<Desc/Clms Page number 1>
" Hélice aérienne métallique "
La présente invention a pour but de perfectionner les hé- lices aériennes dont les feuilles d'ailes, divisées en plu- sieurs parties dans le sens de la longueur, sont fixées direc- tement à un bras d'aile qui les traverse, de manière que ces hélices donnent satisfaction à toutes les conditions que doit remplir une bonne hélice aérienne.
Pour la.nouvelle hélice aérienne, on s'attache principale- ment à ce que sa partie la plus importante., le bras d'aile, conserve , sans aucun affaiblissement, sa forme de section allant en diminuant vers l'extérieur, et à ce que toutes per- forations pour la maintien des parties de feuilles soient com- plètement évitées.Les parties de feuilles ne sont donc plus fixées directement au bras d'aile .mais à des éléments intermé- diaires de construction particulière qui , de leur côté, sont maintenus contre.tout déplacement et toute torsion par des collets ou des goujons faisant saillie sur le bras d'aile @
<Desc/Clms Page number 2>
avec lequel ils sont d'une seule pièce.
Le maintien des parties de feuilles sur le bras d'aile est réalisé par le serrage , sur le collet se trouvant au milieu des feuilles d'aile , de deux étriers qui sont destinés à garantir les parties de feuilles avec les organes accessoires contre un déplacement par les forces centrifuges qui peuvent dépasser de beaucoup 1000 kgs par partie de feuille,tandis que les éléments intermédiaires placés sur les collets extérieurs ne recueillent que les efforts de torsion représentant seule- ment quelques kilogrammes au point de maintien.
Les étriers mentionnés sont reliés aux éléments intermédiaires extérieurs par des traverses parallèles au bras d'aile, de sorte que toutes les forces centrifuges sont transmises aux étriers,tandis que 'les éléments intermédiaires extérieurs sont construits de ma- nière à ne recueillir que les efforts de torsion. L'assemblage rigide des parties de feuilles avec le bras d'aile , obtenu par les étriers et les traverses, assure donstamment une position normale des parties de feuilles pendant la flexion du bras d'aile, accroît la stabilité de l'ensemble du dispositif et , par suite , la sécurité et la valeur de l'hélice.
Le bras d'aile qui va en diminuant vers l'extérieur et qui peut avoir des diamètres très différents suivant la charge, n'est pas approprié à l'application directe des éléments inter- médiaires et , pour cette raison, les collets mentionnés sont pourvus d'un gradin dont le diamètre est choisi de manière à obéir à une loi déterminée,par exemple de façon que tous les points d'application se trouvent dans une droite suivant une direction conique par rapport au bras d'aile.
On obtient ainsi ce résultat que les éléments intermédiaires et les parties de feuilles sont complètement indépendants du bras d'aile et reçoi- vent dans tous les cas des dimensions égales, ce qui permet de fabriquer les différentes parties de la façon la plus ration- nelle et en réserve, de sorte que l'on peut construire à l'aide
<Desc/Clms Page number 3>
de ces parties, colite: hélice aérienne voulue.
Dans le dessin annexé , les figs.l à 3 montrent un exemple d'exécution d'une partie de feuille de ce genre.
La fig. 1 est une vue de dessus du côté d'aspiration de la partie de feuille,les tôles des parties de feuilles étant montrées en élévation dans la moitié supérieure et en coupe dans la moitié inférieure.
La fige 2 est une coupe par les éléments intermédiaires se trouvant au milieu et, la fig. 3 est une coupe par les éléments intermédiaires ex- térieurs .
Sur le bras d'aile rond A font saillie les collets de main- tien C,dont les faces latérales inutiles sont enlevées à la fraise. De part et d'autre de ces collets se trouvent des col- lets B un peu plus petits qui servent à l'application des éléments intermédiaires. Dans les collets C est fraisée, en haut et en bas, une rainure, et dans chacune de ces rainures est engagée une traverse des éléments intermédiaires qui sont ainsi garantis contre une torsion autour du bras d'aile. Sur les collets C du milieu sont montés les deux étriers D qui sont fendus dans la mesure où ils embrassent les collets et sont engagés par leur traverse servant principalement au renforcement des étriers dans les rainures des collets.
Les extrémités libres des étriers sont maintenues écartées par les pièces -d'espacement E et sont assemblées par des rivets G avec les traverses F reliant les éléments intermédiaires extérieurs, en un tout rigide monté soli-' dément sur le bras d'aile. Toutes les forces centrifuges des par- ties des feuilles sont transmises, par suite de cette disposition, par les étriers D aux collets centraux 0 et par ces derniers au bras d'aile.
Sur chacun des collets extérieurs C sont posées une plaque de recouvrement supérieure 1 et une plaque de recouvrement infé- rieure K ; ces plaques sont engagées par leurs traverses dans
<Desc/Clms Page number 4>
les rainures des collets C , /tandis que les fentes qui sont pratiquées dans les plaques de recouvrement et dans lesquelles pénètrent les collets, sont plus larges que ces derniers, de sorte que les plaques de recouvrement ne peuvent s'opposer qu'à une torsion autour du bras d'aile, tandis qu'elles-mêmes possèdent ainsi une légère mobilité par rapport au bras d'aile.
Les plaques de recouvrement sont perforées de part et d'autre du bras d'aile pour le passage des vis maintenant les parties de feuilles et, sur la coté extérieur, elles présentent des dépressions ou encoches pour la fixation des parties de feuilles, tandis que sur l'autre coté elles sont pourvues de portées cy- lindriques sur lesquelles les traverses d'assemblage,perforées d'une manière appropriée,sont engagées et sont maintenues par rivure des portées cylindriques. Sur le bord rivé sont engagées les tubulures L qui assujettissent l'une par rapport à l'autre les plaques de recouvrement et permettant ainsi seulement un serrage solide des vis de fixation.
A leurs extrémités,les plaques de recouvrement présentent des prolongements en forme de tôles qui servent au maintien des nervures transversales an- térieures M , des nervures transversales postérieures N et de leurs entretoises 0 et P .Les prolongements sont pourvus, à cet effet, dans leur plan central .d'une rainure et ils sont perforés transversalement à celle-ci . Les nervures transversales engagées dans les rainures mentionnées et les entretoises si- tuées vers l'extérieur sont assemblées par les rivets 0 , tan- dis que les nervures transversales N et les entretoises ? sont assemblées par les rivets R , en un tout sur lequel sont mon- tées ensuite les parties de feuilles.Les nervures transversales servent à consolider les parties de feuilles et à fermer la capacité de l'aile.
Les parties de feuilles perforées au point de fixation et refoulées en forme de disque , composées de la partie antérieure 2 et de la partie postérieure U , s'adaptent dans les encoches précédemment mentionnées ménagées dans les plaques de recouvre-
<Desc/Clms Page number 5>
ment et dans lesquelles elles sont serrées fortement par les têtes en forme de disque et les écrous des vis S qui s'ajustent dans les capacités refoulées des parties de feuilles; de ce fait, les parties de feuilles et les éléments intermédiaires sont assemblés en un tout d'une grande rigidité , qui est assemblé, de son coté ,rigidement par le collet central avec le bras d'aile , ce qui assure le maximum de stabilité.
Un autre mode d'exécution consiste à maintenir les parties de feuilles uniquement par les deux éléments intermédiaires extérieure de sorte que le collet central, les étriers et les traverses d'assemblage sont supprimés , ce qui représente une simplification importante. Cemme toutes les forces sont transmises,dans ce cas, par les éléments intermédiaires extérieurs au bras d'aile, il est préférable d'employer , au lieu des collets, des goujons/qui se trouvent en regard l'un de l'autre et sont usinés dans de lar- ges collets, goujons sur lesquels les plaques de recouvrement des éléments intermédiaires, renforcées et perforées d'une maniè- re appropriée et possédant sous les autres rapports la même exécution que celles précédemment décrites, sont montées avec jeu.
Cette exécution présente cependant l'inconvénient que, par suite de la flexion du. bras d'aile, en tant qu'elle ne coïncide pas précisément avec le plan de rotation des goujons, les pres- sions d'appui sont très réduites d'un cote et sont augmentées d'une manière correspondante de l'autre côté en produisant de petites torsions qui occasionnent de l'usure par suite des pres- sions d'appui élevées.11 est évident que les éléments intermé- diaires montés avec jeu dans les goujons n'assurent jamais la stabilité et la sécurité obtenues dans le premier cas.
L'hélice aérienne représentée dans les figs.l à 3 offre le maximum de stabilité et de sécurité grâce à la construction soigneuse du bras d'aile et de la fixation rigide'des parties de feuilles sur le bras.
Par la suppression de toutes pièces en fonte et de-toutes
<Desc/Clms Page number 6>
brasures ou soudures , cette hélice , dont les différentes par- ties sont toutes en matière résistante de la meilleure qualité et sont taillées en pleine matière , offre toute sécurité contre une rupture de matière, résultat qui ne peut jamais être atteint par des hélices de toute autre construction.
La possibilité de constituer toujours toute hélice de tout diamètre , à partir d'un diamètre maximum, au moyen de piè- ces égales et fabriquées en réserve,présente un avantage écono- mique précieux.