<Desc/Clms Page number 1>
BREVES D'INVENTION.
EMI1.1
"DISPOSITIF POUR hi'bL0CAG± 'D'''UN EMBOUT SUR UN
TUBE DE METAL"
Il existe certains cas où l'on doit fixer d'une façon absolument indéfectible sur un tube métallique un embout, comme une poignée, une pièce partant dans une autre direction, etc... ; cet assemblage tout en étant normalement absolu, doit pouvoir se rompre ai- sément à la demande le cas,échéant, . La pièce qui va être décrite ci-dessous permet de résoudre cette difficulté ; on va en donner %rois variantes.
Le @as envisagé comme exemple d'applioation sera celui d'une poignée de bicyclette sur le bout du guidon ; mais ce n'est en rien le cas type, comme on l'a dit plus haut, le problème est beaucoup plus général,
<Desc/Clms Page number 2>
Sur le dessin on a représenté :
Figure 1, une vue de côté d'un montage selon l'invention ;
Figure 2, une vue de côté d'un montage plus simple ;
Figure 3, une vue en coupe/d'une variante ;
Figures 4-5-6 des vues des pièces de cette variante.
On a supposé un tube d'acier 1 coiffe par un embout 2 fermé qui entre juste sur lui, sans serrage ni frottement. La pièce qui va être introduite dans le tube et dont la manoeuvre s'effectue par une vis 3 dont la tête est saillante hors du fond 4 de l'embout provoquera un gonflement du tube 1 et son expansion orée un blocage absolu dans l'embout qui lui est ainsi fixé rigoureusement.
La vis 3 en tournant provoque le déplacement d'un écrou 5 à. son extrémité. Un étrier 6 en tôle dont la grande Vase 7 s'appuie sur le fond 4 de l'embout (de la poignée par exemple) embrasse la vis sur une partie de sa hauteur ; ses branches 16 e@pêchant l'éorou 5 de tourner ; il a sa petite base 8 perpendiculaire à l'axe de la vis 3, et parallèle à l'écrou 5.
Entre l'éorou 5 et la base 8 se trouve enfilée librement sur la vis 3,une lame 9 ou plaquette de section elliptique, ayant toutefois un grand axe plus grand que -le diamètre intérieur du tube 1.
On comprend donc très facilement que si par la vis 3, on provoque le rapprochement de m'écrou 5 vis- à-vis de l'étrier 8 la lame 9 saisie entre ces deux surfaces d'appui va tendre à se placer perpendiculai- rement à la vis, et à l'axe du tube 1 ; elle va donc
<Desc/Clms Page number 3>
forcer sur les parois de ce dernier et provoquer, comme on l'a dit, le blocage de l'embout ou poignée 2, par expansion du tube 1 dans la cavité de cet embout. Il est facile d'introduire le système dans le tube 1, en laissant un jeu suffisant entre le plateau 5 et la surface 8, ce qui permet le basoulage et l'introduc- tion de la plaque 9 obliquement.
On peut simplifier ce système et ne faire de la plaque 9 et de l'étrier 6 qu'une seule pièce. On en voit la représentation sur la figure 3 du dessi.
Le plateau 5 est toujours vissé sur la vis 3 qui traverse le fond 4 de l'embout enfilé sur le tube 1.
L'étrier 6 en tôle comporte une queue 11 ployée
EMI3.1
4*fi sur laquelle 6 eappuyer le plateau 5.
Cette queue a une longueur plus grande que le diamètre du tube 1, et porte les corchets 16 qui empêchent l'écrou 5 de tourner.
1-*étrier 6 est d'une largeur à peu près égale au diamètre du tube 1 jmais on comprend que le rapprochement du plateau 5 vers la tête/Le la vis 3 va provoquer par son action oblique sur la queue 11, le , ploiement de la queue 11; et par son arête 12 et par l'extrémité de la queue 11 qui se ployé sous l'effort et tend à se placer perpendiculairement à l'axe du tube 1, on obtient le forcement intérieur comme dans le premier cas, donc l'expansion du tube 1 dans la cavité de l'embout 2 et,par suite blocage de celui-ci sur la face'extérieure du tube 1.
Dans la figure 3 on considère un tube 1 coiffé -d'une poignée 4 en matière élastique oomme du caout- chouc. La tête 4 de l'embout est perforée en son centre d'un trou 15. On voit, dans le tube 1, l'étrier 6,
<Desc/Clms Page number 4>
la vis 3 qui provoque le déplacement de l'écrou 5, les branchée 16 de l'étrier l'empêchant de tourner. On voit encore la plaquette mobile 9, qui, sous l'effort de l'éorou 5, descend, s.appuie sur la franche 8 de l'étrier 6.
Mais d'une part, la tête 3' de la vis 3 au lieu de porter sur la matière élastique de la tête 4 dans le trou 15, porte sur la joue de l'orifice conique
17 ménagé au centre d'une contre-plaqué 18 qui coiffe l'embout 4 sur la plus grande partie de son extrémité*
Cette contre-plaque (figure 6) est en un métal quel- conque emboutie ou décolletée et d'autre part l'étrier
6 n'est plus fait d'une lame, mais'd'une plaquette (figure 5) ployée dé manière à présenter une certaine surface 19 à l'appui contre la face interne de l'embout ;
deux languettes 20 découpées et rabattues empêohént la poignée de suivre la rotation de la vis 3,
L'étrier 6 a en somme un rôle multiple ; il reporte assez haut le contact entre la plaque 9 et le tube 1, ce qui assure l'expansion même avec des tubes dont l'extrémité peut être faussée ; il maintient l'éorou 5 et l'empêohe de tourner avec la vis 3 ; ilempêche la poignée de tourner ; 41 enfin il facilite lè bas- culage et évite tout jeu de la plaque 9 grâce aux lignes raccords obliques 22 à la base des pattes 16..
La plaque mobile (figure 4) offre un évidement central 21 pour le passage des branches 16 et un contour elliptique qui donne la maximum de contact entre sa tranche et l'intérieur du tube 1.
Dans lés trois types qui viennent d'être décrits, on obtient un blocage absolu. Tous sont d'une fabri- cation partioulièrement simple et peu ooûtéuse.