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"Appareil pour la pasteurisation de tous produits en récipients clos"
La présente invention a pour objet un appa- reil destiné à réaliser la pasteurisation,en continu, de tous produits contenus dans des récipients clos, mais plus particulièrement applicable à la pasteurisation de li- quides en bouteilles,tels que la bière, par .exemple.
Grâce à cet appareil,la pasteurisation est réalisée Méthodiquement en élevant,maintenant,, puis en abaissant,par progression lente et continue,la température de l'eau en circulation permanente autour des
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récipients, dont la température est constamment très voisine de l'eau en circulation .
Le dessin annexé représente, schématiquement, à titre d'exemple, divers modes de réalisation pratique de l'appareil objet de la présente invention, tous basés sur le même principe .
La figure 1 est une vue d'ensemble en coupe verticale d'une de ces formes de réalisation, comportant une seule série de paniers transporteurs .
La figure 2 en est une vue en coupe transver- sale.
La figure 3 est une vue correspondant à la figure 2, montrant Une deuxième forme d'exécution compor- tant deux séries de paniers transporteurs .
La-figure 4 montre une variante .
Les figures 5,6, 7, montrent trois autres variantes
La figure 8 est une vue en coupe montrant, à titre indicatif, une réalisation possible d'un casier ou panier à récipients.
Les figures 9 et 10 montrent une variante de ce casier .
L'appareil représenté sur les figures 1 et 2 est constitué par une enveloppe A muni d'une ouverture de chargement B et d'une ouverture de déchargement C, et com- portant, à sa partie inférieure, deux bacs D-E. Cette en- veloppe A est divisée, intérieurement, par des cloisons F-G-H, en trois compartiments, distincts communiquant entre eux, que l'on aperçoit clairement sur la figure 1. Les cloisons F et G sont reliées à leur partie inférieure, par un fond I formant un réservoir J dont on verra le rôle plus loin .
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Dans les compartiments ainsi constitués, sont logées, se déplaçant sur des dispositifs d'entraînement K et le guidage L, deux chaînes sans fin M sur lesquel- les sont montés, sur des axes N, des casiers ou paniers 0 qui suivent lesdites chaînes dans leur course dans le sens de la flèche f .
Les bouteilles, (ou autres récipients) chargées en B, effectuent d'abord une marche ascendante, et pen- dant cette montée-; un jet P déverse de l'eau chaude dans le osier du haut, eau qui descend progressivement sur les paniers suivants, en se refroidissant, mais en cédant son calorique aux récipients en circulation.On réalise ainsi un contre-courant de l'eau chaude et des récipients .
Arrivés en haut de l'appareil en X, les réci- pients redescendant, mais un jet Q déverse de l'eau chau- de dans les casiers. On réalise ainsi le maintien de la température prévue pour la pasteurisation .
Cette eau chaude est récupérée dans le bac J dont il a été question plus haut, dans lequel elle est maintenue à une température constante soit par injection de vapeur vive, soit au moyen d'un serpentin, soit par tout autre moyen. C'est cette eau qui sert à alimenter les deux becs Peet Q au moyen d'une pompe (non repré- sentée sur le dessin).
Les récipients continuant leur marche quit- tent le bain J et remontent dans l'appareil jusqu'en Y, Un bec R déverse de l'eau dans les casiers, eau puisée, par une pompe, dans le bac E et refoulée par une autre pompe, (ces pompes ne sont pas représentées. On réalise ainsi un nouveau contre-courant de l'eau et des récipients mais cette fois, c'est pour obtenir le refroidissement de ces derniers et l'eau, en s'écoulant au travers des ca- @
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siers, se réchauffe au contact desdits récipients et arrive dans le bac.J.
Enfin, les casiers passent sous un bec S qui déverse de l'eau froide et, en C, les récipients étant refroidis, sont déchargés des casiers. La chaîne conti- nuant son chemin, ces casiers reviennent en B, où ils sont 'de nouveau chargés. Il est à remarquer que pour évi- ter la course à vide entre C et B, on pourra prévoir une ouverture de chargement en un point convenable aussi rap- proché que possible de l'ouverture C.
En résumé, l'eau est maintenue à une tempéra- ture constante (65 à 70 par exemple pour la bière). Une pompe prend cette eau et la refoule vers les bacs Q et P.
L'eau déversée par le bac Q revient dans le bac J. Celle- déversée par le bac P se refroidit au contact des réci- pients et vient dans le bac E. De là, une pompe reprend l'eau et la refoule en R, où elle servira à refroidir les récipients et à récupérer les calories, puis elle re- vient dans le bac J. Enfin, le bec S, déverse de l'eau' froide qui vient dans le bac D, puis est reprise par une pompe et de nouveau refoulée en S.
@ La figure 5 montre un dispositif permettant d'effectuer le chargement et le déchargement des bou- teilles au même endroit C.
Les bouteilles suivent alors le trajet a-b-c- d-e-f-a. Or, entre ± et f, les casiers peuvent être im- ' mergés ou non dans le bain DE, pour cela il suffirait de faire varier la hauteur de l'eau dans le bain DE.
On peut alors, si on le désire, produire un refroidissement complémentaire et les bouteilles arrivant en a seraient alors déchargées .
La figure 6'représente une variante de la fi-
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gure 5. Les casiers suivent le même chemin que sur la fi- gure 5, mais entre et e, au lieu que la chaîne suppor- tant ces casiers soit verticale, elle est inclinée de sorte que dans cette partie de l'appareil où on ne réalise pas un contre-courant entre l'eau et les bouteilles l'eau arrivant- dans un casier par la rampe X par exemple, traver- se un seul casier et tombe ensuite directement dans le bain DE après avoir parcouru les chicanes de ce casier .
En d'autres termes la rampe X déverse de l'eau dans le parcours comnris entre d et e et remplace le bec S qui dans la figure 1 déverse de l'eau dans la partie YC .
L'eau déversée par cette rampe qui, en somme,,est constituée par un tuyau perforé sur toute sa longueur, tombe dans le compartiment du milieu des casiers, les traverse et ressort par les trop-pleins qui,eux, la déver- sent directement dans le bain DE, dans le sens des flèches.
On réalise ainsi un refroidissement complémentaire plus intense .
Sur la figure 9 les casiers peuvent être comme dans le cas de la figure µ, immergés ou nouvel à volonté,,dans le bain DE.
La figure iL -représente une variante de la figu- re 4,Les bouteilles sont chargées enC, elles suivent le tra
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jet ¯a-¯b-c-¯d-¯e et sont déchargées en!. Le lon-ï-0i Z-y-figu- ré en pointillé, est wupprimé et il est remplacé par le dis- positif situé entre et e, dispositif décrit plus haut au sujet de la figure 6.
Ce dispositif situé entre d et e peut si on le désire être'appliqué aux différentes parties de l'ap- pareil. C'est ainsi par exemple qu'on pourrait l'utiliser à un endroit quelconque entre ± et ± ou entre b et c. ou encore entre a et b .
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Dans tous les cas, les casiers 0 peuvent être solidaires de la chaîne ou simplement suspendus sur celle- ci.
Ces casiers pourront être quelconques. On uti- lisera avantageusement ceux dont le'type est représenté sur la figure 8, ou sur les figures 9 et 10.
CIRCULATION DE L'EAU DANS UN CASIER.-
L'eau est déversée dans un casier par le dessus, C'est alors que, suivant les nécessités et à volonté, on peut réaliser cette circulation de différentes manières ou en les combinant toutes .
Si l'on veutnréaliser un bain à niveau cons- tant, le casier. est muni d'un trop plein.T, qui permet
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d'évacués? -1' excédent d'eau et maintient ainsi l'eau en circulation. L'eau est alors puisée à la partie supé- rieure du casier .
Le trop plein T, au lieu de soutirer l'eau au niveau supérieur peut, tout en maintenant un niveau constant, épuiser l'eau à la partie inférieure du casier.
C'est le trop plein U qui constitue, en somme,un siphon.
Si l'on veut réaliser le principe de la douche des ouvertures V sont ménagées dans les fonds. Elles per- mettent de laisser échapper.l'eau d'un panier à l'autre. en coupe et en plan
Comme le montrent/ les figures 9 et 10, chaque casier pourra être divisé en un nombre quelconque de com- partiments et les cloisons formant cescompartiments pour- ront être établies en chicanes. Chaque compartiment permet- trait de placer les bouteilles dans n'importe quelle posi- tion, soit debout, soit couchée .
La circulation de l'eau est la suivante : l'aau arrivant dans ce casier dans le sens de la flèche. A par .exemple, dans le compartiment du milieu . Par suite des
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chicanes l'eau circulera dans le sens indiqué par les- flèches, puis s'écoulera par les trop-pleins des extré- mités qui la ramèneront dans le compartiment du milieu, du-casier.immédiatement au dessous. Ce système de chicanes à l'intérieur-des casiers n'a rien de limitatif et pourra être modifié à volonté .
Enfin.tous ces dispositifs peuvent être utili- sés simultanément en combinaison ou les uns après les autres .
Par exemple, quand les bouteilles vont de B en X, on peut soutirer l'eau par le système U et soutirer la couche inférieure qui est plus froide .
Dans le trajet compris entre X et, le bain J, les trois dispositifs T-U-V peuvent fonctionner pendant cette période de fonctionnement .
Enfin, de Y en C, tous les dispositifs fonc- tionnent et de C en B les casiers se vident complètement.
De plus, si par suite d'un local trop bas on ne peut don- ner à l'appareil une hauteur suffisante, on peut disposer deux rangées de casiers décalés sur la chaîne d'un demi intervalle, et on peut, en outre, réaliser une circulation d'une rangée à une autre, tel que l'indique la figure 3.
Le régime de travail est commandé par l'appa- reil lui-même. Le mouvement continu régularise l'opération au furnet à mesure que les casiers passent devant les por- tes de chargement ou de déchargement .
Les différentes circulations de l'eau employée comme bain-marie assurent un chauffage régulier dans cha- que casier .
La durée de l'opération, ou plus exactement la durée des différents stades de l'opération, est règlable à volonté. Par exemple, on peut prolonger, si on le veut, la durée de stationnement soit en diminuant la vitesse de @
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la chaîne, soit en prévoyant un nombre de casiers plus grand dans la partie descendante X-J.
L'eau étant récupérée,on a uniquement envisa- gé les pertes par rayonnement et par conductibilité.
Le choix des températures n'a rien de fixe et celles-ci peuvent être modifiées suivant les liquides pasteuriser. Il en est de même pour les différentes durées des trois opérations que comporte la pasteurisation.
Par la mise en pratique de la présente inven- tion, la pasteurisation, devenue rationnelle, devient très économique et présente les avantages suivants :
La production est continue et régulière, l'ap- pareil en marche obligeant les ouvriers à un travail soutenu. L'opération donne, ensuite, toute sécurité à l'in- dustriel, car elle est indépendante des ouvriers. La 'case des récipients est diminuée et portée au minimum, la tran- sition de chaleur étant amortie par un nombre de bains suffisant .
La chaleur dépensée pour élever les premières bouteilles à la température à atteindre, est reprise par 'récupération de calorique et utilisée à nouveau sur les suivantes
La dépense d'eau est théoriquement nulle, car c'est la même eau en circulation qui sert alternativement au chauffage et au refroidissement des récipients .
Il est bien entendu que les formes d'exécution que l'on vient de décrire, ne présentent aucun caractère limitatic, et pourront être modifiées suivant les mécessi- tés, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. C'est ainsi par exemple, que la cloison X séparant les bacs D et E, pourra être supprimée, de façon à constituer un bain unique dans lequel baigneraient les paniers; l'eau arri- %Il
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vant dans ces bacs sera maintenue très froide par le contact des récipients qui y entrent à basse température.
On supprimera de ce fait une pompe sur trois utilisées dans les dispositifs précédents. Une pompe prendrait l'eau en J et alimenterait,P et Q ; la deu- xième pompe prendrait l'eau dans le bassin commun D-E et alimenterait R et S.
REVENDICATIONS.
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