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Chauffage par vide de vapeur .
On a utilisé ces derniers temps, pour le chauffage des locaux de fabriques, la vapeur d'échappement du cylindre à basse pression des machines à vapeur à condensation, de sorte que les corps chauffants se partagent avec le condenseur le travail de condensation de la vapeur d'échappement.
De telles installations de chauffage sont très économi- ques parce que l'excédent de chaleur de la vapeur d'échappe- ment, au lieu d'être détruit dans le condenseur, est mis à profit pour le chauffage des locaux.
Comme l'intensité du chauffage des locaux intérieurs dé- pend de la température extérieure et aussi de la quantité plus ou moins grande d'air froid entrant de l'extérieur tou tes les installations de chauffage doivent offrir la possibi-' lité de mettre hors de service entièrement ou partiellement certains corps chauffants.
Pour que la chose fût possible dans les installations de chauffage par vide de vapeur sans nuire au service économique
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de la machine à vapeur, il était nécessaire de conduire tou- jours toutes les canalisations à travers les locaux avec la même section de tuyau; car, comme il faut tenir compte du cas possible où un seul tuyautage de chauffage reste ouvert par suite de la mise hors service des autres tuyautages, ce tuyau- tage unique devait suffire à transporter la vapeur sans en- traves, c'est-à-dire sans retenue.
La possibilité de irise hors service exigeait en outre, dans des installations de ce genre, le montage de trois sou- papes d'un diamètre de passage adéquat, qui rendaient l'ins- tallation entière compliquée et coûteuse outre mesure.
D'après la présente invention, par contre, l'embranche- ment vers un tuyautage quelconque devient absolument indépen- dant du diamètre d'échappement de la machine. La seule chose déterminante pour le diamètre de l'embranchement est la quan- tité de vapeur dont le local correspondant a besoin pour son chauffage.
On a atteint ce but en établissant un court-circuit en- tre le tuyau d'échappement du cylindre à basse pression et le tuyau de retour du chauffage à la vapeur, autant que possible immédiatement en avant du condenseur, lequel court-circuit peut être fermé et ouvert par une soupape de sûreté fonction- nant automatiquement.
Les figures 1 et 2 représentent schématiquement une ins- tallation de ce genre en deux formes d'exécution, et la fig.3 montre en coupe une soupape de sûreté pouvant être mise hors d'action et fonctionnant automatiquement.
La lettre 1! désigne le cylindre à basse pression, d'où la conduite b mène au condenseur d et à la pompe. Devant la sou- pape de rise hors service h s'embranche la conduite montante K pouvant être mise hors service par la soupape i, laquelle conduite va aux corps chauffants m. A chaque point d'embran- chement se trouve la soupape -:1' arrêt habituelle.
La conduite
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de retour k également pourvue de soupapes n débouche, der- rière la soupape de mise hors service h, dans la canalisation b par l'intermédiaire de la soupape k
Le court-circuit entre les conduites k et k a lieu par la conduite ± dans laquelle est intercalée une soupape de sûreté automatique r (voir fig.1
Lorsque le chauffage par vide de vapeur fonctionne, la soupape h. est fermée, et les soupapes i et k sont ouvertes.
La vapeur d'échappement du cylindre à basse pressions suit donc le chemin qui va vers la conduite montante ou de distri- bution k en passant par la soupape i, traverse en tout ou en partie les corps chauffants m pour arriver, par la conduite de retour k' au condenseur d en passant par la soupape k".
La conduite de court-circuit p et la soupape de sûreté r automatique dont elle est pourvue entrent en action au même instant où on met en service l'installation de chauffage.
Si, par suite de la mise hors service d'un ou plusieurs corps chauffants m, il se produit une retenue de vapeur dans la conduite menant au condenseur par des détours, la soupape d e sûreté ¯r s'ouvrira sous l'influence de la pompe, et la quantité de vapeur retenue, pour autant qu'elle ne peut être utilisée par l'installation de chauffage, sera ainsi conduite au condenseur d par le chemin le plus court.
La deuxième conduite (conduite de court-circuit) peut aussi être constituée par la conduite 2 (voir fig.2), lorsqu' on interpose dans celle-ciune soupape de sûreté r' fonction- nant automatiquement, qu'on peut, par exemple, mettre au point à la fin de la période de chauffage de telle façon que la vapeur venant du cylindre à basse pression (a) puisse arriver au condenseur d sans entraves, c'est-à-dire sans qu'il soit nécessaire d'ouvrir la soupape.
On peut avantageusement employer à cet effet, la soupape représentée à la fig.3.
La vapeur entrant en s arrive dans la chambre de passage
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t du piston u, d'où un orifice t mène a la chambrer, de sor- te que la vapeur passant à la chambre v déplace le piston en sens inverse de l'action du ressort 1. et permet ainsi à la vapeur de passer de ± à s A l'aide de l'arbre fileté w il est possible de mettre au point le piston u de telle sorte que la section de passage de la vapeur soit constamment ouver- te.
REVENDICATIONS.
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