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Description d'une règle, d'un équerre et d'une règle curvili- gne à supports automatiques à échelle.
Cette nouvelle invention permet de déplacer les règles pour tirer des lignes parallèles droites et courbes dans les dessins techni- ques et tous autres travaux similaires, ainsi que de tirer des lignes dans des cahiers scolaires et tous genres de livres, permettant de dé- terminer exactement d'avance les distances voulues entre-les lignes à tirer.
Actuellement on se sert pour les dessins techniques d'un com- pas pour pointiller exactement la distance entre les lignes parallèles qu'on se propose de tirer; on est obligé, bien souvent, de faire des petites hachures aux dessins.,ou tirer des lignes parallèles à distances minimes, à peine apercevables, ce qui est, parfois, même impossible d'at teindre au moyen du compas, et,d'habitude,on fait ces dessins délicats à vue d'oeil.
Pareil travail exige, non seulement, beaucoup de temps et d'habileté de la part du dessinateur, mais il est très fatiguant pour les yeux et pour le corps, obligeant la personne de rester inclinée tout le temps sur la table à dessiner. Dans ces conditions les dessina- teurs,.les plus expérimentés, manquent de précision à leurs dessins, et des corrections ou grattages d'inexactitudes sont inévitables.
L'invention des divers modèles de supports diviseurs automati- ques à échelle a pour but d'éliminer tous les inconvénients indiqués, faciliter et simplifier le travail en gagnant beaucoup de temps, et re- placer, autant que possible, l'emploi du compas pour diviser avec pré - cision mathématique, en parties égales, par des lignes parallèles droi-
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tes e4. courbe, n'importe quelle distance entre deux points ou deu±"' lignes détermines.
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Les fige I, 2, , 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, II, 12, !3 et 14 , des ee cette invention.
A.- Les fige I, 2, 3, 4 et 5 représentent une règle â dessin . pour ouvrais [rH::;:hiques. Cette règle est munie de deux cadres I.dane ltr;-uElç sont ajustés exactement des supports .
Ces derniers consistent en deux plaques 2 et 3 fig. I, cou- pe D fig. 2 ; une de ces plaques a une petite ouverture oblogue 4 ; l'autre est munie d'une vis 5 qui sert à unir les deux plaques ensem-
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blets. La rgleà pareils supports, permet de tracer rapidement à dis- tance déterminée des lignes parallèles, sans avoir recours au compas.
Les distances entre les lignes à tracer sont réglées par l'écartement des claques 2 et 3 des supports. Si l'écartement des plaques indique
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pur l'?celle I/IO mm., la ligne suivante, qui devra être tracée, correspondra exactement â 1/IO mm. Pour se servir de la règle, il faut presser les deux supports avec les doigts;par cette pression la règle s'arrête à l'écartement désiré, mais aussitôt qu'on enlève les doigts des supports, ces derniers s'abaissent à leur point extrême, ce qui per- met un nouveau déplacement à la règle, à la distance déterminée, pour tirer la ligne suivante.
L'abaissement aucceesif des supports s'obtient automatiquement par un ressort 7 en métal ou en caoutchouc fixé au ca- dre de chaque support par ses deux extrémités, et accroché au milieu à une plaque 3, qui s'abaisse par l'action du ressort 7, toujours à son point extrême et de cette façon il se forme une espace libre 8 à l'ex-
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trcsitt' opposée du cadre qui prret un nouveau déplacement de la règle , La règle doit être déplacée après chaque ligne tiréeet elle peut bouger ou. glisser sur'le papier ; ces inconvénients disparaissentgrâce
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aux "bout ons -d'arrêt fixés dans chaque support, dont il y à trois modè- les différents.
Fig. 3,coupe A B,représente un bouton II avec aiguille 9; pour s'en servir-une légère pression du doigt sur le support suffit, pour que le bouton II en caoutchouc se comprime et fait sortir la poin - te d'aiguille pour piquer le papier; par ce fait la règle ne peut plus bouger et on trace une ligne en toute sécurité; fig. 4 coupe A B,
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représente les deux autres modèles de boutons.d'arrêt à aiguilles; à gauche, on aperçoit un bouton en métal 12 qui fonctionne à la pression du doigt sur le'support, ce dernièr, à son tour, comprime le petit ressort en métal,et fait piquer l'aiguille 10 le papier ;
troisième modèle à droite, montre un bouton-d'arrêt 12i, fonctionnant par près- sion directe sur le bouton,en comprimant le-ressort,pour piquer le pa- pier par l'aiguille 10i.
.-Les fig. 6,7, 8, 9 et 10 représentent une équerre a des- sins avec support-diviseur d'un autre modèle. Ce support consiste en deux plaques inséparables 13 et 14fig. 10, coupe E F; bien emboîtées dans l'ouverture 15 de 1'équerre. Ces plaques sont unies l'une à l'au- tre et enclavées.dans un étui ¯, qui les tient dans l'ouverture 15.de l'équerre; les deux cotés de l'ouverture 15 parallèles à la hypoténuse de l'équerre forment une glissoire parallèle 16,assurant ainsi un dé- placement facile au support de l'équerre. L'écartement de ce support est réglé par une petite barre 17 ( fig. 6 et 9).
Les deux cotés su- perposés 18 et 19 de cette petite barre sont dentelés, tandis que les deux autres 20 et 21 sont tout à fait plats ; le bout de cette barre porte une flèche indicatrice 22; quand celle-ci est dans sa position horizontale, la petite barre 17 s'accroche par les cotés dentelés aux parois 23 et 24 de l'étui du support, fig. 6 et 9, mais aussitôt la flèche 22 prend sa position verticale, les cotés dentelés 18 et 19 de la petite barre se détachent du support,et permettent à la petite bar- re 17 de se déplacer librement par l'entaille du support marquée au pointillé. Grâce à cette particularité du support, on parvient instam- ment à changer la distance entre les lignes à tireret préciser d'avan- ce la distance entre les lignes à 1/10 de millimètre près.
La possibilité d'obtenir des divisions minimes entre les li- gnes à tirer et non seulement assurée par le support spécial, mais aus- si par son placement caractéristique,qui est parallèle à la hypoténuse de l'équerre. Le support en question est muni d'une pédale 27, fig. 6, et 10 coupe E F,dont chaque extrémité porte une fine aiguille 2i; cette 'pédale est en même temps attachée à un ressort3i. Aussitôt qu'on pres-
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se légèrement sur la pédale 27, les aiguilles 2i piquent dans le papier @ et par ce fait le support ne peut plus bouger ni glisser au moment où on a déplacé l'équerre,pour tirer la suivante ligne.
En dessinant au crayonnes lignes s'effacent par le frottement de l'équerre,et on est obligé de nettoyer le plan ou dessin sali, ce qui prend beaucoup de temps et présente beaucoup de surprises. Pour éviter ces inconvénients, l'équerre en question est munie de trois bou- tons en caoutchouc 26 fig. 6 et 8, coupe G H. Ces boutons empêchent le contact direct de l'équerre avec le papier, à part celagrâce à ces petits boutons 26,le moindre déplacement ou glissement de l'équerre, au moment du tracement des lignes, est exclut.
La fig. 7 représente une autre équerre,dont la glissoire paral- lèle 16i du support est placée parallèlement à l'un des cotés de l'an- gle droit de l'équerre. Pour régler la distance voulue entre les lignes à tirer, le support est muni : échelle et d'une pièce excentrique circulaire 17i, avec flèche 22i, cette dernière sert à tourner la piè- ce excentrique 17i et préciser l'écartement désiré entre les lignes à tirer. Les deux boutons 25i à aiguilles placés dans le support et dont le type est exactement le même que celui sur fig. 4 du coté gauche.8111- , pèchent le déplacement de l'équerre.
C.- Pour les dessins scolaires, et pour tirer des lignes dans des cahiers/on se sert actuellement des règles plattes ou carrées.
L'emploi de ces règles est peu pratique, car c'est à vue d'oeil,qu'on détermine la distance entre les lignes/avec la règle plate ; avec la règle carrée on n'arrive non plus à tirer des lignes exactement dis- tancées,car à chaque tour elle se déplace imperceptiblement, ce qui ne permet pas de tirer des lignes à écartement exact. Ces systèmes de tirer des lignes sont imparfaits,et habituent les yeux à un travail . ' inexact. La règle proposée et représentée sur fig. II supprime tous défauts et inexactitudes, car elle permet de tirer des lignes parallè- les d'une précision mathématique et l'écartement déterminé. Outre cela, elle remplace, dans certain cas, le compas et l'échelle à mesurer.
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Cette règle est munie d'un manche 29, dans lequel est ajusté
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un support-diviseur 30. La construction de ce support est la même, que celle de la règle représentée sur les fig. I, 2, 3, 4 et 5, et son fonctionnement est exactement le même.
D.- La fig. 12 représente une règle curviligne 31. Cette rè- gle est munie d'un support rond 32,- en deux plaques rondes,' ce support est ajusté à la règle de telle manière/que les deux plaques rondes sont placées chacune d'un coté de la règle et vissées ensemble, c'est-à-dire superposées. Le déplacement de ce support rond est circulaire.,et une ouverture rectangulaire 33 a une glissoire parallèle 39; dans cette glissoire-est emboité un second support 34 avec barre dentelée 57 pour régler l'écartement exaut des lignes courbes ou angles,qu'on se propose à tracer. Le support 32 sert à fixer la direction désirée du support 34, ce qui permet de tracer parallèlement n'importe quelles lignes cour- bes ou angles.
Les deux découpures 35 et 36 servent à déplacer le sup- port 32.
Vu, qu'après chaque ligne tirée, le support 34 doit- descendre à son extrémité, il est muni d'un tendeur en caoutchouc 38.
Au moyen de cette règle on peut tracer rapidement des hachu- res et tous dessins techniques.
E.- La fig, 13 représente deux équerfes 40 et 41. L'équer- re 40 est munie d'une échelle-diviseur 42,et d'une découpure 43; l'autre équerre 41 porte aussi une découpure 44. En plaçant les deux équer- res de façon que les deux hypoténuses touchent l'une à l'autre, il se forme par leurs découpures une ouverture, oblongue ; dans cette ouver- ture est placé un support-diviseur 45, qui a une vis 46 pour pouvoir régler l'écartement désiré entre les lignes parallèles à tracer.
G.- La fig. 14 représente deux équerres 47 et 48 ; de ces équerres 47 porte une plaque 49, l'autre 48, a deux échelles-diviseur 50 et 50i, ainsi qu'un support 51; ce dernier consiste en une pièce ronde excentrique 51 unie à l'équerre 48 par une vis 52 et un écrou 53, la pièce excentrique a une flèche 54. Quand la flèche de la pièce excen- trique indique 0 sur l'échelle 50, il se forme un écartement / entre la pièce excentrique 51 et le bouton-d'arrêt 55,égal à la largeur de l'ex-
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trémité de la plaque 49.
Quand les équerres 47 et 48 touchent l'une à l'autre, par leur hypoténuses, l'extrémité de la plaque 49 empêche leur déplacement ; mais aussitôt qu'on tourne la pièce excentrique 51 dans le sens d'une aiguille à montre, les équerres ont la possibilité de se dé- placer; de cette façon on règle le déplacement des deux équerres,et en même temps l'écartement désiré entre les lignes qu'on se propose à tra-' cer est atteint.
Pour tirer des lignes parallèles plus ou moins distancées, on déplace le bouton à flèche 55 dans d'autres petits trous 56, en face des divisions sur l'échelle 50i, qui indique l'écartement des lignes qu' on peut obtenir.
I) Tous les supports-diviseurs de toutes les règles peuvent être construits de manière,qu'on puisse les enlever, et placer, aussitôt, qu'on à besoin de s'en servir.
2) On emploie des ressorts tendeurs uniquement pour des rè- gles et équerres plus ou moins grandes ; des petites règles et équer res on peut les déplacer avec le doigt.