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"DISTRIBUTEUR DOSEUR DE SAVON LIQUIDE A REMPLISSAGE PERMANENT"
Le but de cette invention est de supprimer le bouchon amovible qui forme généralement la tête des ré- cipients à usage similaire, qui présente,outre l'incon- vénient de contrarier l'achèvement artistique quant à la forme du vase, celui d'être, dans les endroits publics, susceptible d'être dérobé, ainsi que le savon contenu dans le vase. En outre ces obturateurs nécessitent l'em- ploi d'une clef qui n'est pas toujours à la portée de la main au moment voulu, et, après un certain temps de fonc- tionnement, deviennent de moins en moins étanches, ce qui contribue à mettre les appareils dans un état de propreté peu convenable.
Pour atteindre ce but, dans la présente inven- tion on termine le récipient par un col évasé formant entonnoir établi à la construction solidaire du vase, ce col possèdant une partie rentrante qui est formée de façon à ne pas laisser sortir le liquide sauf la do- se nécessaire, tout en le laissant pénétrer au remplis- sage.
Il y a quatre types différents aboutissant
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au but désiré, les figures I 2 et 3 planche I représen- tent le premier du type Styligoutte, c'est-à-dire, utili- sant la dépression formée par la sortie du liquide pour arrêter le débit. Dans ce type où l'entonnoir est dessi- né pour être scellé au plâtre sur le vase en verre, il est formé des deux pièces repoussées 2. et 2. et serties ensemble en 3' entre lesquelles pièces on place le plâ- tre de scellement.
La pièce 2. est terminée dans le bas par la par- tie 4 percée de deux petits trous 4I et 42 placés sur un axe parallèle à l'axe de basculement ; sortie d'air permettant le remplissage est assurée par un des trous 4I et 42 car il est possible de ne placer du liquide qu'au-dessus d'un seul trou, grâce à la séparation réa- lisée par la cloison 5- soudée à la pièce 3.
La figure 2 représente en plan l'intérieur de la pièce 3.
La figure 3 montre l'appareil en position renversée.
Les figures 4 à II ont trait à des types où le dosage est obtenu par un petit réservoir intérieur 6. qui s'emplit en position de repos et qui se vide par @ le tube d'écoulement 7. ;
Dans le type auquel ont trait les figures 4 - 5 et 6,la partie 3¯ du col 2. descend très bas , un peu en- dessous de la demi-contenance. La partie 4, n'existe plus ce qui fait que le remplissage se fait comme par un en- tonnoir ordinaire, mais le remplissage s'arrête lorsque le liquide atteint l'extrémité de la partie 3. car l'air
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compris dans le volume A ne peut s'évacuer.
Le volume A est établi égal au volume A' de la figura 5, c'est-à-dire,que le volume B de liquide ne doit pas être supérieur à celui de B2 dans la figure
5, de façon que l'écoulement ne puisse avoir lieu par le col 2. dans la position horizontale, ce qui, à fortio- ri, ne peut, non plus, avoir lieu dans la position com- plètement renversée , la figure 6 où le col 2. dépasse le volume de,liquide B2 égal au volume B et BI.
Le type auquel ont trait les figures 7, 8 et 9 , est du genre du précédent , où pour augmenter le volume du liquide d'une quantité égaie à une tranche verticale partant du centre et d'une épaisseur correspondante au demi-diamètre du col de la figure 4 on raccourcit ce col , on le ferme à nouveau par la partie 4. traversée en son centre par un petit tube 6. qui permet l'évacuation de l'air lors du remplissage.'
Sur cette partie 4. vient se raccorder le tube 2- d'écoulement de la dose et qui sert en même temps de canal de remplissage, la longueur du tube , est calculée comme dans la figure , de façon à arrêter le remplis- sage pour que le volume S. ne dépasse pas celui de BI fig.8 et B2 figure 9.
Le type auquel ont trait les figures 10 et II aug- mente le volume du liquide dans la marche rnaxima, le tube d'évacuation d'air est remplacé par simple trou ±. pratiqué du côté opposé au sens du basculement et de façon à ce que, lors de mise en position de la figure II, ce trou occupe la partie supérieure de façon à ne pas déverser par ce trou.
La figure 12 montre un appareil du dernier type monté en position de repos. Le vase est porté par l'étrier 9. au moyen de l'axe 10. L'assujettissement de l'axe est as- suré par rivetage au bout . de l'axe 10 Pour que le bas- culement ne puisse se faire de manière à .amener le trou @
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des figures 10 et II au-dessous du niveau du liquide, c'est-à-dire, puisse avoir lieu en arrière , ni dépasser , en avant, la position de la figure II , une broche 11 pénètre dans le secteur 12 ménagé dans les extrémités de l'étrier 2 , ce secteur étant d'un angle égal à celui de l'oscillation permise.
Dans la fig. 13 on voit la broche 11 traverser le vase 1 et pénétrant dans les deux extrémités de l'étrier 2. et les rivetages 13 et 131 de l'axe 10
La figure 14 montre le dernier type appliqué sur vase en verre, ne pouvant faire traverser celui-ci, ni par l'axe 10 , ni par la proche 11 l'axe est formé par des saillies venues de soufflage et recouvertes de métal scellé au plâtre.
La saillie 10 , en verre , se voit en coupe transver- sale traversant une extrémité de l'étrier 9- et recouverte par la bague 11 qui fait,par sa partie 12 en même temps rondelle pour faire l'office des rivetages 13 et 13' de la figure 13. Cette bague 11 porte..au- dessus de sa partie 12 un rebord 13 qui enveloppe l'extrémité 14 de l'étrier 9- mais une partie de ce rebord est enlevée, pour permettre l'oscillation du vase jusqu'à la position que l'on voit fig.I5.
La figure 16 montre, en coupe agrandie, la bague II limi- tant l'oscillation du vase.
La figure 17 montre,en coupe, la bague 11 Remettant la. rotation complète et ne convenant que pour les trois pre- miers types.