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Agent stimulant la libération d'acétylcholine dans le cerveau
La présente invention concerne l'utilisation de l'acide N-anisoyl-7-aminobutyrique (N-anisoyI-GABA) ou de l'acide p-anisique, sous forme d'une composition pharmaceutique stimulant la libération d'acétylcholine (ACh) dans le cerveau. En particulier, l'invention concerne une composition pharmaceutique pour des troubles du rythme circadien, des troubles du sommeil, des troubles de déficit de l'attention et des comportements à problèmes.
L'ACh a été bien reconnue comme étant un important neurotransmetteur classique. Les voies cholinergiques majeures se trouvent dans le noyau latéro-dorsal mésopontin du thalamus, le septum de l'hippocampe et le noyau basal-néocortex du cerveau antérieur dans les cerveaux mammaliens [Neuroscience 10,1185-1201 (1983)]. Ces voies cholinergiques ont été considérées jourer un rôle fonctionnellement essentiel dans l'induction et le maintien du sommeil paradoxal (SP) et dans la régulation de la vigilance et de l'attention, de l'apprentissage et de la mémoire, et de la motivation [Journal of Neuroscience 10, 2541-2559 (1990) ; Brain Research Reviev 19,298-318 (1994)].
Par ailleurs, l'activité neuronale cholinergique centrale était diminuée chez des patients à dégénérescence
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neuronale (à savoir, la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson et la maladie de Steele-Richardson) [Lancet 2, nO 8000,1403 (1976) ; Journal of Neurological Neurosurgical Psychiatry 51, 540-543 (1988)] et à maladies cérébro-vasculaires [Dementia 5,163-167 (1994) ; Journal of Neural Trans-mission 103, 1211-1220 (1996)]. Il a été suggéré que le déficit et/ou le dysfonctionnement cholinergiques étaient associés à divers symptômes neuropsychiatriques, tels que la démence, les troubles du sommeil, la faible vigilance, le déficit de l'attention et des comportements à problèmes, comprenant le délirium et le vagabondage nocturne.
On a utilisé la 1-p-anisoyl-2-pyrrolidinone (aniracétam, EP-B-5 143 et 44 088), un agent d'amélioration de la fonction cérébrale, pour le traitement de troubles émotionnels (anxiété/irritation et humeurs dépressives), apparaissant en tant que séquelles après un infarctus cérébral [Igaku No Ayumi (Progrès de médecine cérébrale) 156, n 2, 143-187 (1991) ; Geriatric Medicine 36,1513- 1520 (1998)]. Bien qu'il ait été rapporté que le médicament activait les systèmes cholinergiques centraux, il reste encore à élucider quelle (s) substance (s), y compris ses métabolites, est (sont) réellement responsable (s) de l'activation cholinergique par la 1-p-anisoyl-2pyrrolidinone administrée par voie orale [Drug Investigation S, 1-108 (1993)].
En outre, les activités biologiques du n-anisoyl-GABA et de l'acide p-anisique, qui sont les métabolites principaux in vivo de la 1-p-anisoyl- 2-pyrrolidinone, ne sont pas bien élucidées.
A l'heure actuelle, on commence le traitement des maladies décrites plus haut en augmentant les taux d'ACh centrale au moyen d'inhibiteurs de l'ACh estérase. Etant donné que l'ACh estérase est largement répartie non seulement dans le cerveau mais également dans les tissus périphériques, les effets secondaires périphériques provoqués
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par la mauvaise pénétration des inhibiteurs d'ACh estérase à travers la barrière hémato-encéphalique peuvent engendrer de sérieux problèmes pour ces inhibiteurs d'enzyme en tant que médicaments. En conséquence, le but de la présente invention était de fournir des composés prometteurs, capables d'augmenter sans danger les taux d'ACh centrale.
On a découvert à présent que, de façon inattendue, le N-anisoyl-GABA et l'acide p-anisique augmentaient chacun la libération d'ACh cérébrale dans le cerveau.
En conséquence, la présente invention concerne l'utilisation du N-anisoyl-GABA ou de l'acide p-anisique, de préférence sous la forme d'une composition pharmaceutique, pour accroître la libération d'ACh dans le cerveau de mammifères, de sujets humains de préférence. Ces composés et des compositions pharmaceutiques comprenant du N-anisoyl-GABA ou de l'acide p-anisique, sont particulièrement utiles pour le traitement de troubles du rythme circadien, de troubles du sommeil, de troubles de déficit de l'attention et de comportements à problèmes.
L'invention concerne des compositions pharmaceutiques pour accroître la libération d'acétylcholine cérébrale, comprenant du N-anisoyl-GABA ou de l'acide p-anisique en tant que composant actif, pour le traitement des troubles ci-dessus.
L'invention concerne également des procédés d'uti- lisation du N-anisoyl-GABA ou de l'acide p-anisique pour augmenter la libération d'ACh dans le cerveau, en particulier pour le traitement de troubles du rythme circadien, de troubles du sommeil, de troubles de déficit de l'attention et de comportements à problèmes.
La présente invention est exposée en détail cidessous. La description et les exemples donnés ci-dessous faciliteront la compréhension de l'invention, mais ne doivent en aucune façon être considérés comme limitatifs.
Les résultats obtenus dans les exemples sont illustrés par
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les figures ci-annexées. Une brève description de ces figures est comme suit : Figure 1 : Effets de l'aniracétam (A), de la 2-pyrrolidinone, de l'acide p-anisique et du N-anisoyl-GABA (B) sur la libération d'ACh dans le noyau réticulaire du thalamus de rats spontanément hypertendus, susceptibles d'être victimes d'une attaque (RSHSA), se déplaçant librement.
Les composés ont été perfusés pendant 20 minutes (barre pleine). Les données représentent les moyennes t ETM (erreur-type de la moyenne). La libération d'ACh de base était de 0, 35 t 0, 03 pmole/20 minutes (n = 24).
* P < 0, 05 par comparaison avec le témoin ayant reçu le véhicule.
Figure 2 : Effets de l'aniracétam (A), de la 2-pyrrolidinone, de l'acide p-anisique et du N-anisoyl-GABA (B) sur la libération d'ACh dans l'hippocampe dorsal de RSHSA se déplaçant librement. Les composés ont été perfusés pendant 20 minutes (barre pleine). Les données représentent des moyennes ETM. La libération d'ACh de base était de 0, 63 t 0, 04 pmole/20 minutes (n = 15).
* P < 0, 05, ** P < 0, 01 par comparaison avec l'aniracétam.
Figure 3 : Effets de l'aniracétam (A), de la 2-pyrrolidinone, de l'acide p-anisique (B) et dt N-anisoyl-GABA (C) sur la libération d'ACh dans le cortex préfrontal de RSHSA se déplaçant librement. Les composés ont été perfusés pendant 20 minutes (barre pleine). Les données représentent des moyennes ETM. La libération d'ACh de base était de 0, 58 t 0, 03 pmole/20 minutes (n = 24).
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* P < 0,05, ** P < 0,01 par comparaison avec l'aniracétam.
Figure 4 : Rythme de l'activité motrice circadienne et activité d'anticipation associée à l'instant d'alimentation chez des rats jeunes et des rats âgés. Après 24 heures de jeûne (jour 0), l'ali- mentation a été restreinte à seulement 1 heure à partir de 13 h 30 pendant 6 jours consécutifs (jours 1 à 6). La nourriture a été de nouveau refusée le 7e jour. Les données représentent les moyennes ! ETM de l'activité motrice mesurée toutes les heures, obtenues à partir de 7 rats par groupe. La colonne en pointillé indique la période d'alimentation. A = jour-1 ; o = jour 6 ; a = jour 7.
Figure 5 : Effets de l'aniracétam sur les rythmes moteur circadiens et d'activité d'anticipation associée à l'instant d'alimentation chez des rats âgés.
L'aniracétam a été administré par voie orale à des rats immédiatement après la fin de l'alimen- tation une fois par jour, pendant 7 jours consé- cutifs (jours 1 à 7). Les données représentent les moyennes ! ETM, obtenues à partir de
5-6 rats par groupe. La colonne en pointillé indique la période d'alimentation. o = jour 6 ; w = jour 7.
Figure 6 : Variations diurnes et nocturnes du sommeil para- doxal (SP), du sommeil lent (SL) et de la tempé- rature cérébrale chez des rats RSHSA et des rats
Wistar Kyoto (WKY) d'âge correspondant. Les don- nées représentent les moyennes ! ETM de chaque variable, mesurées toutes les heures.
Figure 7 : Effets de l'administration répétée d'aniracétam sur le SP, le SL et la température cérébrale chez des rats RSHSA. L'aniracétam a été adminis-
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tré par voie orale aux animaux deux fois par jour (9 h 00 et 20 h 00) pendant 5 jours consé- cutifs, et les données après les 9e et 10e doses sont représentées.
A la fois le N-anisoyl-GABA et l'acide p-anisique sont des composés chimiques connus. Le N-anisoyl-GABA peut être synthétisé par les procédés décrits dans le brevet ES-84-538772. L'acide p-anisique peut être préparé par les procédés décrits dans Journal of American Chemical Society 78,907-909 (1956), et peut également être acquis auprès de Sigma Chem. Co. (St. Louis, U. S. A. ), Lancaster Synthesis Ltd. (Lancashire, Royaume-Uni), Wako-Pure Chem.
Inc. Ltd. (Osaka, Japon), etc.
Le N-anisoyl-GABA et l'acide p-anisique peuvent être utilisés chacun sous la forme d'une composition pharmaceutiquement acceptable. La composition peut être mise sous forme de comprimés, comprimés enrobés, dragées, gélules, capsules de gélatine molle, ainsi qu'en solution, émulsion ou suspension. La composition résultante peut être administrée par voie orale. En outre, cette composition peut être mise sous forme de suppositoires pour administration rectale, ou sous une forme injectable qui peut être administrée par voie parentérale.
Lorsqu'on prépare des compositions solides orales, telles que des comprimés, comprimés enrobés, dragées ou gélules, le N-anisoyl-GABA ou l'acide p-anisique peuvent être chacun formulés conjointement avec des véhicules organiques ou minéraux pharmaceutiquement inertes, tels que le lactose, le mais ou l'amidon de mais et leurs déri-
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vues, le talc, l'acide stéarique et ses bases ou sels, etc Lorsqu'on prépare des produits sous forme de gélules ou de capsules de gélatine molle, on peut convena blement utiliser, par exemple, des huiles végétales, des cires, des graisses, des huiles, des gels, des polyols liquides ou semi-solides, etc.
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Lorsqu'on prépare des produits liquides et des sirops, on peut utiliser convenablement des véhicules, par exemple, l'eau, des polyols, le saccharose, le sucre inverti, le glucose, etc.
Lorsqu'on prépare des produits injectables, on peut utiliser convenablement des véhicules, par exemple, l'eau, des alcools, des polyols, des glycérols, des huiles végétales, etc.
Lorsqu'on prépare des suppositoires, on peut utiliser convenablement des véhicules, par exemple, une huile végétale, une cire, des huiles, des gels ou des polyols liquides, etc. En outre, ces compositions peuvent être utilisées en association avec des antiseptiques, solvants, stabilisants, humectants, émulsifiants, édulcorants, des agents permettant de modifier la pression osmotique, des tampons et des antioxydants, ainsi qu'une autre substance thérapeutiquement active.
La voie d'administration de la composition cidessus n'est pas destinée à être limitée, et il sera possible de la modifier de façon appropriée en fonction des formes galéniques, de l'âge, du sexe, des symptômes du patient, etc.
La voie d'administration, la dose et le nombre d'administrations peuvent être modifiés convenablement en fonction de l'âge, du poids et des symptômes du patient.
Dans le cas de l'administration orale, la posologie va normalement de 1 à 300 mg/kg (de préférence de 3 à 30 mg/kg) par sujet adulte et par jour, et cette dose peut être administrée en une fois ou en doses fragmentées.
Lorsqu'on a administré du N-anisoyl-GABA ou de l'acide p-anisique à des rats par voie orale, la toxicité aiguë (DL,-. du N-anisoyl-GABA était supérieure à 5 000 mg/kg chez les deux sexes, et celle de l'acide p-anisique était de 1,813 et 2,124 mg/kg chez les mâles et les femelles, respectivement. Lorsque ces deux substances
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actives étaient administrées de façon répétée par voie orale à des rats pendant une période de 4 semaines, on n'a pas constaté jusqu'à 600 mg/kg de toxicité sub-aiguê, telle qu'une létalité et une anomalie dans les tests hématologiques, hémato-biochimiques et toxico- pathologiques.
Les effets d'accroissement de la libération d'ACh par le N-anisoyl-GABA et l'acide p-anisique, et les effets d'atténuation des troubles du rythme circadien et des troubles du sommeil par la 1-p-anisoyl-2-pyrrolidinone sont exposés ci-dessous.
La présente invention est illustrée plus en détail à l'aide des exemples descriptifs et non limitatifs ci- après.
Exemple 1
Essai montrant l'effet de stimulation de la libération de l'ACh
Animaux expérimentaux : Rats mâles spontanément hyper- tendus, susceptibles d'être victimes d'une attaque (RSHSA), âgés de 13 semaines, qui avaient reçu une solu- tion de NaCl à 1 % au lieu d'eau pendant 5 semaines avant l'essai.
Méthode expérimentale : Les RSHSA ont été anesthésiés et or a placé une canule-guide dans le thalamus, l'hippocampe dorsal et le cortex préfrontal. Après rétablissement, on < inséré une sonde concentrique de microdialyse dans la canule-guide, et on a perfusé une solution de Ringer nor- male contenant 10-5 M d'ésérine (Sigma, St. Louis, USA), à un débit constant de 2 Hl/min, en condition de déplacement libre. On a dissous du N-anisoyl-GABA ou de l'acide p-anisique dans la solution de Ringer, à des concentra-
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-7-6-5 tions finales de 10', 10 et 10 M, et chaque substance active a été perfusée pendant 20 minutes à travers la mêmE sonde.
On a recueilli les dialysats toutes les 20 minutes et on les a injectés dans un système de chromatographie
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liquide à haute pression, pour déterminer quantitativement les taux d'ACh extracellulaire. La libération d'ACh a été exprimée par la variation en pourcentage par rapport à la moyenne de trois échantillons stables consécutifs recueillis avant la perfusion du médicament.
Résultats de l'essai : Le N-anisoyl-GABA augmentait de 32 %, 48 % et 70 % la libération d'ACh, et l'acide p-anisique l'augmentait de 22 %, 51 % et 61 % dans le thalamus (figure 1), l'hippocampe dorsal (figure 2) et le cortex préfrontal (figure 3), respectivement. En revanche, on n'a constaté aucun effet de la 1-p-anisoyl-2pyrrolidinone dans aucune région cérébrale. En conséquence, le N-anisoyI-GABA et l'acide p-anisique ont été considérés, en tant que métabolites majeurs de la 1-p-anisoyl-2-pyrrolidinone, comme étant des substances actives contribuant à l'activation des neurones cholinergiques centraux (accroissement de la libération d'ACh).
Exemple 2 Essai visant à déterminer l'effet d'amélioration du rythme circadien perturbé Animaux expérimentaux : Rats Wistar mâles âgés de 6 semaines (groupe jeune) et âgés d'environ 30 mois (groupe âgé).
Méthode expérimentale : Les animaux étaient logés individuellement et avaient un libre accès à la nourriture et à l'eau. Après un jeûne pendant 24 heures (jour 0), la prise de nourriture a été astreinte à seulement 1 heure par jour, à partir de 13 h 30, pendant 6 jours consécutifs. La nourriture à été de nouveau refusée le 7e jour, et on a étudié l'activité d'anticipation circadienne motivée par la nourriture. On a administré par voie orale de la 1-p-anisoyl-2-pyrrolidinone à 30 et 100 mg/kg ou le véhicule, immédiatement après l'instant d'alimentation, une fois par jour pendant 7 jours consécutifs. On a mesuré dans chaque cage l'activité motrice spontanée.
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Résultats de l'essai : Chez les rats âgés, l'activité d'an ticipation motivée par la nourriture au 7e jour était nettement atténuée par comparaison avec celle des rats jeune ; (figure 4), ce qui suggère une anomalie dans la régulatior du rythme circadien et une déficience de l'aptitude à se conformer au temps avec l'âge. L'administration orale répétée de 1-p-anisoyl-2-pyrrolidinone, mais non du véhicule, améliorait sensiblement l'activité d'anticipation amoindrie chez les rats âgés (figure 5).
Exemple 3 Essai montrant l'effet d'amélioration du profil de sommei : perturbé Animaux expérimentaux : RSHSA mâles âgés de 13 semaines, ayant reçu une solution de NaCl à 1 % au lieu d'eau pendant 5 semaines, et rats Wistar Kyoto (WKY) au même âge.
Méthode expérimentale : Les animaux ont été anesthésiés, e1 on a implanté dans le cortex cérébral des électrodes pour électro-encéphalogramme (EEG) et un capteur de la tempéra ture cérébrale, et on a implanté dans le muscle cervical postérieur des électrodes pour électromyogramme (EMG).
Toutes les variables ont été enregistrées en continu pendant 7 jours, et les états comportementaux des rats ont été classés en état de veille, SP, SL, par analyse de l'amplitude et de la fréquence des ondes d'EEG et EMG. On a administré de la 1-p-anisoyl-2-pyrrolidinone à 15 mg/kg ou du véhicule, par voie orale, deux fois par jour (matin et soir) pendant 5 jours consécutifs.
Résultats de l'essai : Par comparaison avec les WKY témoins, les RSHSA manifestaient une diminution du SP pen dant la période éclairée (période de sommeil) et une augmentation du SP et une diminution de la température cérébrale pendant la période sombre (période active), indiquant une perturbation du rythme sommeil-éveil (figure 6) L'administration orale répétée de 1-p-anisoyl-2pyrrolidinone, mais non du véhicule, atténuait le SP
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diurne réduit chez les RSHSA (figure 7).
Sur la base des résultats ci-dessus, on peut conclure que le N-anisoyl-GABA ou l'acide p-anisique sont utiles pour remédier à divers symptôme neuropsychiatriques, tels que les troubles du rythme circadien, les troubles du sommeil, les troubles de déficit de l'attention et les comportements à problèmes (délire et vagabondage nocturne), qui sont constatés non seulement dans des maladies cérébro-vasculaires (à savoir l'hémorragie et l'infarctus cérébraux), mais également dans la dégénérescence neuronale (à savoir la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson et la maladie de Steele-Richardson) et le syndrome hyperkinétique (maladie d'hyperactivité déficitaire de l'attention). En outre, l'effet combiné du N-anisoyl-GABA et de l'acide p-anisique peut être raisonnablement attendu, comme chaque effet individuel.
Exemple 4 Préparation de compositions pharmaceutiques
Les préparations pharmaceutiquement acceptables données ci-dessous ne sont que des exemples appropriés et ne doivent pas être considérées comme limitatives en aucune façon des compositions pharmaceutiques de la présente invention.
4.1. Préparation d'un comprimé contenant du N-anisoyl-GABA
On prépare un comprimé contenant 100 mg de N-anisoyl-GABA, par la méthode suivante, en utilisant les compositions suivantes (par comprimé).
Composition A : N-anisoyl-GABA 100 mg Lactose 20 mg Kollidon CL (BASF) 15 mg Amidon de maïs 30 mg Avicel PH 101 (Asahi Chemical Co. Ltd. ) 50 mg
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Composition B : Polyvinylpyrrolidinone K-90 5 mg Acide silicique anhydre léger 18 mg Stéarate de magnésium 2 mg Total 240 mg
Un mélange de composition A décrit ci-dessus est malaxé dans une solution aqueuse de polyvinylpyrrolidinone K-90 à 8 %. Après séchage à 60 C, on y incorpore la composition B. Le mélange est mis sous forme d'un comprimé circulaire pesant 240 mg et ayant un diamètre de 8 mm.
4.2. Préparation d'un comprimé contenant de l'acide p-anisique
On prépare un comprimé contenant 100 mg d'acide p-anisique par la méthode suivante, en utilisant les compositions suivantes (par comprimé).
Composition A : acide p-anisique 100 mg Lactose 20 mg Kollidon CL (BASF) 15 mg Amidon de mais 30 mg Avicel PH 101 (Asahi Chemical Co., Ltd. ) 50 mg Composition B : Polyvinylpyrrolidinone K-90 5 mg Acide silicique anhydre léger 18 mg Stéarate de magnésium 2 mg Total 240 mg
Un mélange de composition A décrit ci-dessus est malaxé dans une solution aqueuse de polyvinylpyrrolidinon K-90 à 8 %. Après séchage à 60 C, on y incorpore la compo sition B. Le mélange est transformé en un comprimé circulaire pesant 240 mg et ayant un diamètre de 8 mm.
4.3. Préparation d'une gélule contenant du N-anisoyl-GABA
On prépare une gélule contenant 100 mg de N-anisoyl-GABA par la méthode suivante, en utilisant les compositions suivantes (par gélule).
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Composition A : N-anisoyl-GABA 100 mg Lactose 20 mg Kollidon CL (BASF) 2 mg Amidon de mais 53 mg Composition B : Polyvinylpyrrolidinone K-90 5 mg Avicel PH 101 (Asahi Chemical Co., Ltd. ) 18 mg Stéarate de magnésium 2 mg Total 200 mg
Un mélange de composition A décrit ci-dessus est malaxé dans une solution aqueuse de polyvinylpyrrolidinone K-90 à 8 %. Après séchage à 60 C, on y incorpore la composition B. On verse le mélange dans une capsule de gélatine nO 3, pour obtenir une gélule contenant 200 mg.