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" PROCEDE ET APPAREIL POUR LE TRAITEMENT DE PLAQUES
DE METAL " La présente invention concerne un procédé et un appareil pour le traitement de plaques de métal, telles que des plaques de tôle, en vue d'améliorer leurs carac- téristiques physiques.
L'appareil comprend un ensemble de divers méca- nismes qui concourent tous au but commun et dont certains, soit seuls soit en combinaison avec d'autres, présentent
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des caractéristiques de nouveauté.
On décrira ici l'invention appliquée à la manipulation et au traitement de plaques de tôle laminées à chaud. Selon la pratique usuelle; on lamine des barres, pour former des feuilles ou plaques de la dimension et de lépaisseur voulues, en chauffant d'abord ces barres pour leur donner le degré de ductilité nécessaire pour le lami- nage. Pendant que les barres sont encore chaudes, on les fait passer à plusieurs reprises entre de lourds cylin- dres en métal, sous une pression considérable, en répétant le chauffage et le laminage jusqu'à ce qu'on ait obtenu un produit de la longueur, de la largeur et de l'épaisseur voulues.
Le produit de ce que l'on peut appeler ce "lamina- ge à chaud" est trop dur et cassant pour qu'on puisse l'utiliser pour la fabrication d'articles divers; aussi recuit-on le produit avant de l'utiliser pour la plupart des usages auxquels on le destine. De plus, le laminage s'effectue en présence d'air, ce qui fait que les surfaces du produit se trouvent plus ou moins oxydées.
Suivant la forme d'exécution particulière de l'invention décrite ici, des plaques de tôle, préalablement laminées à chaud, sont transportées ; à la fois, en une suite continue, à travers un bain acide dans le but d'enlever l'oxyde qui adhère à leurs surfaces. Les plaques individuelles sont transportées à travers ce bain de déro- chage sous une forme cintrée, puis sont lavées, pour les débarrasser de l'acide, et soumises ensuite 9. l'action d'un séchoir. Les plaques sont ensuite entraînées entre des lami- noirs pour les soumettre à,l'effet de laminage à froid voulu. Après cela, chaque plaque est préparée pour la recuite subséquente. Les plaques sortant des laminoirs sont
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cintrées pour le passage à travers un four à recuire.
Préalablement au cintrage, elles peuvent être enduites d'une couche d'un liquide tel qu'une huile hydrocarbonée à base asphaltique.
Pour que les plaques cintrées puissent conser- ver leur forme pendant leur passage dans le four à recuire, il est prévu des moyens pour chauffer d'abord le sommet de l'arc de chacune des plaques avant de soumettre les bords de celle-ci à une haute température. Ceci soulage promptement la tension dans chacune des plaques après qu'elle a pénétré dans le four à recuire et le chauffage uniforme, subséquent, des plaques à la température de re- cuit voulue peut alors se faire sans aucun risque que les plaques se gauchissent ou se déforment en quoi que ce soit.
En quittant le four à recuire, les plaques sont sant soumises à un aplatissement et passées ensuite à travers une chambre de refroidissement. Elles sont alors soumises, successivement, à l'action d'acide dilué pour enlever tous oxydes: formés pendant la recuite précédente; puis elles sont lavées pour les débarrasser de l'acide, passées à travers des cylindres redresseurs, tournées de 90 et passées à travers un second jeu de cylindres redresseurs.
Sur les dessins ci-joints, qui représentent une forme d'exécution de l'invention, aux détails de cons- truction,ni à l'arrangement exact de laquelle celle-ci n'est cependant pas, cela va sans dire, strictement limitée :
Figs. 1 à 4 inclusivement, placées bout à bout, constituent une élévation en coupe de l'appareil complet;
Fig. 5 est une coupe verticale du mécanisme
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de cintrage pour préparer les plaques en vue de leur pas- sage dans le bain de dérochage;
Fig. 5A est une élévation de l'un des ponts;
Fig. 5B est un plan du réservoir de sédimen- tation, pour l'acide;
Fig. 5C est une coupe verticale, avec arra- chement, suivant 5C-5C, fig. 5B ;
Fig. 6 est une élévation d'une partie du mécanisme de cintrage représenté à la fig. 5;
Fig. 7 est une coupe transversale suivant 7-7, fig. 5;
Fig. 8 est une coupe transversale de l'appa- reil de dérochage, prise suivant 8-8, fig. 1 ;
Fig. 9 est une coupe longitudinale de l'appareil de lavage associé avec l'appareil de dérochage;
Fig. 10 est une coupe transversale suivant 10-10. fig. 9;
Fig. 11 est une coupe longitudinale du séchoir;
Fig. 11A est une coupe longitudinale, à grande échelle, de l'un des brûleurs représentés à la fig. 11;
Fig. 12 est une coupe transversale suivant 12-12, fig. 11 ;
Fig. 13 est un plan du mécanisme de cintrage des plaques laminées à froid ;
Fig. 14 est une coupe longitudinale suivant 14-14 fig. 13;
Fig. 15 est une coupe longitudinale du four à recuire;
Figs. 16 et 17 en sont des coupes transversales suivant 16-16 et 17-17. fig. 15;
Fig. 18 est un plan avec arrachement, du méca-
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nisme aplatisseur associé avec le four à recuire;
Fig. 19 est une coupe longitudinale suivant
19-19, fig. 18;
Fig. 20, une coupe transversale suivant 20-20 fig. 19;
Fig. 21 est un plan, avec arrachement, de la chambre de refroidissement disposée pour recevoir les plaques chaudes du four à recuire;
Fig. 22 en est une élévation longitudinale, avec arrachement ;
Fig. 23 et 24 sont des coupes transversales suivant 23-23 et 24-24, fig. 21;
Fig. 24A est un détail en coupe de l'un des rouleaux guides situés à l'intérieur de la chambre de refroidissement ;
Fig. 25 est un plan des rouleaux redresseurs et du mécanisme pour tourner les plaques;
Fig. 26 est une élévation latérale de l'appa- reil représenté à la fig. 25;
Fig. 27 est une coupe longitudinale d'un frag- ment de cet appareil;
Fig. 28 et 29 sont des plans de parties dudit appareil ;
Figs. 30 et 31 sont des plans partie en coupe, de portions de ce même appareil ;
Fig. 32 est une coupe verticale à grande échelle de certains détails représentés aux figs. 30 et 31.
L'appareil représenté à la fig. 1 comprend un transporteur, mû par force motrice, pour fournir des plaques de métal, des plaques de tôle par exemple, à des rouleaux redresseurs d'où elles sont livrées à un mécanisme
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de cintrage. Un transporteur cueille les plaques cintrées et les entraîne à travers un bain acide puis à travers des jets d'eau tombant en pluie qui les lavent pour les débarrasser de l'acide. Les plaques sont ensuite aplaties, passées à travers un séchoir puis entre plusieurs lourds cylindres ou rouleaux finisseurs qui les laminent à froid.
Le séchoir et les laminoirs sont représentés à la fig. 2.
Lorsqu'elles quittent le dernier laminoir, on peut faire passer les feuilles dans un appareil propre à appliquer une pellicule de liquide à l'une de leurs suri ace s, ou aux deux.
Une machine à enduire propre à être utilisée à cet effet est celle décrite dabs le brevet des Etats-
Unis N 1.295.820 en date du 25 Février 1919. On peut faire usage d'une telle machine pour appliquer aux plaques une couche de tout liquide voulu. On a trouvé, par exemple, qu'on peut obtenir certains résultats avantageux en y appliquant une couche d'huile, telle qu'une huile hydro- carbonée à base asphaltique, qui se vaporise à l'intérieur du four à recuire mais, avant de disparaître, sert à répar- tir ou distribuer la chaleur en cours d'epplication aux plaques, en empêchant ainsi une surchauffe locale. La vapeur d'huile forme à l'intérieur du four une atmosphère réductrice.
Une fois enduites, comme décrit ci-dessus, les plaques sont livrées à un mécanisme ae cintrage et trans- férées à un four chauffé à une température suffisante pour les recuire. Pour de l'acier à faible teneur en carbone, cette température critique est voisine de 880 C. Des pla- ques de tôle chauffées à cette température sont relativement
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molles et, pour les empêcher de se gauchir ou de se défor- mer pendant leur passage dans le four à recuire, il est préférable de traiter chaque plaque de façon à soulager la tension dans la plaque et à réduire ainsi la force exercée sur les bords de cette plaque par le transporteur du four.
Ceci peut se faire en chauffant la partie supé- rieure, ou sommet, de l'arc de chaque plaque cintrée à une température suffisamment élevée avant de soumettre les bords de la plaque à une haute température. Le four à recuire est représenté à la fig. 3 qui représente éga- lement le mécanisme aplatisseur associé avec l'extrémité de sortie de ce four. Les planches recuites sont passées dans une chambre de refroidissement telle que celle repré- sentée à la fig. 4, puis dans un bain acide et, finalement, entre des rouleaux redresseurs. Ce dernier mécanisme est de préférence construit de façon que les feuilles passent d'abord à travers un jeu de rouleaux redresseurs, puis, après qu'elles ont été tournées automatiquement de 90 , à travers un autre jeu de ces rouleaux.
Pour en revenir à la fig. 1, on y a représenté un truck 1, portant une pile de plaques de tôle A qui sont le produit de ce que l'on appelle un "travail du mé- tal à chaud", c'est-à-dire qu'elles ont été obtenues en laminant des barres à chaud jusqu'à ce qu'on ait obtenu les dimensions voulues, puis en les passant dans un four à.recuire. On place les feuilles A à la main, une à la fois, sur un transporteur 2 pourvu de doigts 3 qui pous- sent les feuilles individuelles vers un préparateurredres- seur 4, de construction usuelle.
Le transporteur est actionné par un moteur 5 et fait de maillons déta.chables,
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que l'on peut enlever ou remettre en place, ce qui permet de faire varier la distance entre les doigts 3 pour adap- ter le transporteur à la manipulation de plaques de dif- férentes longueurs.
Une paire de rouleaux livreurs 6 livrent les plaques du préparateur 4 à des rouleaux trans- porteurs 2 montés sur des arbres 8 qui sont portés par un pont 9 ( fig. 5A) et dont chacun est actionné à la vitesse des rouleaux 6 Ce pont est-pourvu de dispositifs d'en- clenchement 10 qui le tiennent normalement dans la position représentée à la fig. 1 et dont le déclenchement permet au pont de tomber à un niveau inférieur pour dégager la roue dentée 11 de la roue de renvoi qui lui transmet le mouvement de la roue de commande 12.
Une fois ceci fait, les plaques sortant des rouleaux 6 s'empilent simplement sur les rouleaux 7 du pont, ce qui permet au transporteur ± et au préparateur 4. de continuer à fonctionner quand bien même le mécanisme de cintrage est arrêté.
Mécanisme de cintrage ( fias. 1,- 5 6 et7)
Lorsque le pont 9 occupe sa position normale, les plaques sont entraînées en travers du pont, successivement, et cueillies par les disques*ou galets 13 ( fig. 5).
Le mécanisme de cintrage, qui comprend aeux jeux de galets coopérants ou disques disposés, l'un au dessus de l'autre, de manière à repousser de bas en haut le milieu de chaque plaque tout en maintenant abaissés les bords de celle-ci, se compose d'un bâti 101 ( fig. 5) dont des montants 102 portent une traverse supérieure 103 paral- lèlement à laquelle s'étend une tige de réglage filetée, 104,qui tourillonne dans les extrémités de ladite traverse.
Sur la tige filetée 104 travaillent deux blocs 105 dont chacun est relié à une poutrelle de support supérieure 106.
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Les deux poutrelles 106 sont supportées, à l'arrière, par une seconde tige-de réglage 107 s'étendant parallèlement à une seconde traverse 108. Chacune des tiges 104 et 107 est pourvue de parties filetées à pas à droite et à pas à gauche, de sorte qu'en faisant tourner l'une ou l'autre de ces tiges, au moyen par exemple d'une manivelle appli- quée à son extrémité carrée 109a ( fig. 6), on rapprochera ou l'on écartera les extrémités adjacentes des poutrelles de support 106, selon le sens de rotation de la tige.
Aux poutrelles 106 sont articulées, en 110, deux poutrelles porteuses avant, 109. dont chacune porte plusieurs axes sur chacun desquels est monté un galet 111.
Ces galets sont inclinés par rapport à la verticale ( voir figs. 6 et 7) et viennent en prise avec le dessus de chacune des plaques passant dans le mécanisme de cintrage, de fa- çon à maintenir en bas les bords de ces plaques pendant que le milieu de celles-ci est repoussé par le jeu infé- rieur de galets ou disques de cintrage décrit ci-après.
L'arrière de chaque poutrelle 109 tourillonne dans un bloc de portée 112 ajustablement monté sur la poutrelle de sup- port, 106, correspondante. On peut faire varier la posi- tion de chaque poutrelle 109 par rapport à la poutrelle 106 correspondante en manoeuvrant la vis 113 pourvue d'une extrémité carrée 114 et d'un écrou 115. On peut immobiliser les blocs 112 sur les poutrelles 106 en ser- rant des écrous, 116,se vissant sur des boulons qui pas- sent à travers des fentes 116a des dits blocs. Ceci per- met un ajustement indépendant des extrémités arrières des deux poutrelles 109.
Une paire de poutrelles porteuses supérieures
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arrière 117 portant chacune quatre ou cins galets ou disques 111sont articulées par leurs extrémités avant aux blocs de portée 112 correspondants et, par leurs ex- trémités arrière , à des blocs de portée arrière 118 qui peuvent être identiques aux blocs 112 et être pourvus, comme eux, desdispositifs d'ajustement et d'innobilisation.
On peut ajuster les blocs 118 dans le but de régler les poutrelles 117 indépendamment l'une de l'autre et des pou- trelles 109. Il va sans dire qu'un bloc de portée ( 112 ou 118) et une vis de réglage telle que 114 ( fig. 6) sont prévus pour chacune des poutrelles de portée ( 109 ou 117 ) comme cela est représenté à la fig. 7. Les disques ou ga- lets 111 portés par les poutrelles 109 et 117 ne sont pas commandés par force motrice; ils sont simplement fous sur les axes que portent ces poutrelles.
Le jeu inférieur de disques ( représentés en
126) destiné à coopérer avec le jeu supérieur de disques qui vient d'être décrit comprend plusieurs groupes de galets ou disques, de préférence d'un diamètre supérieur à celui des disques 111 et montés sur des arbres 119 s'étendant perpendiculairement à la direction du mouvement des plaques à travers le mécanisme de cintrage. A la fig. 5, on a re- présenté huit de ces arbres 119 dont les six qui se trou- vent à l'avant tourillonnent dans des poutrelles porteuses avant 120 dont chacune pivote autour de l'axe du premier arbre 119 tandis que son extrémité arrière est reliée de façon à pouvoir en être détachée, au moyen par exemple d'un boulon 121 passant à travers une fente d'un prolongement 122 de ladite poutrelle, à une poutrelle de support infé- rieure, 123, dans laquelle ce boulon se visse.
On peut faire usage d'une vis de réglage 124 pour ajuster la posi-
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tion de l'extrémité arrière de chaque poutrelle porteuse
120 par rapport à la poutrelle de support 123 correspon- dante. Les deux arbres 119 d'arrière tourillonnent dans des poutrelles de portée inférieures distinctes 125 dont chacune tourillonne, par son extrémité avant,, sur un axe concentrique à l'axe du dernier des six premiers arbres
119 portés par la poutrelle 120 et est reliée, de façon détachable et ajustable par son extrémité arrière à la poutrelle de support inférieure 123 de la même façon que la poutrelle 120, ce qui permet l'ajustement indépendant de chacune des poutrelles 125.
A la fig. 6, on a représenté,sur le premier arbre 119, un groupe de quatre disques 126 disposés de telle sorte que le plan horizontal ta.ngent à leurs bords supérieurs coïncide, au moins approximativement, avec le plan horizontal tangent aux bords inférieurs des disques supérieurs 111. Les deux ou trois premiers arbres 119 peu- vent porter quatre disques 126 disposés sensiblement comme à lafig. 6 ; les autres ne portent de préférence que deux disques, comme c'est représenté à la fig. 7. Lorsqu'il n'y a que deux disques, ils sont disposés plus près l'un de l'autre que les disques extérieurs des groupes de qua- tre. Tous les disques montés sur les arbres 119 sont de préférence du même diamètre.
Les extrémités arrière de chaque poutrelle 109 et de la poutrelle 120 correspondante sont plus rapprochées l'une de l'autre que leurs extrémités avant et, par conséquent, les centres des disques infé- rieurs 126 voisins de l'arrière sont plus rapprochés des centres des disques supérieurs 111. En conséquence, à mesu- re que les plaques passent à travers le mécanisme de cin- trage, le milieu de chaque plaque est repoussé de bas en
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haut tandis que les bords sont maintenus en bas et, de cette façon, les plaques sont livrées sous une forme ar- quée au transporteur qui les transfère au bain acide.
Chacun des disques inférieurs 126 est commandé par force motrice. A cet effet, les arbres 119 portent des roues de chaîne 127 toutes reliées ensemble par une chaîne de transmission passant sur elles toutes. L'arbre avant porte en outre une roue de chaîne 128 recevant, au moyen d'une chaîne 129 son mouvement d'une roue de chaîne
130 montée sur un arbre 131 commandé par l'arbre 132 du transporteur au moyen de roues d'engrenage 133 et 134.
Une roue de chaîne ajustable 135, folle sur la poutrelle
123, permet de tendre la chaîne de transmission passant sur les roues 127 des arbres 119 .Appareil de dérochage et de lavage avant recuit .( figs. 1, 5, 5B.5C 8, 9,et¯10).- Après que les plaques ont été soumises à l'action du mécanisme de cin- trage représenté aux figs. 1, 5,6 et 7, elles sont cueil- lies par un transporteur et amenées au bainde dérochage après quoi elles sont lavées et livrées à un séchoir.
A lafig 1, on a représenté une coupe longi- tudinale de l'appareil de dérochage qui comprend une lon- gue auge ou cuve rectangulaire à acide 136,portée par des supports convenables 137 et recouverte par plusieurs hottes 138 dont chacune communique avec un tuyau d'évacua- tion 139 pourvu d'un registre 140. Les tuyaux 139 commu- niquent à leur tour avec un collecteur 141 d'où les vapeurs d'acide sont emmenées au moyen d'un ventilateur 142.
On peut ajuster indépendamment les registres 140 des divers tuyaux d'évacuation 139 de façon à régler la façon dont les fumées d'acide sont retirées des différentes hottes; par
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dans certaines des hottes, on peut fermer les passages allant aux autres hottes et faire usage du ventilateur
142 exclusivement dans le but d'enlever les vapeurs d'acide des hottes particulières contenant des vapeurs en excès.
A la fig. 5, on a représenté, à l'extrémité d'entrée du bain acide, une rigole 143 disposée pour rece- voir le trop-plein d'acide débordant de la cuve 136 dans cette rigole d'où il est ensuite emmenépar un tuyau 144 aboutissant à un réservoir de sédimentation 144a représen- té un peu en détail eux figs. 5B et5c L'acide, en scou- lant à travers ce réservoir ou cuve de sédimentation, est obligé à passer par dessus et par dessous des cloisons 144b qui font que sa vitesse augmente et diminue, alter- nativement, un certain nombre de fois avant qu'il soit soutiré pour être ramené à la cuve 136. L'acide contenu dans cette dernière est chauffé par plusieurs tuyaux à vapeur 145 reliés à un collecteur 146 communiquant avec des tuyaux de drainage 147.
A l'extrémité de décharge ou de sortie, du bain acide, il est prévu des moyens pour laver les plaques afin de les débarrasser de l'acide. A lafig. 9, on a repré- senté à cet effet plusieurs tuyaux d'arrosage 148a 148b, 148c et 148d, disposés au-dessus des plaques avançantes A et un groupe correspondant de tuyaux d'arrosage 149a 149b 149c, et 149d, disposés au-dessous.de ces plaques. Trois auges 150, 151 et 152 recueillent l'eau de lavage à. mesure qu'elle dégoutte des plaques avançantes. De l'eau de lavage peut être fournie aux tuyaux 148a et 149a au moyen d'une pompe qui peut être alimentée par un réservoir maintenu plein d'eau venant d'une source quelconque convenable.
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L'eau se rassemblant dans l'auge 152 peut être emmenée au moyen d'un tuyau 153 et être ramenée au réservoir d'alimen- tation en question. Un robinet 3.54 permet, en réglant l'écoulement d'eau de lavage dans le tuyau 153, de contrô- ler la quantité d'eau passant de l'auge 152 à l'auge 151.
L'eau de lavage peut être fournie aux tuyaux d'arrosage
148b et 149b par une pompe qui peut être alimentée par le réservoir sus-mentionné, ou par le tuyau de vidange 155 relié à l'auge 151.Un robinet 156 règle l'écoulement de l'eau dans le tuyau 155. On peut employer, pour fournir de l'eau aux tuyaux d'arrosage 148c, 148d 149c et 149d, une pompe alimentée par le tuyau de vidange 157. pourvu d'un robinet 158. L'eau contenue dans l'auge 151 contient plus d'acide que celle contenue dans l'auge 152 et l'eau qui se trouve dans l'auge 150 contient plus d'acide que celle qui se trouve dans l'auge 151. En réglant les robinets 154, 156 et 158, on peut régler l'acidité du liquide dans chacune des auges.
On peut régler le robinet 158 de façon à retiner de l'auge 150 moins de liquide qu'il n'en est fourni à celle-ci, auquel cas le liquide déborde dans le bain acide principal 136, précédemment décrit. un a repré- senté à la fig. 9 un tuyaux d'alimentation 159 constituant un moyen convenable pour ramener au bain 136 l'acide qui a été tiré de l'extrémité antérieure du réservoir d'acide et passé à travers le réservoir de séparation.
Le transporteur servant à faire passer les plaques individuelles cintrées à travers le bain acide est de préférence construit de façon que, seuls, ses doigts qui viennent en prise avec les bords.des plaques passent à travers l'acide. Les plaques ne sont saisies que le long
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de leurs bords, ce qui assure une bonne exposition de toutes les parties des surfaces des plaques à l'action de l'acide et à l'action subséquente de l'appareil laveur.
Le transporteur représenté ici est fait en deux sections; une pour agir sur chaque côté de chacune des plaques à mesure qu'elle sort du mécanisme de cintrage. Chaque sec- tion est portée par des roues de chaîne doubles montées sur un support convenable. A la fig. 5, on a représenté une de ces roues 160, montées sur l'arbre 132 et portant une des sections du transporteur, sections dont chacune est faite d'un certain nombre de maillons ( fig. 10) com- prenant chacun un bras coudé 161 pourvu d'un doigt 152 s'étendant vers l'arrière, destiné à venir en prise avec le bord d'une plaque A. Les bras 161 se faisant vis-à-vis sur les deux sections du transporteur sont formés de façon à venir en prise avec les bords de chaque plaque à mesure qu'elle sort du mécanisme de cintrage.
Les plaques se déten- dent ou se dilatent légèrement, à mesure qu'elles sortent de ce dernier mécanisme, jusqu'à ce qu'elles viennent en prise avec les doigts 161.
Chacun des doigts 161 est porté par un petit truck constitué par trois roues 163. 164 et 165 Les roues 163 et 165 sont disposées dans des plans verticaux et rou- lent sur une voie horizontale 166 il est prévu une voie auxiliaire supérieure 167 contre laquelle les roues 163 peuvent porter dans le cas où les bras 161 tendent à bas- culer, pour une raison quelconque, en pivotant autour des roues 165, et qui limite ainsi un tel déplacement desdits bras sans contrarier le fonctionnement normal du transpor- teur. Les roues 164 sont disposées dans un plan horizontal et coopèrent avec des voies verticales 168 et 169 pour em-
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pêcher le déplacement le déplacement latéral des maillons du transporteur. Toutes les roues 163, 164 et 165 tour- nent sur un support 170.
Dans un bloc taraudé 171, fixe par rapport aux voies susmentionnées, travaille une vis de réglage 172 reliée à un volant 173 au moyen duquel on peut modifier la position des voies par rapport à la cuve à acide, selon la largeur des plaques. Ce mécanisme d'ajustement est prévu pour chacune des sections du trans- porteur .
Chaque fois qu'on change les positions des voies du transporteur, il est nécessaire de changer d'une façon correspondante les positions des roues de chaîne.
En conséquence, celles-ci sont montées à languette et rai- nure sur leurs arbres et des tiges.d'ajustement filetées 174 y sont reliées de façon qu'en faisant tourner les pièces formant écrous 175.on puisse changer la position des roues. Les écrous 175 peuvent être reliés aux volants 173 de façon à permettre, en faisant simplement tourner les volants, d'ajuster simultanément les voies et les roues de chaîne.
Les voies 166 sont supportées sur des galets à gorge 176 disposéspour rouler sur des plaques de support 177 supportées par le bâti de l'appareil. Lorsqu'on rap- proche ou qu'on éloigne les voies de la cuve à acide, elles roulent simplement sur les galets 176. Des voies 178 supportent les maillons du transporteur pendant leur dépla- cement de l'extrémité arrière à l'extrémité avant de la cuve à acide 136.
Il est désirable que les plaques soient entraî- nées dans le bain acide sous une forme cintrée parce que
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cela leur permet d'être entraînés par des moyens n'agis- sant que sur leurs bords. Il est également désirable de maintenir ces feuilles cintrées pendant le lavage parce que celui-ci est alors plus efficace que si les plaques étaient horizontales, l'eau s'égoutte plus facilement des plaques courbes et, à mesure que les plaques viennent à proximité immédiate des tuyaux d'arrosage successifs, l'acide est effectivement enlevé. Des tabliers pendants
179 et un couvercle 180 renferment l'appareil laveur.
A lafig. 1, on a représenté un moteur 181 actionnant un arbre 182 qui est relié par engrenage à l'arbre 183 du transporteur pour faire mouvoir celui-ci.
A mesure que les plaques quittent le laveur, elles sont livrées à un mécanisme à disques, indiqué en 184 à la fig. 1, qui est fondamentalement le même que le mécanisme de cintrage situé à l'extrémité avant du trans- porteur et fonctionne exactement de la même manière sauf qu'il sert à aplatir ou " décintrer " les plaques au lieu de les cintrer. Dès que les plaques ont été aplaties, elles sont livrées à l'appareil de séchage.
Appareil de séchage ( figs. 1, 2 11 !lA et 12. - A leur sortie de l'appareil de décintrage 184 ( fig. 1, les plaques sont entraînées par une série de rouleaux en caoutchouc sur un pont 185,semblable à tous égards à celui existant en avant du mécanisme de cintrage et décrit ci- dessus ( fig.
5A) Une paire de rouleaux d'entraînement 186 cueillent les plaques sur le pont et les font passer dans l'appareil de séchage
A laig. 11, est représentée une chambre où l'air n'est pas admis et à travers laquelle les plaques
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plates sont passées, successivement, entre des rouleaux transporteurs 187 montés sur des arbres qui portent, à un bout, des roues de chaîne 188 reliées entre elles par une chaîne de transmission 189 qui est mise en mouvement, ainsi que les rouleaux 186, par le moteur 181 ( fig. 1).
Plusieurs brûleurs à gaz 190, le mieux repré- sentés à la fig. 11A, sont disposés entre lesarbres por- tant les rouleaux transporteurs 187 et à proximité immé- diate des plaques en cours de passage dansla chambre de séchage. Chacun de ces brûleurs comprend un tuysu à gaz perforé 191, disposé dans un tuyau plus gros 192 pourvu de trous coïncidant avec ceux au tuyau 191. De l'air, sous pression réglée, est amené au tuyau 192 au moyen d'un tuyau 193 pour fournir au brûleur l'air secondaire néces- saire pour compléter la combustion. De l'air primaire est admis au tuyau 191 à travers la tête 194, de construction ordinaire.
Les brûleurs sont disposés de telle sorte que les flammes du gaz frappent directement sur les plaques humides, en sorte que l'humidité est rapidement et effica- cement enlevée de celles-ci par la chaleur engenarée à l'intérieur de la chambre de séchage ainsi que par suite de ce que l'on peut appeler l'action explosive des flammes sur les surfaces humides. Tant le dessus que le dessous de chaque plaque sont soumis à l'action des flammes sortant des brûleurs, et les plaques sont complètement séchées avant de quitter l'appareil de séchage.
La partie supérieure de la chaîner e de séchage est recouverte de manière à en exclure l'air ; desfenêtres convenables 196, sont prévues pour permettre d'observer l'action des flammes sur les dessus des plaques. Des fenê- tres vitrées 197 sont prévues dans le fond de la chambre
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pour permettre d'examiner les dessous des plaques et les brûleurs inférieurs. Le plafond de la chambre de séchage est, de préférence, incliné de manière à obliger les gaz de combustion à circuler vers une des extrémités, comme l'indiquent les flèches à la fig. 11. Ces gaz sont emmenés à travers un carneau ou tuyau convenable 198.
Laminoirs finisseurs à froid et mécanisme d'application de l'enduit ( figs. 2, 13 et 14).- A leur sortie du séchoir, les plaques sont entraînées sur un transporteur représenté en 199 à la fige 2 et passent, une à la fois, entre plusieurs jeux de cylindres finis- seurs ou de laminage à froid, de la construction usuelle, qui sont représentés en 200 à la fig. 2 et qui donnent à leurs surfaces un grain fin.
Il va sans dire qu'il peut y avoir autant de ces jeux de cylindres qu'on peut le dé- sirer, des transporteurs convenables, du type de ceux re- présentés en 199 et 201, étant prévus pour amener les pla- ques à ces cylindres et les en:.emmener. Après que les planches ont été passées à travers le nombre voulu de rouleaux finisseurs ou laminoirs à froid, elles passent à travers le mécanisme d'application de l'enduit qui est représenté en 202 à lafig. 2, et peut être du type de celui représenté dans le brevet des Etats-Unis N 1.295.820 pré- cité, et dont on peut faire usage pour appliquer à l'une des surfaces, ou aux deux surfaces, de chaque plaque une couche ou pellicule d'un liquide tel qu'une huile, en vue de préparer ces plaques pour le traitement thermique dans le four à recuire.
Il va sans dire que cette application d'un liquide quelconque aux plaques avant leur introduction dans le four à recuire n'est pas indispensable; mais elle
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donne des résultats avantageux. par exemple, on peut appli- quer ainsi/l'une des faces, ou aux deux faces, de chaque plaque une pellicule d'huile à base asphaltique qui aura pour effet de distribuer la chaleur fournie aux plaques dans le four à recuire et d'empêcher ainsi une surchauffe locale des plaques.
Pour assurer une bonne répartition de la pel- licule de liquide sur les surfaces des plaques après qu'el- les ont passé à travers le mécanisme d'application de l'enduit, il est préférable d'employer un mécanisme ais- tributeur du type de celui représenté aux figs. 13 et 14.
Cet appareil comprend une paire de rouleaux 203 et 204 disposés pour agir sur le dessous et le dessus, respecti- vement, de chaque plaque. Des rouleaux auxiliaires 205 et 206 portent contre les rouleaux 203 et 204, respecti- vement. Un moyen de réglage 207 est prévu pour faire varier la pression de contact entre le rouleau 205 et le rouleau 203. et un moyen de réglage similaire 208 permet de faire varier la pression de contact entre les rouleaux 206 et 204. Les rouleaux 205 et 206 sont montés de façon à pou- voir aller et venir longitudinalement par rapport aux rouleaux 203 et 204.
A cet effet, des ressorts 209 tendent à éloigner les rouleaux 205 et 206 du support 210 et, à leurs extrémités opposées, lesdits rouleaux sont pourvus de rampes 211, portant contre des galets 212 portés par le support 213, A mesure que les rouleaux 205 et 206 tournent, ils sont obligés à aller et venir, en raison de la coopé- ration entre les rampes 211 et les galets 212, ce qui dis- tribue la pellicule d'huile qui s'est amassée sur les rou- leaux principaux 203 et 204, de sorte que ceux-ci appli-
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quent une pellicule uniforme de liquide sur le dessus et le dessous des plaques métalliques passant entre eux.
Mécanisme de cintrage des plaques pour le passage au four ( Figs. 2, 13 et 14).- Avant de faire passer les plaques dans le four à recuire, il est préfé- rable de les cintrer de façon qu'elles puissent être en- trainées à travers ce four par un transporteur qui ne vient en contact avec elles que sur leurs bords. L'appareil re- présenté ici à cet effet comprend deux jeux de disques, pourvus de fines dents aiguës, qui coopèrent de la même façon que ceux du mécanisme de cintrage, sus-décrit, dis- posé en avant du bain de dérochage. Il est préférable que ces disques soient pourvus de dents aiguës' afin de leur permettre de cintrer les plaques sans détériorer la pelli- cule de liquide. Bien entendu, si l'on n'a pas appliqué de liquide aux plaques, on peut parfaitement employer des disques à périphéries lisses.
Aux figs. 13 et 14, on a représenté deux jeux de disques 214 portés par des axes montés sur des poutrelles de support 215. Ces disques ne sont pas commandés par force motrice. Leur rôle consiste à tenir les bords des plaques en bas pendant que le milieu de ces plaques est repoussé de bas en haut par les disques dentés, plus grands, 216 portés par la poutrelle de support inférieure 217. Les extrémités antérieures des poutrell.es de support 215 tou- rillonnent sur l'arbre transversal 218 et l'extrémité cor- respondante de la poutrelle de support 217 tourillonne sur l'arbre transversal 219. Les extrémités arrières des pou- trelles 215 sont ajustablement montées sur une poutrelle transversale 220.
Un ajustement similaire, indiqué en 221
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est prévu pour la poutrelle 217. Les arbres portant les disques inférieurs 216 sont reliés entre eux par une chaîne de transmission 222 et dérivent leur commande de l'arbre du rouleau distributeur 203 au moyen de la chaîne 223
Après avoir été cintrées par l'action des disques dentés 214 et 2.16: les plaques sont livréssaux transporteurs guides convergents 225 et 226 ( voir fig. 13) qui passent autour de poulies 227, 228,229 et 230 Les poulies 227 et 228 reçoivent leur mouvement, au moyen de l'engrenage indiqué en 224, ,224a à la fig. 14, de l'arbre 231 commandé lui-même par l'arbre du rouleau 203 au moyen de la chaîne de transmission 223a .
Ces transporteurs convergents servent à rapprocher davantage l'un de l'autre les bords des plaques cintrées de façon que ces plaques puissent être livrées sous la forme voulue a transporteur du four. Des tiges d'ajustement filetées 232 et 233, re- liées à des volants 234 et 235. respectivement, permettent de régler la distance entre les extrémités des transporteurs convergents 225 et 226 selon les diverses largeurs de pla- ques. Si l'on désire que l'extrémité de sortie de chacun des transporteurs convergents soit sensiblement parallèle à la direction du parcours effectué par les plaques, on peut alors disposer des galets guides 236 et 237 corme le représente la fig. 13. On peut obtenir des résultats sa- tisfaisants sans employer ces galets auxiliaires.
Le transporteur du four est constitué par une série de maillons reliés entre eux dont chacun est pourvu d'un bras transversal 238 de chaque extrémité duquel s'élèvent plusieurs doigts 239. Chaque bras est pourvu de plusieurs de ces doigts 239 afin de permettre au transpor- teur de manipuler des plaques de différentes largeurs.
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Il est préférable de prévoir un moyen pour faire passer mécaniquement et positivement les plaques des transporteurs convergents 225 et 226 sur le transpor- teur du four. Un dispositif donnant à cet égard de bons résultats comprend une paire de roues 240 et 241, incli- nées sous un certain angle par rapport à la direction du mouvement, comme c'est représenté à la fig. 13, et pour- vues d'ailettes dont les surfaces inclinées sont formées de telle sorte qu'un contact en ligne droite est établi entre ces ailettes et les bords des plaques avançantes.
Ces roues 240 et 241 sont misés en rotation dans le sens indiqué par la flèche à la fig. 14 et servent, simultané- ment, à appuyer sur les bords des plaques qui avancent et à faire avancer ces plaques. Elles reçoivent leur commande par l'intermédiaire des engrenages indiqués en 242 et 243 qui sont reliés à l'arbre 244 portant la roue de chaîne 245 du transporteur du four et actionné, par conséquent, par ce transporteur. Les roues guides inclinées 240 et 241 tourillonnent dans des consoles 246 et 247 assujetties à une traverse 248.
Four à recuire ( figs.3 15, 16 et 17).0 Le four à recuire comprend une construction en matériaux ré- fractaires présentant une chambre ou passage longitudinal 249, à travers lequel les plaques cintrées sont entraînées par le transporteur du four, dont les maillons sont repré- sentés en 238. Ce transporteur est supporté, sur tout son parcours à l'intérieur du four, sur des voies 239a. Un lubrifiant convenable peut êtrefourni aux maillons du transporteur à travers des ouvertures existant dans les voies à l'extrémité d'entrée du four et le lubrifiant peut être ainsi appliqué à ces maillons à mesure qu'ils revien- nent à l'extrémité d'entrée du four.
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Le brûleur prinaipal du four est représenté en 250 et de l'air lui est fourni, par le tuyau 251, au moyen d'un ventilateur 252. Les gaz de combustion chauds passent à travers des ouvertures 253 existant dans la voûte réfractaire 254 et viennent ensuite en contact avec les plaques A qui avancent. Les gaz chauds passent également sous la voûte 255 et s'élèvent autour des bords des plaques avançantes, dans la partie arrière du four. L'extrémité antérieure de la chambre 249 est séparée de la partie arrière par une cloison en matériaux réfractaires 256.
Dans cette partie antérieure de la chambre, les plaques cintrées reçoivent untraitement thermique préliminaire @ dans le but de réduire la tension à l'intérieur des pla- ques. Ceci est effectué par un brûleur auxiliaire à huile
257 installé dans la partie antéro-supérieure de la sruc- ture du four et disposé pour fournir des gaz de combus- tion cheuds au sommet de la partie cintrée de chaque plaque.
Les sommets des parties cintrées des plaques sont ainsi chauffés à une haute température avant que les bords des plaques soient amenés à une haute température. Il en ré- sulte que le milieu de chaque plaque devient quelque peu mou et la force exercée par les doigts du transporteur contre les bords des plaques est diminuée.en conqéquence.
Ceci empêche ces doigts de déformer les bords des plaques pendant qu'elles passent à travers le four. On remarquera que les gaz de combustion fournis par le brûleur auxiliaire 257 passent à travers une chambre de combustion 258 puis descendent, à travers des ouvertures relativement étroites 259, en contact avec la partie supérieure de chacune des plaques. Ces gaz chauds sont aspires à travers une cheminée 260 à l'extrémité avant du four. Les plaques de métal, pen- dant qu'elles passent, continuellement et à la suite les unes des autres, à travers le four à recuire, sont amenées @
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à la température voulue, voisine de 880 C.
Le transporteur du four, après avoir livré les plaques à un appareil de décintrage, ou appareil apla- tisseur, ci-après décrit, revient à travers un joint ou cuvette hydraulique 261 qui empêche l'air de pénétrer dans .- la chambre du four et d'oxyder les plaques. Ce joint hy- draulique est recouvert par une hotte 262 communiquant avec un tuyau condenseur vertical 263 qui est fermé en haut et sert simplement à refroidir et à condenser les vapeurs d'eau qui se forment à l'intérieur de la chambre du joint.
La vapeur d'eau ainsi condensée dans le tuyau 263 retombe dans la cuvette à eau.
Mécanisme de sortie de four et dedécintrage fies. 3, 18, 19 et 20., Le transporteur du four amène les plaques recuites dans une chambre de sortie 264 ( fig.
19 ) qui renferme un transporteur auxiliaire 265 servant à cueillir les plaques du transporteur du four et à les livrer au mécanisme de décintrage. La chambre de sortie 264 et le mécanisme de décintrage sont en libre communi- cation avec la chambre 249 du four. La chambre 264 est pourvue d'un couvercle 264a que l'on peut enlever dans le .but de surveiller le fonctionnement du transporteur du four et du transporteur auxiliaire 265 et de procéder à tous ajustements ou réparations nécessaires.
Le mécanisme aplatisaeur, ou de décintrage, comprend deux jeux de rouleaux 266 et 267. Les plaques sont entraînées en avant par les rouleaux 267 et sont étalées à plat à mesure qu'elles viennent en contact avec le jeu supérieur de rouleaux 266. Les rouleaux 267 sont pourvus, près de leurs extrémités, de colliers 267a, le mieux re- présentés à la fig. 18, qui empêchent les plaques de se
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déplacer par trop d'un côté ou de l'autre. Les rouleaux aplatisseurs livrent les plaques aux rouleaux redresseurs.
268. Les deux jeux de rouleaux 266 et 267 sont reliés entre eux au moyen de roues de chaîne et d'une chaîne 269 et reçoivent leur mouvement par l'intermédiaire d'un engrenage représenté en 270 à la fig. 18.
Pour en revenir au transporteur auxiliaire
265, il est préférable de construire les supports de voie, pour ce transporteur, de façon que le transporteur puisse être convenablement refroidi. A la fig. 20, on a représenté en 271, une construction de voie formant une chambre creuse à travers laquelle on peut faire circuler de l'eau pour refroidir les éléments du transporteur à mesure qu'ils pas- sent le long de la voie.
A la fig. 3, on a représenté un moteur 272 pour actionner le transporteur du four, le mécanisme de décintrage et les rouleaux redresseurs 268. Ce moteur est relié à un arbre 273 qui, à son tour, est relié aux diver- ses parties de l'appareil par un moyen convenable, tel que les chaînes 274 et 275.
Chambre de refroidissement ( figs. 3, 4. 21, 22, 23, 24 et 24a).0 En quittant les rouleaux redresseurs 2 8 les plaques sont amenées, une à la fois, dans la chambre de refroidissement où la température des plaques est réduite à une valeur telle qu'une fois exposées à l'air, ces plaques ne s'oxydent pas facilement. Cette chambre de refroidissement comprend un long récipient ractangulaire clos 276,pourvu d'une cheminée 277 pour l'échappement des gaz du four, à l'extrémité d'entrée, et d'une cheminée plus petite 278,à l'extrémité de sortie.
On remarquera
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que les gaz du four sont entraînés à travers le four à recuire, la chambre de sortie associée avec l'extrémité arrière de celui-ci, le mécanisme de décintrage, la chambre renfermant les rouleaux redresseurs et dans la chambre de refroidissement d'où les gaz s'en vont par les cheminées 277 et 278. En conséquence, les plaques sont maintenues dans une atmosphère réductrice pendant tout leur parcours à travers ces différentes parties de l'appareil.
Les che- minées 277 et 278 sont pourvues de registres 279 et 280, respectivement, au moyen desquels on peut régler l'évacua- tion des gaz. il est préférable de prévoir, dans la partie supérieure de la chambre de refroidissement, des tuyaux de refroidissement 381 à travers lesquels on peut faire circuler de l'eau dans le but de réduire la température de la cham- bre et des feuilles passant à travers celle-ci.
Dans la chambre de refroidissement, il est prévu un transporteur 282 entièrement contenu à l'intérieur de l'espace clos, ce qui évite ainsi le risque d'introduc- tion d'air dans ladite chambre. Ce transporteur est pourvu de chaînes latérales portant un grand nombre de tiges trans- versales 283 qui supportent les plaques, à mesure qu'elles avancent à travers la chambre de refroidissement, et dont chacune porte une paire de guides 284 montés dans des fen- tes s'étendant dans le sens de la longueur'de chaque tige.
Les plaques livrées des rouleaux redresseurs à la chambre de refroidissement sont entraînées entre les guides 284 et lorsqu'elles arrivent à la partie arrière de la chambre, ces guides viennent en contact avec des cornières 285 et 286 qui amènent les plaques à l'alignement voulu pour leur livraison à la partie adjacente de l'appareil. Ces cornières
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sont formées comme cela est représenté à la fig. 21 et servent à amener chacune des plaques à une position où elle est parallèle à la direction du mouvement de translation et en alignement avec l'axe de l'app areil. Chacune des cornières présente une partie coudée 287 qui permet aux plaques d'avancer sur une courte distance quand bien même elles ne seraient pas exactement en alignement.
Cette caractéristique est importante en ce sens qu'elle diminue la tendance des plaques à se coincer dans la chambre de refroidissement. Les petits guides 284 portés par les tiges transversales 385, sont pourvus de galets 284a qui suivent les cornières 285 et 286. Ainsi, à mesure que le transpor- teur avance, les petits guides se rapprochent et, durant le parcours inverse du transporteur, ces guides viennent en contact avec les rampes 288 et 288a qui les ramènent à leurs positions initiales, près des extrémités aes tiges
283,comme c'est représenté à la fig. 23.
On peut rappro- cher ou écarter l'une de l'autre les cornières 285 et 286 en tournant la tige d'ajustement 289 qui est pourvue de filetages à pas à droite'et à pas à gauche et travaille dans des blocs 290 et 291, assujettis auxdites cornières.
A la fig. 4 on a représenté un moteur 292 pour actionner l'arbre 293 qui porte les roues de chaîne 294 du transpor teur.
Appareil de dérochage après recuit ( fi . 4).- Les plaques, en passant à travers le four à recuire, subis.- sent le recuit qui sert à modifier les caractéristiques physiques du métal de manière à rendre les plaques propres à être utilisées pour diverses fabrications. En passant dans les laminoirs finisseurs à froid représentés à la fig. 2, les plaques deviennent dures et cassantes et il est nécessaire de leur faire subir un recuit de ce genre afin de les rendre plus tendres et propres à des usages industriels. Après qu'elles ont subi ce recuit, les plaques
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sont oxydées dans une certaine mesure et il est néces- saire de les passer dans un bain de dérochage afin d'en- lever les oxydes qui se sont formés sur leurs surfaces.
A la fig. 4, on a représenté un appareil de dérochage après recuit qui est identique, en tant que ce qui concerne ses caractéristiques essentielles, à l'appareil de déro- chage avant recuit représenté à la fig. 1 et comprend un mécanisme de cintrage 295, qui peut être identique à celui prévu à l'extrémité antérieure de l'appareil de dérochage avant recuit. Après avoir passé à travers le mécanisme de cintrage, les plaques sont cueillies par un transporteur 296 qui peut être identique à celui de l'ap- pareil de dérochage avant recuit. Les plaques sont ensuite entraînées à travers la cuve à acide 297 qui est recouverte par des hottes 298 pourvues de tuyaux d'évacuation 299 et d'un ventilateur 300, le tout semblable aux parties correspondantes de l'appareil de dérochage avant recuit, sus-décrit.
Un moteur 301 imprime le mouvement à l'un des arbres 302 des roues de chaîne. Un tendeur 303 assure la tension voulue du transporteur, dont on peut par ail- leurs ajuster la tension en retirant ou en rajoutant, à volonté, des maillons.
Les plaques, en sortant du bain de dérochage après recuit, sont soumises à l'action de laveurs 304 qui peuvent être identiques à ceux prévus dans l'appareil de dérochage avant recuit, décrit ci-dessus. Les plaques pas- sent ensuite à un mécanisme de décintrage 305, qui peut être identique au mécanisme de décintrage 184 décrit ci- dessus. Les plaques sont, après cela, amenées sur un point 306 qui est, de préférence, construit de la même façon que celui représenté à lafig. 5A et que l'on peut également faire tomber à un niveau inférieur pour débrayer les rou-
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leaux du pont de la source de force motrice qui les actionne et permettre aux plaques de s'empiler sur le pont.
Cette immobilisation des plaques sur les ponts rend ainsi possible de faire fonctionner des parties de l'appa- reil pendant que d'autres sont arrêtées, ce qui est très désirable à cause de la nécessité de maintenir en mouvement le transporteur du four à recuire afin d'en éviter la surchauffe .
Appareil à tourner et redresser les plaques fige. 25 à 32 inclusivement).- Après avoir quitté l'ap- pareil de lavage après recuit et le mécanisme ae décin- trage y associé, les plaques sont entraînées entre des rouleaux redresseurs du type usuel, représentés en 307 aux fige. 4, 25 et 26, qui servent à redresser les plaques dans la direction de leur mouvement de translation.
Pour redresser les plaques latéralement, il est préférable d'employer un appareil qui tourne chaque plaque de 90 et de faire ensuite avancer la plaque à travers un second jeu de rouleaux redresseurs, représenté en 308.
Le mécanisme à tourner les plaques comprend un transporteur de chaque côté duquel sont disposées des chaînes 309 et 310 passant sur des roues de chaîne 311 et 312 situées près des rouleaux redresseurs 307 et 308, respectivement, Ces chaînes portent des tiges transver- sales 313 ( fig. 30) dont chacune est pourvue de plusieurs colliers 314 et est faite en deux pièces réunies entre elles au milieu par une pièce d'accouplement 315 qui porte une roue 316 tournant sur un axe perpenddculaire à la tige.
Entre les deux colliers de chaque paire de colliers 314.
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est prévue une roue de portée 317a, 317b, 317c. ou 317d, tournant librement autour de la tige 313 et pourvue, à sa périphérie, de plusieurs petits disques 318 tournant autour d'axes perpendiculaires à ladite tige. Ces roues,
317a à 317d, avec leurs disques 318, constituent ce que l'on peut appeler des supports universels pour les plaques livrées au transporteur par les rouleaux redresseurs 307,
Il va sans dire qu'à mesure que le transpor- teur avance dans la direction indiquée par les flèches e et e', à la fig. 30, les plaques sont entraînées en avant sur lui.
On peut tourner chaque plaque sur le trans- porteur en faisant tourner les roues 317a et 317b dans le sens indiqué par les flèches courbes représentées près de ces roues à la fig. 30 et en faisant tourner les roues 317c et 317d dans le sens inverse, comme l'indiquent les flèches courbes situées tout près de ces roues à la fig.
30. Les plaques pivotent alors autour des roues centrales 316 et tournent de l'angle voulue dépendant du réglage de l'appareil. Une fois que la plaque.a ainsi tourné de l'an- gle voulu, un,'-de ses bords rencontre le guide 319 et .la plaque est entraînée en avant en alignement convenable avec les rouleaux redresseurs 308. Après leur passage à travers ces derniers, les plaques sont ppêtes à être expédiées.
L'appareil qu'il est préférable d'employer pour faire tourner les roues 371a,317b,317c et 317d, comme cela a été dit ci-dessus, comprend quatre courroies 320. 321 322 et 323, disposées de façon à passer sous les tiges 313 et à être en prise avec les roues portées par celles-ci. Ces courroies sont mises en mouvement par des poulies 324, 325, 326 et 327. dont chacune est montée
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sur un axe relié à une roue dentée. Ces roues dentées, indiquées en 328. 329. 330 et 331, sont actionnées par des roues dentées intermédiaires 332, 333,334 et 335, portées par des supports ajustables, dont un est repré- senté en 336 à la fig. 26, et engrenant avec des roues dentées 337, 338, 339 et 340 montées sur un arbre de commande 341. En choisissant convenablement les roues in- termédiaires, on peut commander les courroies 320. 321.
322 et 323 aux vitesses différentielles aésirées. On peut, par exemple, choisir ces roues de façon que la courroie
320 avance à la moitié de la vitesse de la chaîne 309. On a illustré ce fait qur les dessins en représentant près de la courroie 320 une flèche ¯µ¯ moitié moins longue que la flèche e' qui représente la vitesse de la chaîne 309.
De même, la courroie 321 peut être actionnée à une vitesse égale, aux. trois quarts de celle de la chaîne 309. ce qui est représenté par la flèche b. Puisque ces courroies se meuvent plus lentement que la chaîne 309 du transporteur; les roues 317a et 317b, qui viennent en contact avec ces courroies, sont obligées à tourner comme cels est indiqué par les flèches courbes voisines de ces roues à la fig. 30.
De la même manière, la courroie 322 peut être emenée à avancer à une vitesse égale à une fois un quart celle des chaînes du transporteur et, en conséquence la flèche e a été représentée comme ayant une longueur plus grande d'un quart que celle des flèches et e;. La cour- roie 323 peut être mile en avant à une vitesse égale à une fois et demie celle des chaînes du transporteur, comme représenté par la flèche d. Puisque les courroies 322 et 323 avancent à une vitesse plus grande que celle des chaînes du transporteur, les roues 317c et 317d sont obligées à
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tourner en sens inverse des roues 317a et 317b, comme l'indiquent les flèches courbes y adjacentes.
Les courroies 320, 321., 322 et 323 passent sur des poulies 343*345, 344 et 345 qui sont portées par des blocs de réglage dont on peut changer la position, en tournant les volants 346,347 348 et 349. pour ajuster la tension des courroies. Deux jeux de poulies semblables sont représentés en 350 et 351, ces poulies ayant leurs centres situés un peu au-dessus de la ligne des centres des poulies dont il vient d'être question et étant montées sur des blocs disposés de manière à glisser sur des voies 352 et 353. Des vis d'ajustement 354 et 355, permettent de rapprocher ou écarter ces deux jeux de poulies, selon qu'on peut le désirer.
En ajustant les positions de ces poulies, il est possible de déterminer le nombre de tiges 313 dont les roues sont amenées en prise avec les cour- roies en mouvement. Cette partie active du système trans- porteur est représentée en f à la fig.. 26.
Pour supporter fermement chacune des courroies sur toute l'étendue de son contact avec les roues du trans- porteur, il est prévu un appareil représenté en détail aux figs. 27,28 et 29. A chacun des blocs portant les poulies 350 et 351, est assujetti un jeu d'ailettes 356 et 357.
Chaque jeu d'ailettes est fermement tenu, à un:bout, par le bloc porte-poulie y associé et les extrémités libres de jeux d'ailettes adjacents peuvent être rapprochées et écartées les unes des autres par un ajustement des positions de ces blocs, opéré comme cela a été décrit ci-dessus. Ces extrémités libres sont supportées dans des blocs guides 358 dont chacun est pourvu de passages ou rainures propres
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à recevoir les ailettes, comme on le voit à la fig. 28.
L'appareil décrit ci-dessus est donc propre à transporter des plaques individuelles, une à la fois, à travers le bain de dérochage avant recuit, les jets de lavage, l'appareil de séchage, le four à recuire et la chambre de refroidissement, les plaques passant sous une forme cintrée à travers le bain de dérochage et le four.
Ce dernier est disposépour soulager la tension à l'in- térieur de chaque plaque en chauffant préalablement le sommet de l'arc de cette plaque avant que les bords se trouvent amenés à une haute température. Les produits de combustion sont entraînés avec la matière en cours de chauffage et de refroidissement, sous une pression suffi- sante pour empêcher une rentrée d'air dans la chambre où a lieu le traitement thermique, ou la chambre de refroidis- sement. Les plaques peuvent être enduites d'une couche pro- tectrice avant leur passage à travers le four à recuire.
L'invention n'est évidemment pas strictement. li- mitée aux détails de construction de l'appareil décrit ci-dessus et représenté sur les dessins ci-joints à titre d'exemple purement indicatif et nullement limitatif, car on pourrait sans déroger pour cela à l'esprit de l'inven- tion, apporter à cet appareil bien des modifications du domaine de la pratique.
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