BE335713A - - Google Patents

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BE335713A
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    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E04BUILDING
    • E04GSCAFFOLDING; FORMS; SHUTTERING; BUILDING IMPLEMENTS OR AIDS, OR THEIR USE; HANDLING BUILDING MATERIALS ON THE SITE; REPAIRING, BREAKING-UP OR OTHER WORK ON EXISTING BUILDINGS
    • E04G11/00Forms, shutterings, or falsework for making walls, floors, ceilings, or roofs
    • E04G11/36Forms, shutterings, or falsework for making walls, floors, ceilings, or roofs for floors, ceilings, or roofs of plane or curved surfaces end formpanels for floor shutterings
    • E04G11/48Supporting structures for shutterings or frames for floors or roofs
    • E04G11/50Girders, beams, or the like as supporting members for forms
    • E04G11/54Girders, beams, or the like as supporting members for forms of extensible type, with or without adjustable supporting shoes, fishplates, or the like

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Architecture (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Civil Engineering (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Forms Removed On Construction Sites Or Auxiliary Members Thereof (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Coffre de   plafonnage   
La présente invention concerne les coffres de plafonnage destinés à établir les plafonds en ciment armé du type bombé presque plat, c'est-à-dire, à arc de courbure très tendu. 



    @   

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L'objet de la présente invention est un coffre de moulage dont la plupart des éléments de structure pourront   être,avec   toute   sécurité,démontés   pour serTir en d'autres endroits bien plus tôt qu'il n'était possible de le raire jusqu'à présent en suivant les meilleures métno- des actuelles, Il en résultera,évidemment, une diminution du nombre des éléments nécessaires pour une certaine pièce de construction, ainsi qu'une réduction correspondante du capital investi* 
Un autre but de cette invention est d'établir un coffrage pour plafond supprimant la nécessité d'étayer ultérieurement le moulage du plafond partiellement durci après l'enlèvement des planches et panneaux du moule.

   Cette possibilité élimine en grande partie le danger de la prati- que actuelle de mettre à nu la structure et de démonter le coffrage pendant que le ciment ou béton armé du moulage est encore à l'état frais et de durcissement   seulement   partiel, de même que le danger de l'étayage destiné à sup- porter les plafonds jusqu'à ce que le ciment soit assez dur pour porter son propre poids ainsi que la charge qui lui incombera. 



   Un autre but encore de l'invention est de prévoir des panneaux de coffrage ainsi que des traverses de support horizontales,aisément amovibles, et permettant le démontage de toute région quelconque du moule du plafond sans être gê- né en quoi que ce soit par les traverses de support continues des colonnes qui contribueront toujours à supporter,au moins en partie, la voûte encore fraîche du plafond , en des points couvenales. est indépendamment des panneaux du moule. 



   Un autre but de l'invention est d'établir un 

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 agencement de coffrage démontable par sections, de telle sorte que toute région voulue du plafond puisse être mise à nu, sans s'occuper des autres sections au. coffre, et sans avoir à découper ni détruire l'un quelconque des éléments de la structure ou des matériaux constituant le moulage . 



   Un autre but enfin de l'invention est de prévoir des éléments de structure bien appropriés de type identi- que interchangeable, pour établir des constructions qu'il sera facile d'assembler et d'ajuster   .L'emploi   de certaines pièces métalliques dans les formes de coffrage deviendra économique du fait de la durée comparativement courte pendant laquelle les diverses parties du coffrage nécessi- teront l'entretoisement et le coffrage. 



   - Enfin l'invention prévoit un nouvel   agenceront   supprimant une grande partie des étais actuellement indis- pensables au moment de la mise à nu des plafonds. 



   Conformément à l'invention, les étais qui servent d'habitude à supporter uniquement la structure portant les panneaux du moule et qu'il faut enlever pour découvrir les panneaux du plafond, seront construits de manière à porter les matériaux du plafond sur des surfaces ou aires convenablement réparties, indépendamment das panneaux du coffre, grâce à quoi, on peut éliminer com- plètement la nécessité du second étayage   subséquent. En   même temps on prévoit un support amouvibleet   avantageusemeni   réglable pour les panneaux du coffre et les éléments de structure horizontaux qui deviendront nécessaires pour le support direct de ceux-ci.

   Les étais   conf ormes   à la pré- sente invention, qu'ils soient déstinés à supporter la structure maintenant les panneaux en bonne position 

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 pour recevoir la matière plastique lors de la première coulée, ou qu'ils soient destinés à porter la voûte in- dépendamment des panneaux après son durcissement partiel, occuperont toujours la même place et   n'auront   pas à être   changes   jusqu'à ce que la voûte puisse se supporter elle- même. 



   Les avantages du coffre da plafond conforme à la présente invention, sont très nombreux.   Evidemment,   tous les dangers provenant de la méthode ordinaire du second étayage, sont supprimes du fait que le plafond encore frais n'est   abandonné   à lui-même à aucun moment et que les étais ne changent pas de place pendant l'enlèvement des panneaux du moule comme dans le procédé ordinaire de démontage. Le démontage des coffres conformes à l'invention s'exécutera avec une sécurité bien plus grande que précédem- ment avec le système du second étayage subséquent, c'est- à-dire du réétayage.

   Ceci présente deux avantages bien   marquas,   l'un résidant en ce que les panneaux du coffre et les éléments horizontaux supportant la structure qui servent de support direct auxpremiers, peuvent être enlevés pour servir en d'autres endroits bien plus rapidement qu'on ne pouvait le   faired'après   les méthodes usuelles   antérieu-   res, ce qui assure une économie notable dans l'entretoise- ment de ces matériaux pendant une longue durée de temps, et le second avantage provient du fait que les panneaux du moule peuvent être démontés bien plus   tôt,   quoique -très sûrement, du.

   fait qu'à aucun moment une région détendue appréciable du plafond, n'est mise à nu et privée de ses   étais.et   par conséquent, la surface du plafond pourra être 

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 ravalée et enduite bien plus facilement puisqu'elle est encore dans un certain état de fraîcheur. S'il était nécessaire de laisser en place le coffrage jusqu'à ce que la matière de la voûte soit suffisamment durcie pour per- mettre avec sécurité l'enlèvement des étais, au moment du démontage du moule, à la manière ordinaire, la matière de la voûte serait déjà trop dure pour permettre l'enduitaisé de la surface en ciment.

   Du fait que de petites sections du coffrage pourront être enlevées indépendamment des sec- tions voisines, et sans entraîner aucun changement dans ces dernières, il sera possible de découvrir et mettre à nu certaines parties des colonnes et des murs permanents de l'édifice , même avant les aires centrales de la voûte en ciment, comprises entre les collnnes ou,comme on lendit habituellement,le centre des baies (une baie étant l'aire comprise entre quatre dolonnes permanentes de la   constr uc-   tion usuelle à voûte surbaissée). Grâce à cette facilité de la mise à nu plus rapide de certaines régions du moule du plafond, l'enduit du ciment peut être entrepris plus aisément en des points où cela peut être permis. 



   Le nombre relativement réduit des éléments du coffrage conforme à la présente invention, constitue un avantage appréciable, surtout que lesdits éléments sont de construction très simple et extrêmement   frustes,   pouvant être standardisés de manière à être absolument   interchangea-   
 EMI5.1 
 blés pour réduite le volume de l'équipement nécessaire d'une/ (jjuk /ïm Mm pour le coffrage #/"construction donnée. 



  I ilj Le coffrage d'une pièce de construction en ciment peut être exécuté à l'aide des moules ci-dessus décrits avec une main-d'oeuvre considérablement réduite par rap- port au type ordinaire de   pla f onnage,   pour cette raison 

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 que la majeure partie du travail d'édification du coffrage consiste à présent principalement dans l'assemblagedes pièces élémentaires du moule   --ne   nécessitant qu'une charpente peu encombrante.

   En outre, les ouvriers ne se- ront pas retardés comme autrefois par ce que les maté- riaux formant la construction doivent rester entretoisés pendant de longues durées, et une grande quantité du maté- riel pourra être démontée bien plus rapidement qu'auparavant 
La description qui va suivre, en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple, fera bien compren- dre de quelle manière l'invention peut être réalisée. 



   La fig. 1 représente en élévation le mode d'exé- cution préféré de l'invention, cette vue étant prise parallèlement à la ligne de la poutre   p rincipale.   permanente* et elle montre l'assemblage complet du coffre supportait la première coulée du plafond ou plancher en ciment. 



   La fig. 2 est une vue en élévation perpendicu- laire à celle de la fig.1, suivant 2-2 de cette figure, les poutres et la face du moule étant en section droite et en coupe, 
La fig. 3 est une vue en plan donnant des vues en coupe partielle des poutres et des colonnes et faisant voir une traverse de support temporaire réglable. 



   La fig. 4 représente en élévation longitudinale la région à main gauche de la poutre proprement dite que montre la fig. 3 . 



   Ce mode d'exécution préféré de l'invention, com- prend des étais verticaux 1. Après l'érection   d'une   paire de ces étais, la traverse à U renversé 2 est placée entre eux.. à peu près à moitié de la largeur entre les étais de manière à s'ajuster entre les extrémités de la poutre 2 corme le montre la figure. La face supérieure de cette 

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   @   poutre en U renversé repose au-dessus du sommet de l'étai. et le poids de la poutre et de sa charge se transmet en ce point à l'étai. Les extrémités de la poutre peu- vent être renforcées de manière convenable, par exemple à l'aide d'une plaque 3 en forme de Z sondée électriquement en des points 4 à l'intérieur de la rigole de la poutre, comme le fait voir la vue en coupe partielle à droite sur la fig; 1. 



   Cette méthode de renforcement présente encore cet avantage d'offrir une butée pour la mise en position précise de l'étai par rapport à l'extrémité de la poutre, et constitue aussi une sorte de coulisse qui guidera l'étai pour son arrivée en position d'aplomb correcte. Il est fait remarquerqu'après l'insertion d'un étai entre les   extré-   mités de deux poutres 2-2 à élémentsrenfomés 3-3 extrêmes comme il,a été dit, la tête de l'étai se trouve bien logée comme dans une douille carrée constituée par les extrémités de la poutre et les plaquettes transversales de renfort 3-3. 



   Après le montage,les poutres successives jointes à la tête des étais sont temporairement assujetties entre elles à l'aide de moyens appropriés, par exemple, au moyen de trous 
5, percés dans les flasques 6, vers l'extrémité des poutres et traversés par des ;ils,de   rer   entortillés 7-7 réunissant une poutre à la suivante. Des fils de fer distincts peu- vent être utilisés pour chaque extrémité de poutre, chaque   ,-fil   passant à travers les trous 5 et faisant le tour de la surface de l'étai prolongée   au-delà.¯ de   cette extrémité de poudre; de cette façon,chaque poutre est individuellement attachée aux étais sur lesquels elle repose sans tenir compte des autres poutres qui peuvent s'appuyer encore sur l'un ou l'autre desdits étais.

   Dans la suite, on appellera poutre 

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 permanente la poutre 2 ,car cette expression est un terme communément employé dans l'art pour un élément de support horizontal occupant une position assez analogue à celle de l'élément en   question.   



   La poutre 2 en forme d'U renversé, présente, comme le montre le dessin, une succession de fentes verticales équidistantes 9 débouchées dans les ailes de la poutre. 



   On a trouvé qu'un intervalede 75 mm entre ces fentes était très convenable, car cet agencement permet an réglage suffisamment serré des traverses 11 montés dans ces fentes et une imposition appropriée par rapport aux panneaux du coffre qu'elles soutiennent. On va maintenant décrire ces traverses de support 11 ou lambourdes comme on les appelle. d'ordinaire. 



   Ces traverses ou lambourdes 11, sont de préfé- rence construites à l'aide de larges solives placées sur   champ, canne   le montre le dessin, pour assurer la rigidité maxima pour- la portée des charges   verticales.Aux   deux bouts de la traverse 11 sont articulés les leviers de réglage 12 dont les extrémités prolongées au-delà des extrémités de la traverse 11, s'engagent dans les fentes ci-dessus décri- tes 9 des poutres 2,   comas   le montre le dessin. Les leviers 12 sont destinés à rester en permanence sur les traverses 13 si bien que ces traverses pourront servir dans n'importe quelle pièce de construction en ciment armé et en un point quelconque, et pourront être montées et   dénontées   n'importe où dans le bâtiment, les leviers de réglage 12 étant toujour en place.

   Pour le transport de grandesquantitésd'éléments de   coffrage,   il sera parfois souhaitable,en vue de réduire l'encombrement, de séparer les leviers des traversés 11. 



   Les leviers 12 sont articulés au voisinage de 

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 chacune des extrémités de la traverse 11 sur un boulon 13 traversant la solive comportant la traverse, et garni de rondelles convenables pour assurer la position du le vier. 



  Le boulot 13 traverse une fente longitudinale 14 prévue au centre pour établir, comme le montre le dessin, une possi- bilité de réglage longitudinal, du levier qui pourra pren- dre des positions à distances différentes entre les rangées de traverses, pouvant y être engagé, ou en être dégagé, comme on l'expliquera par   lsuite.   Les leviers de réglage sont a- vantageusement exécutés en fer plat, un plat de 65 mm.

   de largeur sur 20mm, d'épaisseur étant bien assez robuste pour l'usage   général.   La fente 14 est de préférence poinçon- née à chaud, ce qui, sans avoir à découper une forte por- tion de matière, rabat et emboutit les côtés du plat 12 vers l'extérieur, comme indiqué en 15 , si bien que la sec- tion droite totale du barreau n'est guère diminuée L'extre mité du barreau qui pénètre dans une fente 9, peut présen- ter un crochet ou cran inférieur 15', qui en tombant par dessus le bord interne de la rigole, où sont formées les fentes 9, empêchera l'arrachement et déplacement du levier 12 hors de la fente 9.

     On   s'assure en outre, contre ce déplacement en prévoyant un trou ou aeillet 16 au bout du levier faisant saillie à l'intérieur de la rigole   2,   pour y passer un fil de ligature et d'arrêt 17, comme on le voit sur le levier tout à fait à droite de la fig..2, les deux bouts du fil sortant de la rigole et faisant le tour du levier avant d'être entortillés. 



   Il est à remarquer tout particulièrement queles deux leviers 12 suspendus aux deux extrémités opposées de la traverse 11 sont disposés de part et d'autre de celle- ci. Grâce à cet agencement du levier, la ligne de support 

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 de la traverse passera par le centre de sa charge, de tel- le sorte qu'un poids uniformément réparti au sommet dela traverse ne tendra pas à as faire tourner dans son ensem- ble hors de sa position verticale correcte* 
Le levier 12correspond à deux destinations . 



   Il sert comme moyen toujours présent pour verrouiller la traverse lldestinée à supporter l'enveloppe du moule quand le ciment y est versé et à démonter la traverse afin qu'on puisse en retirer l'enveloppe du moule lorsque la matière du plafond est partiellement durcie ou formée , et ces deux résultats sont   assurés   sans changement aucun dans les étais et poutres supportéesqui resteront toujours en place sous la voûte moulée jusqu'a ce que la matière de celle-ci ait suffisamment durci avec le temps pour per- mettre l'enlèvement de la coquille ou du coffre avec   tou-   te sécurité.

   Le levier 12 contribue aussi au réglage et facilite la vérification de la coquille portée par les traverses 11 par rapport à l'emplacement des éléments   perma-     nents   de la structure du moule, grâce à l'ajustement ver- tical des traverses . 



   Le réglage du levier 12 s'effecte en déplaçant l'extrémité de manoeuvre du levier qui présente un cer- tain nombre de trous 18 permettant de le placer au niveau. qui assure l'alignèrent correct de la qoquille temporaire 30 du moule avec l'aire de support permanente 31 de la voûte à la face supérieure de la poutre   &   en forme d'U renversé. Le levièr 12 est ensuite fixé en place par le serrage du fil d'attache 19 enfilé au préalable dans l'un des trous 18 et passé par dessus la traverse 11. Les bouts de ce fil de serrage 19 sont recourbés à une ou plusieurs reprises autour de l'extrémité coudée vers le bas du le- 

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 vier et ensuite solidement tordus ensemble.

   L'une ou les deux extrémités du fil peuvent être passées à travers l'un des trous de réglage 18 du bras de manoeuvre du levier    12 sous le bord de : traverse avant la fixation des bouts   comme on le voit à gauche sur la   fig.2.   



   La traverse 11 est composée avantageusement de deux sections longitudinales qu'on peut régler l'une par rapport à l'autre, pour pouvoir modifier la longueur de la traverse et prévoir des intervalles différents des poutres que peuvent nécessiter les formes variées de la   constrac-   tion; A cet effet, les traverses peuvent être constituées 
1 2 par deux solives 11 11., ayant chacune 25 mm. d'épaisseur et environ 175 à 250 mm. de hauteur, ce qui est   .on   type de solive., courant* Ces solives peuvent être à tous égards exac- tement pareilles, comme le montre le dessin, et il suffira      donc de décrire, par exemple, la solive 11 située à gauche. 



  La fig. 4 représente une moitié, de la poutre composée fai- te en bois, dépouillée de toute pièce accessoire. La solive 11 est percée d'un certain nombre de trous de réglage   équi#   distants 21, placée sur deux rangées longitudinales, les trous dans chaque rangée étant distants d'environ 37 mm. et les rangées étant séparées par une distance donnant le maximum de résistance à la poutre composée après l'assem- blage par 'boulons passés dans ces trous des deux soli- 
1 2 ves 11 et 11.. Ces trous sont percés pour loger à frotte- ment dur des boulons ou tirants de force convenable par   exem*   ple, des boulons de 8mm. de diamètre en fer.

   Quatre de ces boulons sont bien suffisants pour serrer ensemble les deux solives quoiqu'on puisse en utiliser un plus grand nombre si la poutre composée qu'ellesconstituest doit porter des charges inusitées. La ligne des trous de réglage 21 part 

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 d'un point voisin du boulon de réglage 13 de l'articulation du levier ci-dessus décrit et se prolonge sur une distance   d'au   moins 300   mm.   et même plus longue de préférence jusque vers l'extrémité opposée de la solive, la rangée permettant an réglage, fonction de la longueur de cette ligne de trous de réglage 21.

   Deux trous à boulons sont prévus   au.   voisina- ge de l'extrémité des solives à l'écart du boulon-pivot 13 et situés verticalement l'unau-dessus de l'autre, de manière à correspondre exactement à n'importe quelle paire verticale de trous de réglage percée dans la seconde solive de l'as- semblage. Cette seconde solive présente également deux trône de boulons venant en face des trous de régtage de la pre- mière solive.

   Des paires de boulons 22 et 23 sont montées avec leur tête affleurant des trous d'ajustage qui assureront à la poutre composée la longueur voulue, très sensiblement, et ensuite les paires de boulons sont enfilées dans les trous de boulons ci-dessus mentionnés afin de rapprocher les ex- trémités des deux solives en opposition et en face des pi- vots 13 des leviers de réglage,après quoi, des rondelles et écrous sont appliqués pour protéger les solives . Grâce à cet agencement, on établit une traverse pour les pou- tres de soutien temporaires, laquelle est réglable en lon- gueur entre des limites variant d'au moins 300 mm. et par graduation d'au moins 37 mm. distance qui a été choisie pour l'espacement des trous de réglage. Il va sans dire que ledit intervalle pourrait être modifié.

   On peut, con-   formément   à la présente invention, atteindre un réglage pré- cis de la longueur effective des traverses à quelques milli- mètres près, en   choisissant   d'abord le trou ae réglage 21 le 
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 plus voisin de la longueur recherchée pour la poutre, en bon- les/ ;{4 /riJ uLeJf lonnant ensemb1e moitiés- de la poutre ou traverse et f\Jm /in* le 

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 en faisant ensuite glisser les leviers ae réglage 12 hori- zontalement lelong du   boulon-pivot   13 traversant la fente 14   du.levier   jusqu'à ce que le bec de ce levier si- tué au-delà de l'extrémité de la solive assure à la traver- se la longueur vpulue entre   extrêmes.   



   A la face supérieure de cette poutre ou traverse 
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 de support 11, réglable en hauteur, pour l'édification 'de 1. -7 coquille/ &VI1 /lIM (e'(' la structure du coffre, on place une -/- de moule conve- ,f e1 nable qui peut avoir toutes formes convenables et être fait " 1 a i(l coquille/ 1/hl /J1l#II ll/;;/' en bois ou en métal à volonté. Un type de -/¯ , de moule donnant toute satisfaction,de manoeuvre tapide, et de mon- tage aisé, aura la forme de panneaux de bois 32, ayant environ 300 mm. de largeur et 3 m. de longueur. Le maté- riel utilisé sera de la solive courante de 22 mm. assemblée par des crampons à la face inférieure du panneau:, les panneau élémentaires standarisés ayant tous les mêmes dimensions pourront être rapidement assemblés sans aucune charpente spéciale pour constituer de larges coquilles continues. 



  Dans certains cas, évidemment, il restera des aires où l'on ne pourra pas placer les panneaux réguliers et par con- séquent, ces faces seront habillées avec une charpente exé- cutée à la manière ordinaire.   Cependant   ces surfaces restan- tes ne constituent jamais qu'une minime fraction de la co- quille totale du moule dans toute pièce en ciment armé de certaine étendue appréciable et de beaucoup la majeure par- tie des coquilles sera toujours facilement constituée par le simple et économique assemblage des éléments réguliers du moule qu'on vient de décrire. 



   La méthode et l'ordre suivis pour ériger un coffre de plafonnage conforme à la présente invention, sont es suivants: 

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Les étais 1 sont montés en position approximati- vement verticale à une distance de centre en centre égale à la longueur des poutres employées . Cette longueur   pnt   varier avec le genre de construction., cependant, des pou- tres de 1,5 m. sont généralement bien appropriées .Une poutre de cette longueur constituée par un profilé métallii- que dont la section droite donne pleine sécurité, est assez légère pour pouvoir être manoeuvrée par un seul hom- me.

   Puis les poutres en U renversé, 2,sont placées sur les sommets des étais, les extrémités de la poutre, dépas- sant par dessus l'étai jusque dans sa   lignée   centrale , et les poutres étant ensuite solidement attachées à l'étai et entre elles   à ltaide   d'attaches en fil de fer 7., comme on l'a déjà dit. Puis les traverses amovibles et verticale- ment retables ou pièces de support de la coquille hori- zontale da moule ,Il, sont réglées à la   longuair     conve-   nable pour relier entre elles les deux lignes de poutre, ce qui se fait en engageant les leviers de réglage plats 12 dans les fentes verticales 9.

   Vu la hauteur verticale d e ces fentes, et le fait que les leviers de réglage qui s'y engagent remplissent convenablement les fentes, les traverses sur lesquelles les leviers de réglage sont serrés par les boulons-pivots 13, seront bien maintenues en posi- tion verticale correcte pour assurer le maximum de résistan- ce qontre les charges en flexion qui leur sont imposées. 



   Si la ligne d'étais portant les poutres 2 est temporairement entretoisée de façon rigide en position ver- ticale à l'aide de jambes de force non représentées sur le dessin, comme on le fait d'ordinaire pour le montage de ces étais; et afin de pouvoir glisser les traverses entre les poutres, il peut se faire que l'un des boulons 13 doive être desserré pour pouvoir ramener l'un des leviers 

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 de réglage 12en un point où l'extrémité du levier oppo- sé étant engagé dans sa propre fente, sur la poutre de droite par exemple, le bout libre de la traverse, pourra être basculé vers le haut en une position horizontale entre les deux lignes de poutres parallèles.

   Le levier de réglage 12 à gauche de la traverse 11, est ensuite prolongé en le faisant glisser le long de la fente 14 du levier jusqu'à ce que il puisse s'engager dans la fen- te 9 de la seconde poutre. Si les fentes 9 de la poutre 2 sont suffisamment longues, le levier 12 peut basculer en position verticale avant que la traverse 11 vienne en place et ensuite l'extrémité du levier   12   peut pivoter dans une fente 9 du levier 2 sans qu'on ait à faire coulisser le levier 12 sur son boulon 13 Puis des fils d'attache 17 sont passés à travers les oeillets 16 des extrémités du levier, et sont fixés comme on l'a déjà dit.

   Les bras de levier peuvent être provisoirement réglés en tordant les fils d'attache 19 qui traversent l'un des trous 18 de la poignée de manoeuvre du levier en passant par-dessus les traverse 11, comme le montre le dessin et en entourant l'extrémité saillante inférieure des sleviers qui se prolongent au-dessous du bords interne des traverses.   On   peut alors mettre en place certaines pièces de la coquille du moule. Autant que possible,on choisira pour les rangées pa- rallèles de poutres, un intervalle bien rempli par le nom- bre voulu de panneaux réguliers. La structure représentée sur le dessin indique trois panneaux réguliers qui gar- nissent complètement l'espace compris entre les poutres. 



   Après la pose d'une partie de la coquille sur les traverses, les leviers 12 sont réglés à fleur de la surface de la coquille au droit des sommets 31 des poutres., sommets 

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 qui constituent des surfaces d'appui auxiliaires du   plafon-   nage faisant partie de la surface continue du moule et qui, par conséquent, devront être parfaitement alignées sur les surfaces principales de ladite coquille. Lorsque les traverses auront été bien ajustées, les leviers 12 seront mis en place ,en saisissant l'un des fils d'attache 19 et en l'assujettissant solidement , comme il a été dit. 



   Les boulons-pivots, 13, seront serrés pour assurer une fixation gigide des leviers de réglage sur les tra- verses 11 et empêcher ces derniers de culbuter à l'écart de l'aplomb correct. 



   Les surfaces restantes peuvent,à présent, être garnies en utilisant les pièces de coquille réglementaires complétées par des charpentes $. la manière ordinaire, après quoi, l'ensemble du moule est prêt pour la coulée de la matière du plafond. 



   Cette coulée ce fait à la manière usuelle, et peut contenir toute annature établie suivant un système quelconque. Les étais 1 et les poutres 2 resteront en place assez longtemps pour permettre le durcissement du. plafond au degré où il supportera sûrement son propre poids et par conséquent, ces pièces sont intitulées étais permanents, poutres permanentes, et, en général, pièces permanentes de moulage.Le terme permanent s'en- tend ici dans un sens relatif pour indiquer que les pièces ainsi appelées doivent rester en place jusqu'à ce que le plafond ne nécessite plus aucun soutien extérieur . La coquille du moule et les traverses de support horizontal 11 peuvent être enlevées après un temps relativement court à partir de la coulée du ciment et seront donc appelées pièces de support temporaires du plafond.

   Le fait que ces 

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 pièces temporaires peuvent être rapidement enlevées sans contrarier les pièces de support, permanent du plafond etnaprès un temps de durcissement et de prise relativement court de la matière du plafond. assurera une grande économie dans le coffrage conforme à la présente invention, puisque le nombre de pièces de coffrage immobilisées dans une pièce de moulage ou de construction est grandement réduit par rapport à la pratique ordinaire, Au surplus, comme cela a été déjà clairement indiqué, le plafond frais n'est jamais mis à nu et le travail difficile et hasardeux du rhabillage et réétayage actuellement   pratiqué/sera   complète- ment supprimé. 



     Après,   trois quatre ou cinq jours les pièces tempo- raires du moule sont enlevées en coupant simplement les fils d'attache 19 fixant l'extrémité de l'un des leviers de réglage 12 et en baissant la traverse 11 en faisant pi- voter le levier vers le bas. L'écrou du boulon 13 serrant de pivot peut alors être desserré et le levier de réglage tiré vers l'extérieur de la coulisse 9 en faisant glisser le levier le long du boulon-pivot qui traverse la fente lon- gitudinale du levier. Si les fentes 9 de la poutre 2 sont assez longues, il ne sera pas nécessaire de dégager le boulon 13 et il suffira de faire basculer le levier 12 assez bas pour le dégager de la fente 9.

   L'extrémité de la traverse 11 est ainsi dégagée de la poutre, est basculée vers le   bas, et ; le   levier à l'autre bout, de la traverse est simplement dégagé en tirant la traverse qui porte ce levier hors de la poutre qui emporte l'extrémité. Les traverses sont enlevées avantageusement l'une après l'autre en partant des deux côtés d'une section de panneaux réglementaires de manière que la dernière traverse soit celle voisine du 

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 centre du groupe de panneaux. En baissant cette dernière traverse restante, on pourra démonter le groupe entier des panneaux en même   temps, trois   par exemple, comme dans l'exemple représenté sur le dessin. 



   En pratique, il pourra se faire qu'à cause du voisinage des murs de l'édifice ou des colonnes qui cons- tituent des parties permanentes de l'édifice en ciment ar- mé, certains des étais et quelques unes des poutres appar- tenant aux pièces appelées permanentes, pourront être enle- vées plus tôt que d'autres qui supportent les surfaces centrales du plafond. Il va de soi que l'architecte restera juge de la possibilité d'enlever ces pièces permanentes tout en laissant d'autres en place qui sont indispensables   au meintien   de la structure de façon à dégager le plus grand nombre de pièces possibles, pour les faire resservir aussitôt en d'autres points, et d'autre part, comme on l'a déjà dit, l'enlèvement rapide des pièces de support du plar fond, permet de mieux ravaler et enduire la surface enco- re fraîche du plafond. 



   Les étais auxquels on donnera la préférence, seront des bois de charpente de section carrée de 100/100 mm et comporteront des moyens connus pour le rajustage et réglage vertical de manière à monter la coquille du   pla-   fond dans un plan parfaitement horizontal. En pratique, le réglage vertical des étais se fait au moyen d'une paire de coins enfoncés sous le pied de   l'étai.   En enlevant l'écrou, il faudra d'abord abaisser suffisamment les étais pour séparer les poutres en contact avec le poafond, grès quoi, une ligne de poutres peut être rabattue en enlevant alternativement un étai et puis la poutre qu'il supportait. 

 <Desc/Clms Page number 19> 

 



   Pour conclure, il est fait remarquer que tout la procédé de montage et démontage de la structure du moule ou coffre, conforme à la présente   invention,s'accomplit   dans aucune destruction de matériel, que l'on n'emploie aucun gros clou pouvant endommager un point quelconque des étais eu des autres pièces de la structure, toutes les connexions, d'ailleurs peu nombreuses,subissant des ef- forts notables, seront assurées par du fil de fer. Ce cof- fre peut être monté par des manoeuvres ayant peu de métier puisque toutes les pièces sont réglementaires et interchan- geables et permettent d'établir de larges surfaces de plafon nage en évitant tout travail de charpente ou menuiserie spécial.

   Comme un certain nombre des pièces permanentes du coffrage restent encore en place pour supporter le ciment frais, la majeure partie des pièces peut être enlevée plus tôt que d'habitude et resservir aussitôt dans une autre partie de la construction, ce qui serait impossi- ble avec un même nombre de pièces en suivant les méthodes ordinaires. 



   Bien qu'en regard des figures données à titre d'exemple, on n'ait décrit qu'un mode de réalisation pré- féré del'invention, il reste bien entendu que   celle.'-ci   pourrait être réalisée encore autrement et subir certaines modifications ne s'écartant pas de son cadre que précisent les revendications suivantes : 
REVENDICATIONS. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. L'invention comprend : EMI19.1 1 - Un coffre de plafonnage destiné à servir à la construction des plafonds en ciment armé dont la caraco téristique réside en ce que la structure du coffre comprend des pièces permanentes pouvant être des étais simples con- neés par des poutres sur lesquelles reposer une partie Il,/ <Desc/Clms Page number 20> EMI20.1 L)L(/w du. plafond, et ensuite des pièces temporaires,et enfin, des éléments de réglage destinés à l'ajustement vertical des pièces temporaires par rapport aux dites pièces perma- nentes.
    2 - Des formes de réalisation du coffre ci-des- sus spécifié, lesquelles présentent les particularités suivantes pouvant être prises séparément ou en combinaison : a) - les pièces permanentes pour le support du plafond sont constituées par des étais verticaux reliés par des poutres en forme d'U renversé . b) - les pièces temporaires pour le support du plafond comprennent des coquilles de moulage supportées par des éléments horizontaux, c'est-à-dire par des traver- ses portées par les pièces permanentes . c) - un levier de réglage est monté à chaque bout desdites traverses pour transmettre le poids des piè- ces temporaires aux pièces permanentes de supporta ces leviers servant aussi à régler la hauteur des pièces tempo- raires par rapport aux pièces permanentes.
    d) - ces leviers sont articulés sur les pièces de support temporaires horizontales et destinés à pénétrer dans des fentes verticales pratiquées dans les poutres per- manentes qui relient les rangées d'étais. e) - les pièces de support horizontales tempo- raires sont de longueur réglable étant de préférence cons- tituées par deux éléments accolés dont les faces verti- cales sont solidement assujetties de manière que leursbords supérieurs viennent dans un même plan horizontal. f) - lesdites pièces de support permanentes comprennent des étais au sommet desquels reposent des pou- tres de .liaisonprésentant un grand nombre de trous dans <Desc/Clms Page number 21> lesquels font saillie les leviers de réglage des traver- ses horizontales de façon à pouvoir placer ces pièces à distance quelconque convenable lelong des poutres.
    g) - la coquille du moule supporté par les traverses repose sur les leviers de réglage s'appuyant sur les poutres portées par les étais, chaque pputre présentant une aile verticale métallique percée d'une série de trous et chaque levier étant fixé à l'un des bouts d'une traverse, l'une des extrémités du levier étant réglable pour s'engager dans l'un desdits trous d'une poutre, alors que l'autre bout du levier est sup- porté de façon réglable par la traverse. h ) - les poutres en forme d'U présentent un grand nombre de fentes,, verticales dans chacune de leurs ailes verticales pour recevoir à intervalle voulu les le- viers de réglage faisant partie de la structure de sup- port temporaire du plafond.
    i) - ces poutres en forme d'U renversé seront assemblées bout à bout et comportent des pièces en croix au voisinage de leurs extrémités, lesquelles s'appuient sur les faces d'un étai pour assurer le montage des extré- mités jointives de deux poutres au sommet de l'étai, ces pièces en croix , une fois les extrémités des poutres fi- xées sur les étais, formeront avec les ailes verticales des poutres en N une sorte de manchon où les étais s'ajustent exactement.
    j) - ledit levier de réglage permettant de mo- difier la hauteur des pièces de coffrage temporaires, est constitué par un fer plat avec une coulisse eentrale logeant un pivot de façon que le levier puisse être ajusté longitudinalement sur la traverse horizontale à laquelle il est articulé pour prolonger comme il faut la traverse <Desc/Clms Page number 22> qui doit pénétrer dans la pièce de support permanente du coffre et qui peut se trouver à une distance légère- ment différente, et pour permettre en même temps le démon- taie de ces leviers quand il s'agit de les separer des- dites pièces permanentes.
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