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Compresseur automatique pour fluides gazeux.
Les compresseurs de gaz construits jsuqu'à présent qui travaillent d'après le principe de la compression et qui sont employés dans les installations frigorifiques,présentent beaucoup d'inconvénients pour la raison que la conduite de ces machines demande une certaine habileté, une surveillance soignée et une manutention pénible ce qui n'est pas favorable à la continuité et à la sureté du fonctionnement comme on l'exige dans les installations frigorifiques.
On doit ajouter encore qu'une fausse manoeuvre ou une distraction de la personne qui surveille ces machines, est susceptible de causer des ruptures et des explosions qui peuvent non seulement mettre hors de service les machines,mais aussi être mortelles pour ceux qui sont à proximité des machines
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mêmes. Ce grave défaut n'a pas été évité d'une façon complèete et absolue, malgré que quelques maisons de constructions aient étudié des appareils qu'on a dénommé "Appareils de sûreté".
La présente invention a pour objet un compresseur automa- tique qui permet l'exploitation d'une installation frigorifique quelconque dans les conditions plus absolues de sûreté et d'automaticité, aucune manoeuvre n'étant confiée au soins de l'ouvrier pour la mise en marche ou l'arrêt du compresseur, ni pour le réglage de l'installation, à part la manoeuvre qui est névessaire pour provoquer le fonctionnement ou l'arrêt du moteur qui doit actionner le compresseur même.
Le compresseur qui forme,l'objet de la présente invention présente encore quelques perfectionnements très importants qui conçeernent l'économie dans la construction , la facilité de montage et démontage, la possibilité d'obtenir des puissances très élevées en groupes relativement petites et légères, la réduction des espaces nuisibles à des limites jamais atteintes, la simplicité et la sûreté du système de graissage, le rende- ment organique très élevé particulièrement dû à la liaison des organes en-action et enfin le fait que la machine est munie d'un presse-étoupe qui à cause de son fonctionnement particulier permet de garantir une herméticité absolue et une durée des garnitures du presse-étoupe qui n'est atteinte avec aucun des systèmes connus jusqu'à présent.
Les perfectionnements mentionnés ci-dessus visent dans leur ensemble à l'obtention d'u but unique et à ce point de vue ils font partie d'un seul ensemble, bien que quelques uns de ces perfectionnements peuvent être appliqués avantageusement
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à des machines d'un autre système.
L'invention est représentée à titre d'exemple aux dessins ci-annexés dans lesquels ;è
La fig. 1 est une coupe transversale de la machine suivant les lignes A B C D de la fig. 5 vue du coté du volant.
La fig. 2 représente le séparateur d'huile suivant la même coupe que celle de la fig. 1, mais avec les organes mobiles y contenus dans une autre position.
La fig. 3 représente une coupe axiale,en élévation, de la machine suivant la ligne E-F de la fig. 5.
La fig. 4 représente une coupe, en élévation , du séparateur d'huile avec les organes annexés,suivant la ligne
C-H de la fig. 5.
La fig. 5 est une vue par dessus de la machine.
La fig. 6 représente un dispositif automatique de réglage annexé au compresseur.
Le compresseur,objet de l'invention, est vertical, à simple effet, avec carter fermé et il peut être à un ou plusieurs cylindres, come on le voit aux figs. 1 et 3. A titre d'exemple est représentée une machine verticale, bien que quelques principes constituant l'objet de 1(invention soient applicables à des machines avec une autre disposition des cylindres.
Autour du bati 1 /fig.l/ qui constitué le corps prin- la cipal et la base de machine sont appliquées et fixées toutes les autres parties sans qu'il soit nécessaire d'aucun support ou soutien extérieur. Les cylindres introduits verticalement dans la partie supérieure du bati sont bloqués par le corps
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supérieur 3,lequel tout en renfermant l'engin qui constitue la tête et les soupapes du compresseur, fait saillie de la partie supérieure pour former le corps et le support du sé- parateur d'huile et des engins automatiques qui sont contenus dans le même corps.
L'arbre LE du compresseur /fig.3/ ayant dans ce cas les deux manivelles calées à 180 est soutenu par deux paliers fixés concentriquement dans les plateaux latéraux 5 et 6 de la machine.
Le volant 7 est supporté par le tourillon fixé au support ou plateau 6 et tourne autour du presse-étoupe.Le volant 7 est rendu solidaire de l'arbre 4 du compresseur au moyen d'un. accouplement rigide à plateau 8 calé sur l'arbre.
Le volant 7 roule sur le tourillon 16 qui est relié rigidement au plateau 6 et ledit tourillon comporte dans la position centrale et dirigée vers le haut une tige à bec 18 qui a pour but de faire tomber l'huile se trouvant dans la chambre annulaire 19.,formée dans le moyeu, et qui par l'effet de la force centrifuge vient former,pendant le fonctionnement de la machine, un anneau à la périphérie de ladite chambre.
L'huile qui tombe sur le tourillon 16 s'écoule à travers des pattes d'araignée et graisse de cette façon les parties en frottement entre la bague 17,solidaire du volant et le tourillon 16 autour duquel tourne ce volant.Des petits canaux 20 prévus dans les cotés du moyeu recueillent l'huile qui pourrait s'échapper, et la reconduise à travers des trous 21 dans la chambre d'huile.
Les pistons 30 ne comportent aucune soupape et pour cette raison ils peuvent être très légers; la
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liaison direkte des bielles 29 avec les pistons 30 élimine la crosse et les glissieres et tout autre prolongement du piston ce qui donne de cette façon la possibilité d'em- ployer des bielles longues,mais tenant en meme temps l'hauteur des machines dans les :limites normales tout en réduisant au poids minimum les masses animées d'un mouvement rectiligne alternatif.
L'action des pistons est alternative; tandis que l'un des deux aspire,l'autre comprime. La différence entre les ma- chines polycylindriqueset monocylindriques consiste seulement dans les détails, alors que les caractéristiques constructives et les principes de fonctionnement des machines restent les mêmes.
Une disposition plus simpàe est prévue pour l'application du volant sur le tourillon du plateau 6 avec l'emploi d'une seule bague à billes disposée intérieurement à l'extrémité du moyeu du volant, qui est contigue au corps du compresseur- l'accouplement à plateau 8 ayant aussi dans ce cas la fonction de maintenir le volant au centre et de le supporter.
Dans les machines à deux cylindres le plateau antérieur 28 du bâti est construit en forme d'une lunette ou d'un 8 pour rendre facile l'accès au carter de la machine. Lensemble de la machine et la structure du bâti sont telles qu'elles permettent une pe- tite distance entre les axes des cylindres, ce qui présente ainsi l'avantage d'éliminer aussi dans des machines à puissance élevée les supports au milieu de l'arbre' coudé, sans exiger pour cela une construction trop lourde dudit arbre coudé.
Le graissage de tous les organes du compresseur est com- plètement automatique! Le carter est chargé d'une certaine quantité d'huile et les tetes des bielles,pendant leur
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fonctionnement,se plongeant dans l'huile ,provoquent à l'in- térieur de la machine un tourbillonnement des gouttes d'huile.
De cette manière est assuré un graissage abondant de chaque partie? L'huile entraînée avec les gaz comprimés en passant par le séparateur d'huile 43 vient se séparer du gaz et se dé- pose au fond du récipient.Les diaphragmes 44 ont pour but de retenir les petites parties d'huile* qui par hasard se trouvent encore dans le gaz qui monte dans le séparateur suivant le sens indiqué par les flèches, vers l'orifice de décharge 62 /fig. 1 et 4/
Pendant le fonctionnement normal du cpmpresseur la soupape 48 reste ouverte comme indiqué dans la fig. 1 en mettant en comunication au moyen de la conduite 63 visible dans la fig.lj. la partie inférieure du séparateur d'huile avec le carter de la machine.
Dans le carter du compresseur la pression correspond tou- jourd. à celle de l'aspiration et en conséquence l'huile à cause des différences de pression tend à se décharger dans le carter, retournant de cette façon au point de départ. La soupape d'é- tranglement 64 sert à régler le passage de l'huile du sépara- teur au carter dans la quantité qu'elle afflue au séparateur.
On peut remplacer cette soupape par un robinet rotatif qui présente en comparaison de ce type de soupape 64 l'avantage d'être actionné de façon à exclure des possibilités d'engorge- ment.
L'huile qui graisse le presse-étoupe et passe à travers . celui-ci jusqu'à l'extérieur est recueillie par une petite boite 85 /fig.3/ et convoyée à l'extérieur au moyen d'un petit tuyau 86 prévu entre la saillie du plateau 6 et le tourillon 16 autour duquel tourne le volant.
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Sur l'extrémité de' chaque cylindre 2 est appuyée la tete mobile 3 du compresseur qui est construite & la façon d'un piston différentiel. Le coté de moindre diamèetre est en comuni- cation qvec la chambre d'aspiration 41 et sur cette face agit le ressort 38 qui est ajustable et peut'maintenir par sa propre pressione s'ajoutant à celle de l'aspiration,la tête mobile 31 sur son siège, c'est-à-dire sur le plan supérieur du cylindre, môme dans le cas où dans le cylindre,existe une certaine pression.
Lorsque les limites de cette pression sont' fixées on ajuste le ressort au moyen de la pièce de réglage 39; la tête mobile 3 se lève de son propre siège si par une raison quelconque,volontaire ou accidentelle, la pression augmente dans le cylindre, la tête mobile entraine dans son mouvement la tige 36 qui fait saillie du chapeau 40 et actionne un contact électrique 58 que peut servir pour commander à distance un relai, par lequel le fonctionnement du moteur qui actionne le compresseur peut être interrompu:
Le mouvement de la tige 36 peut être aussi utilisé pour obtenir le même ré- sultat en utilisant urie mise en action mécanique au lieu d'une mise en action électrique, et on pourrait toujours provoquer par un moyen mécanique,pneumatique ou hydraulique en même temps que l'arrêt.du moteur, la fermeture du système des sou- papes renfermées dans le séparateur d'huile.
Dans le cas où o n'aurait prévu aucun dispositif pour arrêter la marche du compresseur en cas d'une surpression, la tête mobile se lèverait continuellement et batterait sur son siège jusqu'à ce que la pression normale soit rétablie, mais en tous cas la pression ne pourra dépasser la limite déterminée.
Le disque 37 /fig.3/ muni de presse-étoupe et dans lequel
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glisse la saillie cylindrique de la tête mobile 31 en contact avec la basse pression et functionnant comme guide de soupape d'aspiration , a la fonction de séparer la chambre d'aspiration
41 de la chambre de compression 42 /fig.3/. Le disque 32 qui constitue la partie de la tête tournée vers le piston comporte la soupape d'aspiration 34 et la soupape de compression 33. La dernière est constituée par un anneau mince dont le diamètre extérieur peut dépasser le diamètre du cylindre, permettant ainsi une ouverture de passage très grande avec une très petite course de soupape.
La soupape d'aspiration 34 est un disque mince et, ce qui est un détail.important,elle est montée libre- ment sur sa propre tige 35; elle s'ouvre en entrant dans le cylindre et ne donne lieu, grâce à sa structure, à aucun es- pace nuisible hors de celui qui reste entre la tête et le piston.Etant donnée la mobilité de la tête, l'espace nuisible peut être réduit sans aucune crainte à des limites non permises dans les autres machines.
La tête mobile préserve la machine de chaque explosion ou dommage dû à l'afflux de l'agent au compresseur en état liquid, d'eau ou d'huile, ou à l'interposition d'un corps solide quelconqéue entre le piston-et la tête du cylindre. Comme la tête mobile doit entrer en fonction seulement en cas de besoin et comme les soupapes sont très légères et en conséquence aptes à fonctionner sous de grandes oscillations, le système de mo- bilité résout un grand problème,sans préjuger la possibilité d'un fonctionnement du compresseur à un nombre très élevé de tours.
Le plateau 6 qui porte l'un des paliers de l'arbre de la machine et le volant 7 contient le presse-étoupe 9 qui ,fixé au
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couvercle au moyen de boulons, établit aux points 1 et m deux zones d'étancheité donnant lieu à la chambre annulaire de re- froidissement 10 du presse-étoupe dont les orifices d'entrée et de sortie sont respectivement n et o.
Le presse-étoupe présentant des caractéristiques très importantes, est formé de telle façon que la pression exercée à des différents points de la garniture ne diminue pas graduelle- ment vers le fond de la boite à étoupe, sous l'effet de la résistence que les autres bagues précédentes opposent à l'avance- ment, mais que au contraire la pression exercée sur la première bague se distribue uniformement sur les autres bagues ce qui permet d'obtenir les avantages d'un presse-étoupe d'une grande longueur tout en évitant les inconvénients de cette grande longueur?
Le presse-étoupe est constitué par plusieurs tresses qu'on peut considérer comme plusieurs simples presse-étoupes qui sont serrés par une seule bague à vis 11 du presse-étoupe .
Le presse-étoupe 9 est fait intérieurement à étages-. Au fond de la boite s'arrête la.première garniture et contre, chaque étage s'arrêtent les bagues métalliques 14 qui constituant le fond des autres boites à étoupe. Chaque garniture est comprise et comprimée entre le fond de chaque boite à étoupe et les bagues de pression 13.Sauf l'exception de la bague principale de prese sion 12 et de la bague 13d, les autres bagues de pression 13 sont munies annulairement de quelques petites tiges 15 qui, disposées axialement passent à travers des garnitures et des bagues métalliques de fond 14 de chaque boite à étoupe rendant ainsi solidaires entre elles les bagues de pression l3a,13b,13c
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13d dans le mouvement d'avancement.
Si l'on serre le presse-étoupe au moyen de l'anneau à vis 11, par exemple de 5 mm, la bague principale de pression 12 s'avan- çant aussi de la même distance,produira un avancement de la bague 13a de 5 mm et provoquera un serrage analogue des garni- tures. Comme la première bague de pression 13a et les autres bagues 13b, 13c, 13d sont en liaison entre elles au moyen de ces petites tiges 15 elles se déplaceront en conséquence uni- formément et chaque garniture subira par suite le même serrage.
Les chambres annulaires qui existent entre une garniture et l'autre et qui agrandissent et diminuent leur hauteur au fur et à mesure que les garnitures sont serrées, ont pour but de fonc- tionner comme labyrinthe et comme des petits réservoirs de lubrificant,apportant une large contribution à la perfection de fonctionnement du presse-étoupe. La chambre à étoupe 9 peut être enlevée sans avoir besoin de déplacer le volant et pour faire cette opération il suffit de détacher le disque 8 qui réunit l'axe avec le volant. La boite 9 peut être montée sur l'axe du compresseur complètement garnie et préparée, ce qui a pratiquement une grande importance.
La fonction du presse-étoupe permet d'obtenir avec un faible frottement une étancheité abso- lument parfaite, et les garnitures, soumises à un traitement special, et ainsi employées peuvent durer quelques années sans avoir besoin de les changer.
Le plateau 5 /fig.3/ compprte, comme déjà décrit, l'un des paliers de l'arbre du compresseur et dans le cas où on désire munir le compresseur d'une pompe pour le gaz liquide, en vue d'obtenir une marche à régime sec, on fait venir d'une seule pièce le corps de pompe 22 avec le plateau 5 comme indiqué dans
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la fig. 3. On applique sur l'extrémité de l'essieu 4 dans ce cas l'excentrique ou le pivot excentrique qui doit actionner la petite pompe.
Le piston 23 est divisé en deux parties distinctes; le but d'une telle séparation est de hausser le plus possible l'extrémité supérieure du piston se trouvant en contact avec l'agent liquide qui doit être aspiré et com- primé et de la rendre-le plus possible isolée de ce coté du- quel peut affluer l'huile, c'est-à-dire du petit carter où la tête de bielle plonge dans l'huile, et cela pour éviter l'entraînement du lubrifiant.avec l'agent liquide.
La petite pompe est munie d'une soupape aspirante 24 et d'une soupape de compression 25 et elle est caractérisée par le 'fait que la tête mobile 26 est tenue normalment dans la posi- tion basse par le ressort 27. La tête mobile en forme de sou- pape appuie sur un siège conique et elle est en communication à la partie supérieure, par des petits trous,visibles dans la fig. 5 avec la conduite de compression, au delà de la soupape de compression. 25.
Avec la mobilité de la tête se trouve éliminée toute préoccupation qui pourrait résulter du fait que la pompe ; donnée la nature du liquide qu'elle doit aspirer et comprimer, puisse fonctionner soit avec des chocs,causés par une réduction exeessive de l'espace nuisible,soit avec peu de rendement causé par un espace nuisible trop élevé.
Les manoeuvres de fermeture et d'ouverture des robinets qui sont nécessaires dans les autres machines, sont obtenues la dans machine d'après l'invention automatiquement et si l'on veut à la main avec une seule manoeuvre, étant donné que le jeu des soupapes est combiné sur un axe unique et arrangé de cette façon qu'on peut obtenir par un seul mouvement,sans possibilité
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d'erreurs, la manoeuvre qu'on devait jusqu'à présent exécuter par différentes opérations, qu'on ne pouvait pas contrôler réel- proquement comme c'est le cas dans le système décrit.
Dans la fig. 1 est représenté, en coupe, le système de soupapes dans la position demandée pendant le fonctionnement normal du compresseur. Le piston hydraulique dont le fonctionne- ment est décrit ci-après se trouve pendant le travail de la machine en position élevée,contre la tension antagoniste du ressort 56 et maintient ainsi ouverte:- la soupape 48 de décharge de l'huile du séparateur au carter de la machine, la soupape
51 dans la conduite de compression, la soupape 55 dans la con- duite d'aspiration,pendant que la soupape de communication 53 reste fermée. De la conduite 61 /fig. 1 et 4/4 afflue le gaz qui, à travers la soupape d'aspiration 55, est aspiré par le compres- seur dans la direction de la flèche p.
Le gaz comprimé retourne dans la conduite située en dessous dans le sens de la flèche q passe à travers la soupape 51 dans le séparateur,descend dans le tuyau 50 et ensuite remonte dans le séparateur, en traversant les diaphragmes 44 qui servent à arrêter les petites parties d'huile contenues encore dans le gaz,pour sortir enfin par la bouche de décharge 62/fig. 1 et 4/
Le piston hydraulique est alimenté par la petite pompe 65 appliquée à la base de la machine et actionnée ,comme il résulte des figs 3 et 4, par un petit excentrique formé dans le grand moyeu du volant. Comme on le voit dans la fig. 4 le liquide cir- cule dans le cylindre du piston hydraulique 46 qui est relié avec la petite pompe hydraulique 65 au moyen d'une conduite d'aller et de retour.
Sur la conduite de retour une soupape
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d'étrenglemetn 66 permet de régler dans le cylindre du piston hydraulique la pression qui est suffisante pour obtenir le fonctionnement du dispositif.
Lorsque la machine est arrêtée et que la petite pompe n'agit pas, la position de tout le système de soupapes est celle qui est représentée dans la fig. 2.Le piston hydraulique est baissé et en conséquence grâce à la pression exercée par le reso 36 ,les deux soupapes 55 et 51,respectivement de compression et d'aspiratib, restent fermées et aussi la soupape 48 de décharge de l'huile du séparateur. Au contraire la sou- pape 53, qui met en communication la chambre d'aspiration 41 avec la chambre de compression 42 reste ouverte.
Dans ces conditions la machine est prête à démarrer à vide et en supposant que la machine soit mise en action et que le piston.hydraulique,pour une raison quelconque n'entre pas en fonction,elle ferait cir- culer quand même le même gaz entre la chambre supérieure d'aspiration 41 et la chambre inférieure de compression 42
Le pivot fileté 45 disposé dans le cylindre hydraulique, en dessous du piston,sert à relever en cas de besoin le piston hydraulique avec la main, c'est-à-dire sans le fonctionnement de la petite pompe.Il est prévu que la fonction du piston hy- draulique puisse être remplacée par un petit volant ou par un levier actionnable à la main et qu'une telle manoeuvre puisse provoquer en même temps le fonctionnement et l'arrêt du moteur. électrique destiné à commander le compresseur.
Les ressorts 49 et 52 ont pour but d'éviter une herméti- cité imparfaite de quelque unes des soupapes,laquelle peut résulter par de petites différences constructives des soupapes et de leurs sièges.
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Quelquefois il est nécessaire,dans les installations fri- gorifiques pour le dégivre ment des serpentins refroidisseurs ou pour faire des réparations, d'inverser le travail du com- presseur en faisant aspirer le gaz du coté de la haute pression pour le comprimer dans la partie à basse pression.Cette opéra- tion peut avoit lieu dans le compresseur décrit et la fig. 4 le démontre.
Le pivot fileté 59 disposé dans le chapeau 60 du corps supérieur 3 du séparateur d'huile a la fonction de bloquer la soupape d'aspiration 55 et celle de compression 51 et dâssurer en même temps la fermeture du trou de communication entre la chambre d'aspiration et celle.de compression, en faisant entrer en fonction la soupape 54 comme ilrésulte de la fig 4
La tige 57 passe concentriquement et glisse dans la sou- pape d'aspiration 55. Un presse-étoupe empêche une fuite quel- conque de gaz 1e/ong de la tige.
La position des soupapes montrée par la fig. 4 serait la position normale quand la machine est arrêtée,avec le piston hydraulique baissé,aayant en plus obtenu la fermeture du trou de communication entre la basse et la haute pression.
En faisant fonctionner le compresseur avec les soupapes dans cette position et avec les robinets 67 et 68 en position ouverte, on inverse aux orifices de prise du compresseur le sens de mouvement du gaz et de cette façon la conduite de com- pression devient aspirante et la conduite d'aspiration devient refoulante ;le gaz afflue dans la direction indiquée par les flèches r et s.
Les verres d'observations placés sur le carter de la machine et sur le séparateur d'huile servant à rendre visibles
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les niveaux d'huile,sont en même temps des dispositifs de sûreté parce que dans le cas de rupture du cristal la sou- pape automatique 69/fig.2/ par l'effet de la pression intérieure,se ferme instantanément et empêche une fuite du gaz.
Dans le fonctionnement normal la soupape est tenue ouverte par le ressort 70 et les trous pratiqués soit dans la garde du clapet 71 ,soit dans la partie cylindrique de la guide de soupape même permettent de constater les mouvements de l'huile.
L'engin représenté à la fig. 6 est une soupape automa- tique pour régler la pression d'évaporation dans un système frigorifique et son fonctionnement est strictement lié à celui du compresseur. A la différence des systèmes de soupapes au- tomatiques construites jusqu'à présent,la soupape d'après l'in- vention présente l'avantage de régler non seulement la pression dans l'évaporateur quand l'installation travaille normalement, mais aussi de régler constamment la pression d'aspiration dans le compresseur, aussi quand à la mise en fonction, par raison d'une forte transmission de chaleur aux évaporateurs pendant la marche, la pression dans les évaporateurs dépasse la normale, en variant considérablement la puissance du compresseur.
Das gaz évaporés affluent dans la conduite 72 et sont aspi- rés par le compresseur par la conduite 73. Dans la partie in- férieure la conduite 7- conduit le gaz liquide à la soupape de réglage et la conduite 75, après le saut de pression, alimente le système ou les systèmes d'évaporation.
Dans la fig. 6 la soupape 76 est représentée en position de fonctionnement normal. Elle est tenue ouverte par la tige
77 faisant saillie et solidaire du piston 78. Par l'effet de
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la pression existant dans la conduite d'aspiration le piston
78 qui est en contact avec l'atmosphère du coté du ressort 79, tend à comprimer le ressort meme en détendant la membrane métallique 80 en,forme d'un soufflet ce qui permet ainsi à la soupape de réglage 76 de se fermer, mais le ressort 79 opportunément réglé maintient le système dans une position d'équilibre*
En arrêtant le compresseur,la pression dans l'évaporateur augmente et alors le piston 78, sollicité par une plus grande pression de l'intérieur,ferme complètement la conduite d'as- poration contre la résistance du ressort,
en permettant en même temps à la soupape de réglage, sollicitée par le ressort
81 de retomber sur son siège. Si on met en-mouvement le com- presseur il se forme immédiatement du cèté 73 de la conduite une grande dépression et du coté de la conduite 72 le gaz afflue au compresseur lentement à travers le petit passage,qui est prévu autour du piston 78. Au fur et à mesure que la pression diminue dans la conduite 72 c'est-à-dire dans et en 1'évaporat conséquence sur la face 82 du piston en communication par des trous 83 avec le coté des évaporateurs mêmes,le ressort 79 pourra se tendre en poussant le piston 78 en bas, augmentant toujours le passage pour l'aspiration jusqu'à ce que la position normale soit atteinte et fera entrer en fonction la soupape de réglage, en l'ouvrant.
La pièce 84 sert à ajuster avec précision la position dans la- quelle le piston 78 s'abaissant doit commencer à pousser vers le bas la soupape de réglage pour l'ouvrir.Aussi quand l'ori- fice d'aspiration en entièrement ouvert, une dépression ultérieure dans l'aspiration ferait abaisser,entre certaines
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limites,toujours davantage le piston ,en provoquant de cette manière une plus grande ouverture de la soupape de réglage. La membrane métallique en forme de soufflet 80 peut être remplacée ,spécialement dans les appareils de grande 'puissance,par un piston avec presse-étoupe.Néanm&ins chaque fois qu'on doit serrer le presse-étoupe,en raisons de variations dans le frottement on doit régler l'appareil.