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BREVET D' INVENTION.
VERROU A COMBINAISONS
La présente invention est relative à un verrou à combinaisons, particulièrement étudié pour le verrouillage des directions d'automobiles, motocyclettes ou bicyclettes mais qui, comme on pourra s'en rendre compte plus loin,est susceptible de n'importe quelle autre application.
Ce verrou est du genre de ceux comportant des roues qui, moyennant une/orientation convenable, laisse manoeuvrer l'organe de verrouillage. Mais il comporte de plus les carac- téristiques suivantes :
1 ) Les roues de combinaison agissent sur un disque autour duquel elles sont placées, de telle sorte qu'il est impossible de sentir, au toucher de l'organe de verrouillage, le passage d'une roue à son orientation de déverrouillage.
90) Les roues ne portent aucune lettre, ni signe et le re- pérage de leur position initiale (position zéro, si l'on repère par des chiffres) est effectué par une petite dent de rochet contre laquelle la roue vient se bloquer pour un sens de ro-
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tation convenable. Les diverses autres positions angulaires de la roue sont alors facilement repérées par un dispositif de cliquet à bille.
3 ) Des roues spéciales sont prévues pour bloquer en posi- tion un couvercle recouvrant le mécanisme (sauf les organes de manoeuvre des roues) de telle sorte que le démontage soit impossible sans une orientation préalable desdites roues,les- quelles peuvent d'ailleurs simultanément remplir le rôle des roues de verrouillage prévues sous 1 ).
Les dessin annexé montre schématiquement un verrou suivant l'invention.
Fig. 1 est une coupe par un plan passant par l'axe du ver- rou et perpendiculaire à l'axe du tube à verrouiller,
Fig. 2 est une vue du mécanismes le couvercle enlevé et le carter supérieur coupé suivant A A (fig.l). Le plan de coupe de la fig.1 y est figuré en B B ; lesorganes sont à la posi- tion de déverrouillage.
Fig. 3 et 4 montrent de même le mécanisme à d'autres posi- tions. On y a supposé enlevé le carter supérieur, mais on a néanmoins figuré les doigts de blocage du couvercle, tout ceci dans le but de rendre plus claires les explications.
Fig. 5 montre une roue et le mécanisme de rochet, en coupe suivant 0 a (fig.2).
Fig. 8 est une vue d'une roue par dessous.
Le verrou comporte une bague 1 8 entourant le tube de direction) et une tige de verrouillage 2 manoeuvrable, grâce à un emmanchement conique 3, par une clé telle que 4, préala- blement coincée dans l'alésage 3.
La tige 2 porte un disque 5 qui est muni de cinq en- tailles sur sa périphérie (fig. 3 et 4). Oes entailles corres- pondent à cinq roues 6, 7, 8, 9 et 10 pivotant d'une part dans le socle il du mécanisme et d'autre part dans un carter 12 for- mant couvercle de celui-ci. Trois des entailles du disque 5 sont munies de dents 13, 14 et 15 et les roues portent des
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encoches le, 17 , 18, 19 et 20 (fige 3 et 4) les choses étant prévues de telle sorte que lorsque les encoches des roues 6, 7 et 8 sont au-dessus des dents 13, 14 et 15 du disque 5, celui- ci puisse passer librement entre les roues (fig.1 et 2) per- mettant ainsi à la tige 2 de s'effacer.
Une clavette longue 21 (fig.l) empêche le disque 5 de tourner.
Comme on le voit, seules les roues 6,7 et 9 servent pour le verrouillage de la tige 2. Les deux autres roues 8 et
10, ainsi que la roue 6 dont le rôle est double, servent pour bloquer en position un couvercle extérieur 22 qui vient recou- vrir le mécanisme et plus spécialement les vis d'assemblage du carter 12, du socle 11 et de l'anneau 1.
Ce blocage est obtenu au moyen de doigts 23, 24 et 25, coulissant radialement à travers le carter supérieur 12 et qui peuvent ainsi venir en saillie dans une rainure 26 du couvercle
22 (fig.1). Oes doigts viennent respectivement au contact de portions cylindriques telles que 27, 28 ou 29 s'étendant entre une roue 6, 8 ou 10 et son pivot dans le carter supérieur 12.
Ces portions cylindriques portent des entailles 30, 31 et 32 (voir fig. 2 à 4) qui, pour une orientation convenable des roues 6, 8 et 10, viennent en face des doigts 23, 24 et 25 et permettent à ceux-ci de s'effacer pour permettre l'enlèvement du couvercle. La raînure 26 peut, dans ce but, être taillée en biseau.
Le mécanisme de repérage des roues est fort simple.Il comporte une petite dent de rochet telle que 33 (fig.5) prévue à la partie supérieure de chaque roue, et un doigt à ressort 34, logé dans l'épaisseur du carter 12. D'autre part, la partie in- férieure de la roue (fig.6) porte dix empreintes telles que 35, dans lesquelles vient s'enfoncer une bille 36 (fig.l) poussée par un ressort 37 et coulissant dans un alésage du socle 11.
En tournant les roues en sens inverse des aiguilles d'une montre, on est arrêté par le cliquet 34 qui détermine ainsi la position zéro de la roue. En tournant en sens inverse,
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on sent nettement les positions 1, 2, etc...déterminées par 1' enfoncement de la bille 36 dans les empreintes 35.
L'assemblage des diverses pièces peut être effectué par des vis telles que 88, serrant le socle.il contre l'anneau 1 (qui est fait en deux pièces pour la commodité de la mise en place), et par deux vis 39, fixant le carter 12. Comme indiqué ci-dessus, toutes ces vis sont cachées par le couvercle 22.
Le fonctionnement ressort des explications ci-dessus.
L'une des roues, la roue 6 par exemple, étant repérée par une indication quelconque,,l'on sait que les trois roues de verrouillage sont obtenues en prenant la roue repérée 6 et deux autres roues prises de deux en deux en tournant en sens inverse des aiguilles d'une montre (donc 9 et 7).
On enfonce alors dans chacune successivement une clé appropriée telle que la clé conique 40 (fig.1),à moins que les roues ne comportent des clés de manoeuvre fixées à demeure, et l'on tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'au blocage provoqué par les cliquets 34. On tourne alors dans 11 autre sens du nombre de crans approprié et dont l'ensemble dé-
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termine la combinaison-clé,.telle par exemple, que ego. L'on peut alors manoeuvrer librement le bouton 4.
Pour démonter l'appareil, on prendra trois roues de deux en deux dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de la roue 8 (donc 6, 8 et 10) et on manoeuvrera de façon ana- logue en se servant de la combinaison correspondante. Les doigte 23, 24 et 25 sont alors libérés et le couvercle peut être enle- vé.
Bien entendu,, la description ci-dessus ne constitue qu'un exemple de réalisation. Le nombre de roues peut être quelconque et leurs rôles respectifs, distribués de façon quel- conque. On peut par exemple les prendre de deux en deux en sens inverse du sens indiqué au dessin si cela est plus commode. De même la rotation de la roue elle-même peut se faire en sens in- verse du sens indiqué.
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Un grand nombre de variantes d'exécution pourraient être adoptées pour le mécanisme. D'autre part,, ainsi qu'on l'a indiqué plus haut,.le système de verrouillage suivant l'inven- tion peut s'appliquer à n'importe quel usage en modifiant 1' utilisation du blocage du disque 5 et de la tige 2. On pourrait ainsi construire des cadenas et des serrures avec application du verrouillage décrit. Le montage du verrou sur une direction pourra se faire de toute façon appropriée., par exemple par sou- dure autogène. Au lieu de bloquer la direction on pourra blo- quer tout autre organe essentiel : mise en marche, levier de vitesse, etc......