OA21113A - Phytomédicament pour le traitement de l'hépatite B. - Google Patents
Phytomédicament pour le traitement de l'hépatite B. Download PDFInfo
- Publication number
- OA21113A OA21113A OA1202200538 OA21113A OA 21113 A OA21113 A OA 21113A OA 1202200538 OA1202200538 OA 1202200538 OA 21113 A OA21113 A OA 21113A
- Authority
- OA
- OAPI
- Prior art keywords
- phytomedicine
- flowers
- plants
- hepatitis
- leaves
- Prior art date
Links
Abstract
L'invention est un phytomédicament, une décoction buvable pour traiter l'hépatite virale B et extraite de différentes parties des dix-huit plantes médicinales. L'invention réduit la charge virale chez le malade d'au moins 94,73% par ses effets antioxydant, antivirale, antibiotiques, antiparasitaires, anti-infectieux, d'antihypertensifs, antidiabétiques, anti-inflammatoire et antimicrobien, cholagogue, diurétique, stimulation du foie et hépatoprotecteur. Ces plantes sont : Terminalia catappa, Azadirachta indica, Cymbopogon citratus, Acacia nilotica, Ageratum conyzoïdes, Persea americana, Mangifera indica, Alium sativum, Aloe vulgaris, Anancardium occidentale, Carica papaya, Cacia alata, Ocimum basilicum, Ocimum gratissimum, Moringa oleifera, Hibiscus sabdariffa, Cochlospermum tintorium et Combretum micranthu
Description
DESCRIPTION DE L’INVENTION
Phytomédicament pour le traitement de l’hépatite B
L’invention concerne la phytothérapie et précisément une composition à base dix-huit plantes médicinales indiquée pour prévenir et traiter l’hépatite virale B.
Le phytomédicament selon l’invention est une décoction buvable issue de différentes parties de plantes : écorce, racine, feuilles, fleurs, fruits, graines.
Le VHB est un véritable problème de santé publique à l’échelle planétaire. Il est la deuxième cause identifiée de décès par cancer après le tabac. Le VHB est responsable d’un million de décès par an. Les groupes à risques sont les populations tropicales à bas niveau d hygiène, les hémophiles, les polytransfusés, les hémodialysés, les toxicomanes, les homosexuels, les partenaires sexuels multiples et le personnel médical (Djiguiba, 2005). Sans occulter les populations dans les régions de forte endémicité, en particulier I Afrique subsaharienne (Marcellin, 2007; Lemoine étal. 2013).
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estimait en 2015, à 2 milliards le nombre de personnes infectées par le virus de l’hépatite B, avec 400 millions de porteurs chroniques dont 60 millions en Afrique (Hadziyannis et al. 1983 ; Wiktor, 2015). Un million d’individus meurent chaque année de l’hépatite B.
L’hépatite B est une maladie virale à mécanisme de transmission sexuelle, verticale et parentérale. Elle est caractérisée par une atteinte prépondérante du système réticuloendothélial et du parenchyme hépatique. Elle évolue sous forme aigüe et chronique avec grand polymorphisme des manifestations cliniques. Les hépatites B conduisent à des complications redoutables que sont les hépatites chroniques, les cirrhoses, et le cancer du foie. Il existe des formes asymptomatiques et frustes, des formes graves et mortelles (avec intoxication générale, ictère, hémorragie et autres signes d’insuffisance hépatique) (Diago, 2015).
Les signes majeurs de cette affection se résument en des fièvres intermittentes, des courbatures et l'élévation significative de certains paramètres biochimiques sanguins (transaminases, bilirubine totale et phosphate alcaline). L’élévation des transaminases (ALAT et ASAT) permet de mettre en évidence une cytolyse hépatique (Enel et al., 2014). Le taux de prothrombine (TP) est abaissé ; dans l’hépatite sévère (TP< 50 %), un taux < 30 % définit l’hépatite fulminante (Sabou, 2000)).
[2]
Le virus de l’hépatite B appartient à la famille des Hepadnaviridae et au genre Hepadnavirus. En 1971, Dane découvre la particule virale qui porte son nom. La particule de Dane complète, de 42 nm de diamètre, correspondant au VHB. Elle est composée d’une enveloppe lipoprotéique (portant l’antigène HBs) et d’une nucléocapside centrale ou core. C’est un virus à ADN contrairement au virus de l’hépatite C qui est un virus à ARN (Ackermann et al., 1974), le core, dense, renferme l’ADN viral et l’ADN polymérase. Il porte la spécificité antigénique HBs en surface et la spécificité HBe sous forme marquée. L’antigène HBe est aussi retrouvé dans le sang circulant, à l’état libre ou associé. C’est un virus qui est essentiellement présent dans le sang (109/ml de sang), mais il est aussi détecté dans sécrétions vaginales, le sperme, la salive, les liquides nasaux-pharyngés. Il est parfois présent dans les urines, le liquide céphalorachidien (LCR) et le liquide pleural (Enel et al., 2014). Sa transmission peut se faire par voie parentérale à partir du sang et ses produits dérivés (lors des transfusions sanguines) ou par l’intermédiaire des objets contaminés ; par voie sexuelle à partir du sperme et les sécrétions vaginales (Bégué, 1997). Le risque de portage de l’AgHBs augmente avec le nombre de partenaires sexuels. Il en est de même dans les groupes à risques tels que les homosexuels, les toxicomanes (Konaté, 2012). La transmission mère-enfant peut-être secondaire soit à l’hépatite aigüe chez la mère dans le troisième trimestre de la grossesse ou dans la période néo-natale, soit une hépatite chronique chez la mère (Chang et al., 2010).
Le diagnostic de l’infection par le VHB est très important et, se réalise selon un algorithme qui devrait être appliquée dans tous les laboratoires. Un prélèvement sanguin suffit pour établir le diagnostic. La disponibilité des tests performants pour une grande variété de marqueurs sériques permet un diagnostic précis des différents stades de l’infection. La détection de l’antigène HBs est l’élément fondamental du diagnostic. Sa persistance chez 10% des patients au-delà du 6ème mois traduit un passage à la chronicité. Dirigé contre la capside virale, l’anticorps anti-HBc est d’apparition systématique après l’infection par le VHB, qu’elle soit asymptomatique, aigüe ou chronique (Pariente, 1993).
En Côte d’Ivoire, la prévalence de l’hépatite B avoisine 13 % actuellement (de l’HBV). Malgré ces chiffres alarmants, le dépistage et la prise en charge de l’hépatite B et C demeurent très limités (Yao, 2019). Ainsi, la connaissance de l’hépatite virale B en pratique médicale devient une démarche obligatoire, compte tenu de sa prévalence actuelle et de ses complications (Poynard, 1995).
[3]
Pour la prévention, le vaccin contre l’hépatite B est la clé voûte. L’OMS recommande d’administrer ce vaccin à tous les nourrissons dès que possible après leur naissance, et de préférence dans les 24 heures qui suivent (OMS, 2017). On peut suivre le malade grâce à l’évolution des marqueurs dans le cas de l’hépatite aigüe, chronique et jusqu’à la guérison du patient. Le vaccin contre l’hépatite B a fait la preuve historiquement d’une innocuité et d’une efficacité remarquables. La mise en œuvre de pratiques d’injection sûres, en éliminant les injections inutiles ou à risque peut protéger efficacement contre la transmission du VHB. La fréquence des injections à risque a été ramenée de 39 % en 2000 à 5 % en 2010 à l’échelle mondiale. En outre, des pratiques sexuelles à moindre risque consistant notamment à limiter le nombre de partenaire et à utiliser des mesures de protection mécaniques (préservatif), protègent aussi de la transmission (OMS, 2018).
Jusqu’à ce jour, il n’existe pas de traitement spécifique contre l’hépatite B aigüe. Les soins administrés visent à préserver le confort du malade et l’équilibre nutritionnel. Quant à I hépatite B chronique, elle peut être traitée par des médicaments antiviraux oraux pour ralentir la progression de la cirrhose, les complications et améliorer la survie à long terme. L’OMS préconise la prescription de traitements par voie orale avec ténofovir ou entécavir car ces médicaments sont les plus puissants pour supprimer le virus de l’hépatite B. Par comparaison avec d autres agents, ils conduisent rarement à l’apparition d’une pharmaco-résistance, sont simples à prendre et n’ont que peu d’effets secondaire, de sorte qu’ils n’exigent qu’un suivi limité (OMS, 2017). Toutefois, ces médicaments sont très coûteux pour la plupart des patients et méritent souvent dêtre subventionnés afin de les rendre plus disponibles.
Une alternative pour le traitement de l’infection à VHB est la phytothérapie. Plusieurs espèces de plantes sont alors utilisées pour des préparations visant à traiter les affections virales à VHB. Ces préparations sont considérées « naturelles » et sans effets secondaires majeurs. Cependant, les phytomédicaments formulés pour le traitement l’hépatite B sont en général à base de peu de plantes et sont indiqués pour traiter d’autres maladies.
La présente invention a pour but de proposer aux malades, une composition médicamenteuse à base de plusieurs plantes médicinales, indiquée uniquement pour le traitement de l’hépatite virale B.
[4]
Conformément à l’invention, ce but est atteint avec un phytomédicament formulé à base dix-huit plantes médicinales et indiqué pour prévenir et traiter directement l’hépatite virale B, en s’attaquant aux symptômes tels que les troubles du foie (douleur de l’hypocondre droit, amaigrissement, asthénie, fièvre, ascite, hépatomégalie). Le phytomédicament selon I invention est une décoction buvable utilisant différentes parties des dix-huit plantes, permettant de réduire la charge virale chez le malade d’au moins 94,73%.
Le phytomédicament selon l’invention se compose d’extrait des feuilles et des écorces de Terminalia catappa, les feuilles d'Azadirachta indica, de Cymbopogon citratus, de Acacia nilotica, de Agératum conyzoïdes, de Persea americana, et Mangifera indica, la gousse de Alium sativum, de Aloe vulgaris, le fruit de Anancardium occidentale, les racines de Carica papaya, les fleurs de Cacia alata, les feuilles et les fleurs d’Ocimum basilicum et de Ocimum gratissimum, et de Moringa oleifera, les fleurs d’Hibiscus sabdariffa, les fleurs et les tiges de Cochlospermum tintorium, y compris également les feuilles et les fleurs de Combretum micranthum.
Les composants des extraits des plantes agissent par leurs vertus cumulatives et variées. En effet, ils agissent comme antioxydant, antivirale, antibiotiques, antiparasitaires, anti-infectieux, d’anti-hypertensifs, antidiabétiques, anti-inflammatoire et antimicrobien. Ces composants exercent également un effet cholagogue et diurétique, ainsi qu’une stimulation du foie et une activité hépatoprotectrice.
Les actions curatives du phytomédicament sont principalement dues aux phytomolécules telles que les tanins, la punicaline et la punicalagine.
Pour la préparation du phytomédicament selon l’invention est issu des manipulations ou opérations suivantes :
- Préparation des plantes : les différentes parties de plantes sont soigneusement récoltées puis fragmentées ;
- Séchage : les parties de plantes choisies sont exposés à une température moyenne de 30°C durant 3 à 4 jours pour être déshydratées jusqu’à un taux d’humidité compris entre 10 et 15%;
- Nettoyage : les parties de plantes sélectionnées sont débarrassées des impuretés et lavées à l’eau potable, puis égouttées ;
[5]
- Extraction : les parties de plantes propres et égouttées sont mélangées à l’eau potable dans un rapport 1/20 et chauffées jusqu’à ébullition pendant 40min à 1h une heure. L’infusion est ensuite refroidie à l’air ambiant jusqu'à une température comprise entre 30 et 35 C.
- Filtration : après refroidissement, l’infusion est passée sur un tamis de petites mailles suffisantes pour la débarrasser des particules solides afin de donner une suspension buvable de couleur brunâtre, conforme au phytomédicament, puis conditionnée.
L’invention est utilisée pour traiter de façon curative exclusivement l'hépatite virale B. Le traitement s’étend sur une durée maximale de trois mois, renouvelable tout au plus une seule fois selon le stade d’avancement de l’infection. La posologie indiquée est un demi-verre 3 fois par jour après chaque repas, soit environ 68 mg/Kg/prise.
Le phytomédicament selon l’invention est prescrit sans aucune contre-indication et agit sans aucun effet indésirable notable.
Le phytomédicament selon l’invention présente l’avantage d être moins coûteux, disponible et donc à la portée de tous malades. De plus, il est dépourvu d effets secondaires et indésirables notables.
Les autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description détaillée à travers un mode de réalisation non limitatif illustré par la figure 1, planche 1.
L’invention est un phytomédicament formulé à base d’extraits aqueux des parties dix-huit plantes médicinales. Elle est indiquée pour prévenir et traiter directement l’hépatite virale B. C’est une suspension buvable permettant de réduire la charge virale chez le malade de l’hépatite B d’au moins 94,73% en s’attaquant aux symptômes suivants : douleur de l’hypocondre droit, amaigrissement, asthénie, fièvre, ascite, hépatomégalie.
Le phytomédicament selon l’invention est obtenue suite aux opérations et transformations suivantes :
- Préparation des plantes : un mélange de plantes d’environ 2 kg, contenant les feuilles et des écorces de Terminalia catappa, les feuilles d’Azadirachta indica, de Cymbopogon citratus, de Acacia niiotica, de Agératum conyzoïdes, de Persea americana, et Mangifera indica, la gousse de Alium sativum, de Aloe vulgaris, le fruit de Anancardium occidentale, les racines de Carica papaya, les fleurs de Cacia alata, les feuilles et les fleurs d'Ocimum basilicum, de Combretum
[6] micranthum, de Ocimum gratissimum, et de Moringa oleifera, les fleurs d’Hibiscus sabdariffa, les fleurs et les tiges de Cochlospermum tintorium, sont récoltées, fragmentées ;
-Séchage : le mélange de plantes est exposé à une température moyenne de 30°C durant 3 à 4 jours pour être déshydraté. Dans un mode e réalisation, le séchage se fait sur claie à I air ambiant jusqu’à ce que le taux d’humidité des parties de plantes soit compris entre 10 et 15%.
- Nettoyage : après séchage, le paquet de 2 kg de plantes de plantes est nettoyé. Dans un mode de réalisation, les plantes sont plongées dans une bassine d’eau potable. Les résidus de plantes sont retirés et rejetés. Les plantes propres sont égouttées sur un tamis.
- Extraction : le mélange de plantes est introduit dans une marmite et chauffé en présence d’environ 40 L d’eau potable jusqu’à ébullition pendant une durée comprise entre 40 min et 1 heure. L’infusion est laissée pour être refroidie à l’air ambiant jusqu'à une température comprise entre 30 et 35°C.
- Filtration : après refroidissement, l’infusion est passée sur un tamis de 0,3 mm de diamètre de mailles. Le filtra obtenu est une suspension buvable de couleur brunâtre conforme au phytomédicament selon l’invention. La suspension est enfin conditionnée dans des bouteilles en PET de1L.
L’infusion conforme à l’invention est utilisée pour traiter de façon curative exclusivement l’hépatite virale B. Le traitement s’étend sur une durée maximale de trois mois, renouvelable tout au plus une seule fois selon le stade d’avancement de l’infection. La posologie indiquée est un demi-verre 3 fois par jour après chaque repas, soit environ 68 mg/Kg/prise.
Le phytomédicament selon l’invention est prescrit sans aucune contre-indication et agit sans aucun effet indésirable notable.
L’infusion selon l’invention contient des extraits de plantes agissant comme antioxydant, antivirale, antibiotiques, antiparasitaires, anti-infectieux, anti-hypertensif, antidiabétique, antiinflammatoire et antimicrobien. Grâce aux phytomolécules telles que les tanins, la punicaline et la punicalagine, les extraits de plante exercent plusieurs effets: cholagogue, diurétique, stimulation du foie, hépatoprotecteur.
Claims (5)
1- Phytomédicament caractérisé en ce que ledit phytomédicament est une suspension buvable prescrite sans contre-indication, agissant sans effet indésirable notable, et extraite d’écorce, de racine, de feuilles, de fleurs, de fruits, ou de graines de dix-huit
5 plantes médicinales, indiquée pour prévenir et traiter l’hépatite virale B en s’attaquant aux symptômes des troubles du foie : douleur de l’hypocondre droit, amaigrissement, asthénie, fièvre, ascite, hépatomégalie, pour réduire la charge virale chez le malade d’au moins 94,73%.
2- .Phytomédicament selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit phytomédicament o est un extrait aqueux des feuilles et des écorces de Terminalia catappa, des feuilles d’Azadirachta indica, de Cymbopogon citratus, de Acacia nilotica, de Agératum conyzoïdes, de Persea americana, et Mangifera indica, de la gousse de Alium sativum, de Aloe vulgaris, le fruit de Anancardium occidentale, les racines de Carica papaya, les fleurs de Cacia alata, les feuilles et les fleurs d'Ocimum basilicum, de Combretum L5 micranthum de Ocimum gratissimum, et de Moringa oleifera, les fleurs d’Hibiscus sabdariffa, les fleurs et les tiges de Cochlospermum tintorium.
3- Phytomédicament selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les composants du phytomédicament ont des effets : antioxydant, antivirale, antibiotiques, antiparasitaires, anti-infectieux, anti-hypertensif, antidiabétiques, anti-inflammatoire, 20 antimicrobien, cholagogue, diurétique, stimulateur du foie et hépatoprotecteur, grâce aux phytomolécules telles que les tanins, la punicaline et la punicalagine.
4- Obtention de phytomédicament selon les revendications 1,2 et 3, caractérisé en ce que le procédé comprend les étapes suivantes :
- préparation des plantes : les différentes parties de plantes sont soigneusement 25 récoltées puis fragmentées ;
- séchage : les parties de plantes choisies sont exposés à une température moyenne de 30°C durant 3 à 4 jours pour être déshydratées jusqu’à un taux d’humidité compris entre 10 et 15% ;
[8]
- nettoyage : les parties de plantes sélectionnées sont débarrassées des impuretés et lavées à l’eau potable, puis égouttées ;
- extraction : les parties de plantes propres et égouttées sont mélangées à l’eau potable dans un rapport 1/20 et chauffées jusqu’à ébullition pendant 40min à 1h une 5 heure.
- filtration : l’infusion est passée sur un tamis de petites mailles suffisantes pour la débarrasser des particules solides pour donner une suspension buvable de couleur brunâtre.
5- Utilisation de phytomédicament selon toutes les revendications précédentes, lq caractérisé en ce que ledit phytomédicament traite de façon curative exclusivement l'hépatite virale B pendant une durée maximale de trois mois, renouvelable tout au plus une seule fois selon le stade d’avancement de l’infection, en buvant un demi-verre 3 fois par jour après chaque repas, soit environ 68 mg/Kg/prise.
Publications (1)
| Publication Number | Publication Date |
|---|---|
| OA21113A true OA21113A (fr) | 2023-11-13 |
Family
ID=
Similar Documents
| Publication | Publication Date | Title |
|---|---|---|
| JP5391282B2 (ja) | 樺孔茸抽出物、霊芝抽出物及び桑黄抽出物を含有する造血幹細胞増殖促進用組成物 | |
| US6759061B2 (en) | Liver function improvement formulation | |
| KR20170047258A (ko) | 유리코마 롱기폴리아 추출물 및 이의 면역 시스템 증진 및/또는 자극시의 용도 | |
| WO2021143912A1 (fr) | Action thérapeutique d'un extrait de graisse acellulaire sur la stéatose hépatique et ses complications | |
| US20020160065A1 (en) | Herbal compositions and treatment methods | |
| Christie | Treatment of typhoid carriers with ampicillin | |
| US8871282B2 (en) | Extract of Coptidis rhizoma and novel use thereof in treating respiratory disease | |
| KR101734093B1 (ko) | 알러지 유발 물질을 저감시킨 정제 봉독을 유효성분으로 함유하는 염증성 질환 예방 및 치료용 약학적 조성물 | |
| Abraham | Some account of the history of the treatment of syphilis | |
| OA21113A (fr) | Phytomédicament pour le traitement de l'hépatite B. | |
| Sudhakar et al. | Preclinical toxicological evaluation of Aloe vera health drinks in Wistar rats | |
| RU2043113C1 (ru) | Сбор лекарственных растений "алкомаг" для лечения алкогольной зависимости | |
| JP2009500446A (ja) | ケヨノミの抽出物を含む肝臓疾患予防及び治療効果を有する薬剤学的組成物 | |
| CN118649192A (zh) | 一种雪白睡莲花提取物的制备方法及其应用 | |
| ES2311086T3 (es) | Esporas de ganoderma lucidum para el tratamiento de lupus eritematosos sistemico (sle). | |
| TW201438728A (zh) | 治療老年癡呆的藥物組合物及其製備方法 | |
| US7282227B2 (en) | Method for treating hepatitis C with evaporate of Ecballium elaterium extract | |
| EP0600915B1 (fr) | Composition a base de buis pour le traitement de l'infection par le vih (virus de l'immunodeficience humaine) | |
| TWI258373B (en) | Auxiliary agent for hepatitis C | |
| CN105815643B (zh) | 一种保护肝脏的复方蜂巢颗粒冲剂的配方及其配制方法 | |
| RU2113241C1 (ru) | Способ лечения алкоголизма "тройная защита" | |
| OA21047A (fr) | Composition médicinale à base de l'albizia Dinklagei pour le traitement de la covid 19 et ses complications cérébrales | |
| WO2019099897A1 (fr) | Utilisation de biomasse cyanobactérienne dans le traitement d'une infection par le virus de l'hépatite b | |
| Tcheutchoua et al. | Research Article Acute and Subchronic Toxicity Studies on the Aqueous Extract of the Plant Mixture (Bidens pilosaandCymbopogon citratusAerial Parts) in Rat Model | |
| CN119424589A (zh) | 一种用于治疗鼻炎的鼻用制剂及其制备方法和应用 |