DISPOSITIF ET PROCÉDÉ DE DÉTERMINATION DE LA PÉNIBILITÉ D'UNE TÂCHE Domaine de l'invention La présente invention vise un dispositif et un procédé de détermination de la pénibilité d'une tâche. L'invention s'applique notamment au domaine de la détermination d'efforts effectués par un utilisateur. Plus particulièrement, la présente invention s'applique au domaine de la santé et du calcul de la pénibilité d'une tâche pris en compte dans le calcul des droits à la retraite. État de la technique La pénibilité d'une tâche peut être définie selon trois critères : - les contraintes physiques : les manutentions de charges, les contraintes articulaires et posturales, les vibrations transmises aux membres supérieurs ou au corps entier par exemple, - les contraintes d'environnement : l'exposition au bruit, le travail au froid ou à la chaleur, l'exposition à des substances ou mélanges dangereux, à des poussières ou fumées ou des rayonnements ionisants, par exemple, et - les rythmes de travail : les gestes répétitifs sous cadence élevée, le travail de nuit, le travail posté en équipes successives alternantes, les déplacements hors domicile, par exemple. Actuellement, la détermination de la pénibilité d'une tâche est estimée par un inspecteur du travail, un médecin du travail et un chef d'une entreprise dans laquelle la tâche est effectuée. Une évaluation des contraintes imposées à une personne sur le poste de travail lui étant attribué est effectuée. L'évaluation est donc subjective et ponctuelle. De plus, le suivi n'est pas forcément assuré en cas de changement d'emploi. Les dispositifs précis d'évaluation de la pénibilité d'une tâche ne sont pas développés. Objet de l'invention La présente invention vise à remédier à tout ou partie de ces inconvénients.
A cet effet, selon un premier aspect, la présente invention vise un dispositif de détermination de la pénibilité d'une tâche qui comporte : - des moyens d'identification d'un utilisateur du dispositif, - au moins un capteur portable captant des données de pénibilité d'une tâche effectuée par un utilisateur identifié, - des moyens de stockage des données captées et de règles définissant la pénibilité d'une tâche, - des moyens de détermination d'un nombre de points de pénibilité en fonction des données stockées et - des moyens d'enregistrement du nombre de points de pénibilité déterminés sur un compte personnel de l'utilisateur identifié. Ces modes de réalisation présentent l'avantage d'être précises et de mesurer réellement les efforts effectués par un utilisateur ainsi que les contraintes environnementales dans lesquelles la tâche est effectuée. De plus, le suivi est 15 assuré automatiquement. Dans des modes de réalisation, le dispositif objet de la présente invention comporte des moyens d'accès par un organisme habilité au compte personnel d'un utilisateur identifié. 20 L'avantage de ces modes de réalisation est de permettre un accès sécurisé aux données du compte personnel par un organisme de retraite par exemple. De plus, le nombre de points de pénibilité n'étant pas modifiable, les points calculés reflètent la situation réelle. 25 Dans des modes de réalisation, les moyens d'identification d'un utilisateur comportent des moyens de signalisation à l'utilisateur de l'identification dudit utilisateur. Une signalisation à un utilisateur que l'identification a bien été effectuée permet à utilisateur de savoir si les données sont captées lorsque l'utilisateur 30 effectue la tâche. Dans des modes de réalisation, au moins un capteur portable est choisi dans le groupe comprenant : - un thermomètre configuré pour mesurer la température ambiante, - un thermomètre configuré pour mesurer la température d'au moins un muscle d'un utilisateur identifié, - un baromètre, - un capteur d'intensité sonore, - un capteur d'images, - un capteur de fréquence des pulsations cardiaques, - un capteur de vibrations, - un podomètre, - un gyroscope, - un capteur d'humidité, - un capteur de géolocalisation, - un détecteur de gaz, - un détecteur de fumées et - un capteur de présence lié à un poste de travail de l'utilisateur configuré pour déterminer le temps passé par l'utilisateur au poste de travail. Ces modes de réalisation présentent l'avantage d'évaluer les contraintes physiques, les contraintes d'environnement ainsi que le rythme de travail d'un utilisateur.
Dans des modes de réalisation, le dispositif objet de la présente invention comporte au moins un capteur portable interagissant avec au moins un autre capteur portable. L'avantage de ces modes de réalisation est de permettre de détecter précisément la position d'un capteur par rapport à un autre afin de savoir si l'utilisateur se baisse par exemple. Dans des modes de réalisation, le dispositif objet de la présente invention comporte au moins deux capteurs portables similaires. Ces modes de réalisation permettent de capter des informations redondantes afin d'augmenter la fiabilité et la précision des informations captées. Dans des modes de réalisation, le dispositif objet de la présente invention comporte des moyens d'alerte se déclenchant lorsque les données de pénibilité d'une tâche effectuée captées sont supérieures à une valeur limite prédéterminée.
L'avantage de ces modes de réalisation est de prévenir l'utilisateur d'un risque de blessure par exemple. Dans des modes de réalisation, au moins un capteur portable est un capteur de force. Un capteur de force permet par exemple de capter le poids d'une personne et des charges que la personne porte ou la force nécessaire pour manoeuvrer un outil par exemple.
Dans des modes de réalisation, un capteur de force comporte : - une couche dite « couche inférieure » plane, - une couche d'éléments sphériques indéformables juxtaposés situés sur une face de la couche inférieure et dont la surface est inférieure à la surface de la couche inférieure, - une couche dite « couche supérieure » en matériau déformable superposée à la couche inférieure et dont les bords sont joints aux bords de la couche inférieure et, - des moyens de détection d'une déformation d'au moins une couche déformable.
L'avantage de ces modes de réalisation est d'avoir un capteur peu épais capable de capter avec précision une force. Dans des modes de réalisation, la couche du capteur portable dite « couche inférieure » est en matériau déformable.
Une couche inférieure déformable augmente la précision du capteur de force. Dans des modes de réalisation, la jonction entre la couche inférieure et la couche supérieure est un joint étanche.
Ces modes de réalisation présentent l'avantage d'avoir un joint de la taille de la couche d'éléments sphériques, les couches déformables ne sont donc pas pré-déformées ce qui augmente la précision du capteur.
Dans des modes de réalisation, les moyens de détection du capteur portable comportent au moins un capteur de pression. Ces modes de réalisation présentent l'avantage de mesurer la déformation des couches déformables et donc la force à mesurer en fonction d'une augmentation de pression d'un gaz contenu entre les couches inférieures et supérieures. De plus, la couche d'éléments sphériques peut être délimitée par des cloisonnements afin de capter plus précisément les endroits où les plus grandes forces sont appliquées.
Dans des modes de réalisation, les éléments sphériques du capteur portable sont transparents et les moyens de détection du capteur portable comportent des moyens d'émission d'ondes lumineuses et au moins un capteur d'ondes lumineuses orienté vers les moyens d'émission d'ondes lumineuses. L'avantage de ces modes de réalisation est de capter la déformation des couches déformables en fonction des forces appliquées par la quantité de lumière captée. Dans des modes de réalisation, les éléments sphériques sont isolants, la couche supérieure est conductrice de courant électrique, la couche inférieure est conductrice de courant électrique et les moyens de détection comportent des moyens de détection de la capacité d'un condensateur. De tels modes de réalisation permettent de capter la force par mesure électrique de la déformation des couches déformables.
Dans des modes de réalisation, les éléments sphériques sont isolants, la couche supérieure est conductrice de courant électrique, la couche inférieure est conductrice de courant électrique et les moyens de détection comportent des moyens de détection d'une résistance électrique. Ces modes de réalisation présentent l'avantage de pouvoir capter une variation de résistance en fonction de la déformation des couches déformables. Dans des modes de réalisation, les éléments sphériques sont répartis en compartiments étanches.
L'avantage de ces modes de réalisation est de permettre une analyse de la répartition des efforts sur le capteur portable. Selon un deuxième aspect, la présente invention vise un procédé de détermination de la pénibilité d'une tâche qui comporte les étapes suivantes : - identification d'un utilisateur du dispositif, - capture de données de pénibilité d'une tâche effectuée par un utilisateur identifié, - stockage des données captées et de règles définissant la pénibilité d'une tâche, - détermination d'un nombre de points de pénibilité en fonction des données stockées et des règles définissant la pénibilité d'une tâche et - enregistrement du nombre de points de pénibilité déterminés sur un compte personnel de l'utilisateur identifié.
Les avantages, buts et caractéristiques particuliers du procédé objet de la présente invention étant similaires à ceux du dispositif objet de la présente invention, ils ne sont pas rappelés ici. Dans des modes de réalisation, le procédé de détermination de la pénibilité d'une tâche objet de la présente invention comporte, en outre, une étape d'accès par un organisme habilité au compte personnel d'un utilisateur identifié. Ces modes de réalisation présentent l'avantage de permettre un accès sécurisé aux données du compte personnel d'un utilisateur identifié à un organisme de gestion des droits à la retraite par exemple.
Dans des modes de réalisation, l'étape d'identification d'un utilisateur comporte une étape de signalisation à l'utilisateur de l'identification dudit utilisateur. L'avantage de ces modes de réalisation est d'avertir l'utilisateur qu'il a bien été identifié par exemple. Dans des modes de réalisation, le procédé de détermination de la pénibilité d'une tâche objet de la présente invention comporte, en outre, une étape d'alerte se déclenchant lorsque les données de pénibilité d'une tâche effectuée captées sont supérieures à une valeur limite prédéterminée. Ces modes de réalisation présentent l'avantage d'alerter en cas d'évanouissement de l'utilisateur par exemple.
Brève description des figures D'autres avantages, buts et caractéristiques de l'invention ressortiront de la description non limitative qui suit d'au moins un mode de réalisation particulier d'un dispositif et d'un procédé de détermination de la pénibilité d'une tâche, en regard des dessins annexés, dans lesquels : - la figure 1 représente, schématiquement, un premier mode de réalisation particulier d'un dispositif objet de la présente invention, - la figure 2 représente, schématiquement et en coupe, un premier mode de réalisation particulier d'un capteur portable d'un dispositif objet de la présente invention, - la figure 3 représente, schématiquement et en coupe, un deuxième mode de réalisation particulier d'un capteur portable d'un dispositif objet de la présente invention, - la figure 4 représente, schématiquement et en coupe, un troisième mode de réalisation particulier d'un capteur portable d'un dispositif objet de la présente invention et - la figure 5 représente, schématiquement et en coupe, un quatrième mode de réalisation particulier d'un capteur portable d'un dispositif objet de la présente invention et - la figure 6 représente, schématiquement, un mode de réalisation particulier d'un procédé objet de la présente invention. Description d'exemples de réalisation de l'invention On note, dès à présent, que les figures ne sont pas à l'échelle.
On observe sur la figure 1, un mode de réalisation particulier 10 d'un dispositif objet de la présente invention. Le dispositif 10 de détermination de la pénibilité d'une tâche comporte des moyens d'identification 101 d'un utilisateur 102. Les moyens d'identification 101 peuvent être : - des moyens de reconnaissance d'une empreinte digitale, - un capteur d'image configuré pour capturer une image de l'utilisateur ou d'un document d'identité de l'utilisateur, - des moyens d'identification par introduction d'une carte comportant une puce par exemple, - ou tout autre moyen d'identification connu dans l'état de la technique. Les moyens d'identification 101 peuvent être associés au poste de travail de l'utilisateur, à un outil de travail de l'utilisateur ou être dans l'espace de travail de l'utilisateur.
Les moyens d'identification 101 peuvent comporter un détecteur configuré pour détecter un élément représentatif de l'identité de l'utilisateur et un moyen de reconnaissance de l'identité de l'utilisateur en fonction de l'élément détecté. Le moyen de reconnaissance de l'identité de l'utilisateur peut être effectué par un dispositif, tel un microprocesseur par exemple, connecté au détecteur préférentiellement par réseau GSM (« Global System for Mobile Communications » en terminologie anglo-saxonne), par Internet, ou par un réseau de télécommunication. Dans des modes de réalisation, l'identification est effectuée par un opérateur.
Les moyens d'identification 101 peuvent comporter des moyens de signalisation 118 à l'utilisateur de l'identification dudit utilisateur. Les moyens de signalisation peuvent être au moins une diode ou un écran configuré pour diffuser un signal tel un message par exemple. La signalisation de l'identification 103 peut signaler une identification réussie ou un échec d'identification. Un signal d'échec d'identification peut signaler à l'utilisateur qu'une deuxième tentative est nécessaire. Après plusieurs échecs d'identification, le fonctionnement du dispositif 10 peut être suspendu. Les moyens d'identification 101 peuvent envoyer un signal de mise en fonctionnement aux capteurs portables 104, 105, 106, 107, 108. Le signal de mise en fonctionnement peut initier la capture des données de pénibilité d'une tâche. Les capteurs 104, 105, 106, 107 et 108, peuvent être : - un thermomètre configuré pour mesurer la température ambiante, - un thermomètre configuré pour mesurer la température d'au moins un muscle d'un utilisateur identifié, - un baromètre configuré pour mesurer la pression dans l'environnement d'un utilisateur identifié, - un capteur d'intensité sonore configuré pour mesurer l'intensité d'un signal sonore ainsi que la durée du signal sonore, - un capteur d'images tel un appareil photo numérique ou une caméra par exemple, - un capteur de fréquence des pulsations cardiaques, - un capteur de vibrations, - un podomètre, - un gyroscope, - un capteur d'humidité configuré pour mesurer un taux d'humidité dans l'environnement de l'utilisateur, - un capteur de géolocalisation, - un détecteur de gaz configuré pour détecter la présence de gaz nocifs, - un détecteur de fumées, - un capteur de présence lié à un poste de travail de l'utilisateur configuré pour déterminer le temps passé par l'utilisateur au poste de travail, - une combinaison des capteurs énoncés ci-dessus. Le capteur 104 peut être installé sur un casque de l'utilisateur identifié. Le capteur 104 est préférentiellement : - un capteur d'images, - un thermomètre configuré pour mesurer la température ambiante, - un capteur d'intensité sonore, - un baromètre, - un capteur d'humidité, - un détecteur de gaz, - un détecteur de fumée, - ou une combinaison de capteurs énoncés ci-dessus. Dans des modes de réalisation, le capteur 104 comporte les moyens d'identification 101. Le capteur 105 peut être positionné sur au moins une épaule de l'utilisateur. Le capteur 105 est préférentiellement un gyroscope configuré pour capter au moins une position récurrente de l'utilisateur ou au moins un mouvement récurrent effectué par l'utilisateur identifié. De plus, le capteur 105 peut comporter un thermomètre configuré pour mesurer la température d'au moins un muscle de l'utilisateur identifié.
Le capteur 106 peut être positionné sur au moins un avant-bras de l'utilisateur. Le capteur 106 est préférentiellement un gyroscope configuré pour capter au moins une position récurrente de l'utilisateur et au moins un mouvement récurrent effectué par l'utilisateur identifié. De plus, le capteur 106 peut comporter un capteur de vibrations configuré pour mesurer la fréquence et l'intensité de vibrations. Le capteur 106 peut comporter un capteur de fréquence des pulsations cardiaques de l'utilisateur. Le capteur 107 peut être positionné dans au moins une chaussure de l'utilisateur. Le capteur 107 est préférentiellement un capteur de force situé au niveau de la semelle d'une chaussure de l'utilisateur identifié et le capteur 107 est préférentiellement configuré pour mesurer l'intensité d'une force, des variations d'intensité d'une force et une durée représentative des variations de forces. Le capteur 108 peut être situé sur une ceinture de l'utilisateur. Le capteur 108 est préférentiellement un podomètre ou un capteur de géolocalisation tel un GPS (acronyme de « Global Positioning System » en terminologie anglo-saxonne, marque déposée) par exemple. Le capteur 108 peut comporter un gyroscope ou un niveau configuré pour détecter une position horizontale de l'utilisateur identifié par exemple. Les capteurs 104 à 107 peuvent être connectés au capteur 108 à travers un réseau de communication tel un réseau GSM ou Internet par exemple. Le capteur 108 peut regrouper les données de pénibilité 110 avant de transmettre les données de pénibilité aux moyens de stockage 109. Les capteurs 104 à 108 peuvent interagir et l'interaction peut être configurée pour déterminer la proximité de deux capteurs et les mouvements relatifs de deux capteurs correspondants à des mouvements de l'utilisateur. Les données de l'interaction peuvent être collectées par l'un des deux capteurs interagissant et transmises aux moyens de stockage 109. Les capteurs 104 à 108 peuvent comporter une puce RFID («Radio Frequency Identification » en terminologie anglo-saxonne) effectuant l'interaction.
Un utilisateur peut être équipé de plusieurs capteurs 104 à 108. Plusieurs capteurs 104 à 108 peuvent capter des données similaires servant à la vérification d'informations par comparaison. Les données captées 110 peuvent être transférées à des moyens de stockage 109.Les données captées 110 sont préférentiellement transférées aux moyens de stockage 109 par groupe comportant des données captées sur une plage horaire telle quinze minutes par exemple. Dans des modes de réalisation, les données captées 110 sont envoyées aux moyens de stockage 109 en continu. Les moyens de stockage 109 peuvent être un disque dur, un lecteur flash, 10 ou un espace de stockage cloud. Les moyens de stockage 109 peuvent stocker des règles de calcul 111 d'un nombre de points de pénibilité 114. Les règles de calcul 111 d'un nombre de points de pénibilité 114 peuvent être mises à jour en fonction des évolutions de la législation. Les règles de calcul 111 d'un nombre de points de pénibilité 114 peuvent correspondre à un procédé de calcul d'un nombre 15 de points de pénibilité 114 mis en oeuvre par les moyens de détermination 113 d'un nombre de points de pénibilité 114. Les moyens de stockage 109 peuvent stocker des valeurs limites prédéterminées correspondant à au moins une donnée captée 110. Les moyens de stockage peuvent déterminer si une donnée captée 110 est supérieure à une 20 valeur limite prédéterminée telle par exemple un taux de présence d'un gaz trop élevé. Les moyens de stockage 109 peuvent envoyer un signal d'alerte de dépassement d'une valeur limite prédéterminée à l'utilisateur au moyen des capteurs. Un signal d'alerte peut être transmis à un responsable d'une section de l'usine dans laquelle l'utilisateur identifié effectue une tâche par exemple. Les 25 moyens de stockage 109 peuvent comporter des moyens de linéarisation des données captées 110. Les données stockées 112 peuvent être transférées à des moyens 113 de détermination d'un nombre de points de pénibilité 114. Le nombre de point de pénibilité 114 peut être déterminé en fonction de règles de calcul 111 stockées et 30 des données captées 110. Le nombre de points de pénibilité 114 peut être enregistré sur un compte personnel 116 de l'utilisateur identifié par des moyens d'enregistrement 115. Le compte personnel 116 de l'utilisateur identifié peut être enregistré sur des moyens d'enregistrement115 tels un disque dur, un lecteur flash, ou un espace de stockage cloud par exemple. Les moyens de stockage 109 peuvent comprendre les moyens d'enregistrement 115. Le compte personnel 116 de l'utilisateur identifié peut être accessible par au moins un utilisateur au moyen des moyens d'accès 117. L'utilisateur ayant accès au compte peut être un organisme de gestion des droits à la retraite, une personne qualifiée et autorisée à avoir accès aux données du compte personnel de l'utilisateur identifié ou l'utilisateur identifié. Les moyens d'accès 117 peuvent être sécurisés et configurés pour rendre une modification des données impossible. Les moyens d'accès 117 sont préférentiellement des moyens d'accès à travers un réseau de télécommunication tel Internet par exemple. Préférentiellement, les données captées 110, les règles de calcul 111, les données stockées 112, les points de pénibilité 114 et le compte personnel 116 d'un utilisateur sont sécurisés par des moyens de chiffrement et ne sont pas 15 éditables. On observe sur la figure 2, un premier mode de réalisation particulier 20 d'un capteur portable d'un dispositif objet de la présente invention. Le capteur 20 peut être un capteur de force. Le capteur 20 peut comporter : 20 - une couche 201 dite « couche inférieure » plane, - une couche d'éléments sphériques 202 indéformables juxtaposés situés sur une face de la couche inférieure et dont la surface est inférieure à la surface de la couche inférieure, - une couche 203 dite « couche supérieure » en matériau déformable 25 superposée à la couche inférieure et dont les bords sont joints au bords de la couche inférieure par une joint étanche 204 et, - des moyens de détection 205 d'une déformation d'au moins une couche déformable. Les couches 201 et 203 peuvent être en matériau élastique, tel un 30 caoutchouc synthétique à base de polychloroprène commercialisé par la société Du Pont de Nemours sous le nom de néoprène (marque déposée) par exemple. Dans des modes de réalisation, la couche 201 est indéformable. La couche 203 peut avoir les mêmes dimensions que la couche 201 et se superposer à la couche 201. La couche 203 peut être en matériau élastique. Préférentiellement, le matériau des couches 201 et 203 est le même. Le matériau des couches 201 et 203 peut être étanche et plus particulièrement au transfert de gaz. La couche inférieure 201 et la couche supérieure 203 ont la forme d'une semelle de chaussure par exemple. Les dimensions de la couche inférieure 201 et de la couche supérieure 203 peuvent correspondre à au moins une semelle s'insérant dans au moins une chaussure de pointure normalisée. Une épaisseur de la couche inférieure 201 est préférentiellement constante. Une épaisseur de la couche supérieure 203 est préférentiellement constante. Les éléments sphériques 202 sont préférentiellement en verre et de diamètre inférieur à trois millimètres. Les éléments sphériques peuvent être collés sur au moins une des couches 201 et 203. Préférentiellement, la couche d'éléments sphériques est de surface inférieure à la surface d'au moins une des couches 201 ou 203. Le joint 204 peut être étanche, plus particulièrement au transfert de gaz, et 15 en matériau identique au matériau d'une des couches 201 et 203. Dans des modes de réalisation, la jonction est faite par collage des couches 201 et 203. Les moyens de détection 205 peuvent détecter une déformation d'une couche déformable. La déformation d'une couche déformable peut être une déformation telle que la couche déformable s'insère dans les espaces entre les 20 éléments sphériques. Un gaz, tel de l'air ou de l'azote par exemple, peut être inséré entre les éléments sphériques 202. Les moyens de détection 205 peuvent être un détecteur de pression préférentiellement de type MEMS (acronyme de « Micro-ElectroMechanical System » en terminologie anglo-saxonne). Les moyens de détection 25 205 peuvent détecter une variation de pression d'un gaz contenu entre les éléments sphériques 202 en fonction de la force appliquée sur une couche déformable du capteur 20. Le détecteur de pression fonctionne préférentiellement sur une plage de mesure entre 0,05 bars et 1,2 bars. Les moyens de détection 205 peuvent être connectés par un réseau de 30 télécommunication à des moyens de stockage 109. Les moyens de stockage 109 peuvent comporter des moyens de linéarisation des données captées par le mode de réalisation 20 d'un capteur. Les moyens de linéarisation peuvent être configurés pour traiter un signal produit par les moyens de détection 205 et déterminer la force appliquée au capteur 20. Le capteur 20 peut comporter une puce RFID («Radio Frequency Identification » en terminologie anglo-saxonne) communiquant avec au moins un autre capteur ou des moyens de stockage 109. Dans des modes de réalisation, les éléments sphériques 202 sont répartis en compartiments étanches, plus particulièrement au transfert de gaz, et chaque 5 compartiment comporte des moyens de détection 205 détectant une déformation d'une couche déformable. Un capteur 20 peut être une semelle ou un gant par exemple. On observe sur la figure 3, un deuxième mode de réalisation particulier 30 10 d'un capteur portable d'un dispositif objet de la présente invention. Le capteur 30 peut être un capteur de force. Le capteur 30 peut comporter : - une couche dite « couche inférieure » plane, - une couche d'éléments sphériques 202 indéformables juxtaposés situés sur une face de la couche inférieure et dont la surface est inférieure à la surface 15 de la couche inférieure, - une couche dite « couche supérieure » en matériau déformable superposée à la couche inférieure et dont les bords sont joints au bords de la couche inférieure par une joint étanche 204 et, - des moyens de détection 301 d'une déformation d'au moins une couche 20 déformable. La couche inférieure peut être en matériau élastique. Dans des modes de réalisation, la couche inférieure est indéformable. La couche supérieure peut avoir les mêmes dimensions que la couche inférieure et se superposer à la couche inférieure. La couche supérieure peut être en matériau élastique. 25 Préférentiellement, le matériau des couches inférieure et supérieure est le même. Le matériau élastique peut être un caoutchouc synthétique à base de polychloroprène commercialisé par la société Du Pont de Nemours sous le nom de néoprène (marque déposée). Une épaisseur de la couche inférieure est préférentiellement constante. Une épaisseur de la couche supérieure est 30 préférentiellement constante. La couche inférieure et la couche supérieure ont la forme d'une semelle de chaussure par exemple. Les dimensions de la couche inférieure et de la couche supérieure peuvent correspondre à au moins une semelle s'insérant dans au moins une chaussure de pointure normalisée.
Les éléments sphériques 202 sont préférentiellement en verre et de diamètre inférieur à trois millimètres. Les éléments sphériques peuvent être collés sur au moins une des couches inférieure ou supérieure. Préférentiellement, la couche d'éléments sphériques est de surface inférieure à la surface d'au moins une des couches inférieure ou supérieure. Préférentiellement, les éléments sphériques sont transparents. Le joint 204 peut être étanche, opaque et en matériau identique au matériau d'une des couches inférieure ou supérieure. Dans des modes de réalisation, la jonction est faite par collage de la couche inférieure avec la couche 10 supérieure. Les moyens de détection 301 peuvent détecter une déformation d'au moins une couche déformable. La déformation d'au moins une couche déformable peut être une déformation telle que la couche déformable s'insère dans les espaces entre les éléments sphériques. 15 Les moyens de détection 301 peuvent être un capteur d'ondes lumineuses orienté vers des moyens d'émission d'ondes lumineuses 302. Les moyens d'émission d'ondes lumineuses 302 sont préférentiellement une diode électroluminescente. Une déformation d'une couche déformable peut altérer l'intensité des ondes lumineuses et une modification de l'intensité des ondes 20 lumineuses peut être détectée par les moyens de détection 301. Les moyens de détection 301 et les moyens d'émission 302 peuvent être situés dans le joint étanche 204. Les moyens de détection 301 peuvent être connectés par un réseau de télécommunication à des moyens de stockage 109. Les moyens de stockage 109 25 peuvent comporter des moyens de linéarisation des données captées par le mode de réalisation 30 d'un capteur. Les moyens de linéarisation peuvent être configurés pour traiter un signal produit par les moyens de détection 301 et déterminer la force appliquée au capteur 30. Le capteur 30 peut comporter une puce RFID («Radio Frequency Identification » en terminologie anglo-saxonne) 30 communiquant avec au moins un autre capteur ou des moyens de stockage 109. Dans des modes de réalisation, plusieurs couples de moyens de détection 301 et de moyens d'émission d'une onde lumineuse 302 sont situés dans la semelle, chaque couple captant des donnés pour une région donnée cartographiant la répartition de la force sur la couche déformable.
Un capteur 30 peut être une semelle ou insérée dans un gant par exemple. On observe sur la figure 4, un troisième mode de réalisation particulier 40 d'un capteur d'un dispositif objet de la présente invention.
Le capteur 40 peut être un capteur de force. Le capteur 40 peut comporter : - une couche 201 dite « couche inférieure » plane, - une couche d'éléments sphériques 202 indéformables juxtaposés situés sur une face de la couche inférieure et dont la surface est inférieure à la surface de la couche inférieure, - une couche 203 dite « couche supérieure » en matériau déformable superposée à la couche inférieure et dont les bords sont joints au bords de la couche inférieure par une joint étanche 204 et, - des moyens de détection 401 d'une déformation d'au moins une couche déformable.
Les couches 201 et 203 peuvent être en matériau élastique, tel un caoutchouc synthétique à base de polychloroprène commercialisé par la société Du Pont de Nemours sous le nom de néoprène (marque déposée) par exemple. Dans des modes de réalisation, la couche 201 est indéformable. La couche 203 peut avoir les mêmes dimensions que la couche 201 et se superposer à la couche 201. La couche 203 peut être en matériau élastique. Préférentiellement, le matériau des couches 201 et 203 est le même. Le matériau des couches 201 et 203 peut être étanche. Les couches 201 et 203 sont préférentiellement en matériaux conducteurs. Une épaisseur de la couche inférieure 201 est préférentiellement constante. Une épaisseur de la couche supérieure 203 est préférentiellement constante. La couche inférieure 201 et la couche supérieure 203 ont la forme d'une semelle de chaussure par exemple. Les dimensions de la couche inférieure 201 et de la couche supérieure 203 peuvent correspondre à au moins une semelle s'insérant dans au moins une chaussure de pointure normalisée.
Les éléments sphériques 202 sont préférentiellement en verre et de diamètre inférieur à trois millimètres. Les éléments sphériques peuvent être collés sur au moins une des couches 201 et 203. Préférentiellement, la couche d'éléments sphériques 202 est de surface inférieure à la surface d'au moins une des couches 201 ou 203. Préférentiellement, les éléments sphériques 202 sont en matériau isolant polarisable. Le joint 204 peut être étanche et isolant. Dans des modes de réalisation, la jonction est faite par collage des couches 201 et 203.
Les moyens de détection 401 peuvent détecter une déformation d'une couche déformable. La déformation d'une couche déformable peut être une déformation telle que la couche déformable s'insère dans les espaces entre les éléments sphériques. Les moyens de détection 401 peuvent être un capacimètre détectant une variation de la capacité d'un condensateur dont une électrode est la couche 201 et une autre électrode est la couche 203. La variation de capacité peut être due au rapprochement des couches 201 et 203 équipotentielles. Les moyens de détection 401 peuvent être situés dans le joint étanche 204. Les moyens de détection 401 peuvent être connectés par un réseau de télécommunication à des moyens de stockage 109. Les moyens de stockage 109 peuvent comporter des moyens de linéarisation des données captées par le mode de réalisation 40 d'un capteur. Les moyens de linéarisation peuvent être configurés pour traiter un signal produit par les moyens de détection 401 et déterminer la force appliquée au capteur 40. Le capteur 40 peut comporter une puce RFID («Radio Frequency Identification » en terminologie anglo-saxonne) communiquant avec au moins un autre capteur ou des moyens de stockage 109. Dans des modes de réalisation, les éléments sphériques 202 sont répartis en compartiments séparés par des parois isolantes non polarisables et chaque compartiment comporte des moyens de détection 401 détectent une déformation 25 d'une couche déformable. Un capteur 40 peut être une semelle ou insérée dans un gant par exemple. On observe sur la figure 5, un quatrième mode de réalisation particulier 50 d'un capteur portable d'un dispositif objet de la présente invention. 30 Le capteur 50 peut être un capteur de force. Le capteur 50 peut comporter : - une couche dite « couche inférieure » plane, - une couche d'éléments sphériques 202 indéformables juxtaposés situés sur une face de la couche inférieure et dont la surface est inférieure à la surface de la couche inférieure, - une couche dite « couche supérieure » en matériau déformable superposée à la couche inférieure et dont les bords sont joints au bords de la couche inférieure par une joint étanche 204 et, - des moyens de détection 501 d'une déformation d'au moins une couche déformable. La couche inférieure peut être en matériau élastique. Dans des modes de réalisation, la couche inférieure est indéformable. La couche supérieure peut avoir les mêmes dimensions que la couche inférieure et se superposer à la couche inférieure. La couche supérieure peut être en matériau élastique.
Préférentiellement, le matériau des couches inférieure et supérieure est le même et le matériau est conducteur de courant électrique. Le matériau élastique peut être un caoutchouc synthétique à base de polychloroprène commercialisé par la société Du Pont de Nemours sous le nom de néoprène (marque déposée). Le matériau de la couche inférieure et de la couche supérieure peut être rendu conducteur par ajout de particules conductrices telles des particules carbone par exemple. Une épaisseur de la couche inférieure est préférentiellement constante. Une épaisseur de la couche supérieure est préférentiellement constante. La couche inférieure et la couche supérieure ont la forme d'une semelle de chaussure par exemple. Les dimensions de la couche inférieure et de la couche supérieure peuvent correspondre à au moins une semelle s'insérant dans au moins une chaussure de pointure normalisée. Les éléments sphériques 202 de la couche comportant les éléments sphériques sont préférentiellement en verre et de diamètre inférieur à trois millimètres. Les éléments sphériques 202 peuvent être collés sur au moins une des couches inférieure ou supérieure. Préférentiellement, la couche d'éléments sphériques est de surface inférieure à la surface d'au moins une des couches inférieure ou supérieure. Préférentiellement, les éléments sphériques sont en matériau isolant. Le joint 204 peut être étanche et en matériau identique au matériau des couches inférieure et supérieure. Dans des modes de réalisation, la jonction est faite par collage de la couche inférieure avec la couche supérieure. Les moyens de détection 501 peuvent détecter une déformation d'une couche déformable. La déformation d'une couche déformable peut être une déformation telle que la couche déformable s'insère dans les espaces entre les éléments sphériques 202. La déformation d'au moins une couche déformable, plus particulièrement son écrasement par les éléments sphériques 202 peut augmenter la résistance électrique d'au moins une couche déformable. Les moyens de détection 501 peuvent être un ohmmètre configuré pour détecter des variations de résistivité augmentant avec la déformation d'au moins une couche déformable. Un capteur 50 peut comprendre plusieurs moyens de détection 501. Préférentiellement, un capteur 50 comporte entre trois et cinq capteurs 501. Les moyens de détection 501 peuvent être connectés par un réseau de télécommunication à des moyens de stockage 109. Les moyens de stockage 109 peuvent comporter des moyens de linéarisation des données captées par le mode de réalisation 50 d'un capteur. Les moyens de linéarisation peuvent être configurés pour traiter un signal produit par les moyens de détection 501 et déterminer la force appliquée au capteur 50. Le capteur 50 peut comporter une puce RFID («Radio Frequency Identification » en terminologie anglo-saxonne) communiquant avec au moins un autre capteur ou des moyens de stockage 109. Un capteur 50 peut être une semelle ou insérée dans un gant par exemple. On observe sur la figure 6, un mode de réalisation particulier d'un procédé 60 objet de la présente invention. Le procédé 60 peut être mis en oeuvre par un dispositif 10. Le procédé 60 peut comporter les étapes suivantes : - identification 61 d'un utilisateur du dispositif, - signalisation 62 à l'utilisateur de l'identification dudit utilisateur. - capture 63 de données de pénibilité d'une tâche effectuée par un utilisateur identifié, - stockage 64 des données captées et de règles définissant la pénibilité d'une tâche, - alerte 65 se déclenchant lorsque les données de pénibilité d'une tâche effectuée captées sont supérieures à une valeur limite prédéterminée, - détermination 66 d'un nombre de points de pénibilité en fonction des données stockées et des règles définissant la pénibilité d'une tâche - enregistrement 67 du nombre de points de pénibilité déterminés sur un compte personnel de l'utilisateur identifié et - accès 68 par un utilisateur au compte personnel d'un utilisateur identifié. L'étape d'identification 61 d'un utilisateur du dispositif peut comporter une étape de détection d'un élément représentatif de l'identité de l'utilisateur, une étape de reconnaissance de l'identité de l'utilisateur et une étape de validation de l'identification ou de refus de l'identification. L'élément représentatif peut être une empreinte digitale, une photo prise au moment de l'essai d'identification de l'utilisateur, un badge électronique ou une carte à puce par exemple. Une fois l'identification effectuée, le dispositif 10 peut procéder à une étape de signalisation 62 à l'utilisateur de l'identification dudit utilisateur. L'étape de signalisation 62 peut signaliser à l'utilisateur une identification validée ou échouée. La signalisation est un clignotement d'une ampoule, une mise en marche d'une ampoule rouge ou verte, un message sur un écran ou un signal sonore, par exemple. Si l'identification a échoué, une signalisation d'échec peut signaliser à l'utilisateur qu'une nouvelle tentative peut être effectuée. Dans des modes de réalisation, si plusieurs tentatives d'identification échouent, le procédé signale qu'aucune nouvelle tentative ne peut être effectuée pour une période déterminée. L'étape de capture 63 de données de pénibilité d'une tâche effectuée par un utilisateur identifié peut être réalisée simultanément à l'étape de signalisation 62 si l'identification réalisée à l'étape 61 est validée. L'étape de capture 63 des données est effectuée au moyen d'au moins un capteur. Les données capturées à l'étape de capture 63 peuvent être stockées à l'étape de stockage 64. L'étape de stockage 64 des données captées et de règles définissant la pénibilité d'une tâche peut être réalisée par groupe de données comportant des données captées sur une plage horaire de quinze minutes par exemple. Dans des modes de réalisation, les données captées sont stockées en continu. Les règles définissant la pénibilité d'une tâche peuvent être mises à jour. Le stockage des règles définissant la pénibilité d'une tâche peut être réalisé préalablement.
L'étape de stockage 64 peut comporter une étape de comparaison des données captées avec des valeurs limites prédéterminées correspondant aux données captées. Une valeur limite prédéterminée peut être par exemple, une position angulaire élevée d'un gyroscope montrant que l'utilisateur est en position allongée à cause d'un évanouissement par exemple. Si une donnée captée est supérieure à une valeur limite prédéterminée, une étape d'alerte 65 peut être mise en oeuvre. Le stockage d'au moins une valeur limite prédéterminée définissant la pénibilité d'une tâche peut être réalisé préalablement. Une valeur limite prédéterminée peut être modifiée préalablement à l'identification de l'utilisateur par exemple. L'étape d'alerte 65 peut se déclencher lorsque les données de pénibilité d'une tâche effectuée captées sont supérieures à une valeur limite prédéterminée. L'étape d'alerte 65 peut alerter l'utilisateur au moyen d'un signal sonore ou visuel et un autre utilisateur qualifié pour gérer le signal d'alerte.
Une étape de détermination 66 d'un nombre de points de pénibilité en fonction des données stockées et des règles définissant la pénibilité d'une tâche peut être mise en oeuvre parallèlement à l'étape d'alerte 65 éventuelle. La détermination du nombre de points de pénibilité peut être calculée à partir des règles de calcul de la pénibilité d'une tâche stockées à l'étape de stockage 64.
Une étape d'enregistrement 67 du nombre de points de pénibilité déterminés sur un compte personnel de l'utilisateur identifié peut être mise en oeuvre après avoir déterminé un nombre de points de pénibilité d'un utilisateur identifié. Le compte personnel de l'utilisateur identifié peut être sécurisé. Une étape d'accès 68 au compte personnel de l'utilisateur par un utilisateur peut être sécurisée. Un utilisateur peut être un membre d'un organisme de retraite par exemple ou un supérieur hiérarchique de l'utilisateur. Préférentiellement, les données traitées par le procédé ne sont pas éditables à l'exception des règles de calcul de la pénibilité d'une tâche et d'au moins une valeur limite prédéterminée.25