FR1465035A - Machine pour la fabrication de sacs à fonds pliés en partant de segments de feuille en gaine transportés dans le sens transversal - Google Patents

Machine pour la fabrication de sacs à fonds pliés en partant de segments de feuille en gaine transportés dans le sens transversal Download PDF

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Description

Machine pour la fabrication de sacs à fonds plies en partant de segments de feuille en gaine transportés dans le sens transversal.
La présente invention concerne une machine pour la fabrication de sacs à fonds plies à partir de segments de feuille en gaine, en particulier en matière plastique transportés dans le sens transversal. L'expérience a montré que les feuilles de. matière plastique en gaine obtenues par extrusion hors d'une buse annulaire, élargies suivant les besoins sous l'effet d'une surpression intérieure puis mises à plat, ont des tolérances en largeur relativement importantes dues aux difficultés de réglage de la surpression intérieure.Etant donné qu'après l'extrusion la matière plastique est refroidie et par conséquent solidifiée et que le degré d'élargissement pour une surpression intérieure donnée dépend du degré de solidification, les températures de la matière plastique ainsi que celles de l'air intérieur et extérieur sont des facteurs d'influence importants qui peuvent être facilement. la source d'irrégularités, en particulier parce que le résultat d'un réglage ne peut être constaté qu'une fois la feuille en gaine mise à plat.
Les dispositifs d'écartement rotatifs destinés à agir dans les segments de feuille en gaine, que l'on trouve dans les machines à fabriquer les sacs à fonds en croix à partir de segments de feuille en gaine transportés transversalement, obtenus euxmêmes à partir des feuilles en gaine de matière plastique décrites ci-dessus sont de forme telle qu'ils arrivent l'un après l'autre sous des poches triangulaires avant et arrière qui se forment au moment de la pose des fonds, ce qui permet d'aligner ces poches triangulaires. Les sabots des organes d'écartement qui servent à cet effet sont réglés en fonction de la largeur prévue de la feuille en gaine.
Pour un segment de feuille en gaine trop large, les poches triangulaires avant et arrière sont séparées l'une de l'autre par une distance trop grande, de sorte que les sabots de l'organe d'écartement n'atteignent pas la hauteur des arêtes de pliage diagonales des poches triangulaires arrière et ne peuvent donc plus jouer leur rôle d'ajustement. Ces remplis d'angle peuvent donc se placer de travers ce qui donne une mauvaise présentation aux sacs à fond en croix.. Mais les suites sont encore plus graves quand les segments de feuille en gaine, sont trop étroits. Dans ce cas,, les dispositifs d'ajustement ne trouvent pas la place suffisante, ils font subir des contraintes trop élevées aux bords de pliage diagonaux ce qui peut avoir pour suite d'affaiblir ou même de détériorer ces endroits de la feuille.Les écarts en largeur des segments de feuille en gaine ont également pour suite de donner des fonds de sac en croix de longueur différente auxquels ne correspondent plus les feuilles de couverture de fond qui ont été découpées en fonction de la longueur normale des fonds.
Les essais qui ont été tenté pour rendre les machines connues susceptibles de s'adapter aux écarts en largeur des segments de feuille en gaine à usiner n'ont pas donné les résultats espérés ou bien se sont avérés comme si dispendieux qu'ils étaient économiquement injustifiables. L'invention proposée permet d'éviter pour les machines du type mentionné ci-dessus les difficultés qui viennent d'être décrites grâce à un dispositif monté en avant du poste de pose des fonds, destiné à trier automatiquement et à éliminer les segments de feuille en gaine dont la largeur diffère de la largeur prévue dans une proportion excédant la tolérance admissible déterminée d'avance;ce dispositif se compose d'un poste de balaiement photoélectrique et d'au moins un aiguillage commandé électromagnétiquement par ce poste destiné à éliminer les éléments de feuille en gaine défectueux. Si, selon un développement de la présente invention, la machine est réglable de façon à s'adapter à l'usinage de segments de feuille en gaine de largeur nominale différente, les pièces éliminées sont, toutes ensemble, passées une nou- velle fois dans la machine après que celle-ci a été réglée, par exemple, pour des feuilles en gaine plus larges. Les éléments de feuille en gaine trop étroits à nouveau éliminés seront usinés lors d'une opération ultérieure après que la machine aura été réglée pour des éléments de feuille en gaine plus étroits.
Ce procédé de travail est encore perfectionné par une autre proposition de la présente invention, consistant à prévoir un aiguillage différent pour les segments de feuille en gaine trop larges et pour les segments trop étroits. Dans la machine dont on aura modifié le réglage une première fois pour l'adapter à une nouvelle largeur de feuille en gaine, on ne devra donc faire passer alors que les segments de feuille en gaine correspondante, ce qui raccourcit la durée de la phase de travail dans la machine, car il n'est plus nécessaire d'éliminer une nouvelle fois les pièces non valables ce qui chaque fois représente une interruption dans le déroulement du travail.
Il se pose à ce moment un nouveau problème, consistant à comparer la largeur de pièces en mouvement avec une largeur nominale et, si 'cette largeur est trop grande ou trop petite, à déclencher des. impulsions permettant la man u̇vre de l'aiguillage ou des aiguillages destinés à éliminer les pièces hors des normes.Pour réaliser cette comparaison des largeurs des pièces en mouvement, 'l'invention prévoit que, dans chaque segment .de feuille, l'un des bords longitudinaux et de préférence le bord situé en avant dans le sens du mouvement est au contact contre des butées se déplaçant dans le sens du transport des pièces et que, dans le poste de balaiement photoélectrique, chaque signal pour le passage effectif de l'autre bord longitudinal du segment de feuille en gaine est 'comparé avec un signal pour le passage prévu théoriquement de chacune des deux limites de tolérance du bord longitudinal correspondant du segment de feuille en gaine. L'invention prévoit de préférence des photodiodes pour délivrer les signaux de passage effectif et des disques à temps éclairant ou occultant les photodiodes au moment du passage prévu théoriquement.Dans ce cas, pour la constatation des pièces. en gaine trop larges, on peut utiliser une photodiode qui est éclairée par un disque à temps immédiatement après le passage théorique du bord arrière du plus large des segments en gaine se trouvant à l'intérieur de la limite de tolérance et qui délivre un signal quand elle est occultée. Pour la constatation des pièces en gaine trop étroite, on utilise par contre une photodiode qui est occultée par un disque à temps immédiatement avant le passage théorique du bord arrière du plus étroit des segments de feuille en gaine à l'intérieur de la limite de tolérance et qui délivre un signal quand elle est éclairée.
A l'intérieur de la gamme de largeur des segments de feuille en gaine trop larges et trop étroits se trouve la zone de tolérance des largeurs de segment de feuille en gaine susceptibles d'être usinés dans la machine, cette zone étant comprise entre + et - 1,5 mm , il doit en être tenu compte lors du balaiement des bords arrières des segments de feuille en gaine qui se suivent à une faible distance.
Le point de la machine pour lequel est effectuée la comparaison entre le passage réel du bord arrière des segments de feuille en. gaine et le passage théorique peut être différent pour le contrôle des segments de feuille trop larges et pour celui des segments de feuille trop étroits, de sorte qu'en d'autres termes, la distance entre les deux photodiodes dans le sens du transport est supérieure à la distance entre les limites de tolérance et que les signaux de passage théorique des disques à temps se succèdent à un intervalle de temps correspondant. Pour chaque point de la machine, il y a un temps de passage théorique différent.En choisissant de façon convenable le point de contrôle par balaiement il est donc possible d'associer entre eux de façon arbitraire les temps de passage théoriques des bords arrière de segments de feuille en gaine trop larges et trop étroits. On peut également tenir compte de la tolérance pour les segments de feuille en gaine de largeur normale en choisissant de façon convenable les points de contrôle par balaiement pour les segments de feuille en gaine trop larges et trop étroits sans nuire à la surbordination mutuelle arbitraire des temps de passage théoriques.
Selon l'invention, les points de contrôle par balaiement pour les segments de feuille en gaine trop larges et trop étroits peuvent être disposés de telle sorte que, compte tenu des limites de tolérance, l'occultation de la photodiode pour la constatation des segments de feuille en gaine trop étroits se produit après l'éclairage de la photodiode pour la constatation des segments de feuille en gaine trop larges; ce résultat peut être obtenu en décalant de façon voulue la photodiode de constatation des segments étroits par rapport à celle constatant les segments larges dans le sens de déplacement des pièces usinées : dans ce cas,; on tient compte de la tolérance pour les segments de feuille en gaine de largeur normale qui ne doivent pas être. éliminés en décalant encore de façon correspondante la photodiode dans le sens du transport des pièces.Selon l'invention,, le montage des photodiodes et des disques à temps peut être réalisé de telle sorte que les deux photodiodes, sont occultées simultanément et par le même disque à temps. De ce fait, une seule et même opération de commutation permet encore d'occulter la photodiode destinée à constater les. segments de feuille en gaine trop larges avant que le segment de feuille en gaine suivant ait atteint la photodiode, ce qui donnerait lieu à une impulsion erronée si la photodiode n'était pas occultée à ce moment-là.
Par conséquent, le disque à temps éclairant la photodiode destinée à la constatation de segments de feuille en gaine trop larges n'a pas besoin d'être utilisé également pour occulter à nouveau cette photodiode et, suivant l'invention, sert à couper l'électro-aimant ou les électro-aimants commandant l'aiguiHage ou les aiguillages, cette opération intervenant sensiblement après un demi-temps opératoire. De façon particulièrement avantageuse, il est prévu pour la mise en circuit de chacun des électroaimants d'aiguillage un thyratron allumé par la photodiode correspondante; le commutateur actionné par le disque à temps de même que le ou les électro-aimants se trouvent alors dans le circuit de plaque du thyratron ou des deux thyratrons.Le commutateur actionné par le disque à temps non utilisé pour l'occultation des photodiodes sert alors à éteindre le ou les thyratrons.
Avant donc que le disque à temps servant à éclairer la photodiode de constatation des segments de feuille en gaine trop larges ait fermé le commutateur correspondant dans le circuit de plaque des thyratrons, aucune impulsion de photodiode ne peut mettre en circuit le ou les électro-aimants destinés à libérer l'aiguillage ou les aiguillages. Etant donné que, comme il a déjà été indiqué cidessus, le disque à temps destiné à occulter la photodiode de constatation de segments de feuille en gaine trop étroite (dénommé désormais disque à temps 2) occulte également la photodiode de constatation des segments de feuille en gaine trop larges, les deux disques à temps limitent l'intervalle de temps pendant lequel doivent être constatés aussi bien les segments de feuille en gaine trop étroits que les segments trop larges.Cet intervalle de temps, qui se place entre la mise en circuit du disque à temps 1 et la mise hors circuit suivante du disque à temps 2 doit être déterminé de telle sorte que les écarts de largeur de segment ou gaine à attendre, qui sont en gros de 5 mm. diminués des écarts de largeur admissibles indiqués ci-dessus qui sont de l'ordre de 1,5 mm puissent être constatés pendant ce temps, ce qui revient à dire que cet intervalle de temps doit être tel que, pendant ce temps, les segments de feuille en gaine puissent se déplacer en avant d'une longueur au moins égale à 5 moins 1,5 = 3.5 mm. Si on prend pour base un, débit de 120 segments de feuille en gaine à la minute et une distance de 760 mm entre deux segments de feuille en gaine successifs, il suffit à cet effet de 2.3 ms.C'est pendant ce court intervalle de temps que s'effectue le contrôle par balaiement du bord arrière aussi bien des segments de feuille en gaine trop larges que des segments trop étroits.
Etant donné que,, comme il a été indiqué plus haut, le circuit de plaque des thyratrons alimentant le ou les électro-aimants, dans lequel se trouve un commutateur actionné par le disque à temps 1, reste fermé pendant un demi-temps d'avancement de la machine (au moins 0,25 s), l'invention prévoit que le commutateur actionné par le disque à temps 2 pour occulter à l'avance la photodiode de constatation des segments de feuille en gaine trop étroits et en même temps celle constatant les segments trop larges, est placé dans le circuit de grille des thyratrons dont le circuit de plaque reste encore parcouru par le courant quand disparaît ia tension de grille nécessaire pour le fermer.
Grâce à cette propriété, il est nécessaire de prévoir une extinction particulière du circuit de plaque, provoquée, comme il a été dit ci-dessus par le disque à temps 1. Le moment de fermeture du commutateur actionné par le disque à temps 2 peut alors suivant l'invention être placé avant le moment de fermeture du commutateur actionné par le disque à temps 1, mais seulement dans la mesure suffisante pour que l'autre disque à temps ait déjà ouvert le circuit de plaque, pour qu'il n'y ait pas de recoupement. En conséquence, le disque à temps 2 peut aussi fermer le commutateur correspondant pendant presque un demi-temps de fonctionnement de la machine, ce qui a l'avantage d'éviter de grandes accélérations dans la mise en u̇vre des commutateurs.Selon l'invention, le début et la fin de la très brève période de mesure, qui doit durer au plus 13 ms lorsque les segments de feuille en gaine sont séparés par une distance d'au moins 20 mm, correspondent chacun à un disque à temps. et cette période de mesure est formée par l'intervalle de temps de recouvrement tandis que les disques à temps eux-mêmes peuvent provoquer l'ouverture et la fermeture du commutateur qui leur correspondent pendant un intervalle de temps sensiblement plus long; de ce fait, on évite d'avoir à fermer et à rouvrir de nouveau un commutateur au début et à la fin de la brève période de mesure, opération qui serait très difficile et ne pourrait être exécutée avec la précision voulue en raison de l'inertie des organes mécaniques entrant en jeu.Grâce au fait que le disque à temps 2 ferme à l'avance le circuit de grille des thyratrons contenant les photodiodes, ce circuit a le temps de prendre déjà son régime transitoire, de sorte qu'à la fermeture du circuit de plaque par le disque à temps 1, l'allumage des thyratrons s'effectue immédiatement si une impulsion correspondante est délivrée par une photodiode. Les photodiodes utilisées par l'invention ont un temps de réaction qui est de l'ordre de fractions de milliseconde.
Etant donné que, pour la constatation des segments de feuille en gaine trop étroits, on a besoin pour allumer un thyratron d'une impulsion d'éclai.
rage d'une photodiode et, pour la constatation des segments trop larges, d'une impulsion d'occultation, on utilise suivant l'invention un thyratron dans chaque cas, ce qui donne en outre la possibilité de prévoir deux électro-aimants,, un pour la libération d'un aiguillage pour segment trop étroit et un pour la libération d'un aiguillage pour segments trop larges.
Suivant un développement de l'invention, on peut prévoir pour la constatation de segments de feuille en gaine placés de travers deux autres photodiodes qui sont montées en parallèle avec la photodiode de constatation de segments de feuille en gaine trop étroits et sont disposées à une distance des photodiodes de contrôle de largeur égale à la largeur des segments de feuille en gaine. Dans cette solution. les photodiodes remplacent les galets tâteurs d'un dispositif déjà connu pour la constatation et l'élimination de segments de feuille en gaine placés de travers, dispositif travaillant au moyen de galets tâteurs établissant une liaison électrique avec des contre-galets.Le moment de fonctionnement théorique, et par conséquent le travail de: disques à temps,, est réglé en fonction de la posi tion théorique des bords avant des segments df feuille en gaine qui reste identique dans l'espace et dans le temps quelles que soient les largeur: des segments de feuille en gaine pouvant être usi nés dans la machine. En cas de modification de la largeur des segments de feuille en gaine. les photodiodes destinées à constater la largeur desegments en gaine sont réglées ensemble en fonction de la nouvelle largeur.
Etant donné que les photodiodes destinées à constater les segments de feuille en gaine trop étroits et ceux trop à droite ou à gauche ou trop en arrière entrent en action sous l'effet d'une impulsion d'éclairage qui serait également délivrée sice qui peut arriver, il n'y a aucun segment de feuille en gaine, l'invention prévoit une autre photodiode qui est disposée dans la zone moyenne des segments de. feuille en gaine se trouvant en position de contrôle, de façon à constater l'absence éventuelle de segment de feuille en gaine; lorsqu'elle est éclairée, cette photodiode s'oppose au fonctionnement de l'aiguillage ou des aiguillages, fonctionnement qui est inutile en cas d'absence de segment de feuille.Selon l'invention, lorsque le ou les électro-aimants sont montés avec thyratron, on utilise à cet effet une photodiode de constatation de segments de feuille en gaine manquants qui agit sur une seconde grille du thyratron normalement allumé par l'impulsion d'éclairage.
Etant donné que la photodiode commandée par impulsions d'occultation et destinée à constater les segments de feuille en gaine trop larges est montée, dans le circuit .de grille du second thyratron qui lui correspond, à un potentiel opposé à celui des photodiodes commandées par des impulsions d'éclairage, destinées à constater les segments de feuille en gaine trop étroite et ceux placés de travers, et montées dans le circuit de grille du premier thyratron, il n'est pas possible d'utiliser en même temps pour l'ouverture des deux circuits de grille le commutateur actionné par le disque à temps 2.
Pour éviter d'avoir un commutateur spécial dans le circuit de grille du second thyratron, l'invention prévoit que ce second thyratron peut être doté de deux grilles, la seconde grille étant au même potentiel que la première grille de thyratron allumé par des impulsions d'éclairage dans le circuit duquel se trouve le commutateur actionné par le disque à temps pour la mise hors circuit des deux photodiodes. Le commutateur actionné par le disque à temps 2 agit ainsi dans les deux circuits de grille.
Conformément à une proposition antérieure de la demanderesse, il est particulièrement avantageux que chaque électro-aimant pour l'aiguillage ou les aiguillages se compose d'un électro-aimant à courant alternatif calculé pour courant alternatif ayant approximativement l'ampérage .de régime effectif, qui est alimenté en courant continu par l'intermédiaire d'une résistance préalable et avec lequel est monté en, parallèle un condensateur, le commutateur qui est destiné à mettre en circuit et hors circuit l'électro-aimant et qui est de préférence un thyratron étant monté entre celui-ci et le condensateur.On assure ainsi la brièveté nécessaire du temps d'actionnement du ou des aimants permettant d'actionner à temps l'aiguillage, même quand la machine tourne à vitesse élevée et quand il n'y a qu'une faible distance entre le poste de contrôle par balaiement et l'aiguillage.
Pour assurer la mise en circuit et hors circuit directe de l'électro-aimant choisi et monté suivant la proposition antérieure, on peut utiliser un thyratron car un thyratron peut être surchargé pour une courte durée, de sorte qu'il supporte sans dommage le puissant coup de courant de fermeture provoqué par le condensateur, qui accélère le fonctionnement d'attraction de l'électro-aimant. On peut donc diminuer notablement les dimensions de l'aimant et du thyratron, en fonction du courant permanent sensiblement plus faible agissant après fonctionnement de l'électro-aimant, ce qui permet d'éviter des éléments de construction de grande dimension et de prix élevé, tout en conservant une puissance de démarrage élevée.
Les caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 représente schématiquement en vue par-dessus une succession de segments de feuille en gaine transportés transversalement à travers le poste de contrôle par balaiement; La figure 2 représente un élément de feuille en gaine se trouvant dans une première position dans le poste de contrôle, l'échelle employée étant supérieure à celle de la figure 1, sauf pour quelques éléments représentés en rompu en grandeur naturelle; La figure 3 représente le segment de feuille en gaine de la figure 2 dans une seconde position à l'intérieur du poste de contrôle; La figure 4 représente un schéma de montage du dispositif de contrôle par balaiement suivant l'invention.
Les segments de feuille en gaine 1 à 5 représentés à la figure 1 partiellement en rompu se déplacent en position transversale en direction de la flèche 6 pour pénétrer dans la machine d'usinage non représentée. Les segments de feuille en gaine reposent sur des bandes convoyeuses non représentées non plus et sont amenées par celles-ci contre des butées 7 et 8 qui sont solidaires de chaînes non représentées non plus, se déplaçant à une vitesse légèrement plus faible. De cette façon connue, les segments en gaine sont normalement alignés de façon précise du fait, que leur bord latéral situé en avant dans le sens du transport vient au contact des butées; ils prennent ainsi une position très précise par rapport à la machine et par conséquent par rapport aux autres postes d'usinage.
Lorsqu'ils sont en position correcte, les segments de feuille en gaine traversent un poste de contrôle par balaiement qui est formé par cinq faisceaux photoélectriques connue en soi avec les photodiodes A, B, C, D et E.
Quand ils traversent le poste de contrôle par balaiement, les segments en gaine sont animés par exemple d'une vitesse de 120 pièces à la minute, c'est-à-dire que le temps de fonctionnement de la machine n'est dans ce cas que d'une demi-seconde par pièce. La machine peut usiner des segments de feuille en gaine plus larges et plus étroites.
Dans la figure 1 on a représenté des segments en gaine ayant la largeur maximale susceptible d'être traitée, avec lesquels les distances entre les segments successifs ne sont par exemple que de 20 mm.
Si par exemple la distance entre les butées successives 7, 8 est de 760 mm, et si le rythme de passage est de 120 segments de feuille en gaine à la minute, on a une vitesse de déplacement de 760 x 120 60= 1520 mm/s = 1,52 m par seconde.
Si on usine par exemple des segments de feuille en gaine ayant une largeur maximale de 740 mm, comme il est représenté, la distance entre deux segments successifs qui est dans ce cas de 20 mm est parcourue en 20 1520 = 0,013 s, c'est-à-dire 13 millièmes de seconde.
Le rectangle hachuré désigné par I' dans la partie inférieure de la figure 1 représente le parcours qu'accomplissent les segments de feuille en gaine pendant que le disque 1 (fig. 4) maintient fermé un commutateur 9. La représentation de la figure 1, le bord avant 10 du segment de feuille en gaine 3 vient juste d'arriver au point de la machine où il se trouve en position théoriquement prévue, c'està-dire au contact contre les butées 7, 8 quand le commutateur 9 est fermé.
Les photodiodes A et B qui balaient le bord avant de l'élément en gaine à droite ou à gauche des butées 7 et 8 sont disposées de telle sorte qu'à cet instant elles sont recouvertes par le bord avant du segment de feuille en gaine pénétrant entre elles et la source lumineuse suffisamment pour que les photodiodes aient justement atteint leur valeur d'occultation critique. La photodiode D qui contrôle par balaiement le bord arrière 11 du segment de feuille en gaine est disposée de telle sorte qu'à cet instant elle est suffisamment libérée par le bord arrière de l'élément de feuille en gaine pour avoir atteint justement sa valeur critique d'éclairage.
Les valeurs de courant pour lesquels une photodiode est mise en circuit ainsi que la source lumineuse sont choisies de telle sorte que la photodiode a déjà atteint sa valeur critique, c'est-à-dire efficace, d'occultation ou éclairage au moment ou l' i̇l photoélectrique est recouvert ou libéré par exemple à 60 %. L'avantage de cette disposition est que la ligne limite pour laquelle est atteinte la valeur correspondante d'éclairage ou d'occultation se trouve dans la zone moyenne de l' i̇l photoélectrique, zone dans laquelle, pour des raisons purement géométriques, la modification de la surface recouverte ou libérée de l' i̇l photoélectrique de forme circulaire est maximale en admettant que la surface de recouvrement se déplace au-dessus de l' i̇l à une vitesse constante.
De la sorte, des tolérances quelconques en ce qui concerne la valeur d'occultation ou d'éclairage efficace conditionnent les tolérances les plus faibles en ce qui concerne la position du bord de la surface de recouvrement ou de. libération dans le sens du mouvement, et par voie de conséquence, la précision la plus grande possible du résultat de la mesure.
Le parcours I' est, dans la figure 1, égal par exemple à la moitié de la distance entre les butées successives 7 et 8, ce qui signifie que le disque à temps I maintient fermé le commutateur 9 pendant la moitié d'une phase. de fonctionnement. Etant donné que les opérations de commutation, doivent se répéter pour chaque pièce, le disque à temps exécute une. rotation par phase de fonctionnement.
Il en résulte que le commutateur 9 est ouvert peu- dant l'autre demi-durée d'une phase de fonctionnement.
Le rectangle hachuré désigné par II' dans la partie inférieure de la figure 1 représente le parcours que les segments de feuille, en gaine accomplissent pendant qu'un disque, à temps II (fig. 4) maintient fermé un commutateur 12. De la représentation de la figure 1, il ressort que le commutateur 12 est déjà fermé pendant que les pièces entrent dans le poste de contrôle et qu'il n'est ouvert qu'après que le disque à temps I a maintenu fermé le commutateur 9 déjà pendant un court intervalle de temps (voir parcours I' de la fig. 1). Ce qui détermine le début de la fermeture du commutateur 12 par le disque à temps II est le fait que le commutateur 9 est déjà ouvert par le disque à temps I à partir du dernier pas de travail, pour qu'il n'y ait pas de recouvrement vers l'arrière.
La photodiode C est disposée de telle sorte qu'elle est encore entièrement recouverte par le segment de feuille en gaine 3 dans la position représentée à la figure 1.
Comme le montre uniquement la figure 1, la photodiode E se trouve dans la zone médiane du poste de contrôle par balaiement.
Le fonctionnement des photodiodes A, B, et D va maintenant être expliqué en détail par référence à la figure- 2. Le segment de feuille en gaine 3 se trouve dans la même position que celle où il est représenté à la figure 1. Les photodiodes A et B sont recouvertes par le bord antérieur dans le sens de la marche 10, du segment en gaine, au contact des butées 7 et 8, dans une mesure telle qu'elles ont déjà atteint leur valeur critique d'occultation.S'il arrivait que, par suite d'une mauvaise prise de contact, le segment de feuille en gaine n'ait pas atteint par son bord antérieur 10 les butées 7 et 8, mais ait pris une position en oblique représentée par les lignes en traits et points 10' ou 10", ou bien ne se soit pas présenté du tout, la photodiode A ou la photodiode B dans le premier cas, et les deux photodiodes A et B dans le second cas ne seraient pas suffisamment recouvertes au moment de la fermeture du commutateur 9 par le disque à temps I (voir la représentation I' de la fig. 2), et le courant qui traverserait ces photodiodes serait différent de celui qui les traverse dans le vase normal.Par conséquent, les photodiodes A et B peuvent être utilisées à l'intérieur d'un montage approprié pour déclencher un aiguillage éliminant des pièces non alignées de façon voulue, Etant donné que, quand un segment en gaine est correctement aligné, il se manifeste à son bord arrière des écarts par rapport à la largeur dans le sens du mouvement et que certains écarts de faible amplitude se trouvent à l'intérieur d'une zone de tolérance admissible, c'est-à-dire n'entraînant pas d'incidents de fonctionnement pour la machine, on a représenté dans les figures 2 et 3 deux bords arrière 111 , 112 se trouvant à une distance l'une de l'autre égale à la tolérance de largeur admissible pour l'élément de feuille en gaine.Les segments de feuille en gaine les plus étroits auxquels on peut s'attendre prennent fin à la ligne en traits et points 111' et les segments de feuille en gaine 'les plus larges à la ligne en traits et points 112'.
La photodiode D est disposée de telle sorte qu'au moment de la fermeture du commutateur 9 par le disque à temps I représenté à la figure 2, elle est libérée par le segment de feuille en gaine le plus large admissible, c'est-à-dire par le bord arrière dans le sens de la marche 11=, suffisamment pour que cette photodiode ait 'déjà atteint sa valeur critique d'éclairage- Un segment de feuille en gaine plus large recouvrirait encore plus à ce moment la photodiode D de sorte que cette photodiode serait parcourue par un courant différent qui peut être utilisé dans un montage approprié pour déclencher un aiguillage d'élimination de segments en gaine trop larges.
La figure 3 représente les segments de feuille en gaine 3 et 4 déjà montrés à la figure 2, mais cette fois à un moment légèrement ultérieur, c'està-dire au moment de l'ouverture du commutateur 12 (fig. 4) par le disque à temps II, comme on peut le voir en 11' de la figure 3, avec le bord avant duquel le bord avant 10 .du segment de feuille tubulaire est maintenant dans un même prolongement, contrairement à ce que représente la figure 2.
La photodiode C est disposée de telle sorte qu'au moment de l'ouverture du commutateur 12 par le disque à temps II, elle est encore suffisamment occultée par le segment de feuille en gaine le plus étroit admissible, c'est-à-dire par le bord arrière situé en arrière dans le sens du mouvement, pour que la photodiode ait sa valeur critique d'occultation. Dans le cas d'un segment .de feuille en gaine d'une étroitesse non admissible, le bord 111 aurait par exemple déjà libéré suffisamment la photodiode C pour que celle-ci ait atteint sa valeur critique d'éclairage et que le courant qui la traverse soit ainsi soumis à une variation qui, dans un montage approprié puisse être utilisé pour le déclenchement d'un. aiguillage pour l'élimination de segments de feuille en gaine trop étroits.
Avant de passer à la description du montage électrique et des autres éléments -du dispositif de contrôle par balaiement en se référant à la figure 4, il est nécessaire de constater, en se reportant à cette description, qu'aucune des photodiodes n'est en situation de déclencher une opération de commutation avant la fermeture du commutateur 9 par le disque à temps I et après l'ouverture du com- mutateur 12 par le disque a temps 2, c'est-a-dire en dehors de l'intervalle spatial et temporel caractérisé par le recouvrement des parcours I' et II'.De cette façon, par exemple lors de l'opération de fermeture du commutateur 9 par le .disque à temps 1, on est assuré que les photodiodes A et B qui entrent en action sous l'effet d'une valeur critique d'éclairage par suite d'une mauvaise disposition ne déclencheront pas l'aiguillage sous le seul effet de la valeur d'éclairage qu'elles comportent jusqu'à ce qu'elles soient recouvertes par le bord antérieur dans le sens de la marche du segment de feuille en gaine, se trouvant dans sa position théorique suivant la figure 2, ce qui entraînerait une élimination erronée.De plus, on est également sûr que la photodiode D qui entre en action par suite d'une valeur critique d'occultation lors du passage d'un segment de feuille en gaine trop large ne déclencheront pas non plus l'aiguillage sous l'effet de la valeur d'occultation qu'elles prennent conformément à la figure 2 jusqu'à ce qu'elles soient libérées par le bord arrière 112 du segment de feuille en gaine ayant la plus grande largeur admissible, ce qui donnerait lieu également à une élimination incorrecte. des pièces en question.
De plus, le fait que les deux commutateurs 9 et 12 doivent être fermés pour qu'il y ait déclenchement d'un aiguillage fournit l'assurance que la valeur d'éclairage que la photodiode C entrant en action sous l'effet d'une valeur d'éclairage due à un segment de feuille trop étroit prend immédiatement après avoir été libérée ultérieurement par le bord arrière 111 d'un segment de feuille en gaine d'une étroitesse admissible conformément à la figure 3, ne provoquera pas le déclenchement d'un aiguillage, ce qui donnerait également lieu à une élimination, erronée de pièce.Mais de plus la mise hors circuit du commutateur 12 donne l'assurance que la photodiode D entrant en action sous l'effet d'une valeur d'occultation est mise hors d'action en temps voulu pour que la valeur d'occultation qu'elle va prendre lorsqu'elle va être recouverte immédiatement ensuite par le bord avant du segment de feuille en gaine suivant 4 ne déclenche pas l'aiguillage qu'il est nécessaire d'éviter.
La dernière condition est le critère pour déterminer l'instant d'ouverture du commutateur 12 par le disque à temps 11. Dans l'exemple de réalisation étudié, le commutateur 12 est ouvert 7 ms après la fermeture du commutateur 9 par le disque à temps I, ce qui correspond à un parcours effectué de 10 mm.En supposant comme on l'a fait une distance minimale de '20 mm entre les segments de feuille en gaine en cas d'usinage de segments de largeur nominale maximale,, il en résulte entre le bord avant du segment de feuille en gaine suivant et la ligne limite de la valeur d'occultation de la photodiode D une distance de sécurité de 9,4 mm ou encore un intervalle de temps de 13-7 = 6 ms; le chiffre de 13 ms pris dans ce cas représente la durée de passage de 20 mm, étant pris comme base ainsi qu'il a été dit dans l'introduction à la description une vitesse de 1520 mm à la seconde. correspond à un passage de 120 pièces à la minute avec une distance de 760 mm entre les bords antérieurs de deux pièces successives.
Pour sa part, la position de la photodiode C est fonction du moment qui résulte de ceci pour la photodiode D, pour l'ouverture du commutateur 12 par le disque à temps II.
Des expériences de mesure ont montré que la précision de l'opération de contrôle par balaiement peut être poussée jusqu'à 1,5 mm ce qui est entièrement suffisant puisque, dans le cas présent, une précision de 3 mm serait encore admissible.
Etant donné que ce sont de préférence des segments de feuille de matière plastique en gaine qu'il s'agit de contrôler par balaiement, on utilise un dispositif à faisceau photoélectrique connu dans lequel la source lumineuse et la photodiode servant de récepteur sont disposées du même côté de la voie de transport, de l'autre côté de laquelle est prévu un miroir triple qui a pour propriété de réfléchir parallèlement à eux-mêmes les rayons lumineux qui l'atteignent obliquement ou perpendiculairement. La position et le mode de fixation de ce miroir ne jouent aucun rôle dans son fonctionnement. Comme on le sait, on n'a jamais réussi à fixer des miroirs normaux à des machines d'une façon restant à la longue suffisamment sûre pour que le rayon réfléchi conserve toujours la même direction vers le récepteur.Dans le cas présent, le dispositif photoélectrique, qui vient d'être décrit a pour avantage particulier que le rayon lumineux est obligé de traverser les segments de feuille de matière plastique en gaine à l'aller et au retour, c'est-à-dire deux fois. Le rayon lumineux subit de ce fait un, double affaiblissement,, ce qui lui provoque une perte d'intensité lumineuse suffisante, de sorte que même la feuille de matière plastique transparente provoque une occultation suffisante de la photodiode.
Dans le schéma de montage électrique de la figure 4, les photodiodes A à E sont représentées et désignées de façon symbolique. Les photodiodes éclairées sont traversées par un courant de plus grande intensité que les photodiodes qui ne le sont pas. Les photodiodes A, B et C qui, lorsqu'elles sont éclairées, déclenchent une opération de commutation sont montées en parallèle et sont connectées d'un côté par l'intermédiaire du commutateur 12 au pôle positif d'un redresseur de courant 13.
De l'autre côté, elles sont connectées par l'intermédiaire d'une résistance protectrice 14 à l'une des grilles 15 d'un premier thyratron 16. La grille 15 est également reliée par l'intermédiaire d'une résistance de travail 17 au pôle négatif du redresseur 13. Tant que les photodiodes A, B ou C ne sont pas éclairées, c'est le potentiel négatif qui prévoit à la grille 15. Dans cet état, le thyratron ne s'allume pas. Dès qu'une ou plusieurs des photodiodes A, B et C sont éclairées, l'intensité du courant qui les traverse augmente, ce qui a pour suite d'augmenter le potentiel à la grille 15 dans le sens positif, au moins jusqu'à ce qu'il soit inférieur à 2 volts. Si, à ce moment, la seconde grille 18 du thyratron 16 ne présente plus, elle aussi qu'un potentiel négatif très petit, le thyratron s'allume.C'est le cas lorsque la photodiode E, qui relie par l'intermédiaire d'une résistance protectrice 19 la grille 18 avec le pôle négatif du redresseur 13, n'est pas éclairée, de sorte qu'elle ne laisse passer qu'un courant de faible intensité tout juste suffisant pour que la chute de tension à la résistance de travail 20 soit inférieure à 2 volts. Le thyratron 16 s'allume donc lorsque l'une ou plusieurs des photodiodes A à C reçoivent de la lumière et qu'en même temps la photodiode E reste occultée. Si la photodiode E reçoit elle. aussi de la lumière, la grille 18 présente un potentiel négatif et, malgré le potentiel neutre à la grille 15,, empêche l'allumage du thyratron. La photodiode E reçoit de la lumière quand il y a défaut de passage d'un segment de feuille en gaine.Mais, dans ce cas, les photodiodes A à C reçoivent elles aussi de la lumière, ce qui en soi devrait ramener l'allumage du thyratron., Mais étant donné que le déclenchement de l'aiguillage est inutile quand il y a manque de passage d'un segment de feuille en gaine, la photodiode E empêche avantageusement ce déclenchement. Lors du passage d'un segment de feuille en gaine aligné de façon incorrecte ou trop étroit, l'éclairage d'une ou plusieurs des photodiodes A à C provoque l'allumage. du thyratron parce que 'la photodiode E est occultée par une pièce, et qu'ainsi le potentiel à la grille 18 reste neutre. Un tel segment de feuille va être alors éliminé ainsi qu'il va être- expliqué ci-après.
La photodiode D relie par l'intermédiaire d'une résistance protectrice 21 l'une des grilles 22 d'un second thyratron 23 avec le pôle négatif d'un second redresseur 24. Par l'intermédiaire d'une résistance de travail 25, le pôle positif du redresseur 24 est également connecté à la grille. 22 par la résistance protectrice 21. Ce n'est que lorsque la photodiode D est occultée que le courant qui la traverse est suffisamment affaibli pour que la chute de tension à la résistance 25 devienne très petite et qu'ainsi la tension d'allumage soit réalisée à la grille 22.
En conséquence,, quand la photodiode D est occultée, le thyratron 23 peut s'allumer si la tension négative est également très petite à la seconde grille 26 de ce thyratron. C'est le cas quand le commutateur 12 est fermé, car la grille 26 est connectée par le commutateur 12 au pôle positif du redresseur 24 par l'intermédiaire d'une résistance protectrice 27. Quand le commutateur 12 est ouvert, la grille 26 reçoit par l'intermédiaire de la résistance de travail 28 (et de la résistance protectrice 27), la totalité de la tension de blocage négative du redresseur '24. De cette façon, après ouverture du commutateur 12 par le, disque à temps II la photodiode D ne peut pas plus s'allumer que les photodiodes A à C qui sont connectées au pôle positif du redresseur 13 par l'intermédiaire du commutateur 12, comme il a déjà été dit plus haut.
Les résistances protectrices 14, 19.. 21 et 27 empêchent une trop forte intensité de courant dans le circuit de grille quand le thyratron est allumé.
Les résistances -de travail 17, 20, 25 et 28 empêchent tout court-circuitage de la tension de blocage fournie par les redresseurs 13 et 24, que ce soit par les photodiodes comme dans le cas des résistances de travail 17, 20 et 25 ou que ce soit directement par le commutateur 12 comme dans le cas de la résistance de travail 28.
L'allumage de l'un des deux thyratrons 16 et 23 signifie la fermeture d'un autre circuit électrique, par passage de courant de la cathode 29 à l'anode 30 -du thyratron 16, ou de la cathode 31 à l'anode 32 du thyratron 23. Cet allumage est fonction non seulement des tensions de grille ci-dessus mentionnées mais aussi de la fermeture du commutateur 9 situé dans le circuit d'anode par le disque à temps I.Lorsque toutes les conditions nécessaires à l'allumage de l'un des deux thyratrons sont remplies, un condensateur 34 monté en. parallèle à un électroaimant 33 dans le circuit d'anode se décharge, ce qui provoque le fonctionnement immédiat d'attraction de l'électroaimant, pour lequel, conformément à une proposition antérieure de la. demanderesse, on utilise un électroaimant à courant alternatif alimenté en courant continu par l'intermédiaire d'une résistance préalable, et calculé pour un courant alternatif d'intensité sensiblement égale à l'intensité de régime effective.Dans le cas actuel, on utilise comme source de courant continu un redresseur 35 qui, après décharge du condensateur 34 alimente l'électroaimant 33 par l'intermédiaire de la résistance préalable 36 avec un courant suffisant pour maintenir l'aimant et limité au courant nominal de l'aimant. Le condensateur 34 se charge dans les intervalles entre les opérations de commutation sous la tension de pointe du courant alternatif qui se trouve au redresseur (par exemple 300 volts pour un courant nominal de 220 volts), cette tension de pointe lançant un courant d'attraction dont l'intensité est par exemple égale à dix fois l'intensité nominale, ce qui a évidemment pour suite de provoquer une attraction très rapide de

Claims (2)

    l'électroaimant.. (Dans cet exemple, le courant nominal circule sous une tension de seulement
  1. 30 volts). Le thyratron lui aussi peut subir pour peu de temps une surcharge dans une mesure identique. S'il n'est prévu qu'un seul aiguillage pour l'élimination aussi bien des segments de feuille en gaine trop larges que des segments trop étroits, on n'utilise également qu'un seul des électroaimants
    33. Mais si on désire prévoir deux aiguillages, dont l'un sert à l'élimination des segments de feuille en gaine trop étroits ou placés de façon défectueuse et l'autre sert à l'élimination des segments trop larges, on utilise au lieu d'un seul électroaimant 33 deux électroaimants 37 et 38 respectivement situés dans le circuit anodique des deux thyratrons 16 et 23 montés en parallèle et par conséquent excités uniquement à l'allumage du thyratron correspondant. Les électroaimants servent de façon connue à débloquer le verrouillage des aiguillages qui sont ensuite actionnés par exemple par un disque à cames dont la commande s'effectue à partir de la machine d'usinage. Pour que le parcours entre le poste de balaiement et l'aiguillage soit suffisamment court, ce qui est désirable pour avoir une machine peu encombrante et d'un prix de revient le plus bas possible, il est essentiel que l'opération de commutation soit la plus rapide possible. L'utilisation de thyratron pour la mise en circuit directe de l'électroaimant représente un gain de temps par rapport aux relais habituellement utilisés jusqu'à maintenant. Alors qu'un contacteur-disjoncteur à courant alternatif demande jusqu'à 15 ms pour fonctionner, un thyratron n'a besoin que de quelques microsecondes. Si le parcours entre le poste de contrôle par balaiement et le déblocage du verrouillage de l'aiguillage est de 100 mm et que le rythme de passage des pièces est de 120 à la minute avec une distance de 760 mm entre les pièces, on ne dispose que de 65 ms. Un électroaimant à courant alternatif monté normalement nécessite un temps de fonctionnement de 17 ms, tandis, que l'électroaimant à courant alternatif alimenté en courant continu suivant une proposition antérieure de la demanderesse fonctionne en 10 ms. Alors qu'on avait besoin précédemment de 15 + 17 = 32 millisecondes, le temps de commutation est ramené par l'invention à 10 ms, de sorte que la longueur de la machine peut être diminuée ou sa vitesse augmentée. Le temps de réaction des photodiodes peut être ici considéré comme négligeable, car il est seulement de 0,1 ms. Chacun des disques à temps 1 et II effectue une rotation par pièce usinée et ils actionnent les commutateurs 9 et 12 à l'instant qui a été indiqué ci-dessus en référence aux figures 1 à 3. Tant que le commutateur 9 placé dans le circuit d'anode des thyratrons n'est pas encore fermé, ceux-ci ne peuvent pas s'allumer bien que les photodiodes A et B soient déjà éclairées dans l'intervalle séparant les pièces traitées, bien que la photodiode D ait déjà été occultée par le segment de feuille en gaine et que le commutateur 12 ait déjà été fermé. Du fait de la fermeture préalable du commutateur
    12, les circuits de grille, peuvent déjà se mettre d'avance en régime transitoire. Par conséquent, une fois le commutateur 9 mis en circuit, les deux commutateurs sont fermés et l'interrogation de la pièce se fait par les cinq photodiodes dans le court intervalle de temps précédant l'ouverture du commutateur 12 ce qui, dans l'exemple de réalisation étudié, se produit 7 ms après la fermeture du commutateur 9. L'ouverture du commutateur 12 empêche l'allumage du thyratron 16 par la photodiode C bien que celle-ci soit à ce moment-là éclairée dans l'intervalle séparant deux pièces successives. De plus, l'ouverture du commutateur 12 empêche le thyratron 23 de s'allumer sur le champ, bien que la photodiode D soit sur le point d'être occultée par le segment de feuille en gaine suivant. Ceci est rendu possible du fait que le commutateur agit aussi bien par l'intermédiaire des photodiodes A à C sur la grille 15 du thyratron 16 que par l'intermédiaire de la résistance protectrice
  2. 27 sur la grille 26 du thyratron 23. Une fois le commutateur 12 ouvert,, le commutateur 9 continue à rester fermé, de sorte que le circuit d'anode, qui reste non influencé par les modifications des tensions de grille après l'allumage du ou des thyratrons, continue à fonctionner aussi longtemps qu'il est nécessaire pour permettre le fonctionnement du ou des électroaimants destinés à débloquer le verrouillage de l'aiguillage ou des aiguillages. Après l'ouverture du commutateur 9 qui intervient avant la fermeture suivante du commutateur 12, les thyratrons s'éteignent et la situation de départ est rétablie. RÉSUMÉ
    1. Machine pour la fabrication de sacs à fond pliés à partir de segments de feuille en gaine transportée dans le sens transversal, et en particulier de feuille plastique, caractérisée par un dispositif placé en avant du poste de pose des fonds, destiné à trier automatiquement les segments de feuille en gaine dont la largeur diffère de la largeur théoriquement prévue d'une quantité excédant une tolérance admissible déterminée par avance, se composant d'un poste de contrôle par balaiement photoélectrique et d'au moins un aiguillage commandé électromagnétiquement par ce poste et destiné à l'élimination des éléments de feuille en gaine défectueux.
    2. Une telle machine remarquable, en outre, par les points suivants, pris isolement ou en combinaisons: a. La machine peut être réglée pour usiner des segments de feuille en gaine dont la largeur théorique est variable; b. Il est prévu un aiguillage d'élimination pour les segments de feuille en gaine trop larges et un aiguillage pour les segments trop étroits; c. Un des bords longitudinaux de chaque pièce en gaine, de préférence le bord avant dans le sens du transport, vient au contact de butées se déplaçant -dans le sens du transport des pièces et, dans le poste de contrôle photoélectrique, s'effectue à chaque opération la comparaison entre d'une part. les signaux pour le passage effectivement réalisé de l'autre bord longitudinal de la pièce en gaine et, d'autre part, un signal pour le passage théoriquement prévu de chacune des deux limites de tolérance du bord longitudinal de pièce en gaine en question; d. Il est prévu des photodiodes pour délivrer les signaux de passage effectivement réalisé et des disques à temps éclairant ou occultant les photodiodes au moment du passage prévu théoriquement; e. Pour constater les segments de feuille en gaine trop larges, on utilise une photodiode qui est éclairée par un disque à temps immédiatement après l'instant théoriquement prévu pour le passage du bord arrière du plus large des éléments de feuille en gaine se trouvant à l'intérieur de la limite de tolérance et qui délivre un signal lorsqu'elle est occultée; f. Pour constater les segments de feuille en gaine trop étroits, on utilise une photodiode qui est mise hors circuit par un disque à temps immédiatement avant l'instant théoriquement prévu pour le passage du bord arrière du plus étroit des éléments de feuille en gaine se trouvant à l'intérieur de la limite de, tolérance et qui délivre un signal lorsqu'elle est éclairée-; g. La distance séparant les .deux photodiodes dans le sens du transport des pièces est supérieure à la distance entre les deux 'limites de tolérance et les signaux correspondant au passage théoriquement prévu délivrés par les deux disques à temps se succèdent dans le temps à un intervalle correspondant à cette distance; h. Les points de contrôle par balaiement pour les segments en gaine trop larges et les segments trop étroits sont disposés de telle façon que, compte tenu des limites de tolérance, la mise hors circuit de la photodiode destinée à la constatation des segments en gaine trop étroits s'effectue après la mise en 'circuit de la photodiode destinée à la constatation des segments trop larges; !. Le montage électrique des photodiodes, et disques à temps est tel que les deux photodiodes sont mises hors circuit en même temps, et par un seul et même disque à temps; j. Le disque à temps qui ne sert pas à la mise hors circuit des photodiodes est utilisé pour commander l'électroaimant ou les électroaimants débloquant l'aiguillage. ou les aiguillages; k. Pour la mise en circuit de chacun des électroaimants de commande d'aiguillage il est prévu un thyratron allumé par la photodiode correspondante, le commutateur actionné par le thyratron se trouvant ainsi que l'électroaimant ou les électroaimants dans le circuit d'anode du thyratron ou des deux thyratrons;, l. Le commutateur actionné par le disque à temps pour la mise hors circuit des deux photodiodes se trouve-dans le circuit de grille des thyratrons; m. L'instant de fermeture du commutateur actionné par le disque à temps pour la mise hors circuit des deux photodiodes précède l'instant de fermeture du commutateur actionné par l'autre disque à temps mais-seulement dans une mesure telle que l'autre disque à temps ait déjà ouvert le circuit d'anode; n. Pour constater les segments de feuille en gaine placée de travers, il est prévu deux autres photodiodes qui sont montées en parallèle avec les photodiodes de constatation des segments trop étroits et qui sont situées en avant des photodiodes de balaiement de largeur à une distance égale à la largeur de la feuille en gaine; o. Il est prévu une autre photodiode, destinée à constater les segments de feuille en gaine manquante, qui est disposée dans la zone moyenne des segments en gaine en position de contrôle et qui, lorsqu'elle est éclairée, empêche le fonctionnement de l'aiguillage ou des aiguillages; p. La photodiode de constatation des segments de feuille en gaine manquante agit sur une deuxième grille du thyratron normalement allumé par impulsions d'éclairage; q. Le thyratron allumé par impulsions d'occultation est doté de deux grilles,. la seconde grille étant au même potentiel que la première grille du thyratron allumé par impulsions d'éclairage, dans le circuit duquel est placé le commutateur actionné par le disque à temps pour la mise hors circuit des deux photodiodes; r. Chacun - des électroaimants pour l'aiguillage ou les aiguillages se compose d'un électro-aimant à courant alternatif calculé pour un courant alternatif ayant sensiblement l'intensité du courant d'exploitation effectif, qui est alimenté en courant continu par l'intermédiaire d'une résistance préalable et parallèlement auquel est monté un condensateur, le commutateur destiné à la mise en circuit et hors circuit de l'aimant et prenant de préférence la forme d'un thyratron étant disposé entre cet aimant et le condensateur; s. Les grandeurs électriques caractérisant le montage des photodiodes et les sources lumineuses sont choisies de telle façon que les photodiodes atteignent leur valeur critique d'occultation ou d'éclairage quand l' i̇l photoélectrique, est recouvert ou libéré à peu près à moitié, par exemple dans une proportion de 60 % ; t. Les sources lumineuses et les photodiodes correspondantes sont disposées d'un même côté de la piste de transport, un miroir triple étant prévu pour chacune de l'autre côté de la piste; u. Les électroaimants ne servent qu'à débloquer le système de verrouillage des aiguillages, ceux-ci étant ensuite actionnés de préférence par un disque à cames commandé par la machine.
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