OA21047A - Composition médicinale à base de l'albizia Dinklagei pour le traitement de la covid 19 et ses complications cérébrales - Google Patents

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OA21047A
OA21047A OA1202200424 OA21047A OA 21047 A OA21047 A OA 21047A OA 1202200424 OA1202200424 OA 1202200424 OA 21047 A OA21047 A OA 21047A
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Mohamed ALI KELA Cheick
SONWA Amélie Judith TIA
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Mohamed ALI KELA Cheick
SONWA Amélie Judith TIA
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Abstract

La présente invention concerne une composition médicinale principale obtenue pour le traitement de la COVID 19 et ses complications cérébrales, le paludisme cérébral, les pathologies cérébrales et l'intoxication alimentaire. La composition médicinale est composée du principe actif de Yalbizia extraite de la poudre de Pécorce de Valbizia Dinklagei, (HARMS) HAMRS de la famille Fabaceae, genre Mimosodeae, de l'éthanol et de l'eau distillée. Le mélange après toutes ses étapes d'extraction donne la composition médicinale de la présente invention. Cette composition médicinale peut se présenter sous la forme de comprimés ou gélules ou liquide et conserver à une température de 25°C pendant (02) deux ans après conditionnement. Elle est utilisée à titre curative comme préventive

Description

DESCRIPTION DE L’INVENTION
La présente invention concerne une composition médicinale principale obtenue par les principes actifs (PA) de l’écorce de ΥΑΙΜψίΐ Dinklagei (Harms) Harms de la famille Fabaceae, genre Mimosoideae, communément appelé en langue vernaculaire BALENGOU OUEST CAMEROUN (Beu Djogang) qui signifie le 10 Roi des Arbres de Montagnes, ayant pour excipients l’éthanol et Peau distillée pour le traitement de la COVID-19 et ses complications cérébrales, le paludisme cérébral, les pathologies cérébrales et l’intoxication alimentaire.
La composition médicinale selon la présente invention permet de traiter la maladie à coronavirus 2019 ou covidl9 causé par le coronavirus sars-cov-2 et 15 ses complications cérébrales, le paludisme cérébral, les pathologies cérébrales et l’intoxication alimentaire.
1- ETAT DE LA TECHNIQUE
Une pathologie cérébrale est une maladie neurologique touchant le système 20 nerveux, central ou périphérique à partir d’un point de départ qui est un virus libre à son évolution. Elle affecte les cellules nerveuses se trouvant dans le cerveau, la moelle épinière, les nerfs périphériques, les jonctions neuromusculaires, le système nerveux autonome. Les pathologies cérébrales sont des troubles neurologiques responsables du dysfonctionnement du système 25 nerveux central ou périphérique, c'est-à-dire du cerveau, des nerfs crâniens, de la moelle épinière, des nerfs périphérîques(à partir d’une fermentation et ou d’une multiplication du virus, il faut que le principe actif neutralise cela), mais également du système nerveux végétatif, des racines nerveuses et des muscles (dans ce cas, on doit mettre le patient en quarantaine pour protéger son cerveau).
Parlant du lien COVID 19 et ses complications cérébrales et pathologies cérébrales, Nous allons citer quelques articles et revues pour démontrer que ce lien existe. Le SARS-COV-2 est associé à des modifications de la structure cérébrale dans la bio-banque britannique,Revue Nature, 07mars 2022., la principale protease M pro du SARS-COV-2 provoque une pathologie cérébrale 35 micro vasculaire en clivant NEMO dans les cellules endothéliales cérébrales, Revue Nature Neuroscience, 21 octobre 2021., Neuroinvasion of SARS-COV-2 in humain and mouse brain, 12 janvier 2021, JEM., Des résultats confirment la capacité du SARS-COV-2 à infecter les neurones, Inserm,13 janvier 2021., premier cas des lésions cérébrales dues au COVID 19 à l’IRM, Département de 40 Radiologie, au Henry Ford Health System de Detroit(USA), Revue Radiology, 1 avril 2020., Institut Armand-Frappier, laboratoire de neuroinmmunovirologie,^ «coronavirus humains respiratoire neLHO-myasifs et neurothropes : agents neurovirulents potentiels, 2014, disponible dans la Revue John Libbey., Journal and Medical virology, le potentiel neuroinv^î£du SARS-COV-2 peut jouer un rôle dans l’insuffisance respiratoire des patients COVID 19, 27 février 2020., MedRxiv, Manifestation neurologiques des patients hospitalisés avec COVID 19 à Wuhan en chine, 25 février 2020, Le, COVID diminuerait-il la taille du cerveau, publié le 07 mars 2022. UNE ÉTUDE PUBLIÉE EN MARS 2022 RÉVÈLE QUE L’INFECTION AU CORONAVIRUS FERAIT DIMINUER LA TAILLE GLOBALE DU CERVEAU ET LA QUANTITÉ DE LA MATIÈRE GRISE DANS LES RÉGIONS LIÉES À L’ODORAT ET DE LA MÉMOIRE.
Aux symptômes connus du COVID 19 (fièvres, toux, rhume) ... Ce sont ajouté des signes neurologiques propres à l’infection comme la perte de goût et de l’odorat (sans qu’il y ait le rhume associé donc au nez bouché). L’infection au COVID 19 même bénigne ferait aussi diminuer la taille globale du cerveau et la quantité de matière grise dans les régions liées à l’odorat et à la mémoire selon une étude publiée par la revue Nature le 07 mars 2022. Cette étude est menée auprès de 785 adultes britanniques âgées de 51 à 81 ans. Les chercheurs ont constaté des différences significatives dans les IRM réalisés avant et après les infections, les participants infectés ont également montré en moyenne un déclin cognitif. Ils ont observé chez les premières une plus grande réduction de la taille globale du cerveau, une plus grande réduction de l’épaisseur de la matière grise. Une atropie et les tissus_endommagés dans la région liée à l’odorat et aux facultés mentales. Les participants infectés ont également montre en moyenne un déclin cognitif plus important entre les deux moments. En France, le directeur général de la santé, le Pr Jérôme Salomon a confirmé en Avril 2020 que « des lésions neurologiques sont souvent observées chez les patients COVID 19 en réanimation (des lésions) parfois transitoires, parfois permanentes. Dans une étude d’Akiko Iwasaki, immunologue de l’université de Yale, publié en 2021. Dans la revue Journal OF_Expérimental Médecine^ les chercheurs ont confirmé « des preuves de la capacité neuro-invasive de SARS-
COV-2(notamment à partir d’observation dans les autopsies des patients décédées de la COVID 19) et une conséquence inattendue de l’infection directe des neurones par le SARS-COV-2 ». Le virus de la maladie COVID 19 et donc bien capable d’envahir le cerveau et de s’y dupliquer. COMMENT LE VIRUS INFECTE LE CERVEAU ? Le virus SARS-COV-2 dispose d’un potentiel neuro-invasif et neurotrope. Plusieurs études sont menées pour tenter de comprendre comment ce nouveau virus s’attaque à la région cérébrale : -L’étude^
A . ;
publié le 07 mars 2022, montre qu'une infection au COVID 19, même bénigne ferait diminuer la taille globale du cerveau et la quantité de la matière grise dans les régions liées à l’odorat et à la mémoire. « ces-résultats d’imagerie cérébrale peuvent être les marqueurs in vive d’une propagation dégénérative de la maladie par les voies olfactives, d’évènements neüro-inflammatoires( maladies inflammatoires du cerveau) ou de la perte du (traitement de l’information sensorielle due à l’anosmie, selon les chercheurs de l’étude ; -L’étude publié en octobre 2021, coréaliser par l’INSERM, de runiversité du CHU et de l’institut Pasteur de Lille et des collègues du CNRS indique un effet direct du SAR-COV2, sur les vaisseaux sanguins du cerveau. Les chercheurs ont découvert que la SARS-COV-2 fait fabriquer à partir de son propre matériel génétique, des ciseaux moléculaires qui vont couper une protéine appelée NEMO indispensable à la suivie des cellules endothéliales qui vont donc mourir. Or ces cellules endothéliales du cerveau composent la barrière hemato-encephalique(BHE) dont la fonction principale est d’isoler le système nerveux central et la circulation sanguine pour empêcher la pénétration de substance étrangère ou molécule toxique dans le cerveau. Ces mêmes cellules permettent également le transfert des nutriments essentiels au bon fonctionnement du cerveau. Lorsqu’elles meurent, ces cellules ne peuvent plus assurer leur fonction ; -L’étude de janvier 2021, co-réalisée par les chercheurs de l’université de Yale(USA) de Sorbonne Université de l’INSERM et du CNRS à l’institut du cerveau ainsi que de l’hôpital Pitié-Salpêtrière AP-HP atteste de la capacité du SARS-COV-2 à pénétrer dans les neurones et à utiliser leurs composants. Pour se multiplier, entraînant alors des changements métaboliques dans les cellules infectées, sans pour autant les détruire. Les cellules voisines des neurones infectés se voient, elles privées d’oxygène et finissent par mourir. Comment fait le virus ? Des données antérieures ont mis en évidence que dans le reste de l’organisme, le protéine ACE2 présente à la surface des cellules. Celle-ci est particulièrement exprimée dans les poumons expliquent pourquoi le virus s’attaque spécifiquement à cette organe. Cette voie d’entrée restait cependant à démontrer dans les neurones. Dans les résultats de janvier 2021, Les chercheurs confirment son importance pour l’infection des cellules cérébrales, l’infection neuronale peut être évitée en bloquant ACE2 avec des anticorps ou en administrant du liquide céphalo-rachidien d’un patient COVID19 indiquent-ils. LES EFFETS NEUROLOGIQUES DU COVID 19 ; les attentes neurologiques liées au COVID .19 sont diverses allant des signes bénins et passagers comme la perte du goût et de l’odorat et des cas plus graves comme des crises convulsives, de$5 accidents vasculaires cérébraux(AVC) et des encéphalopathies. La dernière étude publiée en mars 2022, révèle que l’infection au COVID 19 même bénigne, ferait diminuer la taille du cerveau et la quantité de la matière grise dans la région liée à l’odorat et à la mémoire et provoquant une atrophie. « Les participants infectés ont également montré en moyenne un déclin cognitif plus important entre les deux moments (IRM) » souligne l’étude. Ces effets sur le cerveau ont été remarqué de manière plus prononcée chez les personnes âgées et celle qui ont été hospitalisées mais ils sont également présents chez les patients qui n’ont une qu’une forme légère de la maladie ou les asymptomatiques. Ces effets ne semblent pas irréversibles, mais les recherches se poursuivent. L’étude - d’octobre 2021 révèle que l’impact du coronavims sur les cellules endothéliales peut provoquer 02 conséquences : -Des microhémorragies dans la région ou le sang n’est pas censé accéder librement. -Une hypoperfusion de certaines régions du cerveau (diminution du débit sanguin pouvant entraîner le décès des patients dans les cas les plus graves). Une étude publiée le 1 avril 2020, dans la Revue Radiology a ainsi rapporté le cas d’une Américaine âgée de 60 ans testée positive au COVID 19 et qui a présenté une encéphalopathie hémorragie nécrosante aigue. Soit une maladie neurologique rare caractérisée par l’apparition de convulsion, un état altéré de conscience, un déclin neurologique et divers degrés de dysfonction des reins. Des médecins rapportent aussi des cas des patients présentant une perte de repères, des délires avant même de développer la fièvre ou une maladie respiratoire observe le Dr Alessandro Padovani qui a ouvert une unité neurocovîd pour soigner les patients souffrant des troubles neurologiques à l’hôpital de l’université de Brescia en Italie. Aux états unis, un neurologue de l’hôpital Long Island Jewish Forest Hills, Rohan Arora fait le même contrat : « nous voyons beaucoup de patient dans des états de confusion » a-t-il déclaré à nos confrères de l’AFP. Il affirme que 40% des rescapés du coronavirus sont concernés tout en ignorant si ces troubles sont durables. Le passage en réanimation peut être à l’origine de confusion, en particulier à cause des médicaments. Mais le neurologue constaté que le retour à la normale, par les patients COVID 19, semble prendre plus longtemps que pour ceux qui ont survécu à une crise cardiaque ou AVC. 24 matin FR, santé COVID 19 par Leonel DUREL, Le virus du COVID 19 suivit jusqu’à 30 jours sur la viande réfrigérée ou congelée, publié le 15 juillet 2022. LE VIRUS DU COVID 19 SURVIT JUSQU’À 30 JOURS SUR LA VIANDE REFREGEREE OU CONGELEE ; Une étude américaine rapporte que le virus peut rester des mois sur la viande réfrigérée ou congelée puis se développer dans l’intestine
Récemment des scientifiques de la Harvard Médical School ont découvert la présence des protéines du coronavîrus dans le sang du patient présentant le COVID long et ce jusqu’à un an après leur contamination. Une preuve que les patients du COVID Long ont toujours la présence du virus présent dans leur corps. Une autre étude publiée dans la revue scientifique Applied and Environment Mîcrobiology toujours sur la SARS-COV-2 montre que le virus résiste au froid et la congélation. En effet des tests réalisés sur le saumon, du porc et du bœuf indique que la SARS-COV-2 résiste et suivi jusqu’à 30 jours sur la viande réfrigérée ou congelée. L’indépendant, santé COVID 19, le virus peut rester plusieurs mois sur la viande réfrigérée ou congelée et se développe dans l’intestin selon une étude américaine, 12 juillet 2022. Le point de départ de cette étude est l’apparition d’épidémie de COVID en Asie du Sud Est sans transmission communautaire préalable. Ainsi il a été suggéré que les produits de viande emballées produits dans la zones où la SARS-COV-2 circulait auraient pu être la source du virus a expliqué Emily S. Bailey l’une des auteurs de l’étude. Notre objectif était de déterminer si des virus similaires pouvaient ou non survivre dans cet environnement. La COVID peut se développer dans l’intestin ? De ce fait des chercheurs ont stocké du poulet, du bœuf et du saumon à des températures de réfrigération(4°C) et de congélation(-20°C) avec des virus de substitution avec des caractéristiques de similaires à celles du SARS-COV-2. Les chercheurs ont utilisé comme substitut un virus ARN avec une enveloppe lipidique et deux coronavîrus animaux, le virus de l’hépatite murine et le virus de la gastro-entérite transmissible. Bien que vous ne puissiez pas conserver la viande au réfrigérateur pendant 30 jours. Vous pouvez la conserver au congélateur aussi longtemps a déclaré Bailey. Nous avons découvert que le virus pouvait être cultiver après avoir été congelé pendant cette période. Cette découverte est importante car le COVID peut se répliquer dans l’intestin selon Bailey. Santé et science par Michel ROCHON, les atteintes au cerveau soulèvent les inquiétudes, 05 juillet 2021. LES ATTEINTES DU COVID 19 AU CERVEAU SOULEVENT LES INQUIETUDES ; Les symptômes neurologiques de la COVID LONGUE ne s’arrête pas à une perte d’odorat et de goût. Les chercheurs étudient l’apparition des signes de démence chez certains patients de 60 ans et plus. L’anxiété ainsi que des signes de psychose et de démence font partie d’une longue liste de pathologies et de symptômes persistant chez des personnes atteintes du syndrome post COVID 19 (la fameuse « COVID longue »). Ces effets mettent en lumière la nature complexe du coronavîrus qui ne se contente pas d’attaquer les voies respiratoires. Les^ données actuelles montrent qu’environ 20% des patients de plus de 60ans qui ont eu le COVID ont éprouvé des symptômes de démence comme des pertes de mémoire ou de la confusion, affirme Heather Synder, vice-présidence à la recherche scientifique à 1 ’assodation Alzheimer. Cet organisme sdïs büt lucratif américain s’est joint à des chercheurs provenant de plus de 30 pays avec l’appui technique de l’OMS pour mettre sur pied un consortium international. L’objectif de cet imposant effort scientifique est de comprendre comment le virus de la COVID réussit à pénétrer dans le cerveau, mais surtout d’évaluer le risque qu’il engendre à moyen et long terme, des atteintes durables, notamment des maladies neurodégénératives comme l'Alzheimer. Dans le début de la pandémie, les chercheurs ont en effets confirmé par des autopsies que le virus pénètre par la cavité nasale et s’infiltre dans les neurones jusqu’au bulbe olfactif situé dans le cerveau, une porte d’entrée vers le reste de structures. On a démontré qu’il pourrait également faire son chemin depuis le sang jusqu’au dans le système nerveux, car il s’attaque à la barrière hémato-encéphalique comme son nom l’indique. Cette barrière naturelle bloque l’entrée des toxines et de pathogènes du sang vers les cellules du cerveau. Le virus de la COVID causerait une réaction inflammatoire qui la rendrait moins imperméable. Mais d’une manière séparé la multiplication d’un virus colonise le cerveau et se projette à un arrêt cardiaque que ce soit la COVID 19 et ses complications cérébrales, le paludisme cérébral, les pathologies cérébrales et l’intoxication alimentaire s’il n’y a pas frein à la multiplication, elle attaque directement le système nerveux qui affaiblit le système immunitaire d’où arrêt cardiaque. Les maladies ont tous un point de départ et les virus ne sont pas les mêmes. Le taux élevé du virus entraîne l’inflammation du cerveau et conduit à un arrêt cardiaque automatiquement.
C’est pourquoi beaucoup meurt de la COVID 19 et ses complications cérébrales, du paludisme cérébral, des pathologies cérébrales et de l’intoxication alimentaire. REVUE SYSTÉMATIQUE DE L’EFFICACITÉ ET DE LA SÉCURITÉ DE LA CHLOROQUINE POUR LE TRAITEMENT DU COVID 19. OBJECTIF : COVID 19 (maladie à coronavirus 2019) est une urgence de santé publique de portée internationale. A ce jour, il n’existe pas de traitement pharmaceutique efficace connu, bien qu’il soit indispensable pour les patients qui contractent la forme grave de la maladie. L’objectif de cette revue systématique était de résumé les preuves concernant la chloroquine pour le traitement du COVID 19. MÉTHODES UTILISÉES : PubMed, EMBASA et trois registres d’essais ont été consultés pour trouver des études sur l’utilisation de la chloroquine chez les patients atteints de COVID 19. Résultats : Nous avons £ inclus 06 articles (une lettre narrative, une étude in vitro, un éditorial, un document de consensus d’experts, deux documents de directives nationales) et 23 essais cliniques en cours en Chine. La chloroquine semble être efficace pour * limiter la réplication du SARS-COV-2(virus responsable dü'COVID 19) in vitro. CONCLUSION : les preuves précliniques d’efficacité et les preuves d’innocuité issues d’une utilisation cliniques de longue date pour d’autres indications justifient la recherche clinique sur la chloroquine chez les patients atteints du COVID 19. Cependant, l’utilisation clinique devrait soit adhérer au cadre MEURT (Monitored Emergency Use of Unregistered Interventions), soit être approuvée sur le plan éthique en tant qu’essaî, comme le stipule l’Organisation Mondiale de la Santé. Des données de sécurité et des données provenant d’essai cliniques de haute qualité sont nécessaires de toute urgence. EFFET CLINIQUE ET MICROBIOLOGIQUE D’UNE COMBINAISON D’HYDROXYCHLOROQUINE ET AZITHROMYCINE CHEZ 80 PATIENTS COVID-19 AVEC UN SUIVI D’AU MOINS SIX JOURS : UNE ETUDE PILOTE D’OBSERVATION. CONTEXTE : nous avons besoin d’un traitement efficace pour guérir les patients atteints de COVID 19 et pour réduire la durée de portage du virus. METHODES : Nous avons menées une étude d’observation non contrôlée et non comparative dans une cohorte de 80 patients hospitalisés relativement peu infectés, traités avec une combinaison d’hydroxychloroquine et d’azithromycine sur une période de moins de trois jours, avec trois mesures principales : le résultat clinique, la contagiosité évaluée par PCR et culture et la durée du séjour dans l’unité des maladies infectîeuses(UMI). RESULTATS : l’état clinique de tous les patients s’est amélioré, à l’exception d’un patient de 86 ans qui est décédé et d’un patient de 74 ans qui est toujours en soins intensifs. Une chute rapide de la charge virale nasopharyngée a été observée, avec 83% de résultats négatifs au 7eme jour et 93% au 8eme jour. Les cultures de virus à partir des échantillons respiratoires des patients étaient négatives chez 97,5% d’entre eux au jour 5. Par conséquent, les patients ont pu sortir rapidement de l’UDI, avec une durée moyenne de séjour de cinq jours. CONCLUSION : nous pensons qu’il est urgent d’évaluer l’efficacité de cette stratégie thérapeutique potentiellement salvatrice à plus grande échelle, à la fois pour traiter et guérir les patients à un stage précoce avant que des complications respiratoires et irréversibles ne s’installent et pour réduire la durée du portage et éviter la propagation de la maladie. En outre, le coût du traitement^ est négligeable.
La pandémie de la COVID-19 est une pandémie d’une maladie infectieuse émergente, appelée la maladie à coronavîrus 2019 ou Covid-19, provoquée par le coronavîrus SARS-CoV-2. Afin de suivre, de contrôler et de stopper la propagation de cette pandémie, 1 Organisation Mondiale de la Santé travaille en étroite collaboration avec les experts mondiaux, les gouvernements et les partenaires pour élargir rapidement les connaissances scientifiques sur ce nouveau virus relatif à sa propagation et sa virulence, et prodiguer des conseils aux pays et aux individus sur les mesures à prendre.
Le paludisme est une maladie provoquée par le parasite plasmodium et transmise par une piqûre de moustique infecté. La gravité du paludisme varie en fonction de l’espèce du plasmodium et elle se cultive selon les milieux. Il est dû à des parasites du genre plasmodium transmit à l’homme par des piqûres de moustiques femelles de l’espèce d’anophèles infectées, appelé « vecteurs de paludisme ». Maladie contagieuse qui se propage soit par morsure ou piqûres d’un animal, soit par les produits sanguins (seringues usagers et sang non testé). Dans le cas d’une contamination sans traitement dans les 24heures, le paludisme évolue vers les atteintes plus sévères, souvent mortelles. Le paludisme, connu pour des fortes fièvres qu’il provoque peut aussi évoluer en forme cérébrale, une complication souvent mortelle ou qui peut laisser des séquelles neurologiques. Selon les chiffres de l’OMS, 7 % des enfants qui survivent à cette complication souffrent des problèmes neurologiques pendant le reste de leur vie. Cécile Dumas (21/09/2005). Le paludisme est qualifié de grave lorsqu’un organe vital est atteint, soit d’emblée suite à un retard ou insuffisance de prise en charge. Dans le cas du neuropaludisme, on observe une atteinte cérébrale chez le patient d’où le paludisme cérébral. Ici le plasmodium fatigue les globules rouges entraînant une infection des vaisseaux sanguins d’où une remontée au cerveau. L’intoxication alimentaire est une maladie causée par des aliments contaminés par des bactéries, des virus, des parasites ou des toxines. Encore appelé toxiinfection alimentaire, elle est une infection digestive. Elle est dû à l’ingestion récente d’aliments ou d’eau contenant des bactéries, des parasites, des virus, des poisons ou des métaux lourds (plomb ou mercure notamment).
L’Albizia Dinklagei (Harms) Harms de la famille Fabacea, genre Mimosoideae, communément appelé en langue vernaculaire BALENGOU OUEST CAMEROUN (Beu Djogang) qui signifie le Roi des Arbres de Montagnes. Cette étude a été faîte avec les techniciens du laboratoire de l’herbier national du Cameroun respectivement en comparaison avec les matériels de Letouzey 9816; Thomas D.W 5216; Letouzy 11241; etj
Leouzeyl3299 des spécimens de la collection l’Herbier N°21578SRF/Cam, n°55369HNC, n°27826/SRF/Cam et n°35170HNC.
L’Albizia Dinklagei (Harnis) Harnis est une espèce de gros arbres (à grande tailles) qu’on retrouve dans l’OUEST Cameroun (Balengou). Elle dispose des petits feuillages très encombrés sur chaque branche en forme de balaie servant de médicaments et /ou de nourriture pour les gros singes.
On sait jusqu’à présent qu’il n’existe pas une composition médicinale pour le traitement de la covid-19 et ses complications cérébrales, le paludisme cérébral, les pathologies cérébrales et intoxication alimentaire mais en générale, on ne parle que de la prévention.
L’investigation de l’état de la technique en rapport avec l’objet de l’invention a permis d’identifier les articles qui nous ont menés à effectuer des recherches et à mettre cette composition médicinale pour résoudre ces fléaux :
oCortegîani A, Ingoglîa G, Ippolito M, et al. A systematic review on the efficacy and safety of chronique for the treatment of COVID 19. J Crit care 2020 ; 57 :279-83. Doi : 10.1016/j.jcrc.2020.03.005 ;
oGautret P, Lagier J-C, Parola P, et al. Clinical and mîcrobiological effect of a combination of hydroxychloroquine and azithromycin in 80 COVID 19 patients with at least a six-day fallow up: A pilot observational study.
Travel Med Infect Dis
2020; 34: 101663.doi: 10.1016/j. tmaid.2020.101663.
2-DESCRIPTION SOMMAIRE DE L’INVENTION
La présente invention a pour but de mettre au point une composition médicinale non toxique, sans conservateur chimique et capable de traiter la COVID 19 et ses complications cérébrales, le paludisme cérébral, les pathologies cérébrales et l’intoxication alimentaire).
-DESCRIPTION PROPREMENT DITE
Conformément à l’invention, ce but est atteint avec la préparation de la composition médicinale à base de l’écorce de VAlbizia Dinklagei (Harms) Harnis de la famille Fabacea, genre Mimosoideaeià& l’éthanol et de l’eau distillée.
Le procédé de préparation de la composition médicinale de la présente invention comprend les étapes suivantes qui permettent d’isoler son principe’ , < O fictif I o récolter les écorces de VAlbizia Dinklagei, sécher à une température de 50°C, écrasé dans une machine à marteau. Versez la poudre obtenue dans l’extracteur après avoir pesé ;
• ajouter de l’éthanol sur la poudre selon les proportions l kg de poudre =
L d’éthanol puis agiter à l’aide d’un agitateur pour avoir une pâte homogène et laisser à l’air libre pour l’évaporation de l’éthanol pour une durée de 02(deux) heures ;
• ajouter proportionnellement de l’eau distillée pour la macération dans les proportions 1 kg de poudre = 1 L d’éthanol =1 L d’eau distillée. Laisser le mélange pendant 72 heures à là macération puis procéder à l’extraction. Le marc ainsi éliminé ;
• La faire passer dans une marmite curseur à évaporation et cuire à 10Q°C . sur un feu à plaque chauffante, pour l’élimination total de l’éthanol pour une durée d’une heure ;
• Le produit obtenu de ces opérations est filtré et versé dans un cuivre stérilisateur pour une heure de temps et conditionner dans des bouteilles en verre ;
• Le produit obtenu par ces opérations peut servir à la fabrication des comprimés ou des gélules ou liquide.
La matière variable après évaporation remplace le conservateur. Ce procédé a été développé selon les appareils de notre laboratoire.
Autres méthodes désolation du principe actif (PA) : passer à l’évaporation à 80°C rotatif entre 40°Cet80°C pour éliminer l’eau et l’éthanol et avoir un brut concentré qui pourront servir à la production des comprimés ou gélules ou liquide.
TRAITEMENT ET POSOLOGIE
Voie d’administration : la composition médicinale est prise par voie orale (voir la posologie). En fait cette composition médicinale est à la foi préventive et/ou curative.
Conserver à une température de 25°C à l’abri du soleil et de la lumière, la date de péremption est fixée à 02 (deux) ans après conditionnement.
4- ESSAIS DE TRAITEMENT
Pour élucider ces essais de traitement de la composition médicinale sur la COVÏD 19 et ses complications cérébrales, le paludisme cérébral, les pathologies cérébrales et l’intoxication alimentaire, nous avons travaillé plusjy avec les patients volontaires et la technique de travail s’est faite localement. A la rencontre de ces patients qui ont été testé positifs, ils ont eu la volonté d’une prise en charge et ce sont fait administrer la composition médicinale et ils ont retrouvé leur santé. Les différents points sur lesquelles nous nous sommes attardés sont :
• Période au cours de laquelle les essais ont été menés
L’efficacité de la composition médicinale obtenu est démontrée clairement à la lecture de la description suivante qui se rapporte à un essaie de traitement non limitatif défini au cours de la période de Juillet 2021 à Août 2022. Les analyses et les tests élaborés ont approuvées l’innocuité de la composition médicinale.
• Le nombre de personnes ayant été soumis au traitement
Le nombre de personnes traité de Juillet 2021 à Août 2022 est de 477. Une campagne a été menée dans le Sud Cameroun plus précisément à Kyé-ossî entre les trois frontières : Cameroun, Gabon et Guinée Equatoriale ou les prises en charges ont données des résultats considérables. Lors des prises en charges, les observations des 1er, 2eme et 3eme jours ont données des changements progressifs journaliers jusqu’à la disparition des symptômes en 72 heures et les séquelles disparaissent pendant la convalescence allant de 03 à 07 jours comprise selon les patients. La compagne a été menée sur la supervision de l’ONG ANCIP Fondation CHEICK et TIA reconnu au registre des associations faisant dans la recherche depuis 20 ans dans la sous-région en collaboration avec le ministre de la santé publique et la recherche scientifique.
Tableau statistique des patients de la COVID 19 et ses complications cérébrales.
Tranches d’âges Nombre de personnes soumis au traitement Catégorie
[0-2]_______________________ / Nourrissons
[03-14] 30 Enfants
[15 + oo f 95 Adultes
TOTAL ___________125
Tableau statistique des patients du paludisme cérébral
Tranche d’âges Nombres de personnes soumis au traitement Catégorie
[0-2]_______________ / Nourrissons
-103^14] 45 Enfants
[15+ oo[__________________ 121 Femmes enceintes
[15+ oc[ 85 Adultes
TOTAL __________251__________
Les pathologies cérébrales : nous avons constaté lors du traitement que 53 personnes ayant subi des examens certifiant qu’ils souffrent des pathologies cérébrales et que la piste des médicaments n’a donné aucun résultat concluant. En prenant cette composition médicinale, nous avons remarqué de façon surprenante que cette composition médicinale, agit effectivement aussi sur les pathologies cérébrales et ils ont tous retrouvé leur santé.
L’intoxication alimentaire : lors du traitement, nous avons constaté que 48 personnes ayant consommés de la viande contaminée, la nourriture mal cuisinée ou la mal bouffe, les fruits mal lavés, ayant bu l’eau souillé, vivant dans un environnement mal propre ont été infectés par des bactéries, des virus, des parasites et des toxines. En consommant la composition médicinale, nous avons remarqué de façon surprenante que cette composition médicinale est aussi efficace sur l’intoxication alimentaire et ils ont tous retrouvés leur santé.
Posologie selon les tranches d’âges :
Nourrissons :
Proportion du liquide 500g de la poudre de l’écorce de VAlbizia Dinklagei^L d’éthanol=lL d’eau distillée.
5ml trois fois par jour (matin, midi et soir) après le repas.
Enfants : 10 ml trois fois par jour (matin, midi et soir) après le repas.
Adultes : 20 ml trois fois par jour (matin, midi et soir) après le repas.
• La durée du traitement
La durée du traitement est de 72 heures (03jours) après la prise en charge du patient et il entre dans la période de convalescence allant de 03 à 07 jours comprise selon les patients pour tous les maux à savoir la COVID 19 et ses complications cérébrales, le paludisme cérébral, les pathologies cérébrales et l’intoxication alimentaire et les séquelles disparaissent progressivement avec un rétablissement total au bout de 07 jours. La composition médicinale se prend trois fois par jours (matin, midi et soir) après le repas. Au bout de ces 03 jours de traitement, les symptômes de laCOVID 19 et ses complications cérébrales, le paludisme cérébral, les pathologies cérébrales et l’intoxication alimentaire ont complètement disparu et les patients ont retrouvé leur santé.
• L’évolution du traitement chez les patients
Au début du traitement, les symptômes bénins sur la COVID 19 et ses complications cérébrales sont la fièvre, la fatigue, la perte de goût et d’odorat et les difficultés respiratoires. A un stade avancé, on récence les symptômes principaux le mal de tête, le mal de gorge et le nez qui coule. Lorsque ses !
symptômes sont qualifiés de sévères ou graves ont observe les crises convulsives, les accidents vasculaires cérébraux(AVC), les hémorragies cérébrales, la démence et les états de confusion.
Comme symptômes du paludisme cérébral, nous avons la fièvre très élevé (41° à 42°), des troubles neurologiques graves avec des troubles de conscience, confusion, signe de méningite et divers signes généraux, anémie importante, hyp°glycémie, trouble de coagulation et hémorragie, trouble de comportement, atteinte du foie et des reins, coma.
Symptômes des pathologies cérébrales (voire symptômes COVID 19 et ses complications cérébrales).
Symptôme de l’intoxication alimentaire : nausées, vomissement, diarrhée, coliques, crampes d’estomac, les maux de ventre et une fatigue inhabituelle.
Après la prise en charge du patient, nous l’observons du premier au troisième jour et lors du traitement, la composition médicinale de la présente invention renforce les anticorps qui sont l’une des bases de notre système immunitaire. Face à la présence d’un élément dangereux qui est le virus, il facilite notre corps à produire naturellement les anticorps pour bloquer l’envahissement. A la fin du traitement le patient retrouve la santé par la disparition de tous ses symptômes pendant la prise de la composition médicinale.
• Les tranches d’âges des patients
Les tranches d’âges se distinguent (voir tableau statistique des patients). Le liquide concentré peut être adapté adultes ou enfants selon le pourcentage du principe actif. Les liquides sont produits en 125ml et 250ml.
• Les résultats
Les résultats de tous nos patients se sont avérés tous négatifs et les patients ont retrouvés pleinement leur santé après utilisation de la composition médicinale ce qui prouve son efficacité dans le traitement de la COVID 19 et ses complications cérébrales, le paludisme cérébral, les pathologies cérébrales et l’intoxication alimentaire.-^

Claims (8)

1. Composition médicinale pour le traitement des pathologies cérébrales caractérisé en ce qu’elle est composée du principe actif issu de l’écorce de VAlbizia Dinklagei, de l’éthanoïëfdeTëau distillée ;
2. Procédé de préparation de la composition médicinale obtenu selon la revendication 1 caractérisé en ce qu’il comprend les étapes suivantes :
• récolter les écorses de VAlbizia Dinklageî, sécher à une température de 50°C, écraser dans une machine à marteau. Verser la poudre obtenue dans l’extrateur après avoir pésé ;
• ajouter de l’éthanol sur la poudre selon les proportions 1kg de poudre = IL d’éthanol puis agiter à l’aide d’un agitateur’ pour avoir une pâte homogène et laisser à Pair libre pour l’évaporation de l’éthanol pour une durée de 02(deux) heures ;
• ajouter de l’eau distillée pour la macération dans les proportions de 1kg de poudre = IL d’éthanol = IL d’eau distillée. Laisser le mélange pendant 72 heures à la macération puis procéder à l’extration pour éliminer le marc ;
• la faire passer dans une marmite curseur à évaporation et cuire à 100°C sur un feu à plaque chauffante, pour l’élimination total de l’éthanol pour une durée d’une heure ;
• le produit obtenu de ces opérations est filtré et versé dans un cuivre stérilisateur pour une heure de temps et conditionner dans des bouteilles en verre. La matière variable après évaporation remplace le conservateur.
3. Composition médicinale obtenu selon les revendications 1 et 2 caractérisée en ce qu’elle se présente sous la forme de comprimés ou gélules ou liquide.
4. Composition médicinale obtenu selon les revendications précédentes caractérisée en ce qu’elle est conservée à une température 25°C à l’abri du soleil et de la lumière pendant deux(02) ans.
5. Composition médicinale obtenu selon .les revendications précédentes, destinée à être utilisée dans le traitement de la covid-19 et ses complications cérébrales.
6. Composition médicinale obtenu selon les revendications précédentes pour utilisation dans le traitement du paludisme cérébral.
7. Composition médicinale obtenu selon les revendications précédentes pour utilisation dans le traitement des pathologies cérébrales.%
8.
Composition médicinale obtenu selon les revendications précédentes pour utilisation dans le traitement de l’intoxication
OA1202200424 2022-10-14 Composition médicinale à base de l'albizia Dinklagei pour le traitement de la covid 19 et ses complications cérébrales OA21047A (fr)

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OA21047A true OA21047A (fr) 2023-10-09

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