) en U est rendu solidaire
en translation d'une première (171) jambe d'une pièce (170) de liaison en U. Le
collier en U (7) peut être solidaire ou non en rotation de la pièce (170) de
liaison en U. La pièce (170) de liaison en U est fixée sur l'étrier (6) par
l'introduction et le serrage de la seconde (172) jambe de la pièce (170) de
liaison en U dans les fentes (161, 162) formés dans l'étrier (6). La seconde
(172) jambe de la pièce (170) de liaison en U a une largeur croissante vers la
base du U pour permettre son serrage dans les fentes de l'étrier (6). La
seconde (172) jambe de la pièce (170) de liaison en U est introduite d'abord
dans la fente (161) de plus grande dimension (L1) puis enfoncée et serrée
jusque dans la seconde (L2). Avantageusement, l'extrémité de la jambe (172)
de la pièce (170) de liaison en U destinée à être logée dans les fentes de
l'étrier (6) est légèrement recourbée dans le sens de l'éloignement du collier
(7) pour éviter une sortie intempestive de la pièce (170) de liaison hors de
l'étrier (7). Comme décrit précédemment, le collier en U (7) est pourvu sur ses
jambes de deux logements (173, 174) respectifs complémentaires d'une
clavette (175) de serrage en force d'un tube d'échafaudage disposé dans le
collier (7). Les logements (173, 174) des colliers en U (7) peuvent être
conformés pour accueillir des clavettes de serrage respectives qui sont
creuses comme dans l'exemple de réalisation de la figure 1. De même, les
logements (173, 174) des colliers en U (7) peuvent être conformés pour
accueillir des clavettes de serrage (175) pleines comme représenté à la figure
7D. Les logements (173, 174) des colliers en U (7) peuvent avoir des
dimensions différentes pour permettre un serrage efficace de la clavette (175).
La figure 7B représente une autre forme de réalisation des moyens de
liaison de l'élément modulaire (1) avec des éléments d'échafaudage, constitué
d'un tube (99) d'échafaudages pourvus sur sa longueur de pattes (90)
courbées en U. Les pattes (90), courbées à la manière de crochets, sont
situées à proximités respectivement des deux extrémités du tube (99). Les
pattes (90) courbées du tube (99) sont sensiblement identiques à la pièce
(170) de fixation décrite ci-dessus. En particulier, l'extrémité libre de chaque
patte (90) est légèrement recourbée dans le sens de l'éloignement du tube (99)
pour éviter une sortie intempestive de ces dernières hors de l'étrier (6). Les
pattes (90) courbées sont destinées à permettre la fixation du tube (99) sur le
panneau (1) par l'introduction et le serrage des pattes (90) courbées dans les
fentes (161, 162) formés dans les étriers (6). Le serrage des pattes (90)
courbées du tube (99) dans les fentes (161, 162) de l'étrier (6) et sensiblement
identique au serrage de la pièce (170) de liaison en U dans ces mêmes fentes
de l'étrier (6). Les pattes (90) courbées sont par exemple soudées ou rivetées
sur le tube (99) et sont parallèles à l'axe de symétrie de ce dernier. Ainsi, le
tube (99) fixé par ses pattes (90) sur deux étriers (6) d'un même panneau (1)
ou sur deux étriers (6) de deux panneaux adjacents est perpendiculaire aux
barreaux (5). Bien sûr, il est possible de prévoir des tubes (99) pourvus de
pattes (90) courbées faisant un angle par rapport à l'axe de symétrie des tubes
(99) égale par exemple à 90 degrés. Dans ce cas, le tube (99) fixé sur le
panneau (1) sera parallèle aux barreaux (5). Ces premiers tubes (99) à
crochets fixés horizontalement sur les panneaux (1) permettent de débuter un
échafaudage en fixant sur ces premiers (99) tubes des tubes verticaux
standard au moyen d'éléments de liaison classiques. Ainsi, sur les étriers (6)
l'opérateur peut monter indifféremment selon les cas soit des systèmes à
collier en U (7) et pièce (170) de liaison, soit des tubes (99) à crochets (90).
La figure 7E représente une autre forme de réalisation des moyens de
liaison de l'élément modulaire (1) avec des éléments d'échafaudage, constitué
de deux colliers (7A, 7B) en U rendus solidaires au moins en translation au
niveau de leur base. C'est à dire que les deux colliers (7A, 7B) en U sont dos à
dos. Les deux colliers (7A, 7B) en U dos à dos peuvent être sensiblement
identiques au collier (7) décrit en référence à la figure 7D. Un premier (7A)
collier en U est destiné à être fixé sur un étrier (6) au moyen d'une clavette
(175) de serrage introduite simultanément dans les orifices superposés du
premier (7A) collier et de l'étrier (6) sur lequel il est monté. Le second (7B)
collier ou collier supérieur est destiné à accueillir un tube (9) d'échafaudage
bloqué au moyen d'une clavette (175) de serrage introduite dans les orifices du
second (7B) collier.
Le panneau des figures 7A et 7C diffère de celui de la figure 1
également par le fait qu'il comporte une goulotte (110) ou rigole le long de
chaque cornière (10). Les goulottes (110) sont prévues notamment pour
l'évacuation de liquides tels que l'eau de pluie et pour permettre le clipsage sur
les cornières (10, 11) de clips (201) en U, solidaires d'un bord d'une bâche
(200) ou toile de protection. A cet effet, les extrémités des étriers (6) et
barreaux (5) situés en vis-à-vis d'une cornière (10) respective sont faiblement
espacés de cette dernière d'une distance correspondant à la largeur de la
goulotte (110). La largeur de la goulotte (110) peut par exemple être égale à 5
mm environ. La bâche (200) peut être pourvue de clips (201) espacé
régulièrement sur un ou plusieurs de ses bords. La bâche (200), tendue sur le
toit, peut protéger ainsi ce dernier contre des projections générées par les
travaux. La bâche (200) peut également être disposée sur des panneaux (1)
situés en bordure du toit, pour protéger un mur vertical. Deux bâches peuvent
également être montées respectivement le long des deux bords longitudinaux
d'une ligne de panneaux assemblés. La figure 7C représente une vue en
coupe partielle d'un panneau (1) sur une cornière duquel est clipsée une bâche
(200) de protection.
Enfin, à la différence du panneau (1) de la figure 1, le panneau des
figures 7A et 7C comporte deux couches (2, 22) de mousse de polyuréthanne
de densité différentes.
Les figures 9A et 9B représentent une troisième variante de réalisation
de l'invention. Le panneau des figures 9A et 9B diffère de celui des figures 7A
et 7C uniquement par la forme et la disposition des étriers (6) assurant la
liaison de l'élément modulaire (1) avec des éléments d'échafaudage. Les
éléments identiques à ceux décrits ci-dessus sont désignés par les mêmes
références numériques. Dans les figures 9A et 9B, les étriers (6) sont disposés
chacun entre l'extrémité d'un barreau (5) et un cornière (10) respective, la
hauteur des étriers (6) étant sensiblement égale à l'épaisseur du barreau (5).
Comme précédemment, le panneau (1) comporte une goulotte (110) le long de
chaque cornière (10).
Les figures 8A et 8B illustrent un mode d'assemblage latéral de deux
éléments modulaire selon l'invention. Les deux panneaux destinés à être
assemblés des figures 8A et 8B sont identiques au panneau de la figure 7A.
Les mêmes éléments que ceux décrits précédemment sont désignés par les
mêmes références numériques augmentées respectivement pour chaque
panneau (1A, 1B) des lettres A et B. Deux panneaux (1A, 1B) sont disposés
côte-à-côte, cornière (11A) contre cornière (10B). Les barreaux (5A, 5B) des
deux panneaux (1A, 1B) sont alignés. De même, les étriers (6A, 6B) des deux
panneaux (1A, 1B) adjacents sont parallèles et côte à côte. Le système
d'échafaudage selon l'invention comprend des tubes (199) d'échafaudages
pourvus sur leur périphérie et à proximité de chacune de leurs extrémités d'une
paire de pattes (91A, 91B) courbées en U. Les pattes (91A, 91B) courbées en
U sont parallèles entre elles et destinés à permettre la solidarisation latérale de
deux panneaux (1A, 1B) adjacents. Les pattes (91A, 91B) en U sont
sensiblement identiques aux pattes (90) du tube (99) de la figure 7B. Les deux
pattes (91A, 91B) de chaque paire de pattes du tube (199) sont soudées ou
rivetées sur la face inférieure d'une plaque (92) elle même rendue solidaire par
sa face supérieure du tube (199). Ainsi, deux panneaux (1A, 1B) adjacents
peuvent être solidarisés latéralement par l'introduction et le serrage des deux
pattes courbées (91A, 91B) de chaque paire de pattes du tube (199) dans les
orifices des étriers (6A, 6B) de paires d'étriers respectives des deux panneaux
(1A, 1B) adjacents. Bien entendu les panneaux (1) du mode de réalisation des
figures 9A et 9B peuvent être également assemblés latéralement et de façon
sensiblement identique par les tubes (199) pourvus des paires de pattes (91A,
91B).
Dans l'exemple de réalisation non limitatif des figures 8A et 8B, l'axe
de symétrie longitudinal des pattes (91A, 91B) du tube (199) est parallèle à
l'axe de symétrie du tube (199). C'est à dire qu'en position d'assemblage
latéral de deux panneaux (1A, 1B), le tube (199) est parallèle aux cornières
(11A, 10B) des panneaux. Mais il est possible de prévoir des tubes (199) dont
les axes de symétrie longitudinaux des pattes (91A, 91B) sont perpendiculaires
à l'axe de symétrie du tube (199), pour qu'en position d'assemblage latéral de
deux panneaux (1A, 1B), le tube (199) soit perpendiculaire aux cornières (11A,
10B).
Les figures 8C et 8D représentent deux variantes de moyens
d'assemblage latéral de deux éléments modulaires (1A, 1B) selon l'invention.
L'élément d'assemblage (270) de la figure 8C est constitué d'une pièce ayant
sensiblement la forme d'un U dont une première (273) jambe forme une surface
plane sur laquelle est rendue solidaire au moins en translation un collier (7) en
U. Le collier (7) en U solidaire de l'élément d'assemblage (270) est
sensiblement identique à celui de la figure 7D. La deuxième jambe de l'élément
d'assemblage (270) est formé par deux pattes (271, 272) parallèles faiblement
espacées et sensiblement identiques à la première (171) jambe de la pièce
(170) de liaison en U de la figure 7D. Ainsi, la pièce d'assemblage (270)
permet la solidarisation latérale de deux panneaux (1A, 1B) adjacents par
l'introduction et le serrage des deux pattes (271, 272) dans les orifices de deux
étriers (6A, 6B) appartenant à deux panneaux (1A, 1B) adjacents.
Le moyen d'assemblage latéral de deux éléments modulaires (1A, 1B)
de la figure 8D est constitué d'un double collier en U (370) de longueur
correspondant sensiblement à deux fois la longueur des collier en U (7) décrits
ci-dessus ou colliers en U simples (notamment aux figures 7D, 8C). Un collier
en U (7) simple est rendu solidaire au moins en translation de la base (371) du
double collier en U (370). Comme décrit précédemment, le collier en U (7)
simple est destiné à accueillir un tube d'échafaudage fixé au moyen d'une
clavette de serrage. Le double collier en U (370) est pourvu, sensiblement en
son milieu, d'une découpe (372) transversale dans ses deux jambes parallèles.
La découpe (372) transversale est prévue pour accueillir les deux cornières
(11A, 10B, figure 8B) accolées de deux panneaux (1A, 1B) adjacents.
Symétriquement, de part et d'autre de la découpe (372), les jambes du double
collier en U (370) sont pourvues d'orifices ou fentes permettant la solidarisation
latérale de deux panneaux (1A, 1B) adjacents par l'introduction et le serrage de
deux clavettes (175) dans les orifices respectifs superposés du double collier
(370) et de deux étriers (6A, 6B) appartenant à deux panneaux (1A, 1B)
adjacents accolés latéralement.
Les figures 10A et 10B représentent une quatrième variante de
réalisation de l'invention utilisant une pièce support (300) constituée d'une
barre (301) rendue solidaire par une première de ses extrémités de la surface
supérieure d'une plaque (302) plane et parallèle à l'axe de symétrie
longitudinal de la barre (301). La seconde extrémité de la barre (301) est
destinée à être monté sur un étrier (6) d'un panneau, la barre (301) étant à
cheval sur la cornière (10). La barre (301) a une section en U et est solidaire
de la plaque (302) par les extrémités des deux jambes du U. Comme
précédemment, la surface inférieure de la plaque (302) est pourvue d'un ou
deux revêtements (2, 22) souple et adhérents. La seconde extrémité de la
barre (301) est pourvue de deux fentes rectangulaires ménagées
perpendiculairement aux jambes du tube (301) et sensiblement identiques aux
fentes des étriers (6) de la figure 7A. Seule une fente (361) rectangulaire est
visible aux figures 10A et 10B. Les deux fentes (361) de la barre (301) sont
destinées à être superposées aux fentes (161, 162) d'un étrier (6) pour pouvoir
solidariser, au moyen d'une clavette de serrage, la barre (301) au support du
panneau (1). La barre (301) est pourvue par ailleurs d'une découpe (303)
formée transversalement dans les deux jambes de sa section en U. La
découpe (303) est prévue pour permettre le montage de la barre (301) sur une
cornière (10), la cornière étant logée dans la découpe (303) et la seconde
extrémité du tube pourvue des fentes (361) est montée sur l'étrier. Ainsi, la
barre (301) est disposé dans le prolongement d'un barreau, le revêtement (2,
22) de la plaque reposant sur le toit (302). Sensiblement au-dessus de la
découpe (303), la face supérieure de la barre (301) formant la base de la
section en U est pourvue d'un cylindre (304) perpendiculaire à la barre (301) et
destiné à accueillir un tube (9, figure 10A) d'échafaudage enfilé et'ou fixé sur le
cylindre (304). La ou les pièces support (300) montées sur une lignes de
panneaux (1) reliés permettent de démarrer un échafaudage ou de monter des
garde-fous pour les ouvriers sur les lignes de panneaux assemblés et
garantissent simultanément la stabilité de l'ensemble. Grâce à l'invention il est
par exemple possible de constituer des garde-fous (400, figure 11)
longitudinaux le long d'une ligne de panneaux assemblés ou des garde-fous
(401, figure 11) transversaux, c'est à dire entre deux cornières,
perpendiculairement à ces dernières. De même, il est possible de constituer
des garde-fous (402, figure 11) entre deux lignes ou plus de panneaux
assemblés.
Toute modification à la portée de l'homme de métier fait également
partie de l'esprit de l'invention.