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" Perfectionnements apportes aux fours pour la cuisson des produits céramiques tels, notamment, que briques et tuiles."
L'invention est relative aux fours pour la cuisson des produits céramiques, et elle concerne plus spé- cialement (parce que c'est dans leur cas que son application paraît devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusive- ment, parmi ces fours, ceux pour briques et tuiles.
Elle a pour but, surtout, de renire ces appa- reils tels, qu'ils possèdent les avantages des fours verti- caux et des fours tunnels sans en avoir les inconvénients.
Elle consiste à constituer les appareils du genre en question par au moins un tunnel, non pas horizon- tale mais bien de pente appropriée, débouchant à l'extérieur par ses extrémités et recevant par enfournement, dans son ex- trémité supérieure, les produits à cuire, lesquels produits descendent par gravité, éventuellement légèrement poussés si cela est nécessaire, sont chauffés à l'intérieur du tun- nel par un moyen quelconque approprié et sort reçus, au sortir de l'extrémité inférieure, sur une surface propre à servir d'appui à la charge des produits encore contenus dans le tunnel, l'extrémité supérieure de uelui-ci étant avantageusement munie d'un registre.
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Elle consiste, mise à part cette disposition, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de pré- férence en même temps et dont il sera plus explicitement parle ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application (celui où on l'applique aux briques et aux tui- les) et un certain mode de réalisation (celui qui sera indi- que ci-après) desdites dispositions; et elle vise plus par- ticulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les appareils du genre en question comportant ap- plication de ces mêmes dispositions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les installations u- tilisant de semblables appareils.
Et elle pourra, de toute façon, être bien com- prise à l'aide du complément de description qui nuit, ainsi que du dessin schématique ci-annexé, lesquels complément et dessin sont,bien entendu,donnés surtout à titre d'indication.
Les fig, 1 et 2 que comprend ce dessin montrent,. respectivement en coupe longitudinale suivant 1-1 fig, 2 et en coupe transversale suivant 2-2 fig. 1, un four pour la cuisson de briques établi conformément à l'invention.
Selon l'invention,et plus spécialement selon ce- lui de ses modes d'application et celui de ses modes de réa- lisation auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, à supposer qu'on veuille constituer un four pour la cuisson de briques, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On a recours, pour constituer ledit four, à un ou à plusieurs tunnels a de pente appropriée et de dimen- sions également appropriées, tant en section qu'en longueur -- il sera supposé dans ce qui suit qu'il n'y a qu'un tun- nel --; lequel tunnel débouche directement à l'extérieur par ses extrémités.
On établit, vers l'extrémité supérieure du tun- nel, une table b, telle, qu'on puisse y préparer et y char-
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ger verticalement l'eilace A des produits à, cuire devart - tre introduits dans ledit tunnel et que lesdits produite, é- tant abandonnes à eux-mêmes, quittent cette table pour des-
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cendre le long du radier dudit tm:l.ely soit par la seule t!'3- vité, soit aidés par une simple poussée; un dispositif pro- pre à empêcher, pendant l'opération de l'empilage, le départ de celui-ci, étant adjoint, lequel uispositif on enlève pour
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la descente dudit empilage; laquelle extrémité ±1}..!:".f>!':.f:..'. < co;,",:
avantageusement munie d'un registre qu'en relevé toute,: le'.. fois qu'il s'agit d'enfourner une charge et qu'on rabaisse
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ensuite à hauteur voulue; ledit registre étant dès-tire L ru- gler le tirage et à assurer 1" évacuât i or. des c:;8.z 'brûles par la partie inférieure de l'ouverture pour l'enfournement.
On établit, vers l'extrémité inférieure du tun- nel, une surface horizontale je, fixe ou mobile et telle, qu'elle puisse recevoir les produits c1 une lois cuits et sortis dudit tunnel et servir d'appui aux produits c2 er cours de traitement dans ledit tunnel; la descente des pro- duits dans le tunnel étant déterminée, ou bien en enlevant à la main une certaine quantité des produits arrives sur cette surface, ou bien en la faisant enlever par un moyen
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mécanique, par exemple en constituant ladite surface ,tJ.",::." Ut. tapis mobile du genre de celui que contre la :tit;;.l C1.nt).":; par la même lettre e désignant déjà ladite surface et animé
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d'un mouvement continu ou intermittent;
le vide l..i àsc à la partie supérieure du tunnel étant au fur et à .16;:ure comblé de la façon qu'on a indiquée ci-dessus.
On a recours à des moyenspropres à permettre
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de chauffer à température voulue les produits d. cuire, 1 ,- quels moyens peuvent être constitués, suivant la nature ..le
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ces produits; soit en mélangeant le combustible auxditu pro- duits quand on les enfourne; soit, comme c'est le cas pour l'exemple choisi et comme montré sur le dessin, quand les
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produits, après avoir été enfournés, or.t parcouru un C:.E,il
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approprié, dans le tunnel, en introduisant ledit combustible par des puits de chauffage a. ménagés de distance en distance dans la voûte audit tunnel, et en donnant, dans ce cas, à l'empilage une iorme propre à permettre que le combustible soit le mieux réparti possible dans la masse à cuire;
soit, cela de préférence, en combinant ces deux moyens ; soit en ayant recours au chauffage par charbon pulvérisé ou par gaz; soit en combinant l'appareil pour le chauffage au moufle; soit en utilisant tout autre mode de chauffage convenable.
Le fonctionnement du four ainsi constitué et établi est le suivant, dans la supposition que ledit four est déjà en pleine marche et qu'il ait des dimensions judi- cieusement déterminées.
Le tunnel considéré constituant pour ainsi dire une véritable cheminée, les gaz de combustion s'échappent par l'extrémité supérieure directement dans l'atmosphère; moyennant quoi,il se produit ainsi un tirage automatique, c'est-à-dire sans qu'on ait besoin-de moyens autres pour le produire, lequel tirage est réglé par l'ouverture qu'on a donnée au registre d,
Grâce à ce tirage, l'air frais du dehors entre par l'extrémité inférieure du tunnel, lèche les produits enco- re chauds et, par suite, progressivement les refroidit et s'échauffe lui-même à leur contact.
Cet air échauffé rencontre ensuite la zone de cuisson et active la combustion. puis les gaz de combustion rencontrent -- dans
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le cas ou le combustible est introduit par les puits de chaux fage AO -- les o'u tffVÏ'ro1de qui, depuis quelque temps de- jàont été enfournés, donc progressivement échauffent les- dits produits en rendant leur cuisson ultérieure plus facile et plus rapide et perdent de leur uhaleur à leur contact.
Enfin, toujours dans ce cas, les gaz de combus- tion rencontrent les produits qui viennent d'être enfournés,
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les dessèchent progressivement si ceux-ci sont humides et s'échappent, relativement froids, dans l'atmosphère par l'ex- trémité supérieure du tunnel, ayant ainsi récupéré la plus grande partie possible de la chaleur due à la combustion; le séchage pouvant être réalisé, soit uniquement par les gaz de combustion, soit avec addition d'air chaud provenant du re- froidissement des produits ou d'une source extérieure.
Si la masse contenue dans le j.our venait, pour une cause quelconque, à être arrêtée dans sa descente, on aurait recours à un moyen propre à lui permettre de conti- nuer sa marche, lequel moyen est constitué, par exemple, par un levier coudé articulé sur un axe horizontal fl et é- tabli de façon que, en faisant osciller l'une aes extrémités dudit levier, son autre extrémité vienne pousser l'empilage des produits par sa base.
En suite de quoi, on obtient un four coulant qui participe, d'une part, du four vertical dit "à cuve" uti- lisé pour la cuisson des produits bruts, comme la chaux et la chamotte, et, d'autre part, du four tunnel utilisé pour la cuisson des produits finis.
Ce four possède les avantages du four vertical en ce que, comme celui-ci, il permet une descente par gravi- té des produite à cuire et l'auto-tirage. De plus, si le re- gistre a une ouverture convenable et si la pente et les di- mensions dudit four sont elles-mêmes convenables, l'atmosphè- re régnant à l'intérieur dudit four est sensiblement en équi- libre avec celle régnant à l'extérieur, d'où aucun risque de rentrée d'air à travers les parois, contrairement à ce qui peut se produire pour les fours' où cet équilibre n'est pas réalisé, ce qui est la cause de perte importante de rende- ment,
Ce four possède également les avantages du four tunnel, en ce que, comme celui-ci, il permet un empilage des produits à cuire sous faible chargeune économie de combus- tible et la régularité de la cuisson.
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L'expérience a démontré que, dans un lour ver- tical, la température est sensiblement la, même pour une sec- tion horizontale considérée, tandis que, dans un lour hori- zontal, la température est sensiblement plus élevée, pour u- ne tranche verticale considérée, à la partie supérieure de cette tronche qu'à la partie inférieure. La courbe d'égale température qui, dans le premier four, est perpendiculaire au sens d'avancement des produits est, pour le second four, fortement inclinée depuis la partie inférieure de la tran- che considérée jusque vers l1 extrémité du four où' s'opère 1 ' enfournement.
En considérant, dans le four objet de l'inven- tiou, une section normale au sens d'avancement des produits, la. couche d'égale température, tout en étant inclinée comme pour le four horizontal, l'est beaucoup moins et tend à se rapprocher de la verticale, par conséquente si, comme il a été dit ci-dessus, on a empilé sur la table b les produits verticalement, les produits d'une même pile se trouvent por- tés à la même température dons le même temps,
Il en résulte qu'il est possible de réduire con- sidérablement la longueur des tunnels ,µ¯ par rapport à celle j'un four horizontal.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ail- leurs déjà ae ce qui précède, l'invention ne se limite au- cunement à celui de ses modes d'application, non plue qu'à celui de ses modes de réalisation, ayant plus spécialement été indiqués ci-dessus; elle en embrasse, au contraire, tou- tes les variantes, notamment celles où on aurait recours à des moyens propres à permettre de rendre complètement automa- tique le fonctionnement du Tour précédemment décrit, RÉSUMÉ.
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