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Il Articles résistant à la corrosion et leur procédé de production ".
Des alliages à base d'aluminium, de résistance méca- nique élevée présentent pour certains buts, une supério- rité marquée sur l'aluminium par et ils sont de plus en plus utilisés pour certains genres de construction, tel que dans l'aviation, où -la légèreté et la résistance méca- nique sont avant tout requises, La plupart de ces alliages se détériorent plus ou moins rapidement lorsqu'ils sont exposés aux agents corrodants, tels que l'eau de mer, ou même aux conditions atmosphériques ordinaires.
Les plus importants de ces alliages sont. ceux qui con- tiennent du cuivre, du magnésium, de la silice. du manganè- se et du zinc, en combinaisons et quantités variées, et qui requièrent un traitement par la chaleur pour développer complètement leur résistance mécanique élevée et les pro-
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priétés physiques connexes. Quelques ans de ;ces alliages
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ne requièrent à cet effet qu'ane seule opération de traitement par la chaleur, mais avec &Taatres rxxz vieillissement subséquent, à une température élevée, est nécessaire. Qaoi- que quelques alliages de ce dernier type possèdent des pro- priétés de grande valeur,, on a trouvé que cette opération de vieillissement artificiel diminue en général la résis- tance à la corrosion.
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Jusqu'à présent, des procédés variés ont été proposés poar recouvrir l'alliage dtalaminiam avec 4.e l*aluminium par oa autre métal résistant à la corrosion. par exemple, on a propos=: dTappliqaer des feailles draluminiam sur an lingot en alliage d'aluminiam, le tout étant ensaite laminé à chaud oa à froid. Ce procédé présente de sérieux inconvé- nients et n'a jamais pa obtenir de succès commercial.
Il
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est presque Íqpossib1e d'obtenir une bonne adhérence par ce procédé, parce que la préseDCe d'ozyde, dflmparetés, d'hai- le, etu., empêche an contact de liaison entre les métaax et parce que, même lorsque les métaux se soudent ou s'unis- sent en des points épars, des poches d'air restent incluses et se développent en soufflures lors d'un traitement sabsé- quant par la chaleur* De plus, il est difficile, sinon im-
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possible dretpeecher que la plaque de couverture ae sréchappe de l'alliage de base ou. ne glisse sur lui, lorsqae les deux sont laminés, ce qui tend non seulement à détruire l'adhé-
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rence, mais de-une également lieu à ana inégalité de la coa.- verture sur l'article final.
Une autre méthode qui a été récemment proposée, consis
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te à couler an lingot d'alliame d'aluminium et à couler ensuite, autour de ce lingot, de l'aluminium par fonda pour lrenrober, après quoi, le lingot daplex est plus amplement
L travaillé à la manière connue. Il y a des difficultés inhé-
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rentes à ce procéda qui, bien qu'elles nuisent sérieusement aux opérations à petite échelle, deviennent si prohibitives dans les opérations à grande échelle, qu'elles le rendent économiquement impossible.
Une des difficultés principales dans la pratique de ce procédé, rêsolte de ce que l'on; essaye de couler une couche d'aluminium relativement mince autour d'un lingot présentant poar la chaleur une conducti- bilité élevée, l'aluminium ae solidifiant ainsi avec une rapidité telle, qu'une bonne adhérence ne peut être assu- rée et qu'il peut en résulter souvent, que par endroits, le métal prenne à froid.
De plus, étant donné que le métal se solidifie rapidement, il ne reste que -peu ou pas de temps pour l'échappement du gaz qui s'y trouve dissout et si de l'air est occlus dans la côtelée, les balles ne peuvent pas . ' ' s'échapper. Tous ces facteurs tendent à donner lieu au peu d'adhérence des deux couches métalliques de l'article achevé et à provoquer la formation de soufflures sur l'objet traité par la chaleur.
La présente invention comprend un procédé poar la pro- duction d'articles résistant à la corrosion, avec un allia- ge corrodable à base d'aluminium, en le recouvrant avec une couche adhérente d'aluminium par ou d'un alliage résis- tant à la corrosion et ce, en coulant l'alliage d'aluminium fonda, dans un moule hautement conducteur de la chaleur en contact avec une plaque da. métal résistant à la corrosion et en soumettant le lingot composite ainsi formé à la pres- sion et à la chaleur.
Dans l'exécution de 1 fi invention, il est préférable de disposer les plaques d T a1a.minia.m en forme d'une garni- tare intérieure du moule, mais il n'est pas toujours néces- saire ou désirable de garnir les quatre faces. D'habitude il suffit de garnir deux surfaces opposées. Il est désira-
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ble d'utiliser an moale qui absorbe et conduit la chaleur dans une telle proportion que tout au plus il se produi- se une fusion de surface des plaques d'aluminium, Les socles en fer refroidis par de l'eau sont très satisfai- sants.
Il est également avantageux, dans la coulée, de ne pas uouler l'alliage d'aluminium directement contre la plaque de métal, parce que autrement, il pourrait s'y pro- daire un trou.. Si les plaques utilisées sont normalement propres et exemptes de graisse,aucun autre traitement ntest nécessaire dans le but d'assurer une bonne adhérence.
:La cohésion initiale produite par la coulée est ren- due plus complète par la chaleur et par la pression, en appliquant par exemple le laminage à chaud, Dans ce procé- dé, toutes les aires dans lesquelles il n'y a pas de 'bonne adhérence entre le lingot et la feuille, sont amenées en contact parfait et la cohésion s'effectue. Dans ce traite- ment, pinsi que dans an traitement subséquent, par la chaleur, il y a lieu de prendre soin de ce que une diffa- sion excessive des constituants de l'alliage dans l'alumi- nium soit évitée. Ceci peut par exemple se faire, en exé- catant ces traitements à une température aussi basse que possible et en ne les prolongeant pas plus que nécessaire.
Dans chaque cas, il y a lieu de prendre soin de ne pas atteindre le point de fusion de l'eutectique dtalliage.
Pour les plaques de surface de recouvrement, il est préférable d'utiliser de l'aluminium de la plus grande pu- reté qu'il est possible d'atteindre , mais dans beaucoup de cas, de l'aluminium commercial ordinaire sera suffisant et il peat y avoir des cas dans lesquels il pourra être avantageux d'utiliser quelques ans des alliages connus résistant à la corrosion. L'épaisseur de la plaqae o.tili- sée devra varier suivait les dimensions du lingot, de
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l*épaisseur de la feuille oa de l'article final à produire.
Comme exemple d'exécution da procédé, an alliage à 'base d'a1D.I1linil.1.m contenant 3,33% de eaivre, 0,SS% de si- licium, 0,40$ de manganèse, à de magnésium et 0,S4o de fer, est coulé dans un moule de fer, deux surfaces étant
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garnies avec de l'aluminium par à 99,95o électrolytique- ment affiné. Ce lingot est laminé à chaud à 4,7 mm. recuit à 250 C. et laminé â froid à 1,6 mm,, et finalement traité par la chaleur à 58Q' G* dans an bain de nitrate et trempé dans de l'eau froide .
Après on tel traitement , on a trouvé que 1tappareÀ&e de surface de la feuille était bien meilleure que cella produite suivant la méthode usuelle. L'examen microscopi- que n'a pas révélé de solutions de continuité entre l'al-
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liage et la coavertare d'aluminium par et la diffusion de cuivre était faible.
Après un vieillissement d'une semaine à la température ordinaire, des éprouvettes ont été découpées de cette feuil- le et ont été soumises à an brouillard d'une solution de sel à 20%, en même temps que des éprouvettes du même al- liage non recouvert, Après huit semaines de corrosion,
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l'éprouvette non recoaverte avait perdu 1, 6 jô de sa résis- tance à la traction et l'élongation mesurée sur 5 cm. avait diminué de 20,4j "a. z0 . Drautre part, les éprouvettes recol1vertes n'ont montré aucune perte de résistance à la traction ou l'élongation.
Outre que l'invention amène un procédé pour- la prodac- tion d'articles en alliage à base d'aluminium, résistant à la corrosion, elle réalise un progrès technique substan- tiel dans l'art de la fabrication des alliages mentionnés.
Par exemple, en laminant des lingots da type employé dans
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l'expérience ci-desso.o.e grandes difficultés sont rencon-
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trées p--r suite dtan craquelage important de la surface qui a toujours lieu. Si un tel lingot à surface craquelée est laminée en feuilles, le produit est bien inférieur et, uonsé,.IueLaà--nt, il a toajoars été nécessaire après qae le craquelage était devena important, de mouler les sarfaces
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jusqaTen an point se troavant au-dessous da fond des cra- qa.elares. Ceci était col1tellX , comme eonstitaant ane opé- ration additionnelle, diminuait la production et donnait lieu à une perte de métal.
On a trouvé, que dans la pratique da procédé de l'in- vention cette difficulté très sérieuse ne se rencontre
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pas et que, oonséql1erent, le procédé présente cet avanta- ge dp plus. lion seulement les lingots ne craquent pas
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riais l'apparence de sarfsce de la feuille achevée est supérieure à celle prodaitepar les procédés antériears.
REVENDICATIONS.
--------------------------- 1. Procédé pour la production d'articles résistant à la corrosion avec an alliage dtalumitxitua corradable, par re 1,;0llvreLlent avec une coo-olte adhérente d'aluminium oa d'alliage d'alaminiom résistant à la corrosion, carau- térisé par le fait, que l'alliage à base d'alaminiam fonda est coulé en contact avec une ou des plaques da métal ré- sistant h la corrosion et que l'article ainsi formé est subséquemment soumis à la pression et à la chaleur de façon telle, que le métal corrodable et la couche ou cou- vertare de métal résistant à la corrosion fassent corps en étant joints cohésivement.
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2. Procédé selon la revendications, caractérisé par le fait, qae la oa les plaqaes de métal résistant à la corrosion, sont disposées dans on moule so-sceptible dtab- sorber la chaleur ettle la oa les plaqaes est oa sont en contact suffisant avec lait de façon à ce que la châle or
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de l'alliage fonda soit éliminée dans une telle proportion qu'il ne permette qu'un début de fusion ou fusion de surface de la plaque en aluminium ou métal résistant à la corrosion.
3. Procédé selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait, que l'article formé par coalée est travaillé à chaud à une température au-dessous de celle à laquelle les constituants d'alliage péuvent rapidement diffuser dans la ou les plaques de métal résistant à la corrosion.
4. Des articles en alliage d'aluminium corrodable résis- tant à la corrosion, lesquels articles sont enrobés dans une couche non poreuse d'aluminium oa d'alliage d'aluminium ré- sistant. à la corrosion, cohésivement uni au corps princi- pal et obtenus, en coulant l'alliage corrodable en contact avec une ou des plaques du., métal résistant à la corrosion et en soumettant l'objet coulé ainsi formé à la pression et à la chaleur.