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Faisant l'objet d'une demande de brevet déposée en Allemagne le
6 septembre 1926, au nom ci-dessus.
On sait déjà effectuer la trempe d'articles en fer ou en acier en les plongeant dans des bains fondus contenant des cyanures, et renfermant par exemple,, en plus de ces cyanures. de la soude du commerce, ou du sel ordinaire, ou ces deux constituants simultanément. La décomposition du cyanure, et l'utilisas tion du carbone et de l'azote libérés par cette décomposition à la surface des articles traités dépendent de la température, mais cette dernière est limitée par le fait qu'un chauffage trop intense produit une décomposition beaucoup trop rapide du "PROCEDE POUR LA TREMPE D'ARTICLES EN FER ET EH ACIER."
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cyanure, de sorte que le bain déborde en écumant, et le carbone libéré ne peut remplir le rôle qui lui est assigné..
Ce débor- dement, que l'on désire éviter, se produit en général,:. aux températures voisines de 360* C., par exemple.. L'opération de trempe est, par suite, toujours exécutée en pratique à des températures ne dépassant pas 350 ,
Or on a constaté que l'on peut.effectuer la trempe dans des bains au cyanure à des températures beaucoup plus élevées, par exemple à 900 et au dessus, en utilisant des substances additionnelles s'opposant à la formation d'écume, parmi ces subtances se trouvent les matières finement pulvérisées con- tenant du charbon, telles que le charbon de bois, le noir animal, etc.. ou des matières susceptibles de produire du charbon dans les conditions données, par exemple, les composés organiques a poids moléculaire élevé,
tels que les hydrocarbu- res.
Des essais comparatifs ont montré que les bains qui débor- daient autrefois en écumant aux températures dépassant 3600 peuvent 'lire portés à des températures de 950 à 1000 et plus, sans production d'écume, lorsqu'on y ajoute les matières citées finement pulvérisées. Si l'on utilise ces bains à une tempéra- ture inférieure à 950 - 970 , on constate que la carbone pénètre dans le fer, pendant le même temps, à une profondeur trois fois plus grande environ que lorsqu'on emploie des bains de même composition, portés à 650 ,mais ne contenant par de substances protectrices.
On a trouvé, de plus, qu'il est avantageux d'ajouter aux bains, à part les cyanures, qui sont par exemple, des cyanures
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alcaline, des oyanamides alcalines ou aloalino- terreuse s, par exemple de la cyanamide sodique. Ces additions ont la propriété d'augmenter la fluidité des bains fondus et de prolonger leur durée d'utilisation.
Enfin le procédé de trempe peut être appliqué avantageuse- ment en créant à la surface du bain des couches protectrices, qui isolent le bain de l'air extérieur, ce qui évite aussi la
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production de brouillards de sels gênants, aux très hautes températures d'utilisation. Les substances qui se sont montrées particulièrement appropriées à cet effet, sont celles qui sont susceptibles de réagir avec l'oxygène de l'air aux températures réalisées, par exemple avec formation de produits d'oxydation gazeux. Le découvrement de la surface du bain peut être obtenu, par exemple, à l'aide de graphite au de charbon analo- gue pouvant rester à la surface. Les meilleurs résultats ont été obtenus avec le graphite, appelé graphite"à écailles".
La pénétration du charbon, dans les articles en fer, acier ou leurs alliages, s'effectue aux températures élevées que permet l'invention, Avec la plue grande facilité, de aorte que la durée de la trempe peut être considérablement diminuée.
En outre , l'invention permet d'atteindre des profondeurs de trempe qu'on ne pouvait réaliser jusqu'ici, qu'après un chauf- fage de plusieurs heurts avec des subtances de cémentation solides.
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The subject of a patent application filed in Germany on
September 6, 1926, on behalf above.
It is already known how to quench articles of iron or steel by immersing them in molten baths containing cyanides, and containing for example, in addition to these cyanides. commercial soda, or common salt, or these two constituents simultaneously. The decomposition of cyanide, and the use of the carbon and nitrogen liberated by this decomposition on the surface of the treated articles are dependent on the temperature, but the latter is limited by the fact that too intense heating produces a considerable decomposition. too fast of the "PROCEDURE FOR THE TEMPERING OF IRON AND STEEL ARTICLES."
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cyanide, so that the bath overflows while foaming, and the released carbon cannot fulfill the role assigned to it.
This overflow, which we want to avoid, usually occurs:. at temperatures close to 360 ° C., for example. The quenching operation is therefore always carried out in practice at temperatures not exceeding 350,
However, it has been found that the quenching can be carried out in cyanide baths at much higher temperatures, for example at 900 and above, using additional substances preventing the formation of scum, among these Substances are finely pulverized materials containing charcoal, such as charcoal, animal charcoal, etc., or materials capable of producing charcoal under the given conditions, for example, high molecular weight organic compounds. ,
such as hydrocarbons.
Comparative tests have shown that baths which formerly overflowed with skimming at temperatures in excess of 3600 can be taken to temperatures of 950 to 1000 and above, without the production of scum, when the finely pulverized materials mentioned are added thereto. If these baths are used at a temperature below 950 - 970, we find that the carbon penetrates into the iron, during the same time, to a depth about three times that when using baths of the same. composition, brought to 650, but not containing any protective substances.
It has also been found that it is advantageous to add to the baths, apart from cyanides, which are for example cyanides
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alkaline, alkaline or aloalino-earth oyanamides, for example sodium cyanamide. These additions have the property of increasing the fluidity of the molten baths and of extending their duration of use.
Finally, the quenching process can be applied advantageously by creating protective layers on the surface of the bath, which isolate the bath from outside air, which also prevents the bath.
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production of troublesome salt mists at very high operating temperatures. The substances which have been shown to be particularly suitable for this purpose are those which are capable of reacting with the oxygen in the air at the temperatures achieved, for example with the formation of gaseous oxidation products. Exposure of the surface of the bath can be achieved, for example, by using similar charcoal graphite which can remain on the surface. The best results have been obtained with graphite, called "flake" graphite.
The penetration of carbon into articles made of iron, steel or their alloys takes place at the high temperatures which the invention allows, with the greatest ease, so that the duration of the quenching can be considerably reduced.
In addition, the invention makes it possible to achieve hardening depths which hitherto could only be achieved after heating several times with solid cementation substances.
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