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UN APPAREIL POUR LE DEVELOPPEMENT DES FILMS OU ANALO- GUES.-
La présente invention a pour objet un ap- pareil pour le développement des films ou analogues.
Cet appareil comporte des cuves pour effec- tuer -le développement et la fixation du film et le cas xchéant toutes autres opérations désirées à fàire sur le film et un séchoir dans lequel l'eau en excès entraînée par le film'est évaporée.
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De préférence l'appareil comporte ;
I Une partie servant au tirage de films vierges à partir d'un négatif.
2 - Une partie formée de cuves pour effectuer les opérations de développement, fixage, colorage, etc...
3 - Une partie formant sécnoir,
4 - Et une autre partie destinée à l'enroulement du film sur une bobine.
Les cuves de fixation et de développement sont recouvertes d'un couvercle qui empêche le voile- ment du film pendant les opérations correspondantes.
Un appareil optique permet d'examiner le film éclairé par transparence par une source lumineuse disposée avantageusement en dessous du film à éclairer.
Une circulation générale des liquides permet de renouveler les solutions des différentes cuves, de les alimenter d'une façon continue ou de maintenir automatiquement dans des conditions préalablement dé- terminées les solutions.
L'appareil peut également développer plu- sieurs films simultanément en les disposant soit côte à côte soit l'un au-dessus de l'autre.
Une commande générale donne à un certain nombre de poulies entraîneuses une vitesse identique.
Tous les appareils de contrôled'avertis- sement, de commande et analogue, sont placés avanta- geusement sur un même tableau.
Enfin quelques variantes peuvent être pré- vues. Ainsi, l'appareil de tirage peut être supprimé.
Dans ce cas des boites de recnargement sont prévues ainsi que des appareils d'avertissement de commence- ment et de fin de film.
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Des appareils d'avertissement de rupture des films peuvent être avantageusement placés en des points convenables.
A titre d'exemple, on a représenté au dessin annexé un mode de réalisation de la présente invention.
La figure 1 est une vue générale de l'appa- reil.
La figure 2 est une coupe de cet appareil.
La figure 3 est une coupe de l'appareil de contrôle du développement du film.
La figure 4 est une vue montrant la disposi- tion de deux films placés l'un au-dessus de l'autre.
La figure 5 représente un appareil de con- trôle de rupture de films.
La figure 6 est une vue montrant l'appareil de rattrapage.
La figure 7 est une vue de l'appareil d'a- vertissement de commencement et de fin de film.
La figure 8 est une coupe de la cuve de dé- veloppement.
La figure 9 montre les boites de cnargement pour un film.
La figure 10 montre les boites de chargement pour deux films.
La figure II montre la circulation du révé- lateur.
La figure 12 montre l'ensemble des circula.. tions de liquide.
La figure 13 montre le dispositif de sécu- rité commandant trois robinets des cuves de fixateur et de révélateur.
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La figure 14 mon tre le tableau de commande générale.
Enfin la figure 15 représente un dispositif pour augmenter le diamètre de certaines poulies.
L'appareil représenté comporte plusieurs parties :
1 - Une partie A servant au tirage de films po- sitifs 1 à partir d'un film négatif 2.
2 - Une partie B servant au développement, et autres opérations destinées à finir le film positif.
3 - Une partie C servant à enlever l'humidité en excès du film positif.
4 - Une partie D destinée à essuyer et à enrou- ler le film fini.
Entre les parties A & B, et le cas échéant entre les parties C & D, il y a lieu de prévoir un dispositif de rattrapage destiné à éviter les à-coups dus à des différences de vitesse entre les parties A & B ou C & D.
Ce dispositif de rattrapage consiste en des poulies, les unes, 3, d'axe fixe, les autres, 4, mon- tées sur une masse pesante 5, munie de guides pouvant se déplacer dans des glissières 6. La masse 5 doit être d'un poids suffisant pour maintenir la tension du film à une valeur suffisante.
Si le débit de l'appareil de tirage est su- périeur à celui de la partie B, le poids 5 tend à baisser et l'augmentation de la longueur du film pla- cé sur les poulies 3 & 4 absorbe l'excès du débit de l'appareil de tirage.
Si au contraire, le débit de l'appareil de tirage est inférieur à celui de la partie B, le poids 5 remonte et la diminution de/la longueur du film
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placé sur les poulies 3 & 4,permet de maintenirr le débit de la partie B. Cette circonstance se produit en particulier quand on cnange de film.
La partie A renferme l'appareil de tirage 7, dans lequel le film négatif 1 permet d'obtenir un ou plusieurs films positifs 2.
La partie B comporte deux divisions : dans la première, le film est développé et fixé à l'abri de la lumière, dans la seconde, le film subit diverses opérations destinées à le terminer. Dans les deux divisions, le film passe dans des cuves 8,9, 10
II, 12, 13 & 14 contenant chacune des liquides appro- priés pat des renvois de poulies soit entraîneuses 15, soit folles 16. Le nombre de poulies sur lesquelles passe le film dans chaque cuve, permet de faire va- rier le temps d'immersion du film dans cnaque bain.-
Ce temps d'immersion peut être modifié également par une modification de la vitesse de rotation des pou- lies 15.
Dans la première division, la partie B comprend une cuve de développement 8, une cuve de la- vage 9 et une cuve de fixage 10. Ces trois cuves sont recouvertes par un couvercle 17 étanche à la lumière.
On a ainsi une chambre noire qui empêche tout voile- ment du film pendant son développement et son fixage.
Une paroi 18 plongeant dans le liquide contenu dans la cuve 11, laisse sortir le film de la chambre noire sans que le moindre faisceau lumineux puisse pénétrer dans la cuve de fixage 10. Un appareil optique 37, qui sera décrit plus loin permet de se rendre compte de l'état de développement du film.
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La seconde division de la partie B comprend un nombre indéterminé de cuves suivant le nombre des opérations auxquelles on soumet le film. Ainsi la cuve 11 peut servir au laage la cuve 12 au teintage, la cuve 13 au virage, la cuve 14 au lavage. Ces opéra- tions peuvent se faire à la lumière. La cuve 19 ser- vira à effectuer un premier séchage du film sous l'ac- tion d'un courant d'air filtré envoyé par un ventila- teur 20. Des essuyeurs pourraient également compléter un peu ce premier sécnage.
Les cuves sont munies de deux portes, l'une supérieure 76, étanche à la lumière pour faciliter la mise en place du film sur les poulies 15, l'autre in- férieure 77 étanche au liquide pour faciliter la mise en place du film sur les poulies 16. Ces portes faci- litent également le nettoyage des cuves.
La partie C comprend un séchoir à plusieurs compartiments 21, 22 & 23. Chacun de ces compartiments comporte un tnermomètre 24, à minima et maxima, qui règle automatiquement la température du compartiment correspondant. Le compartiment 23 est muni en outre d'un hygromètre 25, indiquant instantanément le degré d'humidité de l'émulsion du film dans le troisième compartiment. Ces trois compartiments sont parcourus par un courant d'air passant en sens inverse de la marche du film. Cet air est filtré par un filtre 26, mis en mouvement par un ventilateur 27, au besoin ren- forcé par un aspirateur 28 et cr-auffé par une résis- tance électrique 29, Une grille 30 protège le film contre l'in cendie.
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Des prises d'air 80 permettent d'introduire de l'air frais dans les compartiments 21 & 22 pour régler leur température.
Dans le premier compartiment 21, on sèche légèrement l'émàlsion du film et sa partie lisse.
Dans le second compartiment 22, le séchage est poussé un peu plus loin et le film est complètement sec dans le troisième compartiment 23,
A sa sortie du sécnoir, le film peut être trop sec, il est alors nécessaire de lui rendre un peu d'humidité pour éviter le cassage du film pendant son enroulement, A cet effet, le film passe dans une chambre 31 traversée par un courant d'air créé par un ventilateur 32. Un hydromètre 36 permet de régler au. tomatiquement l'apport d'humidité.
La partie D comporte une machine d'essuyage
33, dans laquelle on a disposé des èssuyeurs 34,qui enlèvent les taches du film. Celui-ci est alors ache- vé et il est enroulé sur des bobines 35. Il est ainsi prêt à être envoyé aux directeurs de cinématographes pour être projeté,
On peut ainsi avec la machine décrite ci- .dessus, obtenir un film prêt à être projeté en par- tant d'un film vierge. Un seul opérateur peut sur- veiller la machine.
Cette machine peut comporter également des dispositifs accessoires destinés à faciliter la sur- .vaillance ou à augmenter le débit de l'appareil.
En particulier on peut citer les suivants : 1 - Dispositif permettant de surveiller l'.état du développement du film dans la chambre noire.
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2 - Circulation générale des solutions ,
3 - Dispositif multiple pour développer plu- sieurs films simultanément.
4 - Commande générale d'entraînement.
5 - Tableau de commande.
Le dispositif permettant de surveiller l'état de développement du film dans la chambre noire consiste en un appareil optique 37, appuyé sur le couvercle 17 de la cnambre noire; on a pris soin qu'aucun rayon lumineux ne puisse passer dans le jeu se trouvant entre le couvercle.et 1*'appareil optique.
De préférence, l'appareil peut être réglé à la vue de l'opérateur. Au-dessous de l'appareil optique passe le film 2 sortant de la cuve de développement 8 et s'appuyant sur deux poulies 38. Une lampe 39, dispo- sée dans une boite 40 étanche à la lumière et présen-- tant une ouverture fermée par un verre rouge 41, éclaire pa r transparence le film 2 sans pouvoir le voiler, On observe ainsi très facilement le film avec l'appa- reil optique 37 placé juste au-dessus, L'appareil op- tique peut être monté sur des glissières comme l'in- dique la figure 8, qui permettent de surveiller les* différents filme.
La circulation générale des liquides dans l'appareil est très importante. Elle permet automati- quement de renouveler. et de maintenir dans des condi- tions déterminées les solutions contenues dans les différentes cuves.
On a représenté à la figure 12 en-traits mixtes le circuit du révélateur, en traits pointillés le circuit du fixateur et en-traiter continus la.cir- culation d'eau.
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Le circuit du révélateur représenté à la figure II, est commandé automatiquement par un densi- mètre 42 à contacts électriques. Le densimètre est préalablement étalonné pour maintenir une densité prédéterminée. Si la densité de la solution diminue, le mouvement du densimètre provoque la mise en marcne de la pompe 43, qui introduit du liquide nouveau par la canalisation 44, déboucnant au fond de la cuve 8.
Une mouvette 45 constamment en activité, égalise la densité dans toute la masse de la solution.
Le niveau de la solution est maintenu cons- tant au moyen du trop plein 46 qui envoie le liquide en excès dans un bac de vidange 47.
Un thermomètre 48 permet de se rendre compte à chaque instant de la température de la solution.
Il est en relation avec un dispositif à maxima et mi- nima 49, qui circuits une résistance de cnauffage 50 quand la température s'abaisse par trop ou met en ac- tivité un dispositif de refroidissement 51 quand là température croit exagérément, L'action de la mouvet- te 45 égalise la température dans toute la masse.
Des tuyauteries de vidange 52 & 53 permet- tent de vider complètement la cuve 8.
La cuve comporte également une canalisation d'amenée d'eau pure 57, qui permet de nettoyer la cuve, la vidange s'effectue alors par la tuyauterie 53.
Le circuit de la.solution du révélateur est complété par une canalisation d'aspiration 54 de la moto pompe 43 qui plonge dans un récipient 87, conte- nant une solution concentrée de révélateur. Ce réci- pient peut contenir tous appareils permettant de me- surer la densité, la température et de les modifier le cas échéant .
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Dans la circulation d'ensemble représenté à la figure 12, le circuit du révélateur comporte encore un. autre circuit, une moto-pompe 82 disposée à la hau- teur du bac de vidange 47, envoie la solution dans un réservoir de pression 55. On peut, s'il est nécessaire, faire passer la solution dans un filtre 58 qui arrête les impuretés qui peuvent se trouver dans la solution.
Le circuit du fixateur est sensiblement ana- logue à celui du révélateur. Il comporte en effet une moto-pompe 82, un réservoir de pression 55, un filtre
56 et un bac de vidange 47,
La cuve du fixateur 10 comporte également des canalisations d'eau.
Les autres cuves comportent simplement un circuit d'alimentation en eau, qui arrive par les ca- nalisations 57, brancnées sur une même canalisation d'alimentation 58 et qui est évacuée soit par des trop pleins 83, soit par des vidanges 53. Toutes les tuyauteries 53 et les trop pleins 83 débouchent dans un collecteur 59. Certaines cuves comportent des tu- yauteries de vidange 60 analogues à 52 qui permet- tent de recueillir les solutions contenues dans les cuves par exemple dans la cuve de teintage 12, la cuve de virage 13.
Les circuits de fixateur et de révélateur comportent un dispositif de sécurité pour la commande des trois robinets 61, 62, 63 commandant la canalisa- tion d'amenée d'eau 57, le trop plein 46 qui mène dans le bac de vidange 47 et la canalisation d'amenée de fixateur ou de révélateur 44, Ces trois robinets sont liés rigidement ensemble de manière à éviter une con- fusion dans le circuit de l'eau d'une rt et le cir- @
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cuit de révélateur ou de fixateur d'autre part.
Un robinet 84 permet de récupérer le fixa- teur épuisé.
Le dispositif multiple permettant de déve- lopper plusieurs films simultanément peut être réa- lisé comme il suit.
Dans une première disposition, les films sont placés côte à cote, les poulies 15 motrices sont placées sur un même arbre 64, les roues folles 16 sont indépendantes pour cnaque film. Dans l'exem- ple représenté à la figure 8 on peut développer qua- tre films côte à côte.
Dans une seconde disposition les films sont placés les uns au-dessus des autres. Cette disposi- tion fait l'objet de la figure 4. Un premier film 2 passe sur des roues entraîneuses 15 et des poulies folles 16, un second film 202 passe sur des poulies entraîneuses 215 et des poulies folles 216 & 217.
Les poulies entraîneuses'sont clavetées sur des ar- bres qui reçoivent leur mouvement par le dispositif de commande générale décrit ci-dessous. Les roues folles 16 & 216 sont montées folles sur des axes 65 qui sont guidés par des glissières 66. Ces roues sont lestées par des masses qui permettent de donner au film la tension voulue, les deux films 2 & 202 sont placés de telle sorte que le côté gélatine se trouve à l'extérieur. Des entretoises 84 permettent de main- tenir écartés les films 2 & 202.
Le dispositif de commande générale d'entraî- nement comporte un moteur 67, qui actionne un arbre vertical 68, qui par des renvois convenables commande des arbres horizontaux 69. Ces arbres comportent avan- tageusement des manchons d'accouplement permettant d'arrêter une* partie de la machine sans arrêter le
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reste. Ces arbres sont munis de vis hélicoïdales 70' engrenant avec des pignons 71 calés sur les arbres
64 portant les poulies entraîneuses 15. On est cer- tain d'obtenir une vitesse rigoureusement égale pour toutes les poulies entraîneuses aussi bien dans les cuves que dans le séchoir. Un renvoi approprié per- met également d'entraîner les tambours d'enroulement
35.
Des manivelles 78 sont calées sur les ar- bres 64, pour faciliter la mise en place du film, elles permettent en effet de donner au film une ten- sion égale sur tout son parcours. Il suffit à cet ef- fet de débrayer l'arbre 64 de l'arbre de commande gé- nérale 69 en enfonçant dans le sens de la flèche 7 l'axe 64 malgré un ressort 79 qui embraye normalement le pignon 71 sur le .manchon 70.
Enfin un tableau de commande générale re- présenté à la figure 14 permet de concentrer sur un espace réduit toutes les indications des appareils de contrôle (densité, température, etc...) les di- vers appareils d'enregistrement (vitesse, nombre de mètres développés, etc...) les dispositifs de com- mande (dynamo etc...) les appareils d'avertissement (commencement et fin du film etc...) et d'une manière générale tout appareil qu'il est nécessaire de sur- veiller.
L'appareil décrit ci-dessus peut comporter quelques variantes. Ainsi on va décrire
1 - Un dispositif de cnargement avec appareil d'avertissement.
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2 - Un dispositif de contrôle de rupture du film.
Au lieu de tirer les films dans l'appareil même l'opération de tirage peut se faire dans un ap- pareil spécial. Dans ce cas les films à développer sont enroulés sur des bobines 72 mobiles,Le film en général présente deux amorces de longueur convenable, chacun à une extrémité de la partie impressionnée.
L'amorce en recouvrant la partie impressionnée empê- che le voilement de la partie impressionnée enroulée sur la bobine 72. Dans ce cas, la partie A est rem- placée par des boites de chargement 73. Ces boites sont groupées deux par deux et chaque groupe de deux est muni d'une chambre intermédiaire 74. Quand une des boites 73 fonctionne, c'est-à-dire quand le film en- roulé sur la bobine,72 correspondante se déroule, on charge l'autre boite 73. Quand le film arrive à sa fin, on accrocne l'amorce formant l'extrémité du film déroulé à l'amorce formant le début du film encore en- roulé.
Comme cela il n'y a pas d'arrêt de la machine, le dispositif de rattrapage alimentant le reste de la machine pendant la durée du cnargement. Naturellement ces boites 73 et la cnambre 74 peuvent être fermées hermétiquement et former chambre noire pendant le dé- roulement du film.
Un dispositif de contrôle prévient l'opéra- teur de la fin du film. Ce dispositif consiste en deux contacts 75 constamment appuyés sur le film qui font partie d'un circuit qui est fermé par une partie conductrice fixée sur l'amorce du film, et qui ferme @ ainsi le circuit.
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L'appareil comporte avantageusement des appareils de contrôle de rupture de film. Ceux-ci consistent en un interrupteur 85, qui ferme un air- cuit 86 quand la bobine 16 tombe par suite de la rup- ture du film. A ce moment l'interrupteur bascule en- traîné par le lien 87.
Le temps d'immersion des films dans les cu- ves peut être modifié des façons suivantes :
1 Relever le niveau du liquide en fermant les trop pleins.
2 - Faire varier la vitesse de rotation des pou- lies entraîneuses 15.
. 3 - Augmenter le diamètre des poulies entraîneu- ses 15 en les entourant de coquilles 187 (figure 15) qui sont fixées par des vis 88 sur la poulie.
4 - Faire passer le film sur un nombre variable de poulies.