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Perfectionnements à la récupération du zinc sous forme de sul- fate contenu dans descrasses.
L'invention se rapporte à la récupération des métaux et plus spécialement à des perfectionnements à la récupération du gaz sous forme de sulfates des crasses produites en fon- dant le zinc*
La présente invention a principalement pour objet l'u- tilisation de matières premières jusqu'à présent entièrement ou partiellement perdues* Selon cet objet, il est prévu une méthode pratique dans laquelle il ne reste en principe pas de
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chlore dans la solution de zinc récupérée, qui puisse gêner
1 la bonne action de l'élément électrolytique dans lequel la solution de zinc récupérée est placée pour précipiter le zinc.
D'autres objets de l'invention se rapportent à la récu- pération du flux employé dans le procédé de manière que l'o- pération soit continue, en n'ajoutant à la charge initiale que la quantité de flux nécessaire pour compenser les pertes Par le traitement,, à la.réduction au .minimum des frais d'ins- tallation et d'entretien d'une installation pour la récupéra- tion des métaux précieux; et à l'oxydation des particules de carbone dans le cas ou le carbone aurait été employé comme fondant primitif sur les déchets de zinc.
Divers autres objets et avantages de l'invention seront mis en évidence par l'examen du dessin annexé et seront dé- crits plus clairement dans une forme d'application de l'in- vention, et l'invention consiste également en certaines carac- téristiques nouvelles décrites ci-après.
Dans le dessin: ' Fig.l est un schéma montrant les diverses phases d'un procédé incorporant les caractéristiques de l'invention.
Fig.2 est un schéma des diverses phases d'une autre va- riante du procédé Incorporant les caractéristiques de l'inven- tion.
Fig.l montre schématiquement le creuset de fusion ordi- naire d'une raffinerie à zinc dans lequel est introduit le dé- pôt de cathode comme on le voit en il et qui donne un rende- ment de zinc métallique désigné par 12, ne dépassant générale- ment Pas environ 90% en poids du dépôt de cathode mis en fusion.. on ajoute dans ce creuset une charge initiale de flux, tel que du sel d'ammoniaque comme indiqué en 13.L'invention ne se rapporte pas à ce procédé bien connu et le,schéma n'en montre que ce qui est nécessaire pour faire comprendre l'invention.
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L'invention se rapporte spécialement au traitement des crasses produites dans le creuset de fusion 10'et qui peuvent en être enlevées au moment voulu.On a reconnu que ces crasses consis- tent principalement en zinc oxyde, en un peu de zinc métalli- que et en chlorures.
Pour mieux faire comprendre l'invention, il est décrit brièvement ci-après les procèdes employés sans succès jusqu'à, présent pour essayer de récupérer les éléments de valeur des crasses enlevées du bain de métal. Ces procédés comportaient le traitement des crasses par de nouvelles additions de sel ammoniaque; mais même avec le plus grand soin, au moins 4% du poides originaire du dépôt de cathodes persistera comme crasse finale.
En essayant de lessiver cotte crasse finale dans un liquide contenant de 1 'acide sulfurique dilué on a reconnu que la solution résultante, bien que contenant beaucoup de zinc laissé en solution dans la lessive finale, ' ne peut pas être ajoutée à la solution employée pour remplir l'électrote dans les cellules élecrrolytiques, à cause de leur contenu en chlore. Le seul résultat serait d'encrasser toute la cellule par les chbrures et le dépôt électrolytique du zinc ne pour- rait pas être accompli d'une manière satisfaisante avec des anodes en plomb. Par conséquent ces anciennes méthodes n'ont pas pu être mises en service commercial.
Selon la présente invention la crasse est tamisée à tra- vers un tamis convenable 2.0 et les refus du tamis sont renvoyés dans le creuset de fusion 10 dans la conduite 21 et chargés dans la charge suivante des dépôts de zinc de cathodes. L'in- vautour à reconnu qu'un écran dit à six mailles convenait pour cet usage.
La crasse traversant ce tamis est calcinée au rouge dans un mou/fle convenable d'un four à griller ou à calciner 22 de construction bien connue, ceci sert à volatiliser la teneur en chlore de la crasse, sous forme de chlorures métal- liques volatiles qui sont aisément récupérés par l'emploi d'un ventilateur ordinaire 23 pour maintenir un, léger mouvement dès
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gaz dans le four 22 et pour conduire ensuite les chlorures su- blimês dans une chambre de condensation 24 à travers une con- duite 25.
La teneur en chlore est volatilisée et toutes les fines particules de zinc métallique sont oxydées, de même que les particules de carbone dans le cas où l'on a employé du carbone pour la fusion primitive des déchets de zinc. Les o- xydes de carbone gazeux s'échappent avec les autres matières volatiles. Les chlorures récupérés de cette façon sont renvoyés par une conduite 26 dans le creuset de fusion 10 pour servir comme flux pour la fusion subséquente de zinc de cathodes. de façon à remplacer la même quantité de sel ammoniaque frais fourni par la conduite 15, qui serait nécessaire Sans cela.
Les gaz non condensables se dégagent à travers des ouvertures de décharge prévus à cette fin de préférence dans et par une cheminée. si on le désire, les gaz de la chambre de condensa- tion peuvent passer à travers des sacs pour assurer en pratique la récupération complète des chlorures volatiles.
Il doit être bien entendu que pendant la volatilisation et la condensation des chlorures la presque totalité du chloru- re de zinc est toujours condensée dans la chambre de. condensa- tion et que le chlorure d'ammonium peut également être condensé si on le désire.
Mais il 1 est entendu également que la tempéra- ture de condensation peut être telle qu'elle condense le chlorure de zinc sans condenser le chlorure d'ammonium, Comme le savant tous les techniciens, il y a une différence suffisan- te entre la température de volatilisation et la température de condensation de ces deux chlorures pour permettre d'effectuer leur séparation de cette facon lorsqu'on le désire. , en a reconnu quelle résidu dans le four de calcination 22 était pratiquement exempt de chlore et consistait généralement en un oxyde de zinc facilement llxiviable par l'acide et con- tenant 95% ou plus-d'oxyde de zinc.
Ce résidu est donc lessivé dans une cuve de lessivage 27 de construction bien connue avec un liquide contenant de l'acide sulfurique dilué puis ajouté à
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l'électrolyte dans la cuve électrolytique (non représentée) em- ployée pour le dépôt électrolytique du zinc, sans aucun des ré- sultats préjudiciables expliqués précédemment.
Dans la forme d'exécution représentée schématiquement en Fig.2, le flux employé dans le creuset de fusion 10 est un chlo- rure de zinc. Les scories absorbent l'humidité à un degré exces- sif, et l'opération de tamisage susdécrt est impraticable.
Pour y remédier, on fait passer directement, les crasses dans le four de calcination 22 et à partir de ce point le procédé rede- vient semblable à celui décrit pour Fig.l, ce qui rend inutile toute description détaillée. on voit que de cette façon l'in- ventaur a fourni un procédé pour la récupération pratiquement complète du zinc des crasses de zinc, sans qu'il reste de' chlore dans la matière récupérée, de sorte que le fonctionnement des cuves dans lesquelles la matière récupérée peut être ajoutée, est continu en la manière habituelle. le flux est retourné dans le creuset de fusion et par conséquent l'opération est continue.
Ceci permet de réduire considérablement les frais d'exploitation.
Bien que l'inventeur ait représenté, décrit et revendiqué certaines caractéristiques nouvelles de l'invention, il est évi- dent que diverses omissions, substitutions et modifications dans les diverses phases du procédé, dans son application peut être- effectuées par tout technicien sans sortir de l'esprit de l'invention.