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If !8rteotloamements aux maeb1#a A aeaeley lea tigea aux la forMe"
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Cette invention, relative aux machines à assembler les t.
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ee sur la force, est appliquée loi A une machine du type dé- erit dans 1-addition duo l20.B8 rattachée au Brevet français du 19 8epteabre tpa6 (De 8.994I. Toutefois# cette application West Pas la <Ma3< dont l'invention soit susceptible, oar cer- gaina de son 624 ute trouveront leur utilité dans d'autres ..0111... de cordomartae Rbur effectuer itabeamblage dont s'agit, on cosmeace par poser la tige librement sur 8a forme munie d'une première, puis on met entre la doublure et la tige un contrefort qui est habtt-l18-18 estampé de manière à y former un rebord tourné en dedans:.
Cela fait, la torme est enfilée sur la cheville du ob délier ou porte-ehauasure de la Machina à assembler et les tiè- ose de la tige sont ajustées comme 11 faut sur la formera ha
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teur et largeur. L'ouvrage ainsi conditionné eet présenté aux Mutile de la machine pour leur faire brider la tige dans la
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position qui lui a été donnée aur 2 ferme, rabattre sesr la première la portion de tige qui déborde 4 l'arrière de l'emboîtage, enfin arrtter à cet endroit ta tige et le rebord du contrefort avec uns se..#. d6nomme -..¯ne.
JfedJo±tage8 Comme dans la machine du brevet d'addition précité, d'autre semences, dites maemenoeu du contrefort" sont e"es6.. par an mécanisme ad hoc dans le contrefort et le derrière de l'em-
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bottage de colère à traverser le psi du contrefort et la doublure unis pas la tige ces les sanenaes du touftefort sont üséréee partoie dans chaque bord de Ieatat proxi- eité des eoim,, et la présente Machine est étudiée pour 00 faire.
Sa ne certain cas# cependant, :La Tant mtetnc imerar ces senensea en arrière des coi ne et au ras de.la eenense d'eniboftage (celle du m1l1eu) parée que, almi placées, elle. tiennent le contrefort solidement dans la position voulue par rapport à la forme, et la portion de doublure comprise de cha-
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que coté entre un point en arrière du coin de l'eembottage et l'aide du contrefort reate libre et peut être tendue et t08Ut les plie effacée avant d'y chasser lee semences d'arrêt du mon- tage. cette façon de procéder est spécialement avantageuse lon- qu'il s'agit de monter dea Boul1e1'8 bas aree doublure t - cuir, une telle doublure demandant en effet beaucoup d'étirage pour' lui faire épouser parfaitement le pourtour du derrière de la br. me.
En mettant les semences du contrefort à proximité de la se-
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mence insérée au tillez de l'embottage, on ne s'expose pas à ar- rêter la doublure en mauvaise place, comme il arrivait quelque- fois avec les machines employées jusqu'ici, ce qui bligeait l'- ouvrier à arracher les semences du contrefonret pour arriver à bien monter la doublure sur la forme.
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Ceci, posé, une particularité de 1'1 nvent1ol1 rés161 da ni! .. système comportant l'emploi d'un rabatteur-clouear mobile par - dessus le fond de la chaussure,, et de cloueure pouvant Itre l!1;U!J +-Chaque côté par rapport au dit rabatteur jusqu'en dedans 1et1te. du rabatteur batte Ta te, rabatteur chr -.- ç= jt> '1,1 ::A.-:.:t"f1"...
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et tout près de lui. Comme illustré ci-contre, la position normale des cloueurs du contrefort est en dessus de la chaus- sure présentée à la machine, positions qu'ils quittent pour venir se placer en arrière de la chaussure avant que le rabat- teur-cloueur avance pour replier la tige en dedans et l'arrê- ter entre les cloueurs du contrefort.
Pour actionner les cloueurs du contrefort, on peut utiliser un ressort commandé par le mouvement d'une partie mobile de la machine, de préférence une partie mise en@jeu presque au commencement du cycle opératoire - par exemple, le mécanisme: d'enclenche- ment du porte-ouvrage commun aux machines du type actuel.
Les mêmes résultats peuvent s'obtenir avec un système illustr é également ici, d'après lequel les cloueure du contre fort, occupant leur position supérieure, sont entraînés par-dessus le fond de la chaussure avec le rabatteur, puis tournés en arrière en les rapprochant du fond de la chaussure
Une autre particularité importante de l'invention comporte la combinaison, avec un mécanisme rabatteur et clo- ueur (ou autres moyens destinés à agir sur le fond de la
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chussureâ, d'un porte-ouvrage amenable en position active servent à ba18'bu inactive par rapport au dit mécanisme, et d'un dispositif amer la châtie- eure jusqu'en fonctionnant préférablement par l'effet du mouvement imprimé un point. dO&1- Dé relative- au porte-ouvrage en vue de placer la chaussure en position ment audit . mécan1i!)tè.'!ce de travail.
Dans la,14aitlon illustrée ci-contre, la posi- di a positif tison initiale du porte-ouvrage le tient élevé et écarté de la machine pour permettre de poser l'ouvrage dessus, l'abats seur se trouvant alors placé entre la chaussure et la machi- ne avec sa face active en dessus du plan du fond de la chaussure.
Le mouvement du porte-ouvrage vers la machine rappro- che d'abord l'un de l'autre l'abaisseur et la chaussure, amenant celui-là en dessus du fond de celle-ci;puis, le porte-ouvrage continuant d'avancer vers la machine, l'abais- seur se meut avec la chaussure et par rapport à elle ppur s'engager dessus et la baisser jusqu'en un point donné,
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c'est à dire de manière que, lorsqu'elle sera présentée finalement à l'action des outiles qui doivent agir sur sa partie dessous, cette partie occupe le plan qui sied le mieux à la bonne exécution du travail des- dits outils*
Une autre particularité de l'invention consiste dans un nouveau mode de pinçage du débordant de la tige à l'arrière de la chaussure.
On emploie à cette fin une patte qui serre la tige contre le rabatteur, ladite patte demeurant en l'air, c'est à dire écartée de la tige, pendant laprésentation de la chaussure à la ma- chine, occupant préférablement une certaine position verticale déterminée à l'avance, puis attrapant le bord saillant de la tige et le pinçant sur le rabatteur.
En ce faisant, la patte décrit un.grand arc dé cercle dont le centre est quelque peu en dessus du rabatteur et à peu près dans le plan vertical de- sa face pince- tige .
Une autre particularité dè l'invention réside dans un mécanisme servant à maintenir le porte-ouvrage solidement en position inactive, c'est à dire complè- tement écarté de la machine. Grâce à cette disposition, l'opérateur, après avoir mis un contrefort entre la tige et sa doublure, peut pousser de haut en bas sur les pièces.de la chaussure en les serrant contre le derrière de la forme, le frottement de la doublure sur le bois de la forme effaçant ainsi tous les plie. Ce maintien de la forme solidement en place permet aussi à l'opéra- teur de poser plus commodément, s'il y a lieu, les semences que la machine n'aurait paa chassées dans l'ou- vrage. La disposition est telle que le porte chaussure est libéré, pour lui permettre de descendre, presque au début de son mouvement vers le machine.
Une autre particularité importante de l'invention c ompor te l'emploi de moyens qui assurent que les
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semences du contrefort seront toujours placées à des distances déterminées du bord de la forme, quelle que soit sa largeur. Comme illustré ci-contre, les cloueurs du contrefort et la chaussure effectuent un mouvement relatif qui amène ceux-là en dessus de l'emboîtage de celle-ci, puis il est imprimé automatiquement aux- dits cloueurs un mouvement relatif qui les entraîne vers le dehors de l'emboîtage jusqu'à ce qu'ils viennent se placer de chaque coté, à des distances déterminées du bord de la forme.
De préférence, les cloueurs restent presque ensemble en avançant par dessus l'emboîtage, enjambant par conséquent plus aisément le débordant de la tige à l'arrière de la chaussure, après quoi ils s'écartent l'un de l'autre en prenant leur position active. Cet écartement est produit de préfé- rence par un mécanisme dont la position est contrôlée par une dimension de la chaussure et qui mesure par exemple la largeur de celle-ci, ce mécanisme de mesu- rage coopérant avec des moyens sur les cloueurs pendant qu'ils avancent par-dessus le fond de la chaussure, de façon à les amener à se séparer jusqu'à ce qu'ils se trouvent placés à des distances détord minées, constantes et préférablement égales, des bords opposés du pavé de la forme.
Une autre particularité de la présente invention comporte des moyens par quoi les becs porte semence des ménanisumes de clouage du contrefort sont rapproc&és de l'ouvrage avant d'en expluser les semences A cet effet, les porte-semence sont doués d'un mouve- ment limité dans la direction de l'ouvrage et amenés en contact avec lui par des moyens convenables avant que les enfonçoirs ne chassent dans l'ouvrage la semen- ce contenue dans chaque porte-semence.
Une autre particularité de l'invention comporte des moyens permettant à la butée inférieure pour
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l'arrière de la chaussure de se prêter d'elle-même à la dimension et au galbe particuliers de la forme en usage, ainsi que des moyens qui font que la dite butée après s'être placée au point voulu, reste bloquée afin de pouvoir brider la forme dans la machine par un effort de pression dirigé vers l'arrière. A cet effet, la bu- tée inférieure est faite pour se mouvoir avec la chaus- sure et par rapport à elle, et la butée supérieure montée de la même manière, un mécanisme approprié em- pêchant la butée inférieure de céder lorsque la butée supérieure est reculée dans la machine.
Une autre particularité de l'invention réside dans des moyens destinés à empêcher une des semences distribuées à l'un des cloueurs postérieurs d'être dérangée par le choc que produit l'enfoncement préa- lable de l'autre semence postérieure. Pour cela, l'en- fonçoir du cloueur supérieur est avnncé pendant l'action de l'enfonçoir du cloueur inférieur, afin de retenir la semence supérieure dans un logement étroit du passage à semences, le cloueur supérieur étant tiré en arrière, puis lâché après l'enfoncement de la semence inférieure.
On peut utiliser une disposition analogue pour éviter de déranger les sementes distribuées aux c loueurs verticaux, pendant qu'ils se soulèvent afin de se placer par-dessus le fond de la chaussure.
L'invention comporte encore l'emploi d'un nouveau mécanisme pour faire démarrer la machine lors du mouve- ment du porte-ouvrage. Elle comporte, en outre, l'utili- sation de moyens mis en jeu pendant que la chaussure se rapproche de la machine en ²le de déterminer la position dans laquelle celle-là sera travaillée par celle-ci; de moyens qui mettent la machine en route par suite du mouvement de la chaussure; enfin, de moyens pour brider la chaussure et la travailler.
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Les particularités de l'invention énumérées ci-dessus, ainsi que d'autres, y. compris certaines formes nouvelles de construction et diverses combinai- sone de parties, ressortiront clairement du mémoire descriptif qui va suivre en regard du dessin ci-joint dont :
Fig.l montre, en élévation latérale et partie en coupe, une machine caractérisant l'invention;
fig.2 est une vue de face du mécanisme arrête-contrefort et des pièces attenantes, fig.S, une vue de coté du mécanisme servant à mettre la machine en route par le mouvement du porte-ouvrage, fig. 4, un plan du même mécanisme, fig.5 montre' l'emboîtage d'une chaussure traité par la machine, fig. 6, est une vue en coupe des outilssde la machine, prise en regardant de l'avant à l'arrière;, Fig. 7, une vue analogue à la précédente sauf que les pièces sont en position différente; fig.8 un détail, partie en coupe, du mécanisme représenté fig.6; fig.9, une vue analogue à fig.6, illustrant une variante du mécanisme arrête-contrefort, fig. 10, une vue de face d'un des mécanismes de clouage utilisés dans cette variante;
fig. 11, un plan des pièces repré- sentées fig.10, fig. 12 une élévation latérale des pièces de Fig.10 et 11; fig. 13 une Respective des butées supérieure et inférieure pour le dérrière de la chaussure et du mécanisme situé entre elles; fig. 14 un détail des pièces représentées fig. 13; fig.15, une perspective montrant les brides latérales ainsi que le mécanisme servant à mouvoir les cloueurs l'un par rapport à l'autre en travers de la chaussure; fig. 16, une vue en plan indiquant la position des brides latérales et des enfonçoirs pendant qu'ils agissent sur la chaussure; fig. 17, une vue en coupe du cloueur supérieur de l'arrière.
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La machine illustrée fig.l est du modèle de celle formant l'objet du brevet d'addition précité, auquel le lecteur est prié de se reporter pour tous les détails qui manquent ici. 2 lésigune la colonne ou socle de la machine auquel est articulé en 4 le pied 6 du chandelier porte-forme 8, appelé aussi le porte- ouvrage. Ce chandelier, qui est creux afin de pouvoir glisser verticalement par rapport audit pied 6, est tenu normalement levé par un ressort 10, de faible calibre, lequel appuie sur un bouchon 12 serti dans le pied 6 et entrant à frottement doux dans le bas du chandelier 8. Ce ressort appuie par le haut contre une goupille 13 traversant le chandelier, d'où il suit que ce dernier est soutenu élastiquement par le ressort 10.
Dans le haut du chandelier 8 s'introduit une glissière 14 surmontée d'une cheville 16 destinée 'à engager le dé de la forme. La glissière 1@ est empêchée tourner dans le tube et son mouvement verti- cal est limité par une vis 17 passée dedans et engre- nant dans une boutonnière du tube 8. Monté fou sur le haut de la glissière 14 et appuyant sur le sommet du tube 8 est un manchon 18 dont le bord supérieur est armé de crans située à des hauteurs différentes, et destinés à engager un mentonnet 20 implanté dans la glissière 14. Pour varier l'altitude de la cheville porte-forme par rapport au chandelier 8 et l'alpter par suite à des formes variant beaucoup entre elles comme hauteur, il suffit de lever la glissière 14 et de tourner le manchon 18.
La face antérieure du étende* lier porte des dents à rochet 22 aveo lesquelles peut entrer en prise un cliquet monté sur un oscillateur 24 articulé au pied du chandelier par des tourillons 25 'disposés un de chaque coté dudit chandelier. Ce système de porte-ouvrage, décrit plus au long ci-
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après, ne diffère pas essentiellement de celui de la machine du brevet d'addition précité.
Quand le porte-ouvrage est dans la position voulue pour poser l'ouvrage dessus ou l'en enlever, il con- vient, pour les motifs énoncés ci-dessus, de le soutenir d'une façon qui l'empêche de descendre. Dans ce but, le chandelier 8 est muni d'un galet 26 qui, lorsque le porte-ouvrage est tout à fait en dehors, vient en contact avec l'extrémité tetroussés d'un bras 27 dont l'extrémité opposée est fixée à demeure au bâti de la pachine. La chaussure est donc supportée fermement quand son support accuse la position indiquée fig. 1. D'autre part, lorsque ledit support est rapproché de la machi- ne le galet reste au-dessus d'un creux pratiqué dans le bras 27 ( voir le pointillé sur fig.l) et rien ne s'oppose à l'abaissement de la chaussure.
L'inclinaison du porte-ouvrage vers l'ex- térieur est limitée par une tige 28 pivotant en 29 sur le pied 6 et passant à travers une ouverture dans le socle 2 . Sur la tige, à l'intérieur du socle, s'en- roule un ressort 30 retenu en place sur la tige par un écrou 32 et engageant le socle afin de limiter d'une façon cédante ou élastique le mouvement extérieur du support.
On décrira mai ntenant le mécanisme qui fait descendre le porte-ouvrage jusqu'en un point donné par suite du rapprochement de 'celui-ci de la machins.
Un abaisseur 34 est fixé en position réglable au moyen d'une vis 35 au sommet d'une barre verticale 36 munie, au bas, d'une coulisse 38 (fiG.3) qui embrasse à jeu libre un des tourillons25, participant par con- séquent au mouvement du pied 6 dans la direction de la machine. Entrele bas de la barre 36 et un mentonnet 39 sur le pied 6 est tendu obliquement un ressort 37.
Ce ressort exerçant sa tractions de bas en haut et
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vers l'arrière, il en résulte qu'une composante de cette traction tend à lever la barre tandis que l'autre composan- te la sollicite 9' tourner par en dehors autour du touril- lon 25. Une bielle 40, attachée par un bout à un pivot 41 implanté dans le bâti de la machine, s'étend de haut en bas et vers l'avant lorsque le porte-ouvrage occupe la position indiquée fig. 1 le bas de ladite bielle étant fou sur une broche 42 qui traverse la barie 36 à peu près à sa mi-longueur et est retenue en place dedans par une vis de serrage 44. la broche 42 est prolongée et recourbée vers l'intérieur pour la placer à la rencontre du chandelier 8 Et, de préférence, elle est munie aussi d'un galet 46 sur lequel s'engagera ledit chandelier .
En desserrant la vis 44 et en tournant plus ou moins la broche 42, on pourra varier l'amplitude du mouvement du porte-ouvrage par rap- port à ladite broche. Pendant que le porte-ouvrage se rap- proche de la machine, il va de soi que le bas ajouré de la barre 36 se meut avec lui, faisant osciller la barre autour de la broche 42, comme centre et rapprochant l'un de l'autre l'abaisseur 34 et la chaussure enfilée sur la che- ville porte-forme 26, de sorte que lorsque le chandelier 8 rencontrera le galet 46 sur la broche 42, l'abaisseur 34 sers déjà par-dessus le Bond de la chaussure et appuie- ra préférablement sur sa partie emboîtage, comme indiqué en pointillé fig. 5 Le chandelier, continuant d'avancer, amène la bielle 40 à quitter la position inclinée qu'elle accuse fig.
1 pour prendre une position verticale, ce qui
34 fait descendre la barre 36 avec l'abaisseur qui s'engage alors sur le fond de la chaussure et l'abaisse jusqu'en un point donné en comprimant le ressort 10. Cet abaissement de la chaussure s'effectue de manière à lui donner la position verticale voulue par rapport aux mécanismes de placement, de pinçage, de rabattage et de clouage dont la machine est munie et qui fonctionnent de façon à disposer
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tige et contre fort comme il faut l'un par rapport à l'autre sur la forme, puis à les fixer en place. Le degré d'abaissement de la chaussure peut être varié par l'ajus- tage de l'abaisseur 34 dans sa barre 36.
Une forme!. munie d'une première b (fichée dessus) et coiffée d'une tige c posée librement sur ladite forne, est enfilée sur la cheville 16 du porte-ouvrage, puis un contre- fort estampé d est inséré entre la tige et sa doublure e le contrefort étant préférablement enduit de colle pour l'empêcher de bouger dans la tige. Aprèp avoir ajusté le contrefort dansla position voulue par rapport à la tige et à la doublure, l'opérateur tient le derrière de la tige . appuyé contrera forme et pousse dessus de haut en bas, ce qui fait frotter la doublure sur la forme et en efface les plis.
Les pièces de la chaussure une fois placées sur la forme comme indiqué fig.l, l'opérateur tenant à deux nains le devant de la tige appliqué sur la forme, fait basculer la chaussure et son support vers la machine, après quoi il n'a plas qu'à mouvoir le porte-ouvrage. L'abaisseur 34, qui s'est rapproché de la chaussure pendant qu'elle venait vers lui, se place d'abord par-dessus la forme, puis il descend pour baisseur la chaussure jusqu'au point ou les outils de la machine pourront agir comme il faut dessus. En s'approchant de la machine, le derrière de la chaussure rencontre une butée inférieure 50 (à travers la- quelle est chassée la semence postérieure du bas) et recule ladite butée jusqu'à ce qu'une butée supérieure 52 (àtravers laquelle est chassée la semence postérieure du haut) vienne en contact avec la chaussure.
Quand ceci a lieu, la butée inférieure est empêchée de reculer plus loin par un méca*. nisme de blocage que l'on va maintenant décrire, tandis que la butée supérieure se serre élastiquement contre la chaus- sure.
La butée inférieure 50 est constituée par un bloc en
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V faif ;:7Lîk' '- r. 11 E F ,. - ,. 1r
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V fait pour glisser dans le sens longitudinal de la chaussure sur une rampe à faible inclinaison. Il est porté en effet par une glissière 51 munie d'une languette en T s'emboftant dans un coulisseau de même forme pratiqué dans une pièce 55, relativement fixe, assujettie au bâti. Sur l'extrémité postérieure de la glissière 51 est fixé un bloc 57 qui porte une plaque 59 armée de dents à crochets 61 orientés vers l'arrière.
En dessous de ladite plaque est installée une paire de cliquets 63 enfilés sur une broche 65 implantée dane une console 67, cette dernière étant fixe relativement à la glissière 51. les parties des cliquets situées à l'arrière du pivot 65 sont faites car- rées peut être embrassées par des fourches 69 (fig. 14) dont les queues 71 passent à jeu libre dans des trous au bas d'un levier 73 articulé en 75 à la pièce 55., Entre
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le levier 73 et les fourches 69 sont des ressorts 77 en roulés sur les queues 7Ii Le hau"'v1er 73 est placé à la rencontre d'une glisalère 79 portant le bloc en V constituant la butée supérieure 52.
La glissière 79, pare! lle à la glissière 51, est faite pour se mouvoir dans le sens longitudinal de la chaussure dans une direction essentiellement horizontale, et elle est tenue rapprochée élastiquement de la chaussure par les ressorts 77, son mouvement avant étant limité par un bloc 81 solidaire de la glissière 79 et accotant sur la pièce 55 lorsque la glissière est enavant. luand le derrière de la chaussure heurte le bloc 50, ce dernier est poussé en arrière, les cliquets 63 demeurant normalement écartés des dents 61. D'autre part, quand le bloc supérieur 52 est reculé à son tout par la chaussure, son extrémité intérieure exerce une pression sur le haut du levier 73 qui bascule alors sur son pivot 75, son extrémité infériet re glissant en même temps sur les queûedes fourches 69.
Le point de contact du levier 73 avec les queues 71 est
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en contre-bas des pivots 65 des cliquets 63 d'où il suit que le mouvement de ce levier amène les cliquets en prise avec les dents 61, empêchant ainsi la butée inférieure 50 de se rendre plus loin en arrière. Un des cliquets 63 est plus long que l'autre de la moitié de l'espacement de deux dents consécutives de la plaque 59, de sorte que les cliquets effectuent le blocage de la butée inférieure 50 dans toute position où celle-ci peut être amenée dans les' limites d'un demi-intervalle de dent. La butée supérieure 52 continue cependant d'être tenue élastiquement par les ressorts 77.
La dernière partie du mouvement effectué par le porte-ouvrage pour amener la chaussure dans la position susindiquée est utilisée pour mettre la machine ou route.
Entre la poulie de renvoi 54 et l'arbre de commande 56 est interposé un embrayage de type convenable. Cet embrayage est mis en jeu pour transmettre la force motrice à l'arbre 56, par une traction exercée de haut en bas sur la tringle d'embrayage 58 (fig. 3,4). A cette dernière est fixé, près du bas, un bloc 60 auquel est attaché un ressort de tension 61 qui remonte obliquement vers l'arrière et est attaché par le haut à un élément 62 . En dessus du bloc 60, la tringle 58 porte une pièce 64 y assujettie par une vis de serrage
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65'.
La pièce 64 est à peu près carrée en section transver- et postérieure sale et ses faces extérieure/-, sont guidées respectivement par les branohes 66, 68 de l'élément 62 . Sur la pièce 64 est aussi boulonnée en 67 une plaque 69' qui est engagée par une clenche 70 fixée à l'élément 62. Ce dernier, monté sur un pivot 72, porte un bras 74 en saillie inférieure dans lequel passe 4 jeu libre une tige 76 accouplée en 29 au pied 6 du porte-ouvrage.
Cette tige 76 porte un collier réglable 78 disposé de façon à rencontrer le bras 74 pendant que le pied 6 achève de se rapprocher de la machine pour faire tourner l'élément 62 sur l'arbre 72 afin de rabattre
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la clenche 70 sur la plaque 69', ce qui tirera la tringle 58 en bas et fera démarrer la machine.
Aussitôt la machina en marche, il convient d'enclencher le por te-ouvrage pour le maintenir contre les butées 50, 52 et l'empêcher aussi de descendre plus bas que le point où il a été baissé par le presseur 34. Le mécanisme d'en- clenchement, analogue à celui du bre-vet d'addition précité, comprend un crochet 80 (fig.l) pivotant en 72 sur la colon- ne 2 et commandé par un ressort de pression 82 intercalé entre une console 84, solidaire de ladite colonne, et un collier réglable 86 enfilé sur une tige 88 goupillée au crochet en 89. La tige 88 se raccorde par le haut à un le- vier coudé 90 (fig. 6) pivotant en- 91 sur le bâti de la machine etmuni d'un galet '92 qui roule sur une came appropriée 93 calée sur l'arbre 56.
Il résulte de cette disposition que , dès que la machine se met en mouvement, la came 93 permet au ressort 82 d'agir pour soulever la tige 88 et faire descendre le crochet 80 en avant d'un galet 94 sur le pied 6 du porte-ouvrage. La face du crochet 80 portant sur ledit galet est taillée de façon à rapprocher de la machine ledit pied$. Il va sans dire que le contact de la chausaure avec les butées 50, 52 l'empê- che de se mouvoir davantage,'immobilisant par suite le haut du chandelier 8, dont le bas est en prise avec le bouchon 12.
la traction intérieure exercée sur le pied 6 par le crochet 80 fait que le chandelier 8, relativement fixe, se serre contre l'organe 24 en dessous de son pivot 25 et le fait basculer contre un piston 96, à ressort, ce qui amène un cliquet monté dessus( ce cliquet est omis du dessin) en prise avec la denture 22 et bloque la descente du chandelier .
Le mouvement du crochet 80 est utilisé pour replacer l'embrayage en position initiale et limiter ainsi la totation de l'arbre 56 à une seule révolutiojn. Si l'on
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se reporte maintenant à fig. 3, on verra que sur le pivot 72 est articulé aussi un levier 100' accouplé au crobhet par la goupille 89. Le devant de ce levier est façonné de manière à former un guide 101 (fig. 4) pour la face intérieure de la pièce carré 64, et il est muni aussi d'un pan en forme de came engageant la face postéiieure de la pièce 64.
Cette face postérieure comprend une portion sur laquelle la pièce 64 glisse à la mise en jeu de l'embrayage et une autre portion (104) qui, à la chute du crochet 80, fait basculer le levier
100 sur son pivot 72 pour pousser la poèce 64 en avant en contrecarrant suffisamment la composante postérieure de la traction du ressort 61' pour dégager de la clen- che 70 la plaque 69' et permettre ainsi à la composante supérieure de la traction dudit ressort d'exhausser la tringle d'embrayage 58 en position normale. Le ressort
61' sert donc à lever la tringle d'embrayage aussi bien qu'à maintenir la pièce 64 dans le logement formé sur trois de ses côtés par les surfaces de guidage 66, . 68 & 101, et la plaque 69'à la rencontre de la clenche
70 .
Une fois la chaussure enclenchée par la descente du cro chet 80, la machine chasseune' semence à travers la butée inférieure 50, en vue de fixer la tige en place pendant qu'un rabatteur 110 agissant conjointement avec une patte de serrage 112 est en train de la tendre sur la forme (fig. 6,7). Le rabatteur 110 est, de préférence ainsi agencé qu il avance par-dessus la chaussure, puis 'monte et descend sur sa face plantaire, sa montée ayant lieu pendant que la tige est serrée contre le rabatteur par la patte 112,' qui est de modèle inédit.
Cette patte est articulée en 114, c'est à dire, quelque peu en dessus età peu près dans le plan vertical de la face coactive du rabatteur 110. A partir
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du pivot 114, la patte 112 se prolonge vers le haut, vers l'extérieur et vers le bas, ce qui fait que lorsqu'elle est écartée de l'ouvrage (fig. '6), son extrémité active se trouve passablement en dessus du plan du fond de la chaus- sure pour ne pas nuire à l'insertion du débordant de la tige dans la position voulue quatre la patte et le rabatteur 110. De préférence, ladite patte se termine en une pointe mousse qui s'introduit dans une échancrure pratiquée dans , la face coactive du rabatteur.
En basculant sur son pivot 114, la patte décrit un angle considérable, permettant ainsi à la pointe de la patte de descendre jusqu'en arrière du débordant delà tige pour le serrer contre la face coactive du rabatteur et le tenir fermement en place pendant que ce dernier effectue en montant son mouvement de repliage. la patte 11$, est commandée par des bielles 116 y attachées près de sone extrémité active et accouplés à un levier 118 pivotant en 120 et mis en jeu par .une vis de butée 122 implantée dans un levier angulaire 124 arti- culé en 125 (fig. 2) ladite vis tenant heurter le levier 118 par l'action d'un ressort 126 (fig. 8) quand une came 128 (fig.6) lui permet de ce faire.
Bientôt après que le rabatteur commence de se mouvoir, la patte bascule sur son pivot 114 et décrit un grand arc de cercle de faible rayon quittant la position indiquée fig. 6 (où elle n'est pas dans le chemin de la tige pendant la présentation de la chaussure à la machine) pour prendre. la position indiquée fig. 7 ( où elle tient fermement la partie en bordure de la tige contre le rabatteur 110). la tige ainsi pincée, patte et rabatteur montent pour tendre la tige, puis redescendent pour la rabattre sur le pavé de la forme. la patte lâche prise après que le rabatteur s'est emparé de la tige.
quand le rabatteur 110 a fini de passer sur le fond de la chaussure, la semence d'emboîtage du milieu est chas- sée par un enfonçoir 130 monté sur une barre 132 mobile n
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-, f'.J " verticalement dans glissière 'ba*'tÈur 134 sous - verticalement dans la glissière porte-ratatte'ur 154 sous . l'action d'un levier de chasse 136 (fig.l) porté égale- ment par la glissière 134 et commandé' par une came 138 sur l'arbre 56. Si on le désire, une semence peut-être chassée au même instant à travers la butée supérieure 52 dans l'extrémité postérieure de la forme.
On observera que le cloueur du milieu est doué d'un mouvement de translation qui lui fait quitter une certai- ne position à l'arrière de la chaussure en oeuvre pour l'avancer jusqu'en un point donné en dessus du fond de la- ditechaussure. Comme l'indique la figure 7, les cloueurs du contrefort sont amenés par-dessus le bord replié du contrefort, de chaque coté du chemin suivi par le
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rabatteur aàkwpaîo le v to a fe feo tm et par le cloueur d'mm- boîtage du milieu. Ce transfert, qui a lieu avant l'entrée en jeu du rabatteur, est contrôlé par le crochet
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d'enoleShement 80. Les cloueurs du contrefort se compo- sent de cadres 140, 142 (fig.2) dans lesquels coulissent des barres d'enfonçoir 144, 146, accouplées par un joint universel à une tête 148 reliée au levier 136.
Les barres d'enfonçoir et le haut des cadres 140,142 participent donc au mouvement du porte-rabatteur 134. Sur les faces postérieures desdits cadres sont des blocs 150, 152 munis de coulis ses ouvertes par le bas destinées à embrasser des chevilles 154, 156 (fig. 8). Les blocs 150 ,152 porter. aussi 'des queues 158,160 (fig.2) enfilées dans les cadres des cloueurs et tenues en position réglable par des vis de serrage 161.
Des ressorts 162,.attachés à des mentonnets 163, se projettent en avant des cadres des cloueurs et sont ainsi disposés qu'ils tirent sur les cadres de haut en bas et vers l'arrière afin de baisser et reculer les' demeure, retiennent les cadres sur les chevilles 154, 156-et les font pousser extérieurement sur des colliers 164 ajustables sur lesdites che ville s, ce qui détermine et
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maintient le degré d'écartement des cloueurs entre eux.
Les chevilles 154, 156 sont implantées respectivement dans les bras 166,168 d'arbres oscillants 170, 172 tourna dans des consoles 174, 176 rapportées sur * bâti. A - leurs extrémités extérieures les arbres. 170, 172 portent des bras 173, 175 dans lesquels sont affolées des broches 177, 179 traversées librement par des tiges 182, 184.
Sur ces tiges, en dessous desdites broches, sont montés des colliers 178, 180 retenus en place par des vis de. serrage . Les tiges 182, 184 descendent et se raccordent (fig.l) à un levier coudé 186 qui est levé par le c@@- chet 80 et lève lui-même les bras 173. 175 par l'entre- mise des tiges 182, 184 et fait osciller les arbres 170, 172 pour que les chevilles 154,156 soulèvent et avan- cent, par rapport à la chaussure et jusqu'au point indi- qué fig. 8; les ca/dres des cloueurs du contrefort en comprimant les ressorts 162..Par contre, quand le crochet descend, les ressorts 162 poussent les cloueura du contre- fort vers l'arrière et de haut en bas pour les transférer de la position indiquée fig. 6 & 8 à celle indiquée fig.
7. Le levier 186 est accouplé par un mécanisme convenable à des brides latérales 188, 190 (fig.2) que des ressorts 192, 194 seraent contre les flancs postérieure de la chaussure lorsque le crochet 80 descend- pour enclencher la chaussure dans la machine. Une fois les cluleurs du contrefort amenés dans la position indiquée fig.7 paf la descente du crochet 80, le porte rabatteur commence de se mouvoir par dessus le fond de la chaussure entraînant avec lui naturellement le haut des barres d'enfonçoir
144, 146 et des porte-colueurs 140, 142, le bas de ceux- ci demeurant presque stationnaire du fait de leur emprise avec les chevilles 154,156.
Ces chevilles sont si près des becs porte-semence 196 des cadres des cloueurs que le rabatteur n'imprime qu'un faible mouvement rétrogradé su-
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pplémentaire auxdits becs, mais les cadres se. redressent presque d'équerre au fond de la chaussure. Le rabatteur 110se meut ensuite, comme expliqué précédemment, pour refouler la tige vers l'intérieur dans l'intervalle des becs porte-semence 196, la semence d'emboîtage da milieu étant chassée par la barre d'enfonçoir 132, tandis que les barres d'enfonçoir 144, 146 chassent au même instant, auras de la semence d'emboîtage du milieu, des semences qui, naturellement, traversent le repli du con- trefort mais pas la tige .
Il est préférable d'utiliser l'abaisseur fourchu montré en 34 (fig.5) si l'on vaut que le rabatteur 110 puisse passer entre les fourchons de la fourche en avançant.
Figures9 à 12 inclusivement illustrent une variante de la commande des cloueurs du contrefort. Ici, la posi- tion initiale de ces cloueurs est à l'arrière de la chaus- sure et ils sont entraînés par-dessus le fondde celle-ci avec le rabatteur 110. Une tige 200 passe en travers du porte-rabatteur, 134 et sur cette tige est montée à glis- sement, de chaque côtéde la machine une console 202 à laquelle un organe bifurqué 204 est articulé par le moyen d'une broche 206 vissée en 208 dans la console. Le cadre 210 des cloueurs du contrefort est logé, de chaque côté, dans les bifurcations de l'organe 204 et retenu en place dedans par un boulon 212 engrenant dans une coulis- se inclinée 241 ménagée dans le cadre.
Cette coulisse permet aux cadres 210 de semouvoir verticalement et son inclinaison fait qu'ils se séparent un peu en descendant
Les cloueurs sont tenus en l'air et rapprochés l'un de l'autre par des ressorts 2I6(il en est montée un sur fig.10) et ils sont abaissés par un mécanisme raccordé au levier de commande 124 de la patte de serrage 112. Ce levier (fig. 9) porte une broche 218 armée d'une tête qui, lorsque le levier se meut vers l'extérieur pour desserer
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la patte 112, rencontre une saillie 220 sur un oscillateur 222 pivotant en 224 et portant deux bras 226 chacun des- quels engage un rebord 228 formé sur chaque porte-cloueur.
Les rebords 228 sont très clairement représentés fig. 2.
.uand le levier de commande 124 de la patte 112 se meut inélastique ment vers l'extérieur sous l'impulsion de sa came 128, ceci amène la tête de la borche 218 en con- tact avec la saillie 220 et fait tourner l'oscillateur 222 (fig.9) dans le sens des aiguilles d'une montre, les bras 226 abaissant les deux porte-cloueur après avoir avancé par-dessus le fond de la chaussure avec le rabat- teur. En descendant, chaque porte-cloueur bascule sur son pivot 206 pour amener son bec porte-semence 196 en arrière da la chaussure par l'action cE'une plaque à came 230 fixée en 232 à chaque cadre 210 (fig. 10) et coopérant avec un organe réglable 234 articulé à l'extrémité supé- rieure du pivot 206 et maintenu en place parun chapeau à vis 236 qui traverse une coulisse 238 dans ledit organe et qui se taraude dans la console 202.
Quand les porte- cloueurs descendent, une face inclinée 240 (fig. 12) ména- gée sur la plaque 230 engage une face correspondante sur l'organe 234 et fait basculer le porte-cloueur vers l'arrière de la chaussure sur le pivot 206 de son support bifurqué 204. Quand les porte- cloueur sont mis en liberté par le mouvement inverse des bras 226, ils remontent et s'ils étaient écartés, ils sont rapprochés l'un de l'autre par les ressorts 216, puis replacés en position initiale par des ressorts 242 (fig. Il) Intercalés entre les consoles 202 et les organes bifurqués 204.
Sur les figures 15 et 16 est représenté un mécanisme destiné à écarter l'un de l'autre les cloueurs du contre- fort suivant la largeur de la chaussure en vue de placer ces clouera à des distances déterminées du bord de la forme. le mécanisme donts'agit comprend. deux galets 246
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préférablement à une des consoles 202 au bas de chaque cadre porte-oloueur. Les galets 246 avancent avec les porte-cloueur en long de la chaussure roulant sur des cames 248 formées sur les bras-supports des brides latéra- les 188, 190. Ces bras serrent les brides contre la chaus- sure pour en mesurer la largeur et les cames 248 occupent par conséquent des positions correspondant à la largeur ainsi mesurée.
En avançant, comme susdit, les galets 246 passent sur les cames 248 et s'écaratent l'un de l'autre en travers de la chaussure, amenant par suite les cloueurs du contrefort dans des positionsdéterminées par la largeur de la chaussure. En outre, puisque les galets sont ajusta- blés en travers de la chaussure sur les consoles 202, ils peuvent être placés assez en dehors pour se séparer peu ou point en avançant, ce qui permettra d'insérer les semences du contrefort aussi près que l'on voudra de .la semence d'emboîtage du milieu.
Bien, entendu, les semences sont distribuées toutes ensemble aux coeurs postérieurs 50, 52. s'ensuit que lorsque la semence postérieure du bas est chassée dans le derrière de la tige, la semence postérieure du haut est déjà dans le passage à semences du cloueur, prête à passer un instant après (fig. 17). Or, l'expérience a montré que le choc produit par la pose de la semence inférieure dérange parfois la semence supérieure dans son logement,
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t le clouer supérieur attrapant alors la semence dans e-blacot-uj5a.ru: l'espace en deux ou la pliant de manière à ne pouvoir pas être classée comme il faut ultérieurementdans l'ouvrage.
Il est remédié à ce -défaut par l'adjonction d'un mécanis- me tel que celui illustré fig.l et 17. Le cloueur inférieur 270(fig.1) est commandé par un levier 274 actionné par une came 272 tandis que le cloeur supérieur 276 est commandé par un levier 280 actionné par une came 278 , Les cames tourement dans le sens des aiguilles
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d'une montre, ce qui fait que la came 272 perfmet au clouen inférieur de chasser sa semence avant que la came 278 ne permette au cloueur supérieur de chasser la sienne.
D'autre part, la came 278 porte un creux 279 qui agit au moment où la came 272 provoque l'enfoncement de la semen- ce inférieure afin de permettre à l'enfonçoir supérieur de se rapprocher de sapoeition de chasse, comme indique er. pointillé fig. 17, et pousser ainsi sa semence dans une portion 282 du passage à semences où elle reste emprison- née de façon à ne pouvoir pas être déplacée par le chor résultant de l'insertion de la semence du bas.
Une fois cette dernière semence chassée dans l'ouvrage, l'efe n çoir supérieur est reculé par sa came 278, puis lâché pour chasser la semence du haut, la came 138 qui actionne de levier 136 portant les enfonçoirs verticaux 132, 144,146 (fig.2) pourrait aussi être munie d'un creux analogue 139, pour permettre aux- dits engonçoirs d'être baissés dans leurs cloueurs res- pectifs pendant que ceux-ci montent et avancent par-des- sus la chaussure, en vue d'empêcher ce mouvement des cloueurs de déranger les semences qui leur ont été dis- tribuées.