MC596A1 - Système mécanisé destiné à permettre l'exploitation d'un portefeuille d'échéances complexes - Google Patents
Système mécanisé destiné à permettre l'exploitation d'un portefeuille d'échéances complexesInfo
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Description
"Gartes annuités"
JK/YJ - B. 1
Cas 1+4
V .. /
5
10
1S2TIÎ S « IHTBÏÎ I OH
"Système mécanisé destiné à pexmettre l'exploitation d'an portefeuille d'échéances complexes"»
Jacques KBSSIER
La présente invention concerne un système mécanisé de surveillance et de déclenchement d'une opération qui doit être effectuée, périodiquement et selon des modalités complexes et variables, en vue d'une échéance donnée» 1* opération en question intéressant une série de sujets de physionomies elles-mêmes complexes et variables; on peut citer, comme exemples de sujets, des comptes» des polices d'assurance, des brevets d'intention, etc.•• et, comme exemples d'opérations correspondantes, des relevés, des rappels d'échéance pour primes eu annuités de maintien en vigueur, etc. •.
Qn connaît déjà, pour l'exécution de certaines de ces opérations, de nombreux systèmes utilisant, en particulier, cartes perforées ou mémoires magnétiques, Ces systèmes permettent 1* établissement périodique de relevés, généralement à usage comptable*
Cependant, il peut arriver que les mémoires qui enregistrent les caractéristiques du sujet d'opération soient, fréquemment, refondues ou remaniées en fonction de facteurs perturbateurs, accidentels ou rituels dont l'importance, les caprices, l'imprévisibilité - et même, parfois, la méconnaissance - rendent aléatoire et peu sûre l'exploitation systématique et sans vérification.des documents ainsi établis) on conçoit «en outre, que la multiplication, la diversification, la complexité et la transformation permanente des modalités d'exécution des opérations qui doivent s'effectuer aux différentes échéances puissent aggraver, singulièrement, les risques d'erreurs*
Il suffit, alors, que le portefeuille à gérer puisse B'accomoder du taux statistique d'erreurs résultant de ces facteurs perturbateurs*
C'est pourquoi, on a, par contre, renoncé à la mécanisation de la gestion de certains portefeuilles, dont les sujets ne peuvent tolérer l'approximation ou un taux statistique d'erreurs et, au surplus, des préjugés très sérieux se sont implantés à 1* encontre d'une telle mécanisation, certaines études préliminaires, notamment, en matière d'échéance d'annuités de brevets internationaux, ont, même, abouti à des conclusions résolument négatives* En effet, l'omission de paiement
d'une annuité de brevet détermine une échéance dont les conséquences sont infiniment plus lourdes que celles qui résultent d'un simple défaut d'envoi de relevé comptable ou de rappel d'échéance de prime d'assurance.
I«e demandeur a, donc, dû mettre au point un système qui élimine les inconvénients ci-dessus.
Ce nouveau, procédé, fondé sur la création et l'utilisation d'un mémoire de base, à l'abri des facteurs perturbateurs, durant la vie du sujet d'opération, est tout particulièrement applicable à la surveillance, a» tfappel et au paiement des annuités de brevets d'invention.
La présente invention a, donc, pour objet un procédé mécanisé de surveillance et de déclenchement d'une opération qui doit intéresser périodiquement, selon des modalités complexes et variables, en vue d'une échéance donnée, une série de sujets à physionomies elles-mêmes complexes et variables, ce procédé sonsistant à utiliser des combinaisons de systèmes mémoire et les machines adaptées à l'exploitation de ces systèmes, en vue d* établir un document contenant toutes les informations nécessaires h l'accomplissement de l'opération qui doit s'effectuer à l'échéance, l'un desdits systèmes mémoire - appelé "mémoire individu" - individualisant# notamment, un sujet d'opération et un autre de ces systèmes mémoire - appelé "mémoire physionomie" - comportant l'éventail des modalités d'exécution ainsi que leurs différents degrés éventuels, correspondant aux diverses échéances auxquelles le sujet est susceptible d'être exposé, ce procédé étant caractérisé en ce que :
a) d'une part, les "mémoires individus",
utilisables pour toutes les échéances relatives à un môme sujet d'opération, comportent - du moins en ce qui caractérise le sujet d'opération - des informations d*identification à caractère définitif; des emplacements, prédéterminés, étant réservés pour les informations éventuellement inconnues au moment de 1*établissement de la mémoire et,
b) d'autre part, le degré de modalité d'exécution relatif à une échéance donnée est défini par le résultat d'un© confrontation de deux informations, dont l'une est prélevée dans la "mémoire individu" et dont 1*autre, extérieure et variable, notamment en fonction du temps, est rattachée au critère en fonction duquel varient les degrés des modalités d'exécution*
De la sorte, la "mémoire individu" est la mémoire fondamentale des sujets soumis aux opérations gui doivent être effectuées aux échéances.
Bien entendu, les informations d'identification accumulées dans cette mémoire sont choisies en fonction de leur caractère permanent, définitif et à l'abri des facteurs perturbateurs. Tout au plus, est-il possible d'admettre* en restant dans le cadre de la présente invention» que des caractéristiques, inconnues ou non pertinentes au moment de l'établissement de la mémoire, puissent être ultérieurement, enregistrées daas cette dernière dont toutes les cellules essentielles, soigneusement affectées à l'avance, sont alors remplies» Néanmoins, ces informations tardives doivent, une fois connues, présenter les mêmes garanties d'indifférence aux facteurs perturbateurs que les informations qui ont
fait 1*objet d'enregistrements antérieurs.
Il est possible de citer, à titre d'exemples mon limitatifs» des informations d'identification susceptibles d'être enregistrées, éventuellement en oodey sur ces "mémoires Individus" s
« Type de mémoire,
* Courtier, titulaire, propriétaire et/ou gérant du sujet,
9 Conditions de travail (monnaie, tarif...) avec ce responsable du sujet»
* Titre complet ou abrégé,
- Date d'origine et/ou rang du sujet,
- Huméro de référence servant à l'identification définitive du sujet et choisi parmi les informations codables disponibles au moment de la création de la mémoire individu (par exemple, numéro administratif d' enregistrement - provisoire ou définitif - auprès de l'Office des Brevets),
*• Jour et mois de l'échéance annuelle,
** Agent local d'exécution des opérations à effectuer à l'échéance»
*- Repère de confrontation, destiné à la sélection des degrés de modalité et exprimé, par exemple, sous la fo|me du millésime de l'échéance d'ordre zéro,
- B&te à laquelle le sujet a reçu l'affectation de son numéro définitif administratif,
- Inforaation, simple ou multiple, servant
à l'identification» la physionomie applicable au sujet et à la confrontation "mémoire individu" - "mémoire physionomie".
De son côté, la "mémoire physionomie" comporte toutes les informations relatives aux diverses variétés de modalités d'exécution des opérations à déclencher en vue de l'échéance. On peut, ainsi, enregistrer une multitude de modalités d'exécution; par exemple, on peut couvrir un éventail de tarifs en fonction de facteurs multiples (monnaie, personnalités de clients, montants de taxes variables selon les pays ou selon certaines options, amendes de retard, etc.*.); on peut, de même expliciter les différents degrés de l'une ou plusieurs de ces modalités (par exemple, le montant) échelonnés en fonction de certains critères (par exemple, rangs manuel®, M-, tri- ou quadri-annuels, rangs de la première et de la dernière annuité, etc...), en fonction des exigences nationales.
Oes "mémoires physionomies" ne sont pas à l'abri de facteurs perturbateurs et sont, au contraire, soumises à des modifications, rares pour chacune d'elles mais fréquentes dans leur ensemble. Néanmoins si une physionomie d'exécution vient à se modifier, il suffit d'opérer cette modification sur la mémoire-physionomie en cause, une fois seulement, pour qu'elle soit appliquée, automatiquement et m moment opportun, à tous les sujets intéressés» sans qu'il y ait lieu., pour autant, de modifier.la "mémoire individu". Il en résulte une rapidité d*exécution, une promptitude de mise à jour et une sécurité qu,e le» systèmes actuels ne peuvent nullement offrir! m effet* les difficultés de sélection, répétition des transcriptions, les risques d'erreurs et d'omission imposent le recours à un personnel spécialisé, de multiples
vérifications, dé durées d * immobilisât! on et de reprises qui alourdissent et rendent extrêmement précaires les conditions d*exécution et le bilan de tels facteurs permanents de désorganisation.
Il est possible de citer, à titre d'exemples non limitatifs, des informations de modalités susceptibles d'être enregistrées sur ces "mémoires physionomie" :
- ïype de mémoire,
- Date de mise à jour,
- Pluralité d'informations, notamment quantitatives, se rattachant, chacune et successivement, à des échéances consécutives et constituant ainsi, en fonction des années, les divers degrés de cette modalité,
- Unité, notamment monétaire, dans laquelle sont données les indications quantitatives,
- Information identifiant les physionomies et servant à la confrontation "mémoire individu" - "mémoire physionomie",
« 2erme à l'issue duquel les opérations n'ont plus lieu, d'être effectuées.
Il est clair que le document ou la mémoire contenant toutes informations nécessaires à l'accomplissement de l'opération qui doit s'effectuer en vue de l'échéance, peut naître du rapprochement et de la combinaison d'une "mémoire individu" et d'une "mémoire physionomie" avec, éventuellement, quelques informations complémentaires prélevées soit à une source extérieure, soit dans d'antres mémoires dites "mémoires auxiliaires".
Selon une caractéristique de l'invention, le rapprochement d'une "mémoire individu" et d'une "mémoire
physionomie* s'articule sur l'information d'identification de physionomie qui se trouve, à la fois, sur ces deux mémoires.
21 ne faut pas confondre cette articulation, gui aboutit m choix d'un éventail particulier de modalités » éventuellement décomposées en degrés -Valables pour la pluralité d'échéances à laquelle est exposé un sujet, avee la confrontation (notamment, en fonction du. temps) qui aboutit - à l'intérieur d'une "mémoire physionomie* illustrant, notamment les degrés successifs d'une modalité - au choix d'un degré, attaché à une échéance donnée, d'une modalité de la physionomie*
11 se peut, également, qu'en raison de sa complexité ou de son étendue, une môme physionomie ne puisse être, intégralement, enregistrée sur une même mémoire. Dans ce cas et suivant une autre caractéristique de l'invention, les informations, propres à chaque échéance, de l'éventuelle modalité encombrante sont groupées par dizaines, de façon à ce que les informations dont le numéro d'ordre se terminant par le même chiffre des unités, se trouvent enregistrées, dans la succession de mémoires associées, dans des cellules de rangs identiques»
Le choix de la dizaine se fait'de la même façon que ci-dessus, c'est-à-dire par confrontation d'une information de la "mémoire individu" avec des informations homologues des "mémoires physionomie".
Il convient de remarquer que, lorsque les opérations relatives aux dix premières échéances ont été effectuées, il est nécessaire de mettre à jour
la "mémoire individu" de façon à ce que, dorénavant, le choix se reporte sur les échéances 10 à 20 et ainsi de suite.
Il est essentiel de remarquer que, conformément à l'esprit de l'invention, la mise à jour ne signifie pas me substitution d'une information à une autre,
mais, comme on le verra ci-après, l'adjonction d'une information complémentaire. Cette nécessité de la mise à jour peut, d'ailleurs, être évitée par l'utilisation d'un appareillage ayant des capacités de mémoire élevées, môme si les informations sont distribuées sur des mémoires physionomie distinctes, à partir du moment où ees mémoires "physionomies" distinctes peuvent être, en fonction des besoins, enregistrées, en ordre, dans une mémoire de l'appareillage, pour permettre d'y sélectionner des degrés de modalités, parmi les vingt informations différentes ainsi enregistrées, sans avoir à faire le tri préalable d'une dizaine.
far suite, le rapprochement d'une "mémoire individu" et d'une "mémoire physionomie", complété par la sélection d'un degré de modalité de eette dernière - lequel degré est fixé en fonction de 1*échéance traitée aboutit, par conséquent, au document réunissant l'ensemble coordonné, des informations nécessaires à l'accomplissement des opérations.
Oe dernier document peut se présenter sous diverses formes. Il peut, par exemple, être tabulé, c'est-à-dire imprimé, de façon à ce que les informations soient directement lisibles.
Sans la plupart des cas, ce document est,
lui-même, me nouvelle mémoire. On choisit, généralement, cette dernière forme - que l'on peut appeler "mémoire échéance codée* - parce qu'à ce stade du procédé, le document n'est pas, toujours, exploitable. En effet, si la plupart des informations sont codées, pour des raisons d'encombrement, il convient d'adjoindre, à cette mémoire, d'autres informations provenant de "mémoires auxiliaires".
Parmi ces "mémoires auxiliaires", on peut citer, par exemple :
- des "mémoires responsables", dans lesquelles sont accumulés les noms des titulaires, propriétaires et/ou gérants des sujets ainsi que leurs monnaies de compte,
- des "mémoires domicile", dans lesquelles sont accumulées les adresses de ces responsables de sujets,
- des "mémoires dossier", dans lesquelles sont accumulées le® caractéristiques administratives des sujets - autres tue celles déjà intégrées en mémoires -nécessaires h l'exécution des opérations,
- des "mémoires divers".
Sa effet, pour réunir la totalité des informa-tiens néeesssd.res à l'exécution de l'opération attachée à l'échéance, il est, souvent, souhaitable de compléter la "mémoire échéance codée" par des informations extérieures standard (par exemple, dates d'envoi des rappels qui doivent être calculées à partir des échéances lorsque l'on groupe les travaux relatifs à plusieurs expéditions consécutives).
L'adjonction de ces nouveaux renseignements permet 1* élaboration d'un document complet qui constitue
■une «mémoire échéance en clair".
dette nouvelle mémoire - dans laquelle la formidable multitude des "sujets", "physionomies", "responsables", "domicile", "dossiers", "observations" tst assortie, organisée et apprêté®, en fonction des caractéristiques des échéances - peut être :
- soit tabulée pour l'obtention d'un document susceptible de lecture directe,
-» soit utilisée, telle quelle, pour commander des signaux susceptibles de provoquer, automatiquement, 1*exécution des opérations*
Qe dernier cas est, particulièrement, adapté à la commande automatique d'appareils devant réaliser des programmes à des échéances données*
De toutes façons, 1'exploitation de cette "mémoire échéance en clair" est éphémère puisqu'on raison, d,une part, de l'évolution des degrés de modalités, en fonction du rang des échéances et, d'autre part, des innombrables modifications intervenant entre deux échéances, chaque document "échéance en clair" relatif à une échéance, est devenu périmé à l'échéance suivante.
Selon des fox"mes préférées de mise en oeuvre de l'invention, les systèmes mémoire utilisés sont constitués par des cartes n ou bandes - perforées ou magnétiques.
Sien entendu, le traitement des informations enregistrées fait appel à des machines adaptées à ces mémoires (trieuses, tabulatrices, etc...) et la programmation de ©es machines fait partie de la présente invention.
Bnfin, il est évident qu'à tous les stades du procédé, il est possible de réaliser des tabulations,
partielles ôu totales, en vue d'établir des documents permettant d'effectuer des sondages ou des vérifications.
La présente invention a» aussi, pour objet les mémoires -notamment # cartes perforées - constituant le» supports des Informations, groupées conformément au nouveau procédé, et les documents résultant de lfexploitation de ces dernières*
l'invention concerne, enfin, d'autres dispositions permettant d'obtenir une sécurité absolue sur celles des informations traitées qui présentent un certain caractère critique.
En effet, suivant une variante de la présente invention, certaines informations systématiques banales, déjà contenues dans la "mémoire individu", ne sont pas reportées sur la "mémoire échéance codée"î ce dépouillement de la "mémoire échéance codée" peut ainsi être mis à profit pour insérer des informations calculées, notamment des informations comptables ou de sécurité* Lors de 1'exploitation de la "mémoire échéance codée", la "mémoire individu* peut, en effet, être remobilisée, en parallèle, à titre de mémoire auxiliaire pour y puiser les informations non reportées sur la "mémoire échéance codée"*
â titre d'exemple, d'information calculée pour vérification de sécurité, on peut donner la vérification du rang de l'échéance î lors de la sélection de la modalité d'exécution sur la carte-physionomie, il est fort possible de prélever, en même temps, le rang correspondant à l'annuité sélectionnée et de le reporter sur la "mémoire échéance codée". (X-x
Gomme, par ailleurs, le rang de l'échéance est, à l'origine, calculé par confrontation entre,
- d'une part, le millésime de l'échéance virtuelle d'ordre aéro et,
- d'autre part, le millésime de l'année en cours,
ce rang calculé peut, aussi, être enregistré en mémoire et, par exemple, sur la "mémoire échéance codée"j dès lors, la simple confrontation et constatation d'identité entre le rang prélevé et le rang calculé permet de vérifier l'exactitude de modalité finalement exploitée à partir de la "mémoire échéance codée"»
A titre d'exemple d'information calculée comptable, on peut citer le cas d'un montant converti en une autre unité monétairej en effet, suivant une autre caraetéristique de l'invention, des cartes de conversion monétaire sont adjointes aux cartes-physionomies f ces cartes de conversion permettent de transposer des modalités quantitatives, d'une unité dans une autre, et d'inscrire, notamment dans la portion dégagée de la "mémoire échéance codée", la modalité convertie; «es cartes de conversion comportent, comme information essentielle, un facteur de conversion qui permet de convertir la modalité par simple multiplication» Si, par exemple, la modalité quantitative est un montant exprimé dans me unité monétaire étrangère, la carte de conversion permettra, très simplement, de transposer la somme d'argent dans l'unité monétaire fondamentale. % comprend, facilement, l'utilité de cette conversion, notamment pour l'exploitation comptable de données homogènes»
Une autre caractéristique de cette variante consiste» dans le sens de la sécurité, à répéter, sur une môme mémoire, les informations essentielles dont la garantie d'exactitude doit être absolue. Par exemple, les modalités» notamment quantitatives, d'exécution d'une échéance sont répétées au moias deux fois sur la carte-physionomie et reportées, de même, sur la carte "échéance codée". &a garantie d'un transfert correct est obtenue par confrontation et égalité des deux reports parallèles.
Un autre perfectionnement de cette variante consiste, enfin» à mentionner, sur la "mémoire-physionomie", la durée totale de la vie du sujet d'opération, notamment le nombre total d'échéances à intervenir}
cette mention est, par la suite, confrontée avec le rang de l'échéance calculée ; si le rang de l'échéance calculée est supérieur au nombre indiqué sur la "mémoire-physionomie", il faut en déduire que le sujet d'opération a expiré et la machine qui traite ces mémoires peut, automatiquement, écarter les sujets en question.
Afin de faciliter la compréhension de l'invention et d'en expliciter un certain nombre de détails, un exemple de mise an oeuvre va, maintenant, être donné. 0©t exemple» qui n'a aucun caractère limitatif, se réfère au cas particulier de la surveillance, du rappel et du paiement de® annuités de brevets d'invention.
On supposera que les opérations sont effectuées à l'aide de "mémoires" constituées par des cartes perforées! cartes devant» par la suite, être introduites dans • et exploitées au moyen d' - une machine à cartes
perforées (par exemple "l'ordinateur gamma 10 fabriqué par la Société BULl-GrEUERAI» BLEOTRIC").
On se référera, à cet égard, aux dessins annexés sur lesquels s
- la figure 1 représente, en regard des colonnes - dont le rang est numéroté à la partie supérieure du dessin -, la clé de répartition des informations perforées sur une autre carte dite "matrice"}
« les figures 2g. et 2b représentent, de même, les clés de deux cartes "tarifs" j
« la figure 3 représente, de même, la clé d'une carte "annuité" ;
- les figures % «t 4Tb représentent, de même, les elés de deux cartes "adresses" ?
- la figure 5 représente, de même, la clé d'une carte "dossier" f
- la figure 6 représente un organigramme des opérations auxquelles sont soumises les différentes cartes des figures 1 à 5 |
* la figure 7 représente une variante des cartes "tarif" des figures 2 et 2^ ;
- la figure S représente la variante, correspondante, de la earte "annuité" de la figure 3 }
- la figure 9 représente le schéma de confection de la carte de la figure 3 ;
- la figure 10 représente le schéma de fabrication de documents intermédiaires en clair, se raocordant au schéma de la figure 9 ;
- la figure 11 représente le schéma de fabrication des documents d'exploitation ;
1
- la figure 12 représente le schéma de fabrication de documents d*exploitation groupée et de remise en état des fichiers.
Conformément à l'invention, on crée, tout d'abord des cartes individus, qui seront appelées "cartes matrices"
A titre d'exemple, on va décrire l'une de ces cartes, qui comprend î
a) une mention codifiée identifiant le type de mémoire, ici, le numéro "35" (colonnes de rangs 1 et 2),
b) la date de dépôt du brevet, ici, "19-2-58" (colonnes 3 et 7), on remarquera que le chiffre 2, qui indique le mois de février, est remplacé par les lettres "o", "a11, "d" pour les trois derniers mois de l'année afin de n'utiliser qu'une colonne pour l'identification d'un mois,
e) un numéro identifiant le client qui est responsable du brevet ou qui doit en acquitter les annuités (c'est-à-dire auquel doivent être adressés rappels et quittaûeeg), ici, "B 1349n (colonnes 11 à 15)î les lettres telles que "B" identifiant une catégorie de clients (subdivisés en français, étrangers directs dru gérants étrangers de portefeuilles), avec éventuellement (colonnes 8 à 10) un numéro de courtier, ici, "68",
d) le numéro immuable d'identification, qui est constitué par le numéro provisoire de dépôt du brevet, ici, *!04ê25<' (colonnes 16 à 22) ; cm notera que, par définition, ce numéro est transitoire mais qu'il n'en est pas moins permanent en raison de son affection définitivej il permet, en tout cas, de traiter le sujet "brevet" sans atteindre d'en connaître le numéro définitif.
- 17
Bans le cas, cependant, de la prise en charge d'un brevet délivré doat on peut i^aorer le numéro provisoire - qui ne présente, alors, aucun intérêt spécial -, le numéro d'identification est choisi égal au numéro définitif de ee brevet délivré,
e) en principe et sous réserve de ce qui Sera précisé ci-après, le pays où ce brevet a été déposé ou, du moins, les premières lettres, codées,
de ee pays, ici, pour Allemagne Fédérale,
(colonnes 23 à 27),
£) le numéro de codification de ce pays, ici, *10" (colonnes 77 et 78),
g) le mu» du client ou, du moins, les sept premières lettres de ce nom, ici, dans l'exemple choisi WÛ# (colonnes 28 à 34),
h) un chiffre identifiant, rapidement, un numéro de classement de ce brevet, au sein du portefeuille appartenant à son propriétaire, ici "16" (colonnes
35 et 36),
i) un titre abrégé de ce brevet, ici, dans l'exemple choisi, "Po'éle ïeflon" (colonnes 37 à 55),
3) le jour et le mois de l'échéance des annuités, ici, "20-02" (colonnes 56 à 59) î on remarquera que le mois est, ici, explicité en deux chiffres,
afin de permettre une expression et une impression claire d'une Information doat le caractère essentiel est évident, k) les deux derniers chiffres de l'année correspondant à 1 * échéance fictive de rang zéro, sur laquelle on reviendra ci-après, (colonnes 60 et 61), ici, "57", c'est-à-dire année précédent l'année du dépôt, à l'occasion
« 18 -
duquel est acquittée la première annuité,
1) le numéro de délivrance du brevet (colonnes 62 à 68)f 1*emplacement correspondant est, ici, laissé en blanc tant que ©e numéro est inconnu et sera rempli, ultérieurement, gai moment de la délivrance du brevet?
m) la date de délivrance du brevet (colonnes 69 à 72} | 1*emplacement est, iei aussi, laissé en blanc,
a) le numéro codé identifiant, en combinaison avec le numéro de pays, la carte physionomie (qui sera appelée ultérieurement "carte tarif") et définissant les modalités selon lesquelles sera réglée cette échéance, ici, "1* (colonne 76),
o) un chiffre codé indiquant, éventuellement, l'agent de brevets qui est responsable dans le pays considéré, ici, "26" (colonnes 7? et 80); on remarquera, d'ailleurs, qu'un tel agent peut, également être client en tant que gérant selon e)* Dans ce cas, les numéros respectifs d® code sont, de préférence, identiques ainsi qu'on le verra ci-après.
Cette carte est perforée selon les modalités habituelles, c'est-à-dire que un ou plusieurs trous illustrant les chiffres ou lettres de chaque colonne, ainsi que cela est représenté sur la partie gauche de la figure 2e*
Conformément à l'invention, on crée, également, une carte perforée qui constitue la carte physionomie et qui sera appelée "carte tarif"•
Btaat donné que, la durée maximale des brevets n'est jamais supérieure à vingt ans, quels que soient les pays, et qu'il convient, par conséquent, de payer, au
M 19
maximum» vingt annuités, 1»ensemble des informations relatives à ces annuités est, pour des raisons de saturation de carte, ventilé en deux "cartes tarifs"} la première correspond aux dix premières annuités et la seconde correspond aux annuités de rangs 11 à 20»
Cette "carte tarif" comprend (figure 2a) î
a) une mention codifiée identifiant le type de mémoire, ici, W4Û* (colonnes de rangs 1 et 2) ;
la date de création de cette cart$ ici, "1 -1 -60" (colonnes 3 à 7) ;
e) un emplacement (colonnes 8 à 10) réservé aux numéros de code des courtiers, de façon à permettre de consentir des conditions différentes de tarifs selon les portefeuilles,
d) un emplacement dont la définition et l'intérêt seront exposés ultérieurement, (colonnes 13 à 18),
e) les montants des annuités pour les échéances de rangs 1 à 10, répartis en dix tranches (colonnes 20 à 24 pour le montant de la première annuité, 25 à 29 pour la seconde».., 60 à 64 pour la neuvième et 66 à 70
pour la dixième),
f) l'éventuel sursis maximal, susceptible d'être accordé pour le paiement de ces annuités, par un chiffre indiqué en mois, ici, "6M (oolonne 65),
g) l'unité monétaire dans laquelle est exprimé le montant des annuités, ici, "F.F" pour franc français (colonnes 71 à 73),
h) le quantième de la dernière annuité exigible? en d'antres termes la durée, en années, du brevet (colonnes 74 et 75), ici, "18",
- 20 -
i) un numéro codifié identifiant la physionomie de cette "carte tarif", ici, "110" (colonnes 76 à 78); ce nombre se décompose comme suit s
- le premier chiffre indique un tarif,
- les second et troisième chiffres indiquent un pays,
j) un emplacement (colonnes 79 et 80) réservé aux numéros de code des agents de façon, le cas échéant, à prévoir des "tarifs-clients" fonction des "tarifs-fournisseurs" pratiqués par les agents.
La seconde "carte tarif", (figure 2b), relative aux annuités de rang supérieur à 10, est identique à la première, à l'exception des montants des annuités qui se réfèrent, alors, aux annuités de rangs 11 à 20. Bien que portant la même numéro de code que la précédente,
dans.les colonnes 1 et 2, eette carte se différencie de la précédente par le numéro de la colonne 76 qui est supérieur à cinq unités, au numéro correspondant de la carte de la figure 2a.
On constate, donc, que chacune de ces cartes tarifs constitue la physionomie d'ensemble d'un certain nombre de modalités M1 (montant^ M2 (sursis), M3 (unité monétaire), etc... (figures 2a et 2b) dont certaines - ici, la modalité M1 - sont subdivisées en degrés d1, d2 »., dIO (figure 2a) et d11, d12 ..., d20 (figure 2b) classés selon un critère gui est le rang, dans le temps, des annuités.
Se même, la modalité M2, peut, d'une autre façon, être exprimée en deux degrés différents î en effet, dans certains pays, le sursis maximal ( ou délai supplémentaire d'exécution - n'est pas le même selon le quantième
de l'annuité. 0'est,notamment, le cas de la Hongrie,
de la Suisse, de la Finlande, du Japon, etc... oîi le d&Lai normal de six mois est réduit à deux et demi,
trois ou quatre mois pour certaines annuités initiales. Qe degré alternatif, qui n'est plus fonction du temps, mais de la nature du pays, peut être différencié du degré classique "d'1" (figure 2a) par une perforation supplémentaire "d'à* (figure 2a), pratiquée dans l'une - par exemple "a" - des deux lignes & et Ta généralement réservées, sur la carte, au-dessus des lignes de perforations convent ionnelles de 0 à 9» De la sorte, il est tott^oors possible, pour exprimer le degré "d'2n, d'assortir l'information classique "6" d'un signe complémentaire qui signale cette alternative Hd*2H.
Il n'est, en outre, pas indifférent de noter que certains des degrés d1, d2..*, d20 peuvent très bien ne mentionner aucun montant d'annuité, si celles-ci ne sont exigibles que tous les 3, 4 ou 5 ans, comme c'est le cas pour les annuités de Nouvelle-Zélande, Israël, Islande, etc.».
Il y a lieu,, également, de remarquer que, conformément à l'invention, les montants des annuités dont les rangs diffèrent d'une diasaine sont enregistrés dans des zones se correspondant, sans décalage latéral, d'une carte à l'autre»
Il convient de préciser, maintenant, les règles de codification du numéro identifiant les "cartes tarifs"; ce numéro comporte trois chiffres dont les deux derniers identifient un pays donné*
Gomme chaque colonne des cartes perforées
S
comporte 12 signes distincts, 11 est donc possible d'identifier distinctement 12 x 12 as 144 pays différents.
lie premier chiffre concerne l'une des catégories de tarifs intéressant le pays codé. Si l'on considère que la monnaie de base est le franc et le pays du siège d'exploitation i la France, ce premier chiffre est choisi de la façon suivante i a) le chiffre 1 pour un tarif escprlmé en francs français? oe tarif concerne» alors» les brevets pris dans le pays oodé par des clients payant en francs » en principe» les français ->
b) le chiffre 4 pour un tarif exprimé dans la monnaie du paye codé! o® tarif concerne les brevets pris en France par les clients ne payant pas en francs «• en principe» les ressortissants du pays codé - »
c) les «Chiffres 1 et 4 sont utilisés pour les annuités de range 1 à 10 et» comme indiqué ci-dessus» les chiffres 6 et 9 sont, parallèlement, utilisés pour les annuités de rangs 11 à 20.
Hors de ces deux couples de chiffres de base, quatre autres couples de signes restent disponibles pour être appliqués aux cas d'espèces concernant le pays considéré*
Ainsi, le premier chiffre peut être "2 ou 7"
pour exprimer un tarif spécial supplémentaire» distinct, selon les pays, du tarif principal (demi tarif en Allemagne et en Grande Bretagne, tarif nouveau à la suite de changement de régime législatif, brevets d'importation, maintien en vigueur aux pays Bas) et toujours exprimé, par convention» en francs} les chiffres n3 ou 8M peuvent,
également, être réservés à une troisième tranche de tarifs en prévision d'une possible multiplication du nombre de tarifs poux un pays.
Enfin, si l'annuité est payable dans une monnaie internationale, par exemple, le dollar qui n'est, ni celle du pays du siège d'exploitation, ni celle du pays du client, l'un des chiffres n0 ou 5"
peut exprimer le premier cMffre du tarif de base. En définitive et par exemple s le numéro 110 codifie le tarif de base applicable, en francs français, aux brevets allemands,
le numéro 100 (ou 400) codifie le tarif de base applicable, en francs français, aux brevets français*
le numéro 410 codifie le tarif de base applicable, en deutschmarks, aux brevets français,
le numéro 210 codifie le tarif réduit applicable, en francs français, aux brevets allemands offerts en licence,
le numéro 279 codifie le tarif spécial applicable, en francs français, aux brevets hollandais non délivrés*
le numéro 379 codifie le tarif nouveau applicable* en francs français, aux brevets hollandais depuis la modification de la législation Intervenue le 1er janvier 1964,
le numéro 010 codifie le tarif de base applicable* en dollars, aux brevets allemands,
le numéro 000 (ou 413) codifie le tarif de base applicable* en dollars, aux brevets français*
m 24 —
On notera que lorsque l'on veut coder les colonnes 12 et 13 des cartes matrices pour identifier le pays de domicile des clients, ces oolonnes sont,
alors, identiques aux colonnes 77 et 78 si le cMffre de la colonne 76 est un M11.
Bnfin, si l'on veut trier les cartes intéressant les brevets français, il suffit de rechercher, d'une part, toutes les cartes matrices comportant les chiffres "00"
dans les colonnes 77-78 et, d'autre part, toutes les cartes matrices comportant un M4" ou un "9" dans la colonne 76„ Par contre;, pour trier les cartes intéressant les brevets étrangers, notamment allemands, il suffit de rechercher les cartes matrices dont les colonnes 77-78 comportent le numéro du pays, par exemple "10" et de retirer, du tri obtenu, les cartes comportant un "4"
dans la oolonne 76»
De même, les cartes matrices pour lesquelles la monnaie de compte est le franc, s*isolent en relevant les chiffres *1, 2 ou 3* et "6, 7 ou 8" dans la colonne 76f les «tartes matrices à monnaie de compte en dollar sont, d'une part, celles dans lesquelles la colonne 76 est "O" ou "5* et, d'autre part, celles dont le tarif est «413*•
Ga avait note, plus haut, que les premiers chiffres des numéros de tarifs diffèrent de cinq unités; on conçoit, donc, que lorsqu'une carte matrice aura épuisé les annuités figurant dans la carte tarif de la première décennie, il suffira d'en modifier "automatiquement** (par un tri suivi d'une perforation groupée) le seul chiffre de la colonne 76, en augmentant de 5 celui qui
Ax
m. 25 -
figure déjà dans cette colonne, pour conditionner, désormais, la confrontation de la carte matrice avec la carte tarif de la deuxième décennie*
A titre d'exemple, le tarif 679, non pertinent au moment de la constitution de la carte matrice, remplacera le tarif 179 sans qu'il soit nécessaire de remplacer la carte matrice*
Ayant ainsi exposé les conditions d'expression du numéro codifié identifiant les cartes "tarifs" en fonction de leur physionomie, il convient de définir les conditions d'introduction de cette information dans la ca3?i« "tarif*.
In effet, il est aisé de se servir de ce numéro comme d'un© information dont la présence sur la carte signifie que l'annuité à venir est exigible et dont l'absence signifie, au contraire, que l'annuité à venir n'est pas exigible.
Par suite» pour les brevets déposés dans les pays où. 1*annuité n'est exigible qu'à la délivrance , les «partes matrices seront perforées dès le dépôt des brevets, à l'exception des colonnes 76 à 78 qui ne seront complétées, par l'indication du tarif# que le jour oh, le brevet étant délivré# on remplira les colonnes 72 et 73. De la sorte, toute carte matrice dont les colonnes 76 à 78 sont vides correspondra à un brevet dont les annuités ne sont pas encore exigibles*
Par contre, dans certains pays, les annuités ne sont exigibles qu*à partir de la 3ème, 4ème ou 5ème annuité, même si le brevet est délivré avant les échéances correspondantes» Il est facile d'afficher, alors, sur les
cartes matrices des brevets de cette nature une indication du type "66 D", w67 D" etc... indiquant que les paiements d'annuités ne Débutent qu'à compter des années 1966, 1967, etc.». De même, lorsque certaines annuités d'un brevet ont été payées d'avance, une information telle que "66 E", "67 E-" etc.»» peut indiquer que le paiement des annuités ne doit Reprendre qu'à compter des années 1966, 1967, etc...j il est possible, en début de chaque année, de regrouper les annuités intéressées par un début ou une reprise de paiement et d'affecter, aux cartes matrices correspondantes, les numéros codifiés ■» non pertinents au moment des dépôts - des tarifs qui leur correspondent.
De même, dès l'instant que l'on dispose de liasses précieuses - susceptibles d'autres applications que les annuités, à savoir, surveillance de la délivrance régulière des brevets, au bout d'un certain temps après leur dépôt, classement des brevets d'un portefeuille en fonction de critères extrêmement souples, par pays, far inventions désignées par un même numéro (colonnes 55 et 56) et un môme titre abrégé, par ordre chronologique de dépôt, de délivrance, par échéances, par agents, par clients, etc. • • - relatives aux brevets d'un portefeuille, soumis au paiement d'annuités, il est tentant de couvrir, par ces liasses, la totalité des brevets d'un portefeuille, c'est-à-dire même ceux (brevets d'addition ou brevets d© pays dont la législation ne prévoit pas les annuités) qui ne sont pas soumis aux annuités»
Il suffit, alors, de constituer, pour ces
- 27
"brevets, des cartes matrices identiques à celles de la figure 1 mais comportant des zéros dans les colonnes d'échéances §6 à §9 et ne comportant rien dans les colonnes 76 à 78/ De telles cartes matrices peuvent être aisément écartées, en début de manipulation, avant de traiter les cartes annuités proprement dites.
Les explications ci-dessus étant données, le processus complet d'une mise en oeuvre du procédé selon l'intention va être, maintenant, décrit en référence à la figure 6 sur laquelle les cartes ou leurs bacs ont été identifiés par leurs numéros respectifs figurant en colonnes 1 et 2 ? par exemple G 25 pour les cartes matrices» Q 40 pour les cartes tarifs, etc...
dette mise en oeuvre illustre la sélection et l'établissement des informations nécessaires au rappel des annuités d'un portefeuille de brevets pour les échéances se présentant au cours d'une certaine période de temps, par exemple, d'un trimestre, d'un mois ou d'une quinzaine.
Parmi la totalité des "cartes matrices", il est aisé de trier celles qui correspondent à des brevets
. »**>
dent l'annuité doit être payée.
2n effet* il suffit d'introduire «es "cartes matrices" dans me trieuse réglée pour trier les cartes dont les colonnes 58 et 59 comportent "un nombre correspondant au mois groupant les échéances*
De plus, afin d'éviter l'établissement de rappels utopiques affichant, pour un montant nul, une annuité échéant après 1'expiration, il convient d'éliminer les cartes matrices des brevets expirés, c'est-à-dire
•m 23 •*
arrivés au bout de leur durée. Pour cela, il suffit d'écarter, pays par pays, les oartes pour lesquelles les millésimes de 11 échéance fictive zéro (oolomes 60 et 61 des oartes matrices) sont inférieurs ou égaux à l'année en ©ours diminuée de la durée du brevet apparaissant dans les colonnes 74 et 75 des cartes tarifs.
Cette opération préliminaire étant effectuée, il convient de rapprocher d'une part, en 1, les "cartes matrices1* ainsi sélectionnées, d'autre part, en 2, la totalité des "cartes tarifs". Ces deux groupes de cartes » le premier groupe suivant immédiatement le second - sont introduits dans une trieuse 11 réglée pour trier les oartes par numéros codifiés, communs aux colonnes 76 à 78 de ces deux types de cartes.
Cette opération permet, ainsi, d'associer à chaque "carte tarif la totalité des "cartes matrices" qui correspondent à des brevets soumis au régime de cette "carte tarif".
Il est bien évident qu'à la suite de ce tri, il y aura des "cartes tarifs" dont le numéro codifié (col orne s lé à 78) n'aura correspondu an numéro homologue d'aucune "carte matrice"} il en résultera qu'aucune annuité ne devra être payée, pendant le mois d'échéance considéré, selon les modalités de la "carte tarif" dont l'appel sera demeuré sans écho.
le telles "cartes tarifs" (C 40) sans matrice peuvent être éliminées par le circuit "a" afin d'être renvoyées vers leur bac d'archivage d'origine.
Il y aura, de même, des "cartes matrices" (C 35) illustrant des brevets dont les annuités, bien que devant,
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à l'avenir, échoir au cours du mois en cause, ne sont, cependant, pas encore exigibles (par exemple, brevet non délivré)| lesdites "cartes matrices" constituant le résidu du tri 21, peuvent par conséquent être éliminées et écartées dans le circuit "b".
l'aT mesure de sécurité et afin de permettre ■une vérification, ces "cartes matrices sans tarif"
peuvent faire l'objet d'une tabulation (3) qui groupera, en tan état Wt1w, les "brevets sans rappel" subdivisés et ordonnés en s
- brevets non soumis au régime des annuités,
- brevets dont l'échéance est inconnue et qui se ront soumis au régime des amuités après leur délivrance,
- brevets dont l'échéance est connue pais qui ne seront soumis au régime des annuités qu'après leurs délivrances,
- brevets à échéance cornue et délivrés mais dont les annuités ne sont pas encore exigibles ou ont été payées d'avance.
Ayant, ainsi, en main le paquet constitué par des liasses de "cartes matrices" groupées, chacune, derrière les^sartes tarifs" qui les intéressent, il convient de procéder à l'élaboration d'une nouvelle série de cartes perforées qui seront appelées "cartes annuités" et qui comprendront les éléments d'identification essentiels du brevet et, surtout, tous les renseignements,
codés ou en clair* nécessaires à l'établissement et au traitement des rappels| ces cartes doivent, notamment, comporter le montant de l'annuité# prélevé, en fonction de son rang# dans les informations de la "carte tarif".
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Cette nouvelle carte perforée, gui est signalée en 4 sur la figure 6 et représentée en détail sur la figure 3, est obtenue par passage du paquet de oartes perforées issu du tri.21 dans une poinçonneuse reproductrice, connectée à un calculateur électronique et représentée sehématiquement en 5, dans laquelle on effectue un certain nombre de transferts d'informations de ces cartes sur les nouvelles, en complétant les perforations, qui résultent de ces transferts, par d'autres perforations relatives à des informations dont le calcul sera donné ci-après.
Cette carte perforée, dite "carte annuité" comprend, en définitive :
a) une mention codifiée identifiant le type de mémoire, Sôit le numéro 26 (colonnes de rangs 1 et 2),
b) la date destinée à être imprimée sur les rappels (colonnes 3 à î), telle qu'elle est introduite, directement ou par l'intermédiaire d'une mémoire "divers" comme indiqué plus haut,
ô) le numéro du client (colonnes 11 à 15) éventuellement précédé (colonnes 8 à 10) du numéro du courtier) ces informations sont simplement prélevées de colonne à colonne dans la "carte matrice" et transférées dans la nouvelle carte,
d) le numéro provisoire du brevet (colonnes 16 à 22), également transféré à partir des colonnes homologues de la carte matrice,
#) le pays db. ce brevet a été déposé ou, du moins* les premières lettres, codées, de ce pays (colonnes 23 à 27) » information homologue de celle de la carte
matrice,
f) le numéro de délivrance du brevet (colonnes 28 à 34), information prélevée, par décalage, dans les colonnes 62 à 68 de la carte matrice,
g) un chiffre identifiant rapidement un numéro de classement (colonnes 35 - 36), information homologue de celle de la carte matrice,
h) un titre abrégé (colonnes 37 à 55), Information homologue de celle de la carte matrice,
i) la date d'échéance (colonnes 56 à 59), information homologue de celle de la carte matrice,
3) l'éventuel sursis (colonne 60), information prélevée, par décalage, dans la colonne 70 de la carte tarif,
k) le quantième ou le numéro d'ordre de l'annuité, ici *8" (colonnes 61 et 62), obtenu par la différence entre le millésime "65" de l'année en cours et le millésime *57* de l'année de l'échéance fictive zéro figurant dans les colonnes 60 et 61 de la "carte matrice", afin de déterminer le quantième de l'annuité venant à échéance et sélectionner, par suite, le montant approprié parmi les dix montants exprimés sur la carte tarif; ces opérations sont* évidemment, effectuées par le calculateur connecté à la poinçonneuse,
1) le montant de l'annuité (colonnes 69 à 73) obtenu par sélection du montant correspondant à l'annuité de quantième défini en k), ici *336", pour la 8ème annuité dans les colonnes 65 à 69 de la carte tarif de la figure 2a m) l'unité monétaire dans laquelle est fixé le montant (colonnes 74 à 76), information prélevée, par
décalage, dans les colonnes 71 à 73 de la carte tarif,
il) le pays ainsi que l'agent responsable de ce brevet dans le pays envisagé? informations prélevées, sans décalage, dans les colonnes 77 à 30 de la carte matrice•
On voit, par conséquent, que la majeure partie de ces "cartes annuités" est la reproduction servile, colonne par colonne, de la "carte matrice", à l'exception du sursis du paiement, du numéro d'ordre et du montant de l'annuité et, enfin, de l'unité monétaire, qui n'y figurent pas et du décalage du numéro de délivrance»
Cette correspondance, colonne par colonne, est particulièrement intéressante, car la fabrication de la carte "annuité* est empreinte d'un fort degré de sûreté puisque sa fabrication ne requiert, indépendamment de simples reports d'informations, qu'une quantité limitée d'éléments nouveaux fournis par la calculatrice et que, pas? suite, l'exactitude de ces reports - intéressant 67 nu colonnes sur 74 et contrôlés par la machine elle-même, après perforation - est assurée d'une façon absolue.
Bien entendu, après établissement des "cartes annuités*, les "cartes matrices" et les "cartes tarifs", devenues inutiles * puisque toutes les informations nécessaires se trouvent enregistrées sur les "cartes annuités* - sont retournées, les premières par le circuit "ô" et les secondes par le circuit "d", vers leurs bacs d'archivage d'origine et sont prêtes à être exploitées l'année suivante avec les cartes des annuités prises en charge et, après élimination des annuités impayées, radiées, abandonnées, et©* *. a
Gette séparation des "cartes tarifs" et des "cartes matrices" set effectuée par un tri séparateur (23) dans lequel il suffit d'exploiter le numéro de code de la colonne 1, identifiant, à lui seul, le type de mémoire.
Néanmoins* avant d'être replacées dans leurs baes, les "cartes matrices", issues des circuits "b" et "e* sont regroupés© et les cartes passent par une trieuse (22) qui a pour fonction de replacer les "cartes matrices" dans l'ordre de 1*échelonnement des échéances dans le temps.
Les "cartes annuités" ainsi disponibles sont triées en(24) en vue d'être classées dans l'ordre chronologique dans lequel devront être payées les échéances, après quoi, elles sont passées dans une tabulatrice (6) qui permet de dresser un état chronologique "t2" qui sera, ci-après, appelé Mpré-tabulation" des rappels.
Cgtte terminologie indique, clairement, que cet état n'est que préparatoire et permet de présenter, aux fins de vérification et de finition, un certain nombre de cas dont la complexité, la rareté et les aléas ne sont pas compatibles avee une mécanisation totale. Bn effet, cette pré-tabulation qui concentre la totalité des informations nécessaires à l'exécution des paiements, permet au gérant du portefeuille un dépouillement et -un aménagement aisés. S'est» en particulier, sur cette pré-tabulation qu'il est possible de vérifier, comme on l'indiquera ci-après, le nombre et l'identité des rappels.
Etant donné, cependant, la correspondance épistolaire qui doit s'établir entre, d'une part, le client ou responsable du brevet « c'est-à-dire celui qui, finalement, paie l'annuité -et, d'autre part, le gérant du
portefeuille qui utilise les eartes perforées, il est nécessaire d'Utiliser des mémoires annexes contenant 1# nom et l'adresse de ces titulaires.
Parmi ces cartes annexes figurent, donc, des "cartes noms" (figure 4e) qui contiennent t a) une mention codifiée Identifiant le type de carte, soit le nombre 10 (colonnes de rangs 1 et 2),
b) la date de la création de cette carte {colonnes 3 à 7),
e) le numéro du responsable du brevet (colonnes 11 k 15) éventuellement précédé du numéro de courtier (colonnes 8 à 10),
d) son nom complet (colonnes 16 à 45)} il convient de remarquer, à cet égard, que la fraction du nom# retenue pour le classement alphabétique est toujours positionnée à partir de la colonne 26 afin d'une part,
de permettre un tri alphabétique simple et d'autre part, de ménager avant cette fraetion la place nécessaire à d'éventuelles indications subsidiaires (prénom, Monsieur, Madame, Société, etc...)»
e) la ville dans laquelle il est domicilié (à partir de la colonne 46),
f) le pays dans lequel se trouve cette ville (jusqu'à la colonne 75), la frontière entre les informations e) et f) étant variable pourvu que leur ensemble ne dépasse pas trente lettres ou signes,
g) la monnaie de compte de ce client (colonne 76) j à cet égard, on remarquera qu'en raison de la méthode servant à coder les tarifs (voir ci-dessus) cette monnaie est exprimée, simplement, par le chiffre indiqué dans la 76ème colonne homologue de la carte matrice. Au surplus,
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les deux ou plusieurs monnaies de compte d'un même client peuvent être affichées, d'une façon groupée, dans cette îôème colonne de la carte "nom" puisqu'il suffit, dans cette colonne, de perforer les deux ou plusieurs trous correspondant à ces deux ou plusieurs monnaies distribuées sur les deux ou plusieurs catégories de cartes matrices correspondant à ce client,
h) le numéro d'agent de ce client, c'est-à-dire le numéro de cette même personne lorsque celle-ci joue - ee qui est possible - le rôle d'exécution d'un agent, en ce qui concerne d'autres brevets (colonnes 77 à 80).
Ainsi qu'on l'a signalé ci-dessus (colonnes 79 et 80 de la carte matrice) ce numéro est le même que celui figurant dans les colonnes 14 et 15 de cette carte "nom". De la sorte, la carte nom, réalisée en un seul exemplaire pour m agent-client, peut être rapprochée - par simple confrontation de colonnes de mêmes rangs et sans décalage -de deux catégories distinctes de cartes matrices : celles dans lesquelles l'intéressé joue le rôle de client et celles dans lesquelles il joue le rôle d*agent*
les "cartes adresses" (figure 4b) comprennent, de leur côté t a) la mention codifiée identifiant le type de carte, soit le nombre 12 (colonnes de rangs 1 et 2),
b) o) les mêmes informations b) et c) que sur les "cartes noms",
d) le nom de la rue du domicile (colonnes 26 à 45) et le numéro dans cette rue (colonnes 16 à 25),
o) la même information g) que sur les "cartes noms" (colonnes 77 à 80), (Y
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Il est à remarquer - et il a1agit là d'une caractéristique intéressante du procédé - que ces cartes "noms" et "adresses" comportent, comme dans les "cartes annuités", le numéro du client et que ce numéro est enregistré dans des colonnes de mêmes rangs.
Cette particularité autorise l'utilisation d'une seule "carte nom" et d'une seule "carte adresse"
pour la tabulation ultérieure des imprimés de rappels et cela, pour la totalité des "cartes matrices" intéressées par le mois d'échéance» Par exemple, si tin client est responsable de dix brevets dont l'échéance tombe pendant le mois envisagé, il sera possible d'imprimer dix rappels indépendants et différents, mais ceux-ci a'auront nécessité qu'une seule "carte nom" et qu'une seule "carte adresse".
Pour ce faire, il suffit de mettre en mémoire,
dans la machine, le nom et l'adresse, pendant tout le temps oit se présenteront des "cartes annuités" ayant le môme numéro de client.
% autre type de mémoires annexes consiste en des oartes qui seront appelées "cartes dossiers".
Il est, m effet, souvent insuffisant de connaître le titre abrégé qui est une sortè de nom bref et pratique permettant une identification rapide? ce titre abrégé n'est pas susceptible d'être utilisé dans les rapports entra l'organisme gestionnaire, chargé des paiements, et les services administratifs officiels.
Il est, donc, indispensable de connaître, au moins, ** d'une part, une portion notable du titre du brevet et, éventuellement, un certain nombre de ses
premières lettres ©t
- d'autre part, le titulaire réel du brevet,
seul connu de 1*administration et qui peut être différent de la personne qui est responsable de son maintien en vigueur.
Bans le cas présent, la "carte dossier" (figure 5) comprend t a) une mention codifiée identifiant le type de «art©, soit le nombre "23" (colonnes de rangs 1 et 2),
b) la date de dépôt du brevet (colonnes 3 à 7 ) » loi "19-2-57%
ô) les numéros du client et, éventuellement, du courtier (respectivement colonnes 11 à 15 et 8 à 10), ici "B 1349" et *68",
d) le numéro d'identification du brevet (colonnes 1# à 22), ici "842156",
©) le début du titre du brevet (par exemple, les 32 premières lettres) (colonnes 25 à 55), ici "Procédé de préparation de papier", (le point final indiquant que le titre comporte d1autres termes),
f) l'échéance (colonnes 56 à 59), ici "19-02", g) le titulaire du brevet (colonnes 60 à 76), ici "Me Dupont .Durand", ce qui s'interprète "Madame Dupont, née Durane" lorsque ce titulaire est différent du client, &) l'éventuel agent étranger d'exécution local (colonnes 79 et 80),
î) le pays dans lequelle brevet est déposé (colonnes 77 et 78)*
Dans le cas présent, la carte se rapporte à un brevet français (pays "00") dont les annuités sont
- 38
payées par l'organisme centrai de gestion lui-môme (agent "00").
Qa comprend facilement, qu'en eas de nécessité, l'on puisse constituer autant de cartes "dossiers" qu'on le désire, pour un brevet déterminé, il suffit de choisir des numéros de code différents dans les colonnes 1 et 2, de conserver les colonnes 3 à 22, 56 à 59 et 77 à 80 et de remplir, à sa guise, les colonnes restantes; dans ce cas, au lieu de manipuler une seule carte "dossier", on manipulera une liasse de deux, trois, etc... cartes accolées.
In particulier, dans le cas de brevets qui sont des divisions de brevets antérieurs (ou des certificats d'addition transformés en brevets) et dont les annuités suivent le régime des brevets de base, il est possible de prévoir dans les colonnes 23 à 55 ou 60 à 76 d'une carte "dossier bis" une mention - utile pour l'exécution des paiements - telle que s
"DIVB3? 92834212457" s'interprétant s "Division de brevet français N° 928342 déposé le 12-4-57", ou s
"âDD BE 124 2356?2658" s'interprétant : "ex-certificat d'addition à Brevet étranger 1242356, déposé le 12-6-58" (le pays considéré étant susceptible d'être explicité par les colonnes 77-78).
%iln, on peut, même, convenir que ces dernières montions soient intégrées dans les colonnes 60 à 76 de la carte de la figure 5, à la place du titulaire et que le titulaire, à expression plus étendue, soit reporté dans les oartes "dossier bis" des brevets français et étrangers dont le titulaire ne correspond pas aux clients codés dans les colonnes 11 à 15. r\
m 59 —
Munis î
- d'une part, des "cartes annuités" (4) telles que définies plus haut,
- d'autre part, des cartes annexes telles que "cartes noms", "cartes adresses" et "cartes dossiers"; il est possible de mettre sur pied une méthode rationnelle d*exploitation de ces cartes.
Sur la t lieuse (Ï5), on trie les "cartes annuités* et les "cartes dossiers" (ces dernières se rapportant au mois, ou à la période d'échéances couverte par les cartes annuités) de façon à jumeler les cartes des deux types portant, respectivement, les mômes numéros de brevets et les mêmes numéros de pays; on obtient,
ainsi, un paquet de cartes constitué par une suite de liasses relatives, chacune, à un même brevet.
£es "cartes annuités" et les "cartes dossiers" correspondant au même brevet se trouvant, ainsi, jumelées, il est évident qu'il restera un résidu de "cartes dossiers" (0 23), non pertinentes pour le mois d'échéance en cause et qui ae correspondront à aucun des brevets dont l'échéance tombe au cours de ce mois-là; ce résidu peut être recyclé par le circuit *eH à travers une nouvelle trieuse (2*5) qui le réordonnera en même temps que les autres, à la fia de leur cycle, par numéros crois? s an t s de brevets.
lia pile complexe, issue de la trieuse 25, est de nouveau triée, en (26) par numéros croissants de cliente, chaque liasse, propre à un client restant, elle-même, ordonnée par numéros de brevets*
• Si, au préalable, les "cartes noms" et les «oartes adresses" sont, elles-mêmes, triées en (ïï'6) par
numéros de clients, une interclasseuse "1" peut, aisément introduire les cartes "annuités" et les cartes "dossiers" à la suite des cartes "noms" et des cartes "adresses", intéressant le même client, tout en éliminant les cartes "nom" et "adresse1* que ne suivrait aucune carte annuité et qui se trouveraient sans objet dans la présente opération* Ainsi, on aura constitué une liasse complexe dans laquelle on trouvera successivement et dans 1*ordre
- une "carte nom",
- une "carte adresse",
- une "carte dossier" d'un brevet,
- la "carte annuité" du brevet visé dans la "carte dossier" ci-dessus,
- une nouvelle "carte dossier" si le client a plus d'un seul brevet,
-une nouvelle "carte annuité", etc.*.
jusqu'à ce qu'au client suivant, l'ordre des cartes soit, à nouveau, le même que celui qui vient d'être indiqué.
On remarquera, d'ailleurs, que les numéros de code des colonnes 2 de ces différentes cartes ont été choisis de telle sorte que les chiffres de la deuxième colonne croissent régulièrement au sein de chaque liasse élémentaire, ee qui permet de vérifier l'ordonnancement judicieux de ces dernières.
¥ne telle pile de cartes permet de réaliser sans aucune difficulté la tabulation "t3" de documents susceptibles de servir, à la fois, au rappel et au paiement des annuités et ceci au moyen d'ordinateurs du type gamma 10, par exemple.
Après l'impression des documents, la masse des
» 41 ■
cartes est soumise en Ï7 à un tri séparateur qui sépare les différentes sortes de oartes, par références aux numéros de code figurant colonnes 1 et 2.
Ses "cartes annuités" peuvent, ensuite, être triées h nouveau en 28 par dates d*échéance avant d'être archivées ou exploitées, à d'autres fins, notamment comptables*
0» remarquera que la carte "annuité" comporte Six colonnes (63 à 68), indiquées par la référence E et qui n'ont, jusqu'ici, fait l'objet d'aucun, commentaire.
Ceoéolonnes peuvent, utilement, être réservées aux opérations matérielles de comptabilité car la carte "annuité" constitue, telle quelle, un remarquable document comptable prit à 1»emploi) on conçoit, donc, que les oartes recueillies en 7 (figure 6) puissent être reprises par un servie© comptable qui se bornera à transcrire dans les colonnes "E" la matérialité d'un certain nombre d*écritures sans en expliciter les détails qui sont, par avance* intégrés dans les cartes.
De plus, si, au fur et à mesure de ces écritures, ces cartes sont sorties de leur bac pour être placées,
dans un bac d'archivage, les cartes restantes représentent la masse des annuités non régularisées, qu'il est facile de confronter, aux fins de contrôle, avec les liasses administratives correspondantes.
Eevenant aux deux rangées horizontales de perforations & et lj£ (figure 2a) susceptibles d'être prévues, au-dessus des perforations classiques, celles-ci peuvent, d'ailleurs, être exploitées à diverses fins s
Par exemple, bien que le délai ne soit exprimé,
sur les oartes tarifs* que dans une colonne unique (colonne 70), ou peut utiliser s
- d'une part, la perforation W2W et,
- d1autre part, la perforation disponible dans la rangée Mbrt pour imprimer un "12", par exemple, à partir de la seule colonne 70.
Ceci permet, tout en n'utilisant qu'une colonne, d1 exprimer les exceptionnels sursis à deux chiffres comme c'est le cas pour 3a Turquie et le Luxembourg.
De m#me, les rangées a et b des colonnes 13 à 18 de la carte tarif peuvent être utilisées en combinaison avec les colonnes 63 à 78 des cartes annuités, pour permettre de totaliser, en six monnaies différentes, les montants perforés sur les cartes annuités relatives à un mois d'échéance.
Enfin,, les mômes rangées des colonnes 70 à 73 de cartes tarifs peuvent servir à prévoir des signaux spéciaux en matière de monnaie, par exemple, les montants exprimés en livres, Shillings et pences devant, toujours, être séparés par un point, une perforation en & ou b, associée aux perforations exprimant la monnaie britannique, dans les rangées classiques de 0 à 9, permettra de placer le point aux emplacements nécessaires, entre les chiffres, sans immobiliser une colonne intermédiaire.
les oartes ainsi définies se prêtent à des ma&ipulatlons aisées et, surtout, à des vérifications relativement simples* En effet, l'une des préoccupations essentielle® en matière d'annuités de brevets réside dans la crainte d'une (mission de rappel» Or, il est possible de délivrer, en même temps que la tabulatlon t3,
- d'une part, le nombre "n" de cartes "26" et • d'autre part, la totalisation "t" des numéros de référence des colonnes 16 à 22 (ou, mieux, des seules colonnes 19 à 22 en éliminant toute lettre de ces colonnes).
Certes, ce total n'a aucun sens, mais, en raison même du caractèreiaoohérent des numéros totalisés, il illustre,avec une remarquable sûreté et un taux d'erreur statistique pratiquement mil, une masse et un assortiment UBdLfa.es de cartes annuités. C'est dire que, d'une année à l'autre, il est possible, à partir de ces deux facteurs "n" et "t" et en tenant compte des entrées et sorties intervenues dans l'intervalle, de prévoir le nombre Mn' " de cartes ©t le total "t* " qui devront être livrés par la tabulation.
La comptabilisation des cartes "entrées" et "sorties" peut, à première vue, paraître difficile, mais l'expérience prouve, au contraire, que la totalisation des annuités prises en charge est» automatiquement, obtenue lors des tabulations consécutives aux perforations, après ua simple tri par mois d'échéance, et que la totalisation des annuités déchues ou abandonnées est, également, facilement disponible après traitements comptables judicieux des bacs ? mensuels.
On obtient, par suite, une sécurité et une maîtrise dans le contrôle du nombre et de l'identité des rappels qui ne sont même pas concevables dans le cadre des systèmes actuels, car ces vérifications peuvent être généralisées à la totalisation de nombreux autres critères arbitraires comme, par exemple, les échéances.
On va, maintenant, décrire la variante évoquée
- 44
dans le préambule» dans laquelle une sécurité absolue est assuré© en oe qui concerne certaines données critiques, les cartes "matrices" 35» "noms" 10,
"adresses" 12 et "dossiers" 23 sont sensiblement les mêmes que celles des figures 1» 4a» 4b et 5.
toutefois, dans la carte matrice î
a) le numéro de dépôt (col. 3 à 7) est reporté dans les colonnes 11 à !5î le code de courtier (col. 8 à 11 sur la figure 1) et le oode du client (col• 11 à 15 sur la figure .1 ) sont respectivement décalés vers la gauche dans les colonnes 3 à 5 et 6 à 10 ;
b), les colonnes vides 74 et 75 occupées par un nombre de deux chiffres explicitant le millésime à partir duquel» indépendamment de toute délivrance» l'annuité deviendra exigible! ce millésime est déterminé soit»
par la législation locale (Allemagne» Grande Bretagne.*.) soit» en f onction de paiements anticipés spontanés.
De plus» une perforation spéciale est prévue dans la colonne 69 et dans la zone & (figure 2) pour repérer les brevets dont les annuités ne sont exigibles qu1 après délivrance! de la sorte, il n'est plus nécessaire, comme ci-dessus» d'attendre cette délivrance pour afficher le numéro de tarif} celui-ci peut être perforé, dès la constitution de la carte matrice.
Par oontre» les eartes tarif sont plus nombreuses» au nombre de quatre et leur structure est substantiellement différente! elles comprennent (figure 7) : a) m numéro de code identifiant un type de oartes» ici les numéros 41» 42» 43 ou 44 suivant le rang des annuités contenues dans cette carte. Pour vingt
- 45
échéances, il est nécessaire de prévoir quatre oartes tarif, ainsi la carte 41 contient les informations relatives aux cinq premières échéances, la carte 42, celles relatives aux échéances de rangs 6 à 10, la carte 43, ©elles relatives aux échéances de rangs 11 à 11, la carte 44» celles relatives aux échéances de rangs 16 à 20 (col* 1 et 2) |
b) le numéro de courtier (colonnes 3 à 5) ;
c) la date de la mise à jour de la "carte-tarif* (col. 6 à 10) |
d) pour une carte 41} les informations relatives à là première annuité se décomposent comme suit t
- rang de l'annuité, c'est-à-dire chiffre 1 (colonnes 11 et 12),
- le montant M1 de cette annuité (colonnes 13 à 17),
*• le montant M?1 m Ml de cette annuité (colonnes 18 à 11), on remarquera que le montant MM est une simple répétition du montant Ml,
e) idem pour l'annuité de rang 2 (colonnes 23
à 34), à 46), à
à 70),
f) idem pour l'annuité de rang 3 (colonnes 35
g) idem pour l'annuité de rang 4 (colonnes 47
h) idem pour l'annuité de rang 5 (colonnes 59
i) l'unité monétaire, en clair, dans laquelle est exprimé le montant des annuités (colonnes 71 à 73) î
|) un chiffre codifié explicitant l'unité monétaire (colonne 74) î ;V\
46 -
k) le sursis en nombre de mois (colonne 75)} 1) m numéro codifié explicitant la modalité de tarif (colonne 76) correspondant aux montants M1, M2, M3, etc...)j m) tm chiffre codé indiquant le pays (colonnes
77 et 78)j a) le nombre total d'annuités à payer dans le pays ea cause (coi* 79 et 80);
Une carte de conversion est prévue pour chaque tarif afia de transformer en monnaie standard les montants exprimés dans les diverses unités monétaires.
Cette carte "conversion" comporte :
a) le code carte, ici, par exemple 40 (colonnes
1 et 2) |
b) la date de mise à jour (colonnes 6 à 10);
c) le coefficient de conversion (colonnes 66 à
70 ) j d) l'hraité monétaire, en clair, correspondant au coefficient de conversion (colonnes 71 à 73);
e) un chiffre codé explicitant cette monnaie (colonne 74) f f) un nombre indiquant le tarif auquel est associé# cette carte conversion (colonnes 76 à 78 homologues de celles des cartes tarif)»
les quatre cartes-tarif 41 à 44 peuvent porter le même numéro de tarif si les machines qui manipulent ces cartes perforées ont un nombre suffisant de mémoires pour enregistrer à la suite les informations relatives aux viagt annuités, sans qu'il soit besoin de différencier les cartes, ainsi que cela était exposé ci-dessus*
47 —
Conformément au: procédé de principe décrit ci-dessus mais par un passage en ordinateur qui sera Indiqué ci •-dessous» la confrontation de la carte "matrice " et de la carte "tarif", assortie de sa carte "conversion", va permettre la fabrication d'une carte "annuités" qui est composée comme suit (figure 8) î
a) un numéro codé identifiant la carte, ici le numéro 26 (col* 1 et 2) %
b) un numéro de courtier (colonnes 3 à 5) ;
f) un numéro de client (colonnes 6 à 10) j d) la date à laquelle la carte "annuités" est créé» (col* 11 h 10) |
•} le numéro de délivrance du brevet (colonnes
16 à 22} t f) le montant de l'échéance converti dans 1*unité monétaire fondamentale (colonnes 23 à 29) ;
g) un espace libre réservé aux opérations comptables ultérieures (col* 30 à 53) ;
h) le rang de l'annuité calculée pour confrontation entre le millésime de 1*annuité zéro de la carte "matrice" et celui de l'année en cours (col* 54 et 55) }
i) la date d'échéance (colonnes 56 à 59 );
j) le sursis en nombre d© mois (col. 60)}
k) le double prélèvement des montants de 1*annuité précédé du rang de l'annuité (col* 61 à 72), tels qu'ils sont relevés sur la carte tarif ;
1) l'unité monétaire (col* 73 à 75)}
m) le chiffre codé indiquant le pays (col* 77
et 78) }
*) la durée, en nombre d'années, pendant
laquelle devront être payées les annuités.
Be m$me que l'on dispose de cartes 41, 42, 42, 44» il est, également, possible d'établir un jeu absolument homologue de oartes 61, 62, 63; 64 dans lesquelles les montants portés correspondront non aux annuités normales, mais aux mêmes annuités assorties de l'amende exigible en cas de paiement tardif.
Il est, alors, nécessaire de réaliser des cartes "tarif amende incluse" auxquelles peuvent être associées, de même, des cartes conversion (code 60), homologues aux cartes conversion de code 40.
Quelquefois, le tarif de 1 * amende est, pour une annuité de rang donné, variable en fonction du retard} on porte, alors, par convention, un montant conventionnel, par exemple, le tarif maximum et afin d'en signaler le caractère de plafond, l'on prévoit, conjointement, sur la carte une perforation spéciale par exemple, sur la carte 61 une perforation en zone b (figure 7), dans la colonne 6»
®ar suite, de même qu'il est possible de fabriquer des cartes annuités 26 à partir des cartes matrices 35 et des cartes tarifs 41 à 44, de même, on peut fabriquer, au cours d'une opération globale, des cartes "annuités amende Incluse" 67 exactement homologues à ces cartes 26*
four signaler sur ces cartes 67 que les montants reportés correspondant à des valeurs maximales, il suffit de prévoir des perforations en zone "b", dans les colonnes 67 et 72 (figure 8)*
li'ensemble de ces cartes est exploité de la façon suivante (figure 9) t
- 49 -
les oartes "matrice", dont les échéances tombent au cours iu mois à traiter, sont, tout d'abord, triées en 101 par numéro de tarifî à l'issu® de cette opération, elles soat interclassées avec les cartes tarif de telle sorte tue chaque carte "tarif, rangée par ordre croissant de numéro, soit suivie de toutes les Oartes "matrice" auxquelles doit être appliqué le tarif en question,
l'opération 102 consiste, essentiellement, à éliminer les cartes "tarif" auxquelles ne correspond aucune carte "matride", c'est-à-dire les tarifs qui n'ont pas à être appliqués durant le mois en question; une élimination de carte "matrice" à laquelle ne correspondrait aucune carte "tarif* serait l'indice d'une anomalie»
Ces cartes "tarif" et cartes "matrice" interclassées sont, alors, introduites dans la machine gamma 10 (opération 105) qui, grâce à un programme global reprenant le principe de traitement déjà exposé ci-dessus, fabrique et perfore lescartes "annuités" 26 et les cartes "annuités amende incluse" 67 « À l'issue de cette opération, on obtient donc :
a) le paquet de cartes "tarif" et "conversion" qui sont destinées à retourner à leur bac d'origine après reclassement par numéro de tarif et, éventuellement, par numéro de courtier }
b) le paquet de cartes "matrice", "annuités" et "annuités amenda incluse"•
l'opération 104 consiste à séparer les cartes matrices des oartes annuités 26 et 27, lesquelles cartes matrices sont conservées pour assister, ensuite, ces
cartes 26 et 67, au cours de leur exploitation ultérieure?
o) le paquet de cartes 35 pour lesquelles il «.'y a pas lieu de fabriquer de carte 26, ni à fortiori, de carte 67• Elles se subdivisent en s
« cartes correspondant à des brevets non délivrés, pour lesquels les annuités ne sont exigibles qu'après délivrance (et comportent une perforation "b", dans la colonne 69 de leur carte matrice),
- cartes dans lesquelles le millésime des colonnes 74 et 75 est supérieur à celui de l'année en cours, c'est-à-dire dont l'annuité a, déjà, été payée d'avance,
- cartes âme lesquelles le résultat de cette différence correspond à un rang dépourvu d'information sur la carte "tarif (cas d*Israël où. l'annuité est à payer une année sur quatre),
- oartes dans lesquelles le résultat de la différence entre le millésime en cours et le millésime d'annuité aéro (colonnes 60 et 61 ) est supérieur au nombre total d'annuités à payer (col. 79 et 80 de la carte "tarif4')» c'est-à-dire correspondant à des brevets périmés*
Ces dernières cartes sont délivrées dans une case spéciale âe réception de l'ordinateur afin d'être vérifiées et archivées après une éventuelle tabulation*
% se reportant à la figure 10, on voit que les oartes 2$ et 67 sont tïiées par date d'échéance en 105,
puis traduites en clair en 107 pour l'obtention en 108 d*une tabulation L1 constituant un calendrier de contrôle chronologique} elles sont reprises pour être triées en 110 par numéro de eode de client pour l'obtention en 111 d'une seconde tabulation L2 par clients* .cl
51 -
Conjointement » les oartes 35 n'ayant pas donné lieu à la fabrication de carte 26 sont triées par échéances en 106 pour 1*obtention en 109 d'une tabulation L3.
Ces opérations permettent, comme ci-dessus, un 5 contrôle des tabulations avant l'exploitation défini tive des oartes fabriquées qui est schématisée sur la figure 11 et que l'on va maintenant d écrire «
I»es cartes 26 et 67 d'une part, les cartes 35 associées à ces cartes d'autre part et, enfin, les cartes 10 titres et dossiers 53-54sont triées par ordre croissant
«a, 112 sur t
- le 2ème chiffre du code carte (colonne 2)
- le numéro de dépôt (colonnes 22 à 16)
* le code client (colonnes 10 à 6)
15 - le code courtier,
Conjointement, les cartes noms et adresses 10-12 sont triées en 112 b par code de courtier.
L'ensemble de ces cartes est interclassé en 113 par code client et code courtier de telle sorte que l'on 20 obtienne dans l'ordre et pour chaque client î
- m© carte nom 10
- une carte adresse 12
- une carte titre 53
- une carte dossier 54 25 - une carte matrice 35
- une carte annuité 26
- une carte annuité amende incluse 67»
Il est, alors, possible de fabriquer en 114 les documents d'exploitation L4 qui comporteront l'ensem-30 ble des informations prélevées dans ces cartes.
À 1'occasion de ce travail, il est facile de totaliser respectivement les totaux des montants Ml, et M*1 ;
A
la constatation de leur identité confinas l'exploitation correcte des données* De même, en totalisant respectivement, les colonnes 54455 d'une part et 61-62 d'autre part, des cartes 26 (et éventuellement 67), on est certain que les quantièmes exploités nfont pas été perturbés en cours de travail.
On remarquera qu'il est possible de munir certaines cartes et notamment la carte adresse 12 d'une série de critères de commande autres que ceux déjà décrits.
Ainsi, on peut prévoir, sur la carte 12 î
•» par une perforation Mbw en colonne 56, un signal caractérisant les clients pour lesquels l'annuité est à payer automatiquement, dans un certain délai, sauf contrordre» Une mention correspondante peut être prévue sur les documents M $
- par une perforation HbM en colonne 70, un signal caractérisant les clients qui désirent recevoir des rappels annuels et non mensuels, ^es cartes 35 des brevets de ces clients sont, alors, traitées parallèlement aux cartes mensuelles ainsi que cela est figuré en 0'35 sur la figure 9. De môme, les totalisations MaH et M1M évoquées ci-dessus sont traitées séparément ;
- par une perforation nbM en colonne 72, un signal Caractérisant les clients des USA pour lesquels les mois et jours doivent être présentés d'une façon inverse à la manière européenne ;
- par une perforation "b" en colonne 74, tm signal caractérisant les clients désirant que l'adresse d*expédition ne soit pas l'adresse indiquée sur les rappels et pièces comptables. Un sigae imprimé approprié
peut les faire repérer sur les documents 14 ;
-par une perforation. BaM en colonne 76, un signal caractérisant les clients pour lesquels les mentions de texte à imprimer devront être rédigées en allemand, (de même, un signal ttbw dans la même colonne pour les clients de langue anglaise) 1*absence de perforation identifiant par exemple la langue française ;
- par une perforation "b" en colonne 78, un signal caractérisant les clients désirant recevoir, en plus des rappels individuels par brevets, un état récapitulatif des brevets en cause dit "rappel global".
lia figure 12 illustre, d'ailleurs, le schéma de traitement de oes derniers brevets ;
les cartes traitées en 114 sont recueillies en deux groupes t
&) les cartes 10 ne faisant pas l'objet d'un rappel global,
les cartes 12 ne faisant pas l'objet d'un rappel global*
toutes les cartes 53,
toutes les cartes 34,
les cartes 35 ne faisant pas l'objet d'un rappel global,
les oartes 26 ne faisant pas l'objet d'un rappel global,
toutes les cartes 67 ;
b) les cartes 10 faisant l'objet de rappels en
« » 12 B M w
« « 55 » i» n
« n 26 " M "
54 -
distinguée par les clients dont les oartes 12 portent le signal "b" en colonne 78.
les oartes Mb" sont traitées en 115 pour l'impression de ses rappels globaux supplémentaires.
Puis l'ensemble des oartes "aM et wbM est réuni pour être reventilé dans ses bacs d*origine î - tout d'abord, par un tri 116 sur le code carte (colonne 2),
• puis, par des tris 117 sur dates d'échéances des cartes 35, 118 sur dates d'échéances de cartes 53 et 54 et, enfin, 119 sur numéro de client des cartes 10 et 12.
%en entendu, l'invention n'est, nullement, limitée aux modes de réalisation décrits et représentés mais en embrasse, au contraire, toutes les variantes» Sa particulier :
«• bien que l'on ait parlé, ci-dessus, d'échéances - et que, par corollaire, les degrés des modalités variables aient été explicités en fonction d'un critère de temps -ces termes m doivent pas être interprétés d'une façon restrictiveji en effet, les opérations pourraient, aussi bien, devoir être effectuées non à une échéance répétée dans le temps, maie en fonction d'un facteur qui désignerait soit, dans l'espace, me abscisse donnée, soit, dans une série, un nombre donné ;
• par ailleurs, l'exploitation de la mémoire finale, qui comporte l'ensemble des informations nécessaires au traitement d'une échéance peut être réalisée selon les procédés les plus divers* En particulier, on pourrait, sassi bien, inverser les ordres relatifs des cartes constituant les liasses élémentaires en organisant
55
10
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20
différemment les eartes et les tris successifs, c'est ainsi, qu'en prévoyant des opérations complémentaires de tri, on pourrait s'arranger pour qu'à l'intérieur de chaque liasse élémentaire concernant un client, les brevets soient groupés par "invention" en se basant sur les informations des colonnes 35 à 55 des oartes matrices;
- enfin, il est évident que l'on pourrait sans difficulté modifier certains aménagements plus ou moins caractéristiques sans cesser de bénéficier des autres; à cet égard, il convient de remarquer que l'un des intérêts essentiels des cartes décrites ci-dessus réside dans le fait que les informations qu'elles contiennent sont :
suffisamment détaillées pour permettre l'établissement, sur des roaOhines simples, de documents susceptibles d'être exploités par des services administratifs ou comptables et suffisamment codées pour permettre de réduire 1*encombrement et le volume des transcriptions.
Il ea résulte une sérieuse économie d'exploitation, non seulement au titre des équipements, mais encore à celui des durées d'immobilisation des machines et il est évident que l'on peut, en fonction de considérations d'opportunité, renoncer à telle ou telle disposition subsidiaire ou adopter une solution équivalente sans sortir du cadre de la présente invention.
Claims (1)
- RË7MDI GATIONSI. ïïn couple de mémoires, utilisables à échéance périodique et dans lesquelles sont emmagasinées- dans l'une, des informations individuelles, à caractère définitif, relatives à des sujets variés- et, dâns l'autre, des informations, susceptibles d'évolution dans le temps, illustrant l'éventail des modalités d'exécution des opérations auxquelles les sujets sont, respectivement, susceptibles d'être soumis aux échéances successivesCÀRâCÎESISS SET CE QUE t- l'une au moins des modalités d'exécution présente des degrés qui diffèrent en fonction de l'écart entre un facteur variable, attaché aux échéances successives,et m facteur homologue permanent, caractérisant respectivement, les sujets -de la première mémoire.II» Couple de mémoires selon la revendication I, caractérisé en ce que le facteur homologue permanent est le millésime de 1*échéance virtuelle d'ordre de zéro, tandis que le facteur variable est le millésime de l'année en cours.III. Couple de mémoires selon l'une des revendications 1 ou II, relatif à des annuités de brevet et caractérisé en oe que- le code servant de point de raccordement entre la mémoire individu et ses éventuelles mémoires auxiliaires relatives aux sujets, est constitué par le numéro administratif officiel de dépôt*IV. Couple de mémoires selon I à III, caractérisé en ce que a~ 51 -- le ©ode servant de pivot de rapprochement entre les premières mémoires "individu" et les secondes mémoires "physionomie" est constitué par un code de pays, éventuellement assorti d'un code de tarification.V* Couple de mémoires selon X à IV, dans lequel un code sert de pivot de rapprochement entre les mémoires individus et celles contenant les noms de leurs détenteurs, caractérisé en oe que les mémoires "noms" comportent des signes distinctifs exploitables, représentatifs des physionomies nationales, linguistiques ou contractuelles desdits détenteurs*VI» Couple de mémoires selon I à V, caractérisé en oe que les informations de la mémoire physionomie et notamment les degrés de modalité correspondant aux divers rangs du facteur variable, sont doublés de façon à permettre le double prélèvement de chaque information*V2I* Couple de mémoires selon I à V, caractérisé en ce que les mémoires physionomie comportent l'indication du nombre d'échéances auxquelles les sujets qu'elles concernent, sont susceptibles d'être soumis*Procédé mécanisé de surveillance et de déclenchement d'une opération qui doit intéresser, périodiquement, selon des modalités complexes et variables, en vue d'une échéance donnée, une série de sujets à physionomies elles-mêmes complexes et variables; et notamment le rappel-paiement des annuités de brevets, ce procédé consistant à combiner des systèmes mémoire sur des machines adaptées à l'exploitation de ces systèmes, en vue d'établir un document contenant toutes les informations nécessaires à l'accomplissement de l'opération qui doit s'effectuer à l'échéance, l'un desditssystèmes mémoire - appelé "mémoire individu" - individualisant, notamment les sujets d' opération, l'autre de ces systèmes mémoire - appelé "mémoire "physionomie" -comportant 1*éventail des modalités d'exécution ainsi que leurs différents degrés correspondant aux diverses échéances auxquelles les sujets sont susceptibles d'être exposés, le procédé étant caractérisé en ce que îa) d'une part, les "mémoires individus", utilisables pour toutes les échéances relatives à un même sujet d * opération, comportent - du moins en ce qui caractérise le sujet d'opération - des informations d'identification à caractère définitif; des emplacements prédéterminés étant réservée pour les informations éventuellement inconnues au moment de l'établissement de la mémoire et,b) d'autre part, le degré de modalité d'exécution relatif à une échéance donnée est défini par le résultat d'une confrontation de deux informations, dont l'une est prélevée dans la "mémoire individu" et dont l'autre, extérieure et variable, notamment millésime d'année en cours efct rattachée au facteur, en particulier chronologique, en fonction duquel varient les degrés de modalités d*exécution*IX» Procédé selon la revendication VIII, caractérisé en ce que, à chaque échéance, les mémoires "individu" et les mémoires "physionomie" sont regroupées en une mémoire unique après calcul et sélection des degrés de "mémoire physionomie" intéressé par l'échéance#X. Procédé selon l'une des revendications VIÏI et IX, caractérisé en ce que la mémoire unique, réalisée par regroupement des deux mémoires, est livrée en réservant en- 59 -son sein, des cellules en instance de réception d'information*22* Procédé selon l'une des revendications ¥111 à X, caractérisé en ce que, à chaque échéance, on totalise 5 les numéros administratifs de eépôt, en vue d'en, constater la correspondance avec leur comptabilité d'entrée et de sortie.XII. Procédé selon l'une des revendications XIII à XI, caractérisé en ce que l'écart calculé entre les 10 facteurs variable et permanent est mis en mémoire unique afin d'être confronté au cours des diverses étapes d'exploitation avec le rang, également enregistré du degré de modalité prélevé dans la mémoire physionomie*ORIGINALen pages contenant — Renvois mot ajouté mot raye nuJConseil en Propriété Industrielle28, Boul. Princesse CfiG-rtatte, 2 S MONTE » CARLOPar procuration cfa1.
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