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Détartreur disposé dans le aôme des chaudières à vapeur
Dans l'emploi de la vapeur, notamment dans les locomotives, les dépôts de tartre ont comme conséquence des inconvénients particulièrement braves. Pour diminuer ces dépôts on traite, il est vrai, l'eau d'alimentation par des substances ajoutées qui font que les matières qui forment le tartre se déposent sous forme de boue; malgré cela il faut enlever ces boues dans des délais de 10 à 14 jours. Ce travail est très coûteux et augmente considéra- blement les frais d'exploitation des chaudières à vapeur.
Ainsi, par exemple, dans l'exploitation des locomotives la locomotive est complètement arrêtée pendant deux jours.
Par la vidange de l'eau, le remplissage à nouveau et le chauffage pour la mise sous pression, la dépense est en- core augmentée. On s'est donc efforcé d'enlever à l'eau d'alimentation aussi complètement que possible les matiè- res formant le tartre ou les boues, ou aussi de les écar- ter pendant la marche. Dans les dispositifs jusqu'ici employés dans ce but, l'eau d'alimentation qui arrive @
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dans la. chaudière est en contact immédiat avec la vapeur.
La poue qui se sépare, aussi bien que le tartre qui se dépose, reste pour la plus grande partie dans la chaudiè- re, car la vapeur l'entraîne dans toutes les parties ae la chaudière. La boue ne peut uonc être enlevée qu'en minime partie par les dispositifs ue d@bourbage. D'autres dispositifs ont une surface de chauffe trop faible pour que l'eau d'alimentation, avant qu'elle arrive dans l'es- pace propre de la vapeur, puisse être chauffée de façon a obtenir une séparation totale des matières qui forment le tartre. De plus, dans des systèmes connus ae préchauf- feurs ae l'eau a'alimentation, la boue du pre@nauffeur est amenée, par des conduites disposées sur le côté à l'intérieur de la chaudière, jusqu'à un sac, d'où elle peut être expulsée pendant la marche.
L'eau est conduite par un chemin aussi long que possible dans un collecteur de boue, d' où elle peut s'écouler dans la chaudière. De cette façon on ne peut pas non plus arriver à une sépara- tion totale des matières formant le tartre.
Ces désavantages étant connus, on empêche, se- lon la présente invention, le contact immédiat ae l'eau a'alimentation avec la vapeur par le fait que le sépara- teur construit dans le dôme de la chaudière se compose d'une boîte fermée contre la vapeur qui offre cependant une brande surface ae contact au chauffage instantané ae l'eau d'alimentation conduite dans la ooîte. Dans cet- te coîte on a prolongé le parcours de l'eau dans la me- sure du possible, pour que l'eau d'alimentation boit c@auffée lors de son entrée dans le reste de la chambre de la chaudière et que la température d'eau égale environ celle de la vapeur sous pression qui règne dans la chau- dière.
Par conséquent, la ooîte est faire à douule par@i, ces parois formant des surfaces orisées, de sorte ue la /
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vapeur la chauffe par l'extérieur et par l'intérieur.
Avant la sortie de l'eau dans la chambre de chaudière proprement dite, la boue formée se dépose dans un collec- teur en forme de sac et on peut par soufflage l'expulser à l'extérieur pendant le travail. Un autre avantage du séparateur consiste, selon l'invention, dans le fait qu'on peut l'enlever et le nettoyer dans son' ensemble sans perte de temps et de travail considérables et ceci à des inter- valles dépendant de la composition de l'eau d'alimentation, après avoir ouvert le couvercle du dôme de vapeur.
On a représenté l'invention dans deux exemples d'exécution dans le dessin, c'est-à-dire la fig. 1 montre un exemple en coupe transversale de la chaudière avec dôme et séparateur de boue et la fig. 2 une coupe longi- tudinale. La fig. 3 est une coupe transversale du deuxiè- me exemple.
Dans le-dôme de vapeur a de la chaudière on a construit une boîte à double paroi b. Celle-ci forme avec son enveloppe intérieure b' une chambre circulaire. Dans cet exemple, on a donné aux deux parois b, b' une forme de zig-zag et on les a munis d'un certain nombre de nervu- res c, interrompues ou en forme de cercle, qui allongent le parcours de l'eau et empêchent également le flux de l'eau. Celle-ci reçoit dans la chambre annulaire du sépa- rateur un mouvement en forme de zig-zag. On peut amener l'eau d'alimentation, comme d'habitude, des deux cotés, ou de l'éjecteur par le tuyau d ou de la pompe d'alimen- tation d'eau par le tuyau d'.
Les tuyaux d, d' sont fixés d'une façon étanche a la, boîte b¯ qui possède dans son cou- vercle un ou plusieurs clapets ¯µ¯ qui servent de soupapes de sûreté et s'ouvrent en cas d'excès de pression dans la boîte b. L'eau d'alimentation coule d'abord dans un sac f formé par l'enveloppe intérieure de la boîte b' et de
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là dans la enambre annulaire de la boîte b.
De cette fa- çon, par suite de la grande surface de contact de la va- peur avec les parois de la boîte,elle est chauffée suffi- samment pour que les matières formant le tartre et la boue se séparent. . la boîte b est joint un sac a ooue g dans lequel coule l'eau d'alimentation de la ooîte b à travers le manchon '. Le sac à boue est ouvert en haut, /jais on y a déposé une ou plusieurs tôles perforées h, h'. On peut intercaler un filtre i entre celle-ci. De cette façon, l'eau d'alimentation chauffée peu a peu à la température de la chaudière, trouve l'occasion de dé- poser la ooue et de pénétrer a l'intérieur de la chaudière.
Lors d'une plus forte consommation de vapeur, on prolonge encore le passade ae l'eau, en construisant, - selon la fig. 3, dans la bo#te b un c@emin hélicoïdal k, de sorte que l'eau d'alimentation après son entrée dans la chambre supérieure 1 traverse la boite b suivant cette voie hélicoïdale et finalement, comme décrit ci-des- sus, pénètre dans le collecteur de boue , d'où elle sort par le manchon m à travers la claque perforee h, qui en calme l'écoulement et empêche le mouvement tourbillannant.
On peut faire écouler, de temps à autre, la boue du collecteur , dans les deux cas, à travers un tuyau de décharge n de la chaudière.
Ceci dit, je déclare considérer comme étant de mon invention et revendiquer :
1 ) Un séparateur disposé dans le dôme de chau- aières des locomotives, que l'eau, suivant une section de passade agrandie, traverse de haut en bas, caractérisé en ce que le séparateur se trouvant dispose verticalement dans l'ouverture du dôme de vapeur, est fermé a l'accès de la vapeur de la chaudière et qu'en face de l'arrivée
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d'eau d'alimentation il possède une coupe transversale de passage fortement agrandie avec surface maxima de chauffe, un sac à boue étant disposé en-dessous'de la sortie d'eau.
2 ) Un séparateur selon 1, caractérisé en ce qu'à la sortie de l'eau sont disposées des surfaces de ralentissement;
3 ) Un séparateur belon 1 et 2 caractérisé en ce que le filtre est disposé en-dessous de l'écoulement d'eau dans la chaudière.
4 ) Un séparateur selon 1 à 3, caractérisé en ce que sa boîte est munie de soupapes de sûreté, par exemple sous forme de clapets.