Plaquette de natation sur laquelle est destinée à être fixée la partie distale d'un bras d'un utilisateur
L'invention concerne une plaquette de natation présentant une voilure inférieure de propulsion et une paroi supérieure sur laquelle est destinée à être fixée la partie distale d'un bras d'un utilisateur.
Lors de l'apprentissage de la nage ou lors d'exercices de perfectionnement, il est courant d'utiliser une paire de plaquettes de natation permettant d'augmenter la surface propulsive afin d'améliorer les sensations de glisse sur l'eau et de pouvoir corriger la gestuelle et/ou de réaliser une musculation spécifique des membres supérieurs dans l'eau.
De telles plaquettes se présentent sous plusieurs formes et dimensions selon l'effet souhaité, en s'étendant sous une partie distale du bras de l'utilisateur, notamment uniquement sous au moins une partie de la main et/ou sous l'avant- bras de l'utilisateur, avec une surface de propulsion qui est supérieure à celle de ladite partie distale. Pour assurer le positionnement des plaquettes lors de la nage, celles-ci sont généralement équipées d'un dispositif agencé pour pouvoir maintenir réversiblement la partie distale du bras contre la paroi supérieure de ladite plaquette. On connaît par exemple du document EP-0 844 901 une plaquette palmaire fixée sous la main de l'utilisateur au moyen de liens élastiques interchangeables qui sont agencés pour encercler de manière ajustable respectivement les doigts et l'articulation du poignet de l'utilisateur. En particulier, chaque lien élastique comprend deux extrémités libres qui sont engagées dans respectivement un orifice traversant la plaquette pour former une portion supérieure d'encerclage, chaque extrémité libre étant ensuite insérée
dans un orifice adjacent pour permettre le maintien dudit lien relativement à la plaquette.
Toutefois, le montage de ces liens peut être fastidieux en nécessitant une insertion ajustée desdits liens dans les orifices, le réglage conféré étant par ailleurs peu fiable relativement aux risques de modification voire de perte des liens durant l'utilisation des plaquettes.
On connaît également du document US-3 258 794 une plaquette de natation dont le dispositif de maintien comprend un évidement formé au travers de ladite plaquette et une tige coulissant dans ledit évidement, ladite tige présentant un disque monté sur son extrémité supérieure pour assurer la retenue axiale des doigts sur elle. En particulier, une douille en caoutchouc entoure la tige pour permettre un ajustement de la hauteur et/ou de l'inclinaison du disque lors du placement des doigts. Pour ce faire, l'utilisateur peut notamment exercer un appui manuel sur le disque après avoir placé la tige entre ses doigts. Toutefois, cette solution ne donne pas entière satisfaction, en ce que la douille ne permet pas de fiabiliser la retenue des doigts sur la plaquette lors de son utilisation, notamment consécutivement à un effort sur la paroi supérieure de la plaquette qui tendrait à ce que les doigts écarte le disque de ladite paroi et donc fasse perdre l'ajustement réalisé lors du placement initial desdits doigts.
L'invention vise à perfectionner l'art antérieur en proposant une plaquette de natation dont le dispositif de maintien de la partie distale du bras de l'utilisateur est facilement ajustable à la morphologie des doigts dudit utilisateur, et ce tout en garantissant la fiabilité dudit maintien lors de l'utilisation de la plaquette.
A cet effet, l'invention propose une plaquette de natation présentant une paroi supérieure sur laquelle est destinée à être fixée la partie distale d'un bras d'un utilisateur et une voilure inférieure de propulsion, ladite plaquette étant équipée
d'un dispositif de maintien sur ladite partie distale, ledit dispositif comprenant un évidement formé au travers de ladite plaquette et un organe monté mobile dans ledit évidement suivant un axe, ledit organe présentant une interface qui est disposée au-dessus de la paroi supérieure, ladite interface étant agencée pour recevoir au moins un doigt dudit utilisateur et comprenant des moyens agencés pour assurer la retenue dudit au moins un doigt sur ladite interface, ledit organe étant équipé d'un élément de contrainte élastique de son déplacement dans une position de maintien dudit au moins un doigt entre les moyens de retenue et la paroi supérieure, ledit élément de contrainte élastique étant disposé entre la voilure inférieure et l'organe, ledit élément étant comprimable réversiblement entre un état étendu de disposition dudit organe dans une position basse de maintien dudit au moins un doigt et un état comprimé de disposition dudit organe en position haute de placement dudit au moins un doigt sur l'interface. D'autres particularités et avantages de l'invention apparaîtront dans la description qui suit, faite en référence aux figures annexées qui représentent une plaquette de natation suivant l'invention, respectivement en perspective vue de dessus (figure 1 ), en vue de dessus (figure 2a), en coupe suivant le plan C de la figure 2a (figure 2b), en vue de côté (figure 3) et en vue de face (figure 4).
En relation avec ces figures, on décrit ci-dessous une plaquette de natation utilisée généralement par paire, en étant chacune portée par la partie distale du bras d'un utilisateur en vue d'un travail d'amélioration de la technique de nage et/ou de musculation desdits bras.
Dans cette description, les termes de positionnement dans l'espace sont notamment pris en référence à la position de la plaquette sur les figures. En particulier, les termes « avant », « arrière », « gauche » et « droite » sont relatifs à une disposition respectivement à gauche, à droite, en bas et en haut sur la figure 2a. Par ailleurs, les termes « axial » et « radial » sont pris en référence à l'axe A de déplacement de l'organe du dispositif de maintien, et correspondent à une direction respectivement parallèle et perpendiculaire à cet axe A.
En particulier, la plaquette est agencée pour s'étendre sous une partie distale du bras, à savoir au moins une partie de la main et/ou l'avant-bras de l'utilisateur, laissant l'articulation du coude libre pour permettre une gestuelle de nage correcte.
La plaquette comprend une paroi supérieure 1 sur laquelle est destinée à être fixée la partie distale du bras, ladite paroi pouvant présenter une géométrie plane ou complémentaire à ladite partie distale pour optimiser l'ergonomie. Avantageusement, la paroi supérieure 1 est agencée pour supporter indifféremment la partie distale du bras gauche ou du bras droit de l'utilisateur.
En relation avec les figures, la plaquette comprend une voilure inférieure 2 de propulsion qui est agencée pour améliorer la poussée dans l'eau et permettre une sensation de glisse optimale. En particulier, la voilure 2 s'étend au moins sous la paroi supérieure 1 en présentant des dimensions supérieures à celles de la partie distale fixée sur ladite paroi supérieure pour augmenter sa surface de propulsion, ladite voilure pouvant en outre présenter une forme ergonomique favorisant la stabilité de la nage. En variante, on connaît des plaquettes plus petites que la main qui servent à travailler la technique.
La plaquette est de préférence rigide pour une meilleure prise d'appui et est réalisée d'une seule pièce, par exemple par injection moulage d'un ou plusieurs matériaux thermoplastiques tels du polypropylène ou un matériau élastomère (SEBS). En variante, la plaquette peut être relativement souple, par exemple en étant réalisée avec une couche textile de type mesh qui est tendue dans un cadre.
Dans le mode de réalisation représenté, la plaquette présente des dimensions agencées pour s'étendre sous la main de l'utilisateur. En variante, la plaquette peut notamment être agencée pour ne s'étendre que sous les doigts de l'utilisateur, selon le type d'exercices réalisables avec ladite plaquette et/ou le niveau de natation de l'utilisateur.
La plaquette peut présenter plusieurs dimensions et/ou géométries, notamment selon la forme et les dimensions de la main et/ou des doigts, l'âge et/ou le sexe de l'utilisateur. Pour ce faire, des catégories d'utilisateurs peuvent être prédéfinies et, pour chacune d'elles, des dimensions standard peuvent être déterminées pour la plaquette.
En relation avec les figures 2b et 3, la paroi supérieure 1 présente des portées avant 3 et arrière 4 qui sont agencées pour recevoir respectivement les doigts et la paume de la main de l'utilisateur en appui sur elles, notamment en étant respectivement concave et convexe pour épouser ladite main et optimiser le confort d'utilisation. Par ailleurs, la voilure 2 présente une surface formée sous la paroi supérieure 1 en s'étendant notamment sous les portées avant 3 et arrière 4. En particulier, on définit un plan transversal T pour la plaquette, ladite plaquette présentant une symétrie suivant un plan sagittal B perpendiculaire audit plan transversal T, afin notamment de favoriser un positionnement aligné de la main sur ladite plaquette. Pour permettre le maintien de la partie distale sur la paroi supérieure 1 , la plaquette est équipée d'un dispositif qui comprend un évidement 8 formé au travers d'elle, notamment sur la portée avant 3, ainsi qu'un organe 5 qui est monté mobile dans ledit évidement suivant un axe A. L'organe 5 présente une interface 6 disposée au-dessus de la paroi supérieure 1 , ladite interface étant agencée pour recevoir au moins un doigt de l'utilisateur et comprend des moyens agencés pour assurer la retenue notamment axiale et radiale dudit au moins un doigt sur elle. Dans le mode de réalisation représenté, l'interface 6 est agencée pour permettre sa disposition entre deux doigts de l'utilisateur.
En particulier, l'axe A de déplacement de l'organe 5 s'étend, en vue de face, suivant une direction perpendiculaire au plan transversal T de la plaquette et, en
vue de côté, en formant un angle avec ledit plan transversal, par exemple compris entre 0 et 40°. Par ailleurs, pour assurer un bon maintien de la plaquette sur la main de l'utilisateur, l'organe 5 est monté sur ladite plaquette de manière à pouvoir disposer l'interface 6 entre le majeur et l'annulaire de ladite main, notamment en étant décalé vers la gauche ou vers la droite par rapport au plan sagittal B, selon la main sur laquelle ladite plaquette est destinée à être portée. En variante, une même plaquette peut être utilisée en disposant l'interface 6 entre l'index et le majeur pour une main ou entre le majeur et l'annulaire pour l'autre main.
Dans le mode de réalisation représenté, l'évidement comprend une fente 8 qui s'étend sur la plaquette suivant un plan longitudinal C perpendiculaire au plan transversal T. En outre, l'organe 5 s'étend dans le plan C et est monté mobile dans la fente 8 suivant un axe A contenu dans ledit plan C perpendiculairement au plan transversal T.
En particulier, le plan C s'étend parallèlement au plan sagittal B en étant décalé sur la droite par rapport audit plan sagittal, afin de permettre à la plaquette d'être portée sur la main droite d'un utilisateur en disposant l'interface 6 entre le majeur et l'annulaire de ladite main droite ou entre l'index et le majeur de la main gauche. En variante non représentée, le plan C peut être décalé sur la gauche par rapport au plan sagittal B, pour permettre à la plaquette d'être portée sur la main gauche d'un utilisateur en disposant l'interface 6 entre le majeur et l'annulaire de ladite main gauche ou entre l'index et le majeur de la main droite.
En outre, l'organe 5 est monté dans la fente 8 en définissant une partie supérieure et une partie inférieure qui sont disposées respectivement au-dessus de la paroi supérieure 1 et au-dessous de la voilure 2, lesdites parties supérieure et inférieure formant respectivement l'interface 6 et une base 9 de l'organe 5.
L'interface 6 comprend deux portées latérales opposées 10 qui sont espacées radialement d'une distance interdigitale, lesdites portées latérales étant conformées de sorte à pouvoir recevoir en appui respectivement une portion
latérale interne d'un doigt, notamment par pincement desdits doigts autour de l'interface 6 lors de leur placement sur elle.
Par ailleurs, les moyens de retenue comprennent deux portées radiales 7 qui s'étendent de part et d'autre de l'interface 6, chacune desdites portées radiales étant conformée de sorte à pouvoir venir en appui sur respectivement une portion supérieure d'un doigt afin d'assurer sa retenue axiale. En particulier, l'organe 5 présente deux ailettes radiales 1 1 qui s'étendent de part et d'autre et depuis l'extrémité supérieure de l'interface 6, chaque ailette 1 1 présentant une portée inférieure radiale 7 destinée à venir en appui sur respectivement une portion supérieure d'un doigt. Selon une réalisation, les ailettes radiales 1 1 peuvent ne pas s'étendre parallèlement à la paroi supérieure 1 de la plaquette.
De façon avantageuse, le plan longitudinal C forme un plan de symétrie pour l'organe 5. En particulier, les ailettes radiales 1 1 s'étendent symétriquement de part et d'autre de l'interface 6 en étant venues de matière avec elle, notamment par moulage en une seule pièce.
Dans le mode de réalisation représenté, chaque portée radiale 7 présente une géométrie agencée pour assurer également la retenue radiale des doigts, notamment courbe pour être complémentaire à la portion supérieure de doigt sur laquelle elle est destinée à venir en appui, afin d'améliorer la retenue radiale dudit doigt sur l'interface 6 en épousant ladite portion supérieure. En outre, chaque portée radiale 7 prolonge respectivement une portée latérale 10, notamment en étant reliée à ladite portée latérale par l'intermédiaire d'un congé courbe 12, afin d'épouser au mieux les portions du doigt destinées à venir en appui sur chacune desdites portées. Par ailleurs, au moins une portée latérale 10 et/ou radiale 7 peut être pourvue d'un revêtement de confort lors du de portage, notamment en matériau souple, par exemple à base d'un élastomère.
L'organe 5 est équipé d'un élément 13 de contrainte élastique de son déplacement dans une position de maintien des doigts entre les portées radiales
7 de retenue et la paroi supérieure 1 , lesdits doigts étant notamment enserrés axialement et radialement entre ladite paroi supérieure et lesdites portées radiales dans ladite position de maintien. L'élément 13 de contrainte élastique peut notamment être réalisé en matériau élastomère, par exemple en caoutchouc ou en silicone.
En particulier, l'élément 13 de contrainte élastique est disposé entre la voilure inférieure 2 et l'organe 5, ledit élément étant comprimable réversiblement entre un état étendu de disposition dudit organe dans une position basse de maintien des doigts, et un état comprimé de disposition dudit organe en position haute de placement desdits doigts sur l'interface 6.
Ainsi, lorsqu'il enfile la plaquette, l'utilisateur n'a qu'à exercer un effort manuel sur l'organe 5 suivant l'axe A pour le déplacer en position haute, afin de disposer d'un espace suffisant entre les portées radiales 7 et la paroi supérieure 1 pour pouvoir placer ses doigts sur l'interface 6. Pour ce faire, il peut tirer vers le haut l'interface 6, notamment par préhension des ailettes 1 1 , et/ou pousser vers le haut la base 9 et/ou l'élément 13. Durant ce déplacement, l'élément 13 de contrainte élastique est disposé en état comprimé, de sorte que l'utilisateur n'a qu'à lâcher l'organe 5 pour libérer ledit élément, et ainsi permettre le déplacement dudit organe en position basse de maintien des doigts par retour élastique dudit élément vers son état étendu. Dans le mode de réalisation représenté, l'élément 13 de contrainte élastique est fixé à au moins une partie de la base 9 de l'organe 5 et présente une dimension extérieure qui est supérieure à celle de l'évidement 8, afin de ne pas passer au travers dudit évidement et donc se comprimer lors du déplacement de l'organe 5 en position haute. Plus précisément, l'élément 13 est représenté fixé autour de la base 9. Selon une réalisation non représentée, l'élément 13 de contrainte élastique peut être formé d'une seule pièce avec l'organe 5.
En particulier, l'élément 13 de contrainte élastique est en appui supérieur contre la voilure 2 et fixé en appui inférieur contre une extrémité inférieure de la base 9, notamment en étant surmoulé ou assemblé à la base 9. En variante, l'élément
13 de contrainte élastique peut être surmoulé ou assemblé à la voilure inférieure 2 pour être fixé à ladite voilure et à l'organe 5.
En relation avec la figure 2b, la base 9 présente une empreinte axiale centrale
14 et deux empreintes radiales latérales 15 formées sur son extrémité inférieure, et dans lesquelles l'élément 13 de contrainte élastique est ancré respectivement axialement et radialement. En variante, la base 9 peut présenter au moins une empreinte latérale en forme de croix dans laquelle l'élément 13 de contrainte élastique est ancré.
Par ailleurs, l'élément 13 de contrainte élastique présente au moins un trou 16, notamment plusieurs trous 16 formés en regard de l'extrémité inférieure et/ou des portées avant et/ou arrière de la base 9, afin de faciliter sa déformation en état comprimé et son retour élastique en état étendu.
De façon avantageuse, éventuellement en complément des trous 16, des rainures, notamment au nombre de deux, peuvent être formées à l'intérieur de l'élément 13 pour dessiner sa déformation en compression et éviter ainsi que ledit élément ne risque de se désolidariser de la base 9.
En outre, comme représenté sur la figure 2b, l'organe 5 comprend au moins une butée 17 formée sur l'extrémité inférieure de l'interface 6, ladite butée venant en appui sur la paroi supérieure 1 afin de définir une position nominale dudit organe en l'absence de doigts. En particulier, l'élément 13 de contrainte élastique est agencé pour être sensiblement non contraint ou légèrement comprimé dans cette position nominale, assurant seulement le calage de l'organe 5 sur la plaquette.
En outre, pour fiabiliser le maintien de la main sur la paroi supérieure 1 lors de l'utilisation de la plaquette, l'élément 13 de contrainte élastique en état étendu peut conserver une compression suffisante pour exercer un effort de plaquage
des doigts sur la paroi supérieure 1 par l'intermédiaire des portées radiales 7. En particulier, l'organe 5 peut être agencé pour que la butée 17 ne soit pas en appui sur la paroi supérieure 1 lorsque les doigts sont maintenus sous les portées radiales 7.
Le dispositif de maintien peut comprendre en outre au moins une sangle 18a, 18b agencée pour pouvoir maintenir sur la paroi supérieure 1 une portion de la partie distale du bras qui s'étend derrière les doigts de l'utilisateur. En particulier, lorsque la plaquette est destinée à être portée sur toute la main de l'utilisateur, la sangle 18a, 18b peut être agencée pour maintenir le poignet dudit utilisateur sur la portée arrière 4 de la paroi supérieure 1 . Selon une réalisation avantageuse, au moins une sangle 18a, 18b est amovible afin de pouvoir utiliser la plaquette avec ou sans elle. En relation avec les figures, le dispositif de maintien comprend deux sangles 18a, 18b qui présentent chacune une extrémité inférieure montée dans respectivement une fente arrière 19 de la plaquette, lesdites fentes étant formées sur la portée arrière 4 en étant symétriques par rapport au plan sagittal B. En particulier, une première sangle 18a présente une extrémité supérieure à laquelle une boucle de réglage 20, par exemple en matériau plastique ou métallique, est associée par assemblage ou surmoulage. Selon une réalisation, la première sangle 18a peut être formée d'une partie en élastomère qui surmoule une boucle de réglage 20 réalisée en plastique rigide
Par ailleurs, la deuxième sangle 18b présente une extrémité libre 21 qui est montée coulissante dans la boucle de réglage 20, afin de permettre, par traction de ladite extrémité libre, le réglage de la longueur de la deuxième sangle et ainsi permettre, quel que soit l'utilisateur, un plaquage adéquat de son poignet sur la portée arrière 4 de la paroi supérieure 1 .
Les sangles 18a, 18b peuvent être réalisées en matériau thermoplastique ou se présenter sous la forme de bandes textiles résistantes, par exemple à base de
nylon, leurs extrémités inférieures étant fixées dans les fentes 19. Les sangles 18a, 18b peuvent également être montées coulissantes dans les fentes 19, notamment en présentant des extrémités inférieures qui sont bloquées de manière réversible dans lesdites fentes en fin de coulissement.
Par ailleurs, la boucle de réglage 20 peut être autobloquante, afin de permettre un plaquage et un desserrage rapides. En relation avec les figures, notamment la figure 2a, la boucle de réglage 20 est formée en une seule pièce en présentant un logement 22 défini entre deux parois longitudinales 23, une tirette supérieure 24 et une paroi inférieure 25 reliant lesdites parois longitudinales en délimitant transversalement ledit logement.
L'extrémité supérieure de la première sangle 18a est associée à la paroi inférieure 25, la deuxième sangle 18b étant montée dans le logement 22. En particulier, le logement 22 est équipé d'un axe central 26 autour duquel la sangle 18b est montée coulissante, ladite sangle étant engagée dans deux fentes de montage formées de part et d'autre dudit axe central. Le logement 22 est agencé pour autoriser le coulissement de la sangle 18b dans un sens de plaquage par tirage de son extrémité libre 21 et bloquer le coulissement dans le sens opposé en l'absence dudit tirage.
Lorsque l'utilisateur souhaite finaliser la fixation de la plaquette sur sa main, il lui suffit de tirer l'extrémité libre 21 vers l'extérieur de la sangle 18b pour provoquer son coulissement dans le sens de plaquage. Par ailleurs, le soulèvement de la tirette 24 vers le haut permet de libérer le coulissement dans le sens opposé pour pouvoir retirer la plaquette après utilisation.