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"Procédé et dispositif pour désaccoupler l'entraînement de pinces dans des métiers à tisser à pinces"
L'invention concerne un procédé pour désaccoupler l'entraînement de pinces dans des métiers à tisser à pinces, comportant des éléments de pinces qui peuvent être déplacés dans la foule, comportant pour les éléments de pinces un mécanisme à roue dentée entraîné en va-et-vient par un entraînement en va-et-vient, comportant un accouplement, qui peut être enclenché, dans la zone du mécanisme à roue dentée, avec une roue menée par élément de pinces, et comportant des amenées de fil de trame, à partir d'un côté unique du métier à tisser, pour lesquelles le fil de trame est présenté aux éléments de pinces dans chaque cycle de tissage pour être emporté et les éléments de pinces sont sélectivement libérés de leur accouplement,
par une liaison par la forme, à leur entraînement, et sont bloqués en position d'accouplement dans une position en dehors de la foule.
L'invention concerne aussi un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé, en particulier dans des métiers à tisser à double tapis.
Par le DE-A-21 62 786, on connaît un procédé pour lequel, dans le but de la fabrication de tissus à pluche doubles sur des métiers à tapis double à deux navettes, dans le changement qui peut être commandé soit simultanément chaque fois une trame, soit l'une après l'autre dans le changement irrégulier chaque fois une trame individuelle d'une des foules, est insérée dans les deux plans de foule voisins de façon superposée.
L'insertion sélective d'une trame est commandée par le fait que suivant un programme un fil de
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trame est transmis ou non transmis à l'élément d'insertion de trame, par exemple de la lance de métier à tisser.
Les organes d'insertion de fil de trame sont déplacés dans chaque cycle, dans la foule, indépendamment du programme.
Une forme de ce genre de l'entraînement, qui est décrite d'une manière semblable également dans la DE-A-21 64 948 est désavantageuse parce que l'énergie d'entraînement pour l'accélération et le ralentissement des organes d'insertion de trame doit être fournie indépendamment de ce qu'une trame doit être insérée ou non.
Un autre désavantage consiste en ce que lors d'une élimination d'une rupture de fil, les lances du métier doivent être entravées, dans leur mouvement d'entrée dans la foule, par des moyens supplémentaires qui désaccouplent, bien que des éléments de formation de foule et des battants de métier doivent exécuter leurs mouvements de course. Pour cela la dépense est relativement élevée.
Pour la réduction de cette dépense élevée, chaque fois une construction particulière d'accouplement est proposée par le DE-C-37 31 990 et par le DE-C- 38 26 156. Les accouplements qui sont représentés là sont agencés dans la zone du mécanisme à roue dentée, entre un segment denté entraîné en va-et-vient et la roue menée respective, pour une lance du métier. Les exemples montrent l'accouplement sur l'axe de la roue dentée qui engrène avec le segment.
Cet accouplement réalise la liaison par la forme entre un arbre entraîné et une des roues dentées du mécanisme à roue dentée.
Cet accouplement qui peut être enclenché peut être utilisé en principe également sur l'arbre mené du mécanisme à roue dentée où il réaliserait l'accouple-
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ment par une liaison par la forme entre roue menée et arbre mené.
Sur des métiers à tisser avec deux foules de chaîne agencées l'une au-dessus de l'autre et avec deux lances de métier agencées l'une au-dessus de l'autre, des mécanismes à roue dentée de ce genre ont deux roues menées.
A chacune de ces roues menées peut être adjoint suivant l'exemple du DE-C-37 31 990 cité un accouplement qui doit être agencé naturellement sur l'axe de cette roue.
Un montage de ce genre du mécanisme à dents comportant les accouplements cités est capable de fonctionner de façon sûre lorsque toutes les roues dentées et tous les jeux de palier du mécanisme, depuis la came d'entraînement jusqu'à la crémaillère de la lance de métier sont réalisés sans jeu.
On ne peut en général atteindre une telle situation que dans le cas du montage d'une nouvelle machine, et aussi là seulement dans des cas exceptionnels.
En raison du grand nombre d'éléments du mécanisme et de la multiplication extrêmement grande de la course de la came, jusqu'au déplacement de la lance de métier, des tolérances extrêmement élevées peuvent apparaître dans la course de la lance de métier.
Par cette circonstance, un dispositif réalisé de cette façon n'est pratiquement pas utilisable de façon industrielle. L'accouplement par une liaison par la forme, qui peut être enclenché, pourrait ne pas être accouplé de façon fiable.
Un autre désavantage considérable consiste dans le développement de l'accouplement lui-même.
Les deux brevets cités en dernier lieu comportent, en tant qu'élément d'accouplement mobile, chaque fois une douille axialement mobile avec des
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éléments d'accouplement et avec chaque fois une roue dentée qui reste constamment en prise avec le segment ou avec une autre roue dentée.
Dans le but de l'enclenchement de l'accouplement, cette douille est déplacée axialement par des moyens électromécaniques.
Cet élément mobile d'enclenchement nécessite pour son déplacement dans le temps disponible des forces considérables qui doivent être appliquées soit par un aimant surdimensionné soit par un moteur comportant un mécanisme de démultiplication.
Des accouplements avec des masses élevées de cette manière ne sont pas utilisables, pendant le processus de tissage normal, pour le désaccouplement et l'accouplement de l'entraînement des lances de métier.
D'un autre côté, par leurs grandes masses participant au mouvement d'entraînement des lances de métier, ils conduisent dans l'ensemble à une augmentation considérable des forces de masses et ainsi à une réduction de la vitesse de rotation de la machine.
En raison de ces désavantages, on a utilisé en pratique jusqu'à aujourd'hui pour la commande de l'insertion sélective de la trame l'alimentation commandée des fils de trame. A la tête de la pince déplacée dans chaque cycle dans la foule de chaîne était présenté ou non un fil de trame.
Les désavantages de cette manière de procéder ont déjà été expliqués lors de l'appréciation du DEC-21 62 786.
Le but de l'invention consiste à permettre d'insérer le processus indiqué dans le DE-C-21 62 786 dans des métiers à tisser à double tapis comportant des éléments à pinces agencés par paires et qui peuvent être désaccouplés pendant le processus de tissage.
Alors l'accouplement doit être agencé et développé dans le mécanisme à roue dentée, avant l'élé-
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ment à pince respectif, de façon qu'une manière sûre de travailler du dispositif puisse être possible au moment du battage d'un fil de trame ou de la formation renouvelée de la foule, en maintenant les vitesses de rotation usuelles de la machine.
Suivant l'invention, il est d'abord proposé un procédé à l'aide duquel tant la lance de métier désaccouplée qu'aussi le mécanisme dans la zone d'accouplement qui peut être commandé peuvent être positionnés dans un cycle de tissage normal, chaque fois de façon que des éléments d'accouplement à liaison par la forme puissent être mis en service ou hors service sur une très petite course et dans un temps très court, avec des grandes sécurité et précision.
Le dispositif pour la mise en oeuvre du procédé, et déterminé par les éléments de la revendication 3, permet que l'accouplement puisse être agencé de façon à travailler de manière sûre dans les zones des plus grandes courses et ainsi dans la zone des forces les plus faibles.
L'exécution de l'accouplement suivant la revendication 4 permet d'équiper avec une dépense relativement faible un métier à tisser à double tapis parce que les éléments de guidage des lances de métier ne doivent pas être transformés.
L'avantage, en particulier par rapport aux brevets cités DE-C-38 26 156 et DE-C-37 31 990, consiste en ce que la masse des parties qui doivent pouvoir etre déplacées dans le sens de l'accouplement est maintenue très petite.
De plus, également les parties qui doivent pouvoir être déplacées dans le sens d'entraînement des lances de métier sont limitées à une grandeur la plus faible possible.
Les forces des masses, lors de l'acceleration et du ralentissement des lances de métier, sont
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maintenues alors dans des limites acceptables de sorte que des diminutions de vitesse de rotation pour ces raisons peuvent être pratiquement exclues.
Le développement de l'accouplement suivant les revendications 5 et 6 est particulièrement avantageux lorsque sur des métiers à tisser à double tapis il faut fonctionner, avec une navette, avec deux foules agencées l'une au-dessus de l'autre. Alors, dans le changement régulier chaque fois un fil de trame est inséré dans la foule supérieure et ensuite un fil de trame est inséré dans la foule inférieure.
L'invention ne se limite pas à l'utilisation d'un élément à pince déterminé.
Au contraire elle peut être utilisée, en particulier dans des métiers à tisser à double tapis, avec un avantage particulier avec des lances de métier rigides.
Pour l'exécution suivant la revendication 8, pour laquelle la course d'accouplement relative, entre les éléments entraînants et entraînés, est réalisée entre les dents de la roue menée et les dents de la lance de métier, il ne faut déplacer aucune masse supplémentaire qui agit dans le sens d'entraînement des lances de métier.
Les éléments à déplacer dans le sens de l'accouplement sont limités à un minimum en cet endroit et ils peuvent être plus nettement réduits par le développement du dispositif suivant les revendications 10 à 13.
Egalement les revendications 14 et 15 qui concernent la manière de commander les éléments d'accouplement et le développement de la came d'entraînement dans la zone d'accouplement contribuent considérablement à la sécurité d'une série élevée d'insertions de trame.
L'agencement de ce que l'on appelle un élément de correction, pour la synchronisation dans la
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position finale ou d'accouplement du mécanisme de va-etvient est avantageusement déplacé là où un positionnement suffisamment précis et réciproque des lances de métier et de l'élément mené du mécanisme à roue dentée peut être atteint avec une petite course d'entraînement.
L'expérience a montré que cet élément de correction doit être avantageusement positionné dans la zone du premier ou du second étage à roues dentées après le segment denté.
Le jeu dans la section suivante du mécanisme à roue dentée n'est généralement que d'une grandeur telle que les différences de position dans la zone de l'accouplement à liaison par la forme puissent être compensées par des profils d'accouplement arrondis l'un par rapport à l'autre.
Cette exécution d'accouplement suivant l'invention, en liaison avec le procédé cité en préliminaire, permet dans le cas de vitesses de rotation de machine élevées des processus d'insertion de trame optimaux dans le cas de grandes séries d'insertion de trame, avec une sécurité élevée et une durée de vie élevée des éléments actifs.
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront des revendications secondaires et de la description des dessins qui sont annexés au présent mémoire et qui illustrent, à titre d'exemples non limitatifs, le procédé et des formes de réalisation particulières du dispositif suivant l'invention.
La figure 1 représente une vue d'ensemble schématique de l'entraînement de lances de métier d'un métier à tisser comportant deux foules superposées et des lances de métier correspondantes.
La figure 2 est une représentation schématique en coupe d'accouplements qui peuvent être enclenchés et qui sont adjoints séparément aux deux roues menées.
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La figure 3 est une représentation analogue à celle de la figure 2, avec un accouplement pour l'enclenchement alterné des roues menées dans l'entraînement.
La figure 4 est une représentation schématique de l'élément de correction pour la position du mécanisme dans la phase d'enclenchement.
La figure 5 montre une deuxième forme de réalisation par rapport à la figure 4.
La figure 6 est une représentation schématique de l'entraînement de lance de métier, avec un dispositif de mise hors course pour la lance de métier pour une roue intermédiaire.
La figure 7 est une représentation comme celle de la figure 6, avec un dispositif de mise hors course pour une roue intermédiaire.
La figure 8 est une représentation de la lance de métier décalée de 900 par rapport à celle de la figure 6, avec un dispositif de déplacement pour la roue menée.
La figure 9 est une représentation comme celle de la figure 6, avec une crémaillère divisée et un dispositif de déclenchement pour le tronçon de crémaillère qui peut être soulevé.
La figure 10 est une représentation comme celle de la figure 8, avec une crémaillère divisée et un dispositif de déplacement pour le tronçon de crémaillère qui peut être déplacé.
La figure 11 montre un détail d'un graphique de la course en fonction du temps pour l'étage final du mécanisme à roue dentée dans la zone de l'accouplement en dehors de la foule.
Dans les différentes figures, les mêmes notations de référence désignent des éléments identiques ou analogues.
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Le métier à tisser est équipé d'une manière connue en soi, pour l'entraînement de lances de métier 6, d'un mécanisme de va-et-vient 1 qui transmet à partir de cames 11 un mouvement de va-et-vient, et à liaison par la forme, au levier oscillant 12 et de là, par une bielle, au segment denté 13.
Un mécanisme à roue dentée 2 amplifie le mouvement de va-et-vient du segment 13 et le transmet par les roues menées 231,232 aux crémaillères 61 et respectivement 61'des lances de métier 6, 6'. Le mécanisme à roue dentée 2 comporte une roue d'entraînement 21 qui est en prise avec le segment 13.
Par des premier et second étages de multiplication 22 est commandé l'arbre mené 23 sur lequel les roues menées 231 et 232 sont montées de façon à pouvoir tout d'abord tourner librement.
Entre l'arbre mené 23 et les roues menées sont agencés des accouplements 3, 3'respectifs qui peuvent être accouplés de façon sélective à l'arbre mené, au moyen d'un élément d'enclenchement 31, 31', d'un levier d'enclenchement 33, 33'déclenché par une commande d'enclenchement 34, 34'.
L'élément d'enclenchement 31, 31'est relié par une liaison par la forme, dans le sens de la rotation, à l'arbre mené 23 par l'intermédiaire d'une fixation antirotation 32 et peut être déplacé axialement sur l'arbre mené 23.
A la figure 3 est représentée une seconde variante de ces accouplements. Dans le cas de cette variante, il s'agit de répartir d'une façon connue en soi, dans le métier à tisser qui exécute un liage de trame, les fils de chaîne en deux petites foules 9, 9' agencées verticalement l'une au-dessus de l'autre.
On insère alors de façon alternée chaque fois un fil de trame dans la foule supérieure 9 et ensuite un fil de trame dans la foule inférieure 9'.
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La lance de métier 6, 6'qui n'est respectivement pas nécessaire est désaccouplée de son entraînement, en dehors de la foule 9, 9', elle est bloquée là et, lors du cycle de tissage suivant elle est à nouveau accouplée à l'entraînement et le blocage est libéré.
Pour la réalisation de ce liage de fil de trame, il n'est pas nécessaire de commander l'accouplement 3, 3'de chaque roue menée 231,232 par des impulsions de programme.
Une inversion régulière entre chaque fois deux cycles de tissage qui se suivent l'un à l'autre suffit. Ce processus d'inversion peut être réalisé par des cames et des éléments de multiplication installés de façon correspondante.
Dans ce cas particulier, l'accouplement pour les deux roues menées 231,232 est constitué d'un unique élément d'enclenchement 31", d'un unique levier d'en-
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clenchement 33"et d'une unique commande d'enclenchement 34". L'élément d'enclenchement 31" comporte aux deux extrémités des crabots correspondants qui peuvent être mis en prise, avec une précision de position, avec des crabots adaptés des roues menées 231,232. Dans la position supérieure, l'élément d'enclenchement réalise la liaison d'entraînement vers la roue menée 231 et, dans la position inférieure, vers la roue menée 232.
Afin d'assurer lors de chaque processus d'accouplement, que la position du mécanisme et la position respective de la lance de métier sont positronnées exactement l'une par rapport à l'autre, en particulier lors d'un accouplement, au mécanisme à roue dentée 2 est adjoint ce que l'on appelle un mécanisme de correction 4.
Le mécanisme de correction sert à mettre, avant le désaccouplement, le mécanisme dans une position définie exactement par rapport à la lance de métier.
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Dans l'étape suivante, la lance de métier 6, 6'est bloquée, dans la position atteinte, par chaque fois un dispositif de blocage 5 et ensuite l'accouplement entre le mécanisme à roue dentée et la lance de métier est libéré ou fermé lorsque le prévoit le programme.
La crémaillère 61, 61', de la lance de métier 6, 6', désaccouplée reste ainsi dans cette position bloquée pendant le cycle suivant d'insertion de trame. La crémaillère respective accouplée est libérée du dispositif de blocage 5.
Après la fin du processus d'insertion de trame, la lance de métier 6 atteint de nouveau sa position de départ en dehors de la foule.
Le mécanisme à roue dentée 2 et le mécanisme de va-et-vient 1 comportent un grand nombre d'éléments qui produisent un jeu dans leur coopération ou qui sont eux-mêmes élastiques. Ce jeu est multiplié, de même que la course totale, dans une grande mesure de façon différenciée.
De cela il résulte que, en particulier dans la zone menée où est agencé l'accouplement à liaison par la forme et qui peut être libéré, une position exacte aux points morts de la course ne peut pratiquement pas être atteinte. Il y a une grande probabilité que l'accouplement à liaison par la forme ne soit pas enclenché.
On pourrait parvenir à cette circonstance par le fait que l'on munit les crabots de l'accouplement 3, 3'de grands biais d'introduction. Des biais d'introduction de ce genre nécessitent cependant une course considérablement plus grande pour les éléments d'enclenchement et qui ne pourrait pas être exécutée dans le temps nécessairement court dans le cas des masses du mécanisme et des masses des éléments d'enclenchement.
L'utilisation d'accouplements de ce genre conduit finalement à des capacités réduites d'insertion
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de trame et n'exclut pas la probabilité d'avaries déclenchées par la processus d'accouplement.
Dans ce but, il est prévu un mécanisme de correction 4 dans la zone finale du mécanisme à roue dentée, de façon appropriée sur la roue d'entraînement du second étage de multiplication.
Deux mécanismes de correction 4 de ce genre sont représentés schématiquement aux figures 4 et 5.
A la figure 4, la roue dentée 221 porte une broche 42 à proximité de sa périphérie externe. Un élément de correction 41, fixé à un coulisseau 45 et qui peut être déplacé radialement, comporte une tête avec des biais d'entrée, en forme d'entonnoir, qui se terminent dans une zone de blocage. Cet élément de correction 41 est approché du trajet de déplacement de la broche 42 dans le dernier tour de la roue dentée 221 et la broche 42 est arrêtée dans une position exacte par un déplacement radial supplémentaire de l'élément de correction 41.
Par un développement particulier des courbes d'entrée en forme d'entonnoir, lors de l'arrêt il ne faut communiquer à la roue dentée 221 aucun mouvement supplémentaire lorsque l'un des biais d'entrée arrête la roue dentée 221 et que l'autre biais empêche, lors de son déplacement radial, le rebond.
Le dispositif de correction représenté à la figure 5, comportant son élément de correction 43 sur la roue dentée et la broche 44 sur le coulisseau 45, agit d'une même manière.
Comme entraînement de correction, on peut utiliser une came, qui est reliée de façon commandée à l'arbre principal (non représenté 1), ou un servomoteur séparé avec crémaillère comme cela est montré à la figure 1.
Le principe du dispositif de blocage décrit ici peut être mis en oeuvre pour tous les processus
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d'accouplement, indépendamment de l'agencement de construction de l'accouplement.
Différentes formes du désaccouplement des lances de métier 6, 6'sont représentées aux figures 6 à 10.
La figure 6 montre alors comment le guidage total de la lance de métier est décalé transversalement par rapport à la direction d'entraînement de la lance de métier 6 de sorte que les dents de la crémaillère 61 soient soulevées hors de la roue menée 231. Cette variante est affligée de quelques désavantages parce que, à ce guidage de pince, eu égard à sa précision, des exigences très élevées sont posées.
Cependant les éléments de mise hors course 356 introduisent des tolérances obligatoirement supplémentaires et mettent ainsi en danger l'insertion exacte de trame.
L'exécution suivant la figure 7 conserve le guidage rigide de la lance de métier 6 et fait pivoter hors de la zone de la crémaillère 61 ou dans cette zone une roue intermédiaire 24 qui est en prise avec la roue menée 231 et qui est guidée sur un levier 25.
Ici l'on doit prendre en considération des forces de masse supplémentaires dans la direction d'entraînement de la crémaillère 61, étant donné la roue intermédiaire supplémentaire.
L'exécution suivant la figure 8 évite une roue intermédiaire entre la lance de métier 10 guidée de façon rigide et la roue menée 231. Dans ce cas, la roue menée 231 est soulevée latéralement hors du profil de la crémaillère 61 aux fins de l'accouplement libérable. A ce sujet, il est naturellement nécessaire que dans cette zone d'accouplement une des parois du profilé de guidage de la crémaillère 62 doit être évidée.
Les figures 9 et 10 montrent des exemples d'accouplements pour lesquels la crémaillère 61 de la
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lance de métier 6 est exécutée de façon divisée. Le petit tronçon 612 des crémaillères 61, qui est en prise avec la roue menée 231 dans la position d'accouplement, est soulevé à la figure 9 hors des dents de la roue menée 231 et est déplacé latéralement, à la figure 10, hors du profil des dents de la roue menée.
En particulier dans le cas des deux dernières variantes, il est utile de ne pas exposer a une charge extrêmement élevée les dents d'accouplement lors du processus d'accélération suivant de la lance de métier.
A cette fin, la came 11 du mécanisme de vaet-vient 1 est pourvue, avant l'entrée dans la phase d'accélération maximale, d'un tronçon de courbe E (figure 11) qui conduit hors de la zone de prise, lors de faibles valeurs d'accélération, les dents qui agissent lors du processus d'accouplement.
En principe, la sécurité élevée de ce dispositif représenté ici peut être réalisée avec des sécurité et capacité de fonctionner élevées, par les étapes de processus suivantes.
Les étapes de processus séparées peuvent être suivies dans le graphique de la lance de métier de la course en fonction du temps, décrit à la figure 11.
Après qu'a eu lieu l'insertion de trame, la lance de métier 6 est ramenée le long du trajet 81. Le mécanisme à roue dentée 2 peut prendre alors dans son étape finale, en raison du jeu existant, les positions 81'et 81".
Dans la phase finale du déplacement, le mécanisme de correction 4 réalise la première étape de processus A, l'alignement des éléments de mécanisme dans la zone des étages finaux sur une position de consigne.
Dans la seconde étape B, la ou les deux cré-
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maillères 6, 6'sont fixées par le dispositif de blocage 5, 5'et sont retenues dans la position de consigne.
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A la suite de cela a lieu le processus d'accouplement C qui est commandé par une commande à programme ou par un agencement de cames. Ici soit la crémaillère 61 est libérée de la roue menée 231,232 ou respectivement de l'arbre mené 23 soit y est accouplée.
En réciproque à ce processus d'accouplement C, dans une dernière étape D le blocage des lances de métier 6, 6'est supprimé ou est maintenu.
Dans une phase suivante E, les dents d'accouplement entre crémaillère 61 et roue menée 231,232 sont déplacées à l'écart l'une de l'autre pour de petites valeurs d'accélération.
Si cela a lieu, les lances de métier 6, 6' sont entraînées avec une accélération maximale jusqu'à l'insertion de la trame.
Ce processus est répété dans le cycle suivant. Une lance de métier 6, 6'qui ne travaille pas jusqu'à ce moment reste bloquée dans la position dans laquelle, lors de la course de travail suivante de la lance de métier 6, le mécanisme à roue dentée 2 est fixé dans la position corrigée.
Il doit être entendu que l'invention n'est nullement limitée aux formes de réalisation décrites et que bien des modifications peuvent être apportées a ces dernières sans sortir du cadre de la présente invention.
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Table des références utilisées
1 Mécanisme de changement
11 Cames
12 Levier oscillant 13 Segment
2 Mécanisme à roue dentée 21 Roue menée
22 Etage de multiplication 221 Roue dentée
23 Arbre mené 231 Roue menée 232 Roue menée
24 Roue intermédiaire
25 Levier
3, 3'Accouplements
31, 31', 31"Elément d'enclenchement
32 Fixation antirotation
33, 33', 33"Levier d'enclenchement
34, 34',
34"Commande d'enclenchement
35 Mécanisme d'enclenchement de crémaillère 356 Mécanisme de mise hors course de la cré- maillère 357 Mécanisme de mise hors course de la roue intermédiaire 358 Mécanisme de déplacement de roue menée 359 Mécanisme de mise hors course de la cré- maillère partielle 350 Mécanisme de déplacement de la crémai- lère partielle
4 Mécanisme de correction
41 Elément de correction
42 Broche
43 Elément de correction
44 Broche
45 Coulisseau
47 Commande de correction
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5, 5'Dispositif de blocage 51, 51'Support antagoniste 52, 52'Elément de blocage 53, 53'Commande de blocage
6,
6'Lance de métier 61 Crémaillère 611 Partie de crémaillère qui peut être déplacée 612 Partie de crémaillère qui peut être soulevée
62 Profilé de guidage
63 Coulisse d'enclenchement
7 Guidage de lance de métier
71 Guidage auxiliaire
8 Trajet de pince
81 Course de retour
81', 81"Positions de retour 811 Tolérance/zone de jeu du mécanisme à roue dentée
82 Course d'insertion
83 Position bloquée
84 Phase de battage de la trame
81/82 Phase d'insertion de trame
9 Foule supérieure
9'Foule inférieure
91 Tissu A Phase de correction B Phase de blocage C Phase d'accouplement, commandée D Phase de blocage, commandée E Première phase d'accélération (b = mini- mum)