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Perfectionnements aux réveille-matin électriques et avertisseurs analogues.
EMI1.1
-1 L'invention se rapporte aux réveille-matin électriques ou aver- tisseurs analogues, dans lesquels une horloge ferme périodiquement un circuit-électrique.
Elle consiste essentiellement en ce que le circuit électrique est relié à un électro-aimant à armature oscillante, dont l'armature agit sous l'action du courant sur une roue dentée pour la faire tour- ner d'une dent à chaque fermeture momentanée du circuit par l'hor- loge, ladite roue portant une aiguille conductrice passant à chaque avancement d'une dent de la roue au contact de plots disposés en ca- dran et cette aiguille étant comprise dans un circuit formé en déri- vation sur le premier par une fiche conductrice reliable à volonté à l'un des plots de contact du cadran et passant par un second élec- tro-aimant dont l'armature, en agissant sur une pièce oscillante à deux contacts, coupe ledit circuit en en établissant un autre qui, également en dérivation sur le premier, passe par une sonnerie trem- bleuse,
un interrupteur prévu dans ce circuit étant maintenu fermé à l'encontre d'une force antagoniste par un corps creux en caoutchouc dont un levier, mobile devant des repères, permet l'aplatissement réglable et son retour à sa forme normale, avec fermeture consécu- tive du circuit sur la sonnerie.
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Le corps creux en caoutchouc sera avantageusement une balle et cette balle sera avantageusement percée d'un trou pourvu d'une soupape s'ouvrant de l'intérieur vers l'extérieur pour permettre son aplatissement et régler selon le degré d'étanchéité de la soupape le temps nécessaire au retour de ladite balle à sa forme primitive sous laquelle elle ferme le circuit sur la sonnerie.
L'invention a pour but de permettre, lors du fonctionnement de la sonnerie, d'arrêter ce fonctionnement par l'aplatissement de la balle et la rupture consécutive du circuit, pendant un temps réglé selon le degré d'aplatissement et le temps nécessaire au retour de la balle à sa forme primitive.
Afin de fixer les idées, les dessins ci-annexés montrent un exemple d'un mode de réalisation de l'invention.
Fig. 1 est une vue de face.
Fig. 2 est une vue de côté.
Fig. 3 est une vue de détail montrant le fonctionnement de 1' interrupteur de la sonnerie.
Fig. 4- montre le détail de la soupape de la balle en caoutchouc.
A et B sont deux appareils distincts dont l'un A se place dans un endroit quelconque de la chambre tandis que l'autre B se place de préférence à proximité du lit de façon à être accessible pour la personne couchée..
L'appareil A a l'apparence d'une petite horloge munie d'un ca- dran sans aiguilles mais ayant une rangée circulaire de petits trous formés d'un tube en métal correspondant aux heures et au demi-heures.
Sur le côté de l'appareil pend une fiche que l'on place dans le trou correspondant à l'heure à laquelle on veut être réveillé. Cet ap- pareil est relié à une horloge par deux fils formant circuit fermé ou circuit ouvert suivant le travail qui-se fait dans l'horloge.
Cette horloge est une horloge quelconque ayant subi un petit change- ment c'est-à-dire qu'elle est pourvue d'un coupe-circuit qui se fer- me automatiquement et pendant- une seconde environ toutes les trente minutes.
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L'appareil B comporte une sonnerie d'appartement (sonnerie trembleuse) munié d'un dispositif permettant de l'arrêter pour 5, 10 ou 15 minutes lorsque le réveille-matin fonctionne, de sorte que si l'on désire rester encore quelques minutes au lit on n'a qu'à pousser une manette jusqu'au chiffre 5, 10 ou 15. Pour arrêter com- plètement la sonnerie il faut, en se levant s'il y a lieu, aller retirer la fiche et repousser une petite tige qui se trouve sur le côté de l'appareil A.
Cet appareil A est encore muni d'un interrupteur qui se ferme automatiquement et permet si l'on dispose de l'éclairage électrique, d'allumer une lampe en même temps qu'on actionne la sonnerie.
Une seule horloge suffit pour faire fonctionner plusieurs ap- pareils placés en dérivation.
Un courant de 3 1/2 à 4 volts est suffisant pour faire fonc- tionner le réveille-matin.
L'appareil A comprend : petite roue dentée 1 à vingt quatre dents, une lame en fer doux 2 dont l'extrémité inférieure est un ressort replié 3 formant cliquet sur la roue dentée 1, une aiguille 4- faite d'une lamelle en cuivre très mince et fixée à la roue dentée 1, un cadran en ébonite 5 indiquant les heures et les demi-heures et percé de vingt quatre trous correspondant aux heures et aux demi- heures, chaque trou logeant un petit tube 6 en cuivre ces petits tubes formant contacts pour l'aiguille 4, quatre supports 7 desti- nés à fixer le cadran 5 devant l'aiguille 4 qui est réglée de façon à frotter sur les petits tubes 6, deux bobines 8 (électro-aimant), une fiche 9, deux bobines 10, une lame en fer doux 11 commandant une petite tige en acier 12 formant cran d'arrêt,
une lamelle en cuivre 13 dont les bouts sont relevés et forment ressorts de contact, deux plots 14 et 15, un interrupteur 16 et un levier 17 servant à mettre la lamelle 13 en contact avec les plots 14 ou 15 et en même temps à faire manoeuvrer l'interrupteur 16.
Le fonctionnement de cet appareil A est le suivant-. Supposons qu'il soit quelques secondes avant 8n.. L'aiguille 4 se trouvant sur
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7 h. 1/2 l'horloge 17 fermera le circuit à 8 heures. Le courant partant de la pile 18 par le fil 19 passe alors par l'horloge, tra- verse les bobines 8 et retourne à la pile 18 par le fil 20 ; lesbo- bines 3 étant aimantées la lame de fer 2 est attirée et par ce fait elle fait tourner la roue dentée 1 d'un 24-ème de tour (c'est-à-dire d'une dent) et l'aiguille 4 étant avancée d'une demi-heure touche donc le petit tube 6 correspondant à 8 h. sur le cadran 5.
L'horlo- ge 17 coupe alors le circuit et les bobines 8 n'étant plus aimantées, la lame 2 reprend sa position première, le cliquet 3 venant se pla- cer derrière la dent suivante de la roue dentée 1. A 8 h. 1/2 1' horloge 17 fermera de nouveau le circuit et l'aiguille 4- viendra au contact du tube 6 correspondant à 8 h. 1/2 sur le cadran 5 et ainsi de suite toutes les demi-heures.
Si nous supposons maintenant que la fiche 9 a été placée sur 12 heures dans le cadran 5, lorsque 1' aiguille 4 arrivera au trou correspondant à 12 h., le courant par- tant de la pile 18 par le fil' 21 viendra se placer sur la lamelle 13 et, l'extrémité de gauche de cette lamelle étant maintenue sur le plot 14 par le levier 17 laissera passer dans les bobines 10 le cou- rant qui retournera à la pile 18 par l'aiguille 4, la fiche 9 et le fil 20,
- Les bobines 10 étant aimantées attirent la lame 11 qui fait retenu relever la tige-12 et le levier 17 n'étant plus/est entraîné par le ressort 22' en appuyant sur la broche 23 pour faire osciller la pièce 13 et appliquer son extrémité de droite sur le contact 15 pendant que son extrémité de gauche est soulevée et écartée du contact 14, avec ce résultat que le courant abandonne ce contact 14 pour passer la sonnerie par/24- de l'appareil B en la faisant fonctionner. Au même moment où le levier 17 a fermé le circuit en 15 il a fermé le circuit lumière au moyen de l'interrupteur 16 et la lampe 25 est allumée.
La sonnerie 24 fonctionnera jusqu'à ce qu'on l'arrête ou jusqu' à épuisement de la pile 18.
Quant à l'appareil B il comprend outre la sonnerie trembleuse ordinaire 24, une petite sphère en caoutchouc 26,et un coupe circuit formé par deux lamelles 27 et 28, la première fixe tandis que la se- conde 28 forme ressort et ne reste en contact avec l'autre que grâce
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à la pression exercée sur elle par la sphère 26. Cette sphère en caoutchouc 26 est pourvue d'un trou 29 surmonté d'un entonnoir conique 30 dans lequel on met une bille 31 formant soupape automa- tique.
Le courant arrivant par le fil 32 passe par la sonnerie 24, le coupe' circuit 27-28 et retourne à la pile par les fils 33 et 20.
Supposons qu'on veuille arrêter la sonnerie 24 pour un temps plus ou moins long ; suffira de pousser la manette 34 vers la gauche pour que son bras 35 oscillant autour de l'axe 36 aplatisse la sphè- re 26 dont l'air s'échappe par le trou 29 en soulevant la bille 31 qui retombe ensuite sur son siège formé par le bord du trou 29. Le circuit est alors coupé (voir fig. 3) et la sonnerie 24 s'arrête jus- qu'à ce que la sphère 26, grâce à une faible rentrée d'air par la soupape 29-31, ait repris sa forme primitive et refermé le circuit en agissant sur le ressort 28.
La soupape 29-31 peut être rendue plus ou moins hermétique pour allonger ou raccourcir le laps de temps nécessaire au retour de la sphère 26 à sa forme primitive après aplatissement et régler ainsi le temps pendant lequel l'arrêt de la sonnerie aura lieu pour un aplatissement donné de la sphère.
La manette 34 se déplace en regard de repères permettant de réaliser la déformation de la sphère au degré voulu selon le temps d'arrêt de la sonnerie désiré.
Pour arrêter complètement l'appareil, il suffit de retirer la fiche 9 du cadran 5 et de repousser le levier 17 vers la gauche, ce qui coupera le circuit sonnerie en 15 et le circuit lumière en 16.
R é s u m é .
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