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"Perfectionnements aux lampes électriques à vapeur mercurielle ou autre. " La. présente invention se rapporte aux lampes élec- triques à vapeur mercurielle ou autre,du type ouvert ou atmos- phérique. Dans les spécifications des brevets britanniques N S. 172.166 et 189, 993, on a'décrit des perfectionnements, aux lampes à vapeur mercurielle de-ce genre,appartenant au. type atmosphérique,et ceux décrits dans les spécifications des brevets britanniques N s. 5. 596 et 21834 de l'année 1908 sont de types similaires.
Les lampes construites selon ces spécifications ne donnent satisfaction qu'aussi longtemps qu'elles demeurent fixées dans la position laquelle il s'agit de les faire fonctionner; mais si on les incline d'un
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angle quelconque par rapport à la position de leur marche normale,on ne peut plus garantir que celle-ci sera satisfaisante car,du fait de bouger ou pencher ces-lampes au delà d'un certain angle d'inclinaison,l'en modifie la niveau ou la hauteur de char- ge du mercure,et,par conséquent,on faitaumenter ou diminuer la .Pression qui s'exerce dans la lampe;
or,comme cette pression con- stitue un facteur de haute importance ( il est désirable que, dans la mesure du possible,la pression reste constante dans la- lampe pendant qu'elle fonctionne) toute modification a pour ef- fet de déranger le bon fonctionnement de la lampe ainsi que de rendre instable la lumière émise par elle. Si la lampe est bas- culée à raison d'un angle trop fort,le dérangement peut même provoquer l'extinction complète de la lumière.
Pour certaines destinations,comme c'est le cas,par exem- ple,lorsque les lampes doivent servir aux médecins ou chirugiens qui traitent des corps malades,il est bon de disposer d'une lampe pouvant être penchée et changée de position suivant des inclinai- sons très diverses toujours sans cesser d'éclairer et sans in- fluencer sa marche convenable; en vue de cet cbjectif,la présente invention réalise une lampe dans laquelle la pression du mercure demeure constante même si la lampe est bougée ou basoulée de cô- té.
Selor le présente invention, dansune lampe ainsi conçue, le réservoir de mercure situé à une extrémité du tube arqué est adjoint d'une chambre (dénommée la "chambre de déplacement" dans le texte qui suit)dans laquelle va le mercure'qui se déplace en quittant le réservoir au moment où l'arc lumineux se forme; la disposition étant telle que toute différence dans les niveaux du mercure existant dans le réservoir et dans la chambre de déplace- ment ne puisse varier par le basculement ou l'inclinaison de la lampe; de préférence, cette dernière est conçue en sorte que, quand elle fonctionne,les niveaux restent sensiblement les cernes dans le réservoir et dans la chambre de déplacement.
Selon un des agen- est cements,la chambre de déplacement / disposée en sorte d'entourer le
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réservoir, qui lui est scellé,avec aménagement d'un passage com- muniquant avec la chambre extérieure. La chambre de déplacement peut être à section circulaire,avec une extrémité fermée ; le ré servoir,dont la section peut être également circulaire,avec dia- mètre plus petit,est introduira travers l'extrémité ouverte de la chambre de déplacement et lui est scellé en réservant une partie plus ou moins conformée en col de cygne passant à l'exté- rieur pour se rattacher au tube arqué.
Les tubes peuvent être placés soit concentriquement entre eux, soit être excentrés l'un par rapport à l'autre,selon ce qdon désire,le volume de la cham- bre de déplacement était rendu à peu près égal au volume du tube à arc, en sorte de se remplir de mercure quand la lampe fonction- ne. Les axes des deux tubes,soit concentriques,soit excentrés l'un par rapport à l'autre sont,de préférence,verticaux quand la lampe occupe',sa position de marche normale ; comme les tubes ou chambres sont remplis de mercure jusqu'au haut quand la lampe fonctionne,le niveau dans ces deux tubes reste le même,d'où résul- te qu'il n'y a pas de hauteur de charge mercurielle entre eux.
En outre,comme la chambre de déplacement encercle ou entoure le réservoir,les deux ne font pratiquement qu'une chambre de mer- cure,et,par conséquent,il ne se produit pas de différence dans la hauteur de colonne lorsqu'on fait pencher une lampe ainsi construite .
Dans une autre alternative des modes d'exécution,les posi- tions relatives de la chambre de déplacement et du réservoir proprement dit peuvent être inverties,c'est-à-dire que le ré- servoir proprement dit constitue l'extérieur des deux tubes ou chambre,de façon à entourer la chambre de déplacement,l,'effet obtenu étant le même que dans la disposition désrite en premier lieu quant au maintien de la constance de pression et du même niveau de mercure dans les deux chambres lorsque la lampe fane. lionne,peu importe la position qu'on fait prendre à celle-ci.
On va décrire à titre d'exemple de la lampe perfectionnée selon cette invention,différentesformes,en référence aux- des- sins ci-annexés..'
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Les figures 1 et 2 tonnent des vues en élévation et en plan d'une forme exécutive de la lampe ; lafigure 3 montre une coupe pratiquée suivant le plan désigné par 3-3 dans la fig. 1,tandis que la figure 4 montre en élévation une autre forme executive.
La figure 5 est une vue en coupe pratiquée suivant le plan 5-5, tandis que la fig. 6 montre en élévation une autre forme exécu- tive et que la figure 7 est une vue en coupe pratiquée suivant le plan 7-7.
Dans chacun des modes de construction représentés,la lampe comporte un tube à arc A relié par un bout avec un réservoir L qui contient l'électrode négative b de la lampe et,par son autre bout,avec un réservoir C. Une chambre de déplacement D est située de façon à communiquer directement,par l'ouverture c, avec le ré- servoir C ; lefil d qui constitue l'électrode positive de la lam- pe,est introduit vers le fond de la chambre D. Un tube d'échappe- ment F servant-à faciliter le remplissage d'une charge de mercure est adjoint à la chambre de déplacement ; tube est équipé d'un obturateur E,portant une électrode d'interruption ou fil d'ame- née e suivant la description donnée dans la spécification du bre- vet britannique 189.993.
Le tube à arc comporte une partie rétré- cie a et une extension tubulaire G que l'on soumet à une chauffe pour provaquer l'arc lumineux. Cette extension G est chauffée au moyen d'un enroulement chauffant g (voir la figure 2 ) qui se rattache par un bout à l'électrode dinterruption e et par l'autre bout à l'électrode d.
Quand la lampe ne fonctionne pas,le mercure remplit totale- ainsi ment le tube à arc/que le réservoir C e-t une partie de la cham- bre D jusqu'au niveau indiqué par les traits interrompus h. Pour faire agir la lampe, on établit le passage du courant,et,comme on le verra en examinant le schéma de circuit électrique représen- té en figure 2,ce courant traverse l'enroulement chauffant g et chauffe le mercure dans.l'extension G. l'arc se produit à la par-
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tie rétrécie a et le mercure contenu dans le tube à arc passe dans le réservoir C, le mercure déplacé du réservoir C passant à travers l'ouverture c pour arriver dans la chambre de déplacement D.
La lampe est agencée de telle sorte que, quand elle fonctionne convenablement le volume de mercure déplacé du tube à arc A et passant dans la chambre de déplacement D suffit pour faire monter le niveau du mercure dans cette chambre D jusqu'à ce qu.'il soit égal à celui existant dans le réservoir C; ce niveau final est désigné par j.L'électrode d'interruption e agit,de la façon connue,pour mettre en court-circuit l'enroulement chauffant g après que l'arc s'est formé.
On se rendra compte que,lors du basculement de la lampe pendant qu'elle éclaire,il ne survient que très peu de changement dans la hauteur de charge mercurielle entre le réservoir C et la chambre de déplacement D. Ce changement minime de la hauteur de colonne, dépend de l'écartement du réservoir C et de la chambre de déplacement D; c'est pourquoi ce réservoir et cette chambre doivent être aussi rapprochés que possible. Par exemple,dans la construction représentée aux figures 1,2 et 3,le réservoir est logé à l'intérieur de la chambre de déplacement D. Dans la forme de lampe représentée par les figures 4 et 5 l'ordre a été inverti, car c'est la chambre de déplacement D qui est dans le réservoir C.
Dans les figures 6 et 7 on a représenté un mode de construction simplifié; seulement, en ce cas',.le réservoir 0 et la chambre de déplacement D sont mis côte à côte. On comprendra que les plus diver- ses formes de la lampe,autres 'que celles représentées,pourront être adoptées sans sortir du cadre de la présente invention. 'Ainsi, par exemple,la lampe représentée en figure 2 fait voir un tube à arc A avec courbure d'une conformation adoptée pour la facilité du cas er jeu,mais celé n'empêche pas de choisir plutôt un tube tectiligne si on le préfère.
D'autre part,bien que ce qui précède mentionne toujours le mercure comme substance vaporisable,il faut entendre que l'on pourrait,à volonté,faire usage d'une autre matière vaporisable
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si on le jugeait opportun.'
Revend! cations.
1.'Une lampe électrique à vapeur (mercurielle ou autre) du type ouvert ou atmosphérique présentant,à une extrémité du tube à arc, unéservoir et une chambre destinée au mercure ou autre liquide, qui se déplace du dit réservoir,la disposition étant conçue en sorte que,au fonctionnement de la lampe la différence entre les niveaux du liquide dans le réservoir et dans la chambre ne puisse sensiblement varier quand on penche la lampe.
2. Une lampe électrique à vapeur (mercurielle ou autre) du type ou*
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vert ou atmosphérique,présentant,à une extrémité du tube à arc,un réservoir et une chambre récepteurs du mercure ou autre liquide, qui se déplace du dit réservoir, la disposition étant conçue en sor. te que,au fonctionnement de la lampe,les niveaux du liquide dans le réservoir et dans la chambre demeuratsensiblement les mêmes, et ne varietpas d'une quantité appréciable quand la lampe est penchée.
3. Une lampe électrique à vapeur (mercurielle ou autre) du type conforme aux revendications (1) ou (2) dans laquelle le réservoir et la chambre destinée au mercure déplacé,se trouvent côte à cote' 4. Une lampe électrique à vapeur (mercurielle ou autre) selon les revendications (1) ou (2),dans laquelle le réservoir est logé à l'intérieur de la chambre destinée au mercure déplacé.
5. Une lampe électrique à vapeur (mercurielle ou autre) selon les revendications (1) ou (2) dans laquelle la chambre destinée au mercure déplacé est logés à l'intérieur du réservoir.
6. Une lampe électrique à vapeur (mercurielle ou autre) construite et adaptée au fonctionnement tel qu'on l'a exposé en substance dans la description appuyée des figures 1,2 et 5, ainsi que des fi- gures 4 et 5 et des figures 6 et 7 des dessins ci-annexés.
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