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23RïCTI01<0IE3ffiOT3 AUX PILES DEFILEUSES .
Cette invention a trait aux piles défileuses pour le traitement de la pâte à papier et aux machines analogues.
La caractéristique principale de l'invention réside dans une disposition et une combinaison perfectionnées de plaque d'assise, de déversoir, de moyens pour supporter le cylindre à lames et d'un couvercle de pile. D'autres caractéristiques résident dans des moyens pour obliger la pte à papier qui est projetée au loin par les extrémités du cylindre à passer par-dessus la périphérie du dit cylin- dre et dans des moyens pour empêcher la pte arrivant du
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côté adjacent au déversoir de passer entre les extrémi- tés du cylindre et le couvercle.
Une autre caractéristi- que consiste en une disposition perfectionnée de cuve et en des moyens perfectionnés pour faire circuler et malaxer la pâte dans la cuve, tous ces perfectionnements concou- rant à constituer une pile défileuse extrêmement efficace.
L'invention sera décrite ci-après d'une façon plus détaillée en se référant aux dessins annexés dans lesquels
Fig.l est une coupe longitudinale d'une pile établie suivant l'invention.
Fig.2 est une coupe transversale du couvercle du cylindre suivant x-x ,fig.l.
Fig.3 eat un plan de fig.l.
Fig.4 est une coupe longitudinale d'une autre aisposition de pile suivant l'invention.
Fig.5 montre en vue de côté un mécanisme employé dans la pile suivant 1*invention pour équilibrer le cylin- dre.
Fig.6 est une vue de côté ou une vue de face d'un détail de fig.4,
Fig.7 est un plan partiel de la pile et montre une disposition de cuve perfectionnée. a est la cuves qui peut recevoir soit la forme représentée (en plan) sur la fig.3, soit celle représentée (en plan) sur la fig.7 b est une cloison médiane divisant la cuve longitudinalement et c est le cylindre à lames dis- posé entre cette cloison et un des côtés de la cuve. d est la plaque d'assise qui repose dans une creusure dl formée dans le plancher de l'auge.
La plaque va du plan vertical passant par l'axe du cylindre c à un point où commence la partie tangentielle du déversoir e. et cetteplaque
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s'étend sur un arc d'environ 75 .Le déversoir e est situé près du cylindre et s'élève d'une hauteur égale à une moitié environ du rayon du cylindre au-dessus de l'axe du dit cylindre, et la face antérieure est formée suivant une tangente au cylindre et fait un angle d'environ 15 avec la verticale.
Le cylindre est supporté dans des paliers portés par des leviers c1 qui sont réglables à l'aide d'en- grenages à vis sans fin c2 et agencés pour faire mouvoir le cylindre en bloc suivant un angle d'environ 37,5 à partir de la verticale. Sur l'axe ou tourillon du cylindre est montée une poulie f autour de laquelle passe une courroie fl recevant sa commande de toute source d'énergie convena- ble. Dans les fig.4 et 5, il est prévu des poids équilibreurs g qui sont portés de façon réglable, par une vis g montée sur le bras pivotant d'un montant i, lesquels poids, par l'entremise d'une biellette k, d'un leiver k1 à grand bras amplificateur, d'une vis régulatrice k2 et d'un engrenage hélicoïdal 1, équilibrant le cylindre et permet- tent de l'ajuster facilement par rapport à la plaque d'assise.
Le cylindre ± étant monté de la façon décrite, on peut le rapprocher et l'éloigner de la plaque d'assise suivant un chemin diagonal, de sorte qu'il s'adapte toujours à la plaque d'assise ; outre, étant donné que cette dernière s'élève vers le déversoir et que celui-ci est tangentie. à cette plaque et situé près du cylindre à lames, la pâte ne perd pas sa vitesse et peut être évacuée aussitôt qu'elle a dépassé la plaque d'assise.
Pour empêcher la pte d'entrer en contact avec le cylindre sur le côté inférieur le plus éloigné de. la
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plaque d'assise, le couvercle m est, de ce coté, prolongé vers le bas, c'est-à-dire vers la paroi de la cuve, et forme pne chicane ou plaque de garde mqui supporte le choc de la pâte se mouvant vers le cylindre et réduit ainsi au minimum la résistance offerte à la rotation du cylindre et (ou) la puissance nécessaire pour actionner le cylindre. Le plancher de l'auge, à l'endroit où il rencontre la plaque d'assise, est étagé ou recourbé vers le bas en n, comme représenté, au lieu d'être plat et de niveau avec cette plaque, ce qui offre un espace ample permettant à la pâte de se mouvoir vers le cylindre en cet endroit.
Le couvercle m est conformé de façon à envelop- per le cylindre c et peut être monté de façon à pouvoir être déplacé vers et depuis le cylindre. La partie du cou- vercle située au-dessus du déversoir et reliée à celui-ci reçoit une forme courbe afin que la pâte qui vient la frapper soit déviée avec le minimum de perte d'énergie et soit amenée à tomber au-delà du bord supérieur du déversoir , endroit où elle ne peut pas rencontrer la pâte délivrée par le cylindre. Cette partie du couvercle descend Jusqu'à un point très rapproché du cylindre, et le point où elle rencontre le cylindre peut être au même niveau ou guère plus haut que le sommet du déversoir pour assurer un arc de circonférence suffisant pour permettre à la pâte d'être délivrée par le cylindre.
Pour contribuer à diviser et malaxer la pâte, un ou plusieurs tronçons de cornière o disposés diagona- lement et portés par un cadre p (fig. 6) peuvent être fixés à l'intérieur du couvercle m. Dans ce cas, la pâte, lorsqu'elle passe par-dessus le déversoir, est déviée vers un des côtés par les cornières c, ce qui la malaxe
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plus complètement que si ces cornières n'étaient pas pré- vues.
Dans la fig.l, le déversoir est composé en partie du métal de l'auge et en partie d'une barre de bois e1,ce qui permet de régler facilement et rapidement la hauteur au déversoir par la substitution de barres de diffé- rentes hauteurs. Cette barre peut être fixée au couvercle m et être démontable. Dans la fig.4, le déversoir est entièrement métallique .
Pour dévier la pâte par-dessus la face travail- lante du cylindre lorsqu'elle est projetée radialement vers l'extérieur par les extrémités du cylindre, le
2 couvercle m présente aux angles des faces obliques m (fig.2). Ces faces obliques s'étendent sur tout le pour- tour du couvercle, mais elles peuvent ne s'étendre qu'au- tour de la partie supérieure du dit couvercle. Elles empê- chent la pâte de se loger dans les angles du couvercle et assurent le traitement de toute la pâte par le cylindre.
Dans les espaces angulaires situés entre le déversoir (fig.l) et le cylindre et en des points placés en regard des espaces situés entre les extrémités du cylindre et les côtés de l'auge sont appliquées des bandes de remplissage q qui empêchent la pâte, après qu'elle a atteint le déversoir, de retomber latéralement au cylindre.
Pour assurer la circulation et l'agitation ré- gulières de la pâte, on peut prévoir à l'une des extré- mités de l'auge (fig.l et 2) un agitateur à palettes tour- nant lentement. Cet agitateur et préférablement composé de deux palettes de bois r., r. et d'une pièce métallique circulaire s1 à laquelle les palettes sont suspendues rigidement. L'agitateur est monté sur un arbre vertical
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u tourillonnant dans un palier fixe:!. et recevant un mouvement de rotation d'un engrenage à vis sans fin x, w qui reçoit lui-même sa commande de l'arbre du cylindre par l'entremise de poulies y et d'une courroie z. Le palier v peut faire partie d'une botte métallique v1 supportée au-dessus de l'auge par une console v2 et des traverses v3.
Comme représenté f ig.l, les palettes se meuvent très près de la paroi externe de l'auge et très près du bord de la cloison médiane b de l'auge, et leur effet sur la pâte, lorsque l'agitateur tourne, est de faciliter le mouvement de la pâte qui se trouve près de la paroi externe de l'auge et de retarder le mouvement de la pâte située près ae la cloison. De cette façon, le mouvement de la pâte est uniformisé et la pâte est aussi malaxée efficacement .
Il se peut qu' on n'emploie pas toujours les palettes malaxeuses; dans la fig.4, ces palettes n'ont @ pas étéreprésentées.
Au lieu de donner une forme semi-circuliare, en plan, à chacune des extrémités de l'p.uge, celle-ci eut être établie comme représenté sur la fig.7, les parties rondes ou arquées b1 étant décrites de l'extré- mité de la cloison b comme centre et jointes par une
2 tangente ou partie plate b qui fait un angle avec le côté de la cuve. Cette forme de cuve empêche la pâte de se loger dans les parties autrement recourbées et empêche le ralentissement de la circulation de la pâte à cet endroit.