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FORMÉE PAR
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la SOCIETE ANONYME JE#S 7aaus.. SIï#SL.E!' ¯FQIDEfiZ,F.,,&' .DE HAINE -S-t,219RFM ,'Pertectiormements aux tracteurs de portes d'écluses", cette invention a pour objet des perfectionne- ments aux tracteurs utilisés pour la manoeuvre des portes roulantes fermant les écluses de grandes dimensions, Ces tracteurs sont constitués par une sorte de pont roulant attelé par des bielles à la porte roulante et disposé en travers de la chambre latérale dans laquelle la porte s'ef- face pour dégager l'entrée du sas de l'écluse.
Ils sont mus par des pignons qui engrènent avec des crémaillères ancrées aux parois latérales de la chambre de porte et ils sont guidés au moyen de galets roulant sur des rails parallèles
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Les perfectionnements apportés à ces tracteurs par la présente invention concernent la charpente proprement dite du tracteur, le montage et le'réglage des galets de guidage et des pignons de commande, la transmission du mou- vement du moteur a'ces pignons et divers autres détails de construction qui ressortiront de la description donnée ci- dessous avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels :
Fig, lest une coupeen élévation de face du tracteur.
Fig. 2 est une vue en plan de ce tracteur dont la partie supérieure a été enlevée pour plus de clarté,
Fig. 3 est une coupe transversale par la ligne A-B de la fige 1,
Fige 4 est une vue à plus grande échelle' montrant le montage des galets de guidage du tracteur.
Fig. 5 est une vue à plus grande échelle montrant le montage des pignons de commande.
Fige 6 est une coupe transversale par la ligne C-D de la fig, 1.
Fig. 7 est une vue à plus grande échelle montrant, en coupe verticale, un limiteur d'effort.
Fig. 8 est une coupe transversale par la ligne E-P de la Fig. 2, et
Fig. 9 montre, à plus grande échelle, un détail de la fig. 8.
Le tracteur représenté sur les Figs, 1, 2 et 3 comprend une charpente métallique composée dune poutre triangulée horizontale l devinée à supporter les efforts de traction et de poussée pendant la manoeuvre de la porte roulante (non représentée), et de deux poutres verticales 2, 2 auxquelles la poutre 1 est suspendue et qui ne doivent résis-
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ter qu'aux efforts verticaux dûs au poids propre du tracteur,
Grâce à cette disposition, les poutres de la charpente ne sont soumises qu'à des efforts rationnels agissant dans leurs plans respectifs et il est facile de calculer leur résistan- ce, tandisqu'aveo les charpentes en caisson en usage jusqu'à présent ce calcul était impossible du fait de la mauvaise répartition des efforts horizontaux et verticaux.
Les poutres verticales 2, 2 se terminent à chaque extrémité par des caissons 3,3 dans lesquels sont logées des roues porteuses 4,4 reposant sur des rails 5,5. Ces roues permettent au'tracteur de se déplacer suivant l'axe de la chambre de porte et, comme elles n'occupent qu'une faible partie de la longueur des caissons 3,3, ceux-ci peuvent être aménagés pour contenir du lest.
Le tracteur est relié à la porte roulante qu'il est chargé d'actionner par deux bielles 6, 6 travaillant à la traction ou à la poussée, suivant que le tracteur ouvre ou ferme la porte, Ces bielles sont articulées d'une part à la porte et d'autre part en 7, 7 aux noeuds de triangula- tion 1', 1' de la poutre horizontale 1. La porte roule sur des rails posés sur le radier de l'écluse et est guidée la- téralement par des pièces de bois qui frottent contre les parois de la chambre de porte, En raison du jeu qui il est nécessaire de laisser entre ces parois et les pièces de bois de la porte, le mouvement de translation de celle-ci est accompagné d'un certain mouvement de lacet qui peut avoir pour effet de charger inégalement les bielles 6, 6.
Pour éviter le rupture de ces bielles, on donne à chacune d'elles une résistance suffisante pour supporter la totali- té de l'effort de traction ou de poussée. Toutefois, en prévision d'efforts insolites résultant d'une résistance ac-
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cidentelle au mouvement de la porte, les axes d'articulation
7,7 des bielles, qui sont les pièces les plus facile à rem- placer, sont forés de manière à se briser en premier lieu dans ce cas.
Pour écarter tout risque de coincement, le trac- teur est guidé suivant l'axe de la chambre de porte par quatre galets 8, 8 à axe vertical qui sont montés aux ex- trémités de la poutre 1 et roulent sur des rails Horizon- taux 9,9 fixés aux parois latérales de la chambre de porte. Ces galets ne sont efficaces que lorsqu'ils sont en contact intime avec leurs rails; aussi est-il,nécessaire de compenser les variations de longueur de la charpente du tracteur sous l'influence de la température, afin de pouvoir d'une part maintenir constamment un bon contact en cas de contraction de la charpente et, d'autre part, permettre à cette charpente de se dilater par temps chaud sans être comprimée entre les rails de guidage. A cet effet, les ga- lets 8, 8 peuvent être réglés de la façon suivante.
Chacun d'eux est monté fou sur un arbre 10 sup- porté excentriquement dans des flasques d'attache 11, 11 (Fig. 4) et muni d'un petit levier 12 percé, à son extré- mité libre, d'un trou dans lequel passe un boulon de fixa- tion pour lequel différents trous disposés en arc de cercle sont prévus dans les flasques 11 (Fig. 2). Pour rapprocher ou écarter le galet du rail de guidage, on fait tourner à droite ou à gauche le petit levier 12, l'amplitude du dépla- cement horizontal maximum du galet étant égale à deux fois l'excentricité de l'arbre 10 par rapport aux flasques 11.
Apres réglage, le levier 12 est fixé à l'aide du boulon dans sa nouvelle position.
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Les galets 8, 8 peuvent être facilement démontés en retirant verticalement leur arbre 10 et en le's faisant glisser horizontalement hors des flasques 11.Ils coïncident avec des noeuds de triangulation 1" de la poutre 1.
Le tracteur est actionné par deux pignons de com- mande 13, 13 montés respectivement aux extrémités de la pou-
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tre 1, TprpOTclTB:it6 d6ee eeau4aï ;-là' &a et légale distance entre les galets de guidage 8, 8. cette disposition permet d'éviter que les pignons 13 et les galets 8 exercent simultanément des efforts sur les crémaillères 14, 14 qui font corps avec les rails de guidage 9, 9.
Afin que les dents des pignons 13 ne se coincent pas dans celles des crémaillères, chaque pignon est pourvu d'une bague d'écartement 15, montée folle sur son arbre 16, qui roule sur l'un des rails de guidage 9 et qui maintient le. pignon à la distance voulue de la crémaillère(Fig. 5). Il est cependant utile de pouvoir régler la position du pignon par rapport au tracteur pour compenser les variations de longueur de celui-ci résultant des écarts de température. A cet effet, les paliers 17 et 18 qui supportent chaque pignon 13 peuvent coulisser horizontalement de manière à rapprocher ou écarter le pignon de la crémaillère. Ces paliers sont reliés aux abouts 19 de la charpente du tracteur par des liaisons à boutonnière permettant ce glissement horizontal et, après réglage de la position du pignon, on peut les bloquer au moyen de cales 20.
Les abouts 19 de la charpente sont aménagés pour servir de coffres à lest.
Comme le montre la Fig. 5, le palier 17 fait corps avec deux paliers 21,22 supportant un arbre horizontal 23 qui commande le pignon 13 par 1 intermédiaire de deux pignons coniques 24 et 25 et est actionné par un engrenage droit 26.
'{Pour que le déplacement des paliers 17,21 et 22 lors du ré-
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glage du pignon 13 ne nuise pas à la transmission, ou peut donner une surlargeur à l'engrenage 26 ou au pignon 27 qui le commande (Fig. 2). L'engrenage 25 qui, pour la facilité du démontange , est monté sur une portée conique ce l'arbre 16 du pignon 13,est construit de fagon à réduire le bras de levier de la réaction sur cet arbre 16. Il présente à cet effet une certaine convexité qui a pour but d'abaisser aussi près que possible du palier 17 sa couronne dentée 25.
Les pignon 13 peuvent être aisément démontés en enlevant l'arbre horizontal 23 de ses paliers 21,22 dont les chapeaux sont démontables, en retirant l'engrenage co- nique 25 de l'arbre 16, puis en en démontant le chapeau du palier 17, ce qui permet de retirer le pignon 13 verticale- ment ou horizontalement au-dessus des galets de guidage 8.
Au lieu de posséder, comme les tracteurs existants, deux moteurs enfermés dans une poutre en caisson où ils sont difficilement accessibles et exposés aux atteintes de l'eau parsuite de leur position surbaissée, le tracteur suivant l'invention ne comporte qu'un seul moteur 28 actionnant les deux pignons13, 13 et placé aussi haut que possible sur une table surélevée 29 où l'on peut accéder aisément (Fige. 1 et 6).
Ce moteur commande les pigonns13, 13 par l'intermédiaire d'un limiteur d'effort 30 intercalé dans la transmission qui relie le moteur 28 à l'arbre de couche 31 portant à chaque extré- mité un des pignons 27, et qui comprend un pignon 32 calé sur l'arbre du moteur et un engrenage droit 33 monté fou sur l'arbre de couche 31. La surface interne de la couronne dentée de cet engrenage 33 est conique et coopère avec un cône de friction 34 qui est claveté sur l'arbre de couche 31.
Un ressort 35 interposé entre des écrous de réglage 36,36 et
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le moyeu du cône 34 maintient celui-ci en prise avec l'engre- nage 33 tant que l'effort transmis ne dépasse pas une valeur donnée. Ce limiteur d'effort évite toute surcharge du moteur en cas de résistance accidentelle au déplacement du tracteu r.
En cas de défaillance du moteur 28 ou d'avarie à la transmission, les pigonns13, 13 peuvent être mus à bras d'homme pour actionner le tracteur. cette commande se fait au moyen de deux manèges amovibles 37 dont l'un est repré- senté sur la Fig.8. Chacun de ces manèges peut être adapté sur le bout carré d'un arbre vertical 38 portant un petit pignon conique 39 que l'on peut soulever en intercalant une bague 40 entre le palier supérieur 41 de l'arbre 38 et une rondelle 42 que l'on fixe sur cet arbre au moyen de broches
43. On amène ainsi le petit pignon 39 en prise avec une roue conique 44 qui est calée à l'extrémité de l'arbre de couche
31, de sorte que l'on peut alors actionner cet arbre de couche et les pignons13,13 en faisant tourner les manèges 37.
Il est préférable de désaccoupler le moteur de l'arbre de couche
31, ce qui peut se¯faire en démontant l'accouplement 45 re- liant le moteur au pignon 32 et en enlevant ce pignon ainsi que le bout d'arbre qui fait corps avec lui,
Le moteur et les mécanismes de transmission sont @ cintrées protégés des intempéries par des tôles de couverture/46, 46 à rigoles qui sont amovibles et permettent d'accéder facile- ment à ces organes.
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