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PERFECTIONNEMENTS AUX PROCEDES ET AUX APPAREILS DE SOUDURE ET DE DECOUPAGE
ELECTRIQUE à l'ARC.-
EMI1.1
<tb> BREVET <SEP> PRINCIPAL <SEP> =................ <SEP> 335.867 <SEP> du <SEP> 25 <SEP> Août <SEP> 1926,
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<tb> 1ère <SEP> Perfectionnement <SEP> = <SEP> ............. <SEP> 336.991 <SEP> du <SEP> 6 <SEP> Octobre <SEP> 1926,
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<tb> 2 <SEP> Perfectionnement <SEP> 342.640 <SEP> du <SEP> 23 <SEP> Juin <SEP> 1927,
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<tb> 3ème <SEP> Perfectionnement <SEP> - <SEP> (No <SEP> de <SEP> la <SEP> demande) <SEP> .... <SEP> 274. <SEP> 740 <SEP> du <SEP> 10 <SEP> Janvier <SEP> 1928.
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La présente addition a pour objet des perfectionnements aux procédés et aux appareils de soudure et de découpage à l'arc électrique, notamment à ceux qui ont été décrits dans le brevet principal et dans les précédentes addi- tions ; ces perfectionnements concernent, plus particulièrement, la soudure à l'arc électrique par le procédé de l'arc protégé, dans lequel une atmosphère protectrice est produite pendant la soudure, autour de l'arc et des portions
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On a trouvé et constaté que, dans certaines circonstances, il est avantageux de produire, autour de l'arc et des portions fondues de la pièce d'ouvrage, une atmosphère gazeuse pour protéger le métal de soudure de l'action nuisible de l'air atmosphérique.
On a trouvé, par exemple, qu'on peut ainsi souder certains métaux, sans rencontrer les difficultés habituelles, et que le métal soudé ainsi obtenu est plus ductile que celui qui est obtenu par les pro- cédés ordinaires.
On a trouvé, par exemple, que la vapeur d'un alcool, tel que l'alcool mlique, est décomposée dans l'arc en produisant une atmosphère d'hydrogène et d'oxyde de carbone qui protège le métal de soudure de l'action nuisible des éléments de l'air atmosphérique, et contribue à réduire les oxydes pouvant être présents dans l'électrode de soudure ou dans la pièce d'ouvrage à souder.
Des procédés et des appareils conformes à ce principe ont été décrits dans le brevet principal et dans les précédentes additions.
Dans le procédé de soudure à l'arc métallique, l'arc est maintenu entre la pièce d'ouvrage constituant une électrode, et un crayon métallique de soudure constituant l'autre électrode. Le métal de l'électrode est fondu ou vaporisé, ou bien fondu et vaporisé, et déposé sur la pièce d'ouvrage.
On a trouvé et constaté qu'il suffit de "mouiller" l'électrode avec un composé, tel que l'alcool par exemple, pour obtenir les avantages du procé- dé à l'arc protégé.
Dès composés, tels que les alcools, sont particulièrement avantageux pour l'exécution de la présente invention, car ces composés sent tout-à-fait stables aux températures et aux pressions atmosphériques et, en conséquence, ils peuvent être emmagasinés, accumulés, manipulés, et utilisés de manière économique et facile.
Néanmoins, l'invention n'est nullement limitée à l'utilisation des alcools, et elle comporte aussi l'utilisation d'un liquide convenable quelcon- que, en vue d'améliorer la soudure ou de contribuer à maintenir l'arc.
La présente invention porte principalement sur un procédé perfection- né de soudure comportant l'utilisation d'un liquide pour les buts indiqués, et sar un appareil perfectionné de construction économique et simple et de fonc- tionnement efficace, et constituant un dispositif pratique pour déterminer et contrôler la quantité de liquide utilisé.
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Bien que l'invention soit particulièrement avantageuse dans son ap- plication au procédé de soudure à l'arc métallique, elle est applicable, de manière générale, à d'autres procédés de soudure à l'arc, notamneat aux procé- dés comportant l'utilisation d'une électrode de carbone, d'une électrode de tungstène, etc....
Dans la soudure à l'arc par le procédé de l'arc au carbone, une tige de remplissage ou tige de soudure est fréquemment amenée ou introduite dans l'arc et fondue par la chaleur de l'arc, et réunie avec le métal de soudure.
Cela est aussi effectué parfois lorsqu'on utilise une électrode de tungstène ou analogue, pour maintenir l'arc. De telles tiges de remplissage, ou tiges de soudure, sont aussi parfois fondues au moyen d'un chalumeau à gaz.
L'invention peut être utilisée pour appliquer du liquide à la tige de remplissage, ou à la tige de soudure, dans un quelconque des procédés de soudure dont il vient d'être question.
La description qui va suivre, en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple, fera bien comprendre la nature et les avantages de l'addition.
La Fig.lde ce dessin représente en élévation une machine automati- que de soudure à l'arc, munie d'un dispositif conforme à la présente addition.
La Fig.2 est une coupe de détail relative à une variante.
La machine de soudure à l'arc représentée sur la Fig.l, est agencée pour amener automatiquement l'électrode de soudure vers la pièce à souder, avec la vitesse convenable pour maintenir la longueur de l'arc approximative- ment constante pendant l'opération de soudure. Etant donné que la construction et le fonctionnement des machines automatiques de soudure sont bien connus des techniciens, on n'a représenté que les détails de la machine qui sont nécessai- res et suffisantes pour expliquer la construction et le fonctionnaient des dis- positifs conformes à la présente addition.
Dans la réalisation envisagée, l'électrode de soudure 1, représentée sous forme d'un fil rond, est automatiquement amenée vers la pièce d'ouvrage pendant la soudure. La pièce d'ouvrage peut consister, par exemple, en deux pièces métalliques 2 et 3, qui sont convenablement supportées sur une table 4, avec leurs bords voisins l'un de l'autre; le mouvement relatif entre la pièce d'ouvrage et l'électrode, le long de la ligne de la couture formée par les
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bords des pièces 2 et 3, pendant l'opération de soudure, peut être produit de manière convenable quelconque.
Les électrodes peuvent être utilisées en longueurs rectilignes, ou bien être tirées ou déroulées d'une source convenable d'alimentation, par exemple d'une bobine ou d'un dévidoir sur lequel le fil est enroulé.
Dans la réalisation envisagée, l'électrode passe à travers un guide 5, vers des galets ou des rouleaux d'alimentation 6 et 7 qui font pro- gresser l'électrode à travers un tube 8 et une tuyère ou embouchure 9, d'où. l'électrode est amenée ou délivrée vers la pièce d'ouvrage.
Lesrouleaux d'alimentation ou d'entraînement 6 et 7, ou d'autres moyens d'entraînement équivalents, peuvent être entraînés par un moteur 10, par l'intermédiaire d'un train d'engrenages disposé dans un bâti ou carter 11, ou bien par d'autres moyens convenables dont des exemples sont connus des techniciens.
Sur le bâti ou carter 11 est monté un récipient 12 destiné à con- tenir un liquide qui doit être appliqué à l'électrode. Ce récipient est de préférence muni d'une valve, pour régler ou ajuster le passage ou l'écoulement du liquide depuis le récipient jusqu'à l'électrode. Dans la réalisation re- présentée, cette valve est disposée dans la base du récipient 12, et est com- mandéeou contrôlée par un dispositif réglable 13.
Généralement, le liquide est alimenté ou fourni goutte à goutte, et une fenêtre 14 peut être prévue pour permettre à l'opérateur d'observer le taux ou la vitesse d'alimentation du liquide du récipient à un canalou con- duit 15. Le conduit 15 pénètre dans le tube 8 et décharge le liquide vers l'électrode.
Des moyens, consistant par exemple en une mèche de chandelle ou un frotteur 16, peuvent être prévus pour assister ou faciliter le "mouillage" de l'électrode, mais ces moyens ne sont pas essentiels, car le liquide peut s'écouler directement vers l'électrode.
Au lieu du dispositif représenté sur la Fig.l, pour appliquer le liquide à l'électrode, an peut utiliser celui représenté sur la Fig.2.
Sur la Fig.2, le liquide désiré est fourni, depuis un récipient 17, à l'électrode 1, au moyen d'une mèche 18, analogue à une mèche de chandelle,
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qui s'étend depuis le récipient 17, à travers le tube 8, à l'électrode 1.
Ce récipient 17 pour maintenir ou contenir le liquide, peut être supporté de manière convenable quelconque et, par exemple, par la pièce tubulaire 8, com- me représenté sur la Fig.2.
La mèche 18, qui peut être établie en amiante ou en matière anales. gue, avec une section ronde, est enroulée autour de l'électrode 1, dans la réalisation représentée, et supportée par une rondelle isolante 19 disposée dans le tube 8. L'extrémité libre de la mèche, après avoir été enroulée au- tour de l'électrode, est rabattue ou rentrée sous elle-même, de façon à cons- tituer, en quelque sorte, la moitié d'un noeud dit "hitch-knot", autour de l'électrode.
Avec ce dispositif, la mèche 18 engage positivement l'électrode, lorsqu'elle est amenée vers la pièce d'ouvrage et la "mouille" avec le li- quide désiré.
La mèche18 peut être enroulée autour de l'électrode d'une autre ma- nière convenable quelconque, ou bien elle peut être enfoncée ou bourrée dans le tube 8 autour de l'électrode 1; dans certains cas, on peut utiliser plu- sieurs mèches pour augmenter la quantité de liquide qui est appliquée ou ame- née à l'électrode.
Avec un dispositif établi conformément à la présente addition, le liquide désiré est appliqué en quantités réglables, qui sont facilement dé- terminées par l'opérateur. Lorsque l'électrode est amenée vers l'arc, par exemple dans le cas des syrtèmes de soudure à l'arc métallique, du type auto- matique ou du type semi-automatique, l'invention est particulièrement avan- tageuse, car le mouvement de l'électrode assiste ou facilite le transport du liquide vers l'arc où il est vaporisé, ou bien vaporisé et dissocié, ou dé- composé.
Lorsqu'on utilise une électrode qui est consommée de manière très lente, ou qui est pratiquement à consommation nulle ou insignifiante, par exemple dans le cas d'une électrode en carbone ou d'une électrode en tungs- tène, le liquide est de préférence appliqué encore plus près de l'arc, de fa- çon qu'il ne soit pas vaporisé d'une manière gênante ou excessive par la cha- leur résultant de l'arc, avant de ruisseler goutteà goutte vers l'arc.
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Il est bien entendu que les dispositions et les applications qui ont été indiquées ci-dessus, à titre d'exemple, ne sont nullement limitatives et qu'on peut s'en écarter, sans pour'cela sortir du cadre de l'addition.