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Société dite: MASCHINENFABRIK AUGSBURG-NUERNBERG A.G.,
AUGSBURG. pour: Moteur à gaz à deux temps à double effet avec balayage par fente"
On connaît des moteurs à gaz à deux temps à simple effet avec balayage par fente, dans lesquels sont disposés à côté des lumières d' échappement, des lumières particulières pour l'admission de l'air et des gaz, qui sont commandées par le piston. Les lumières d'admission des gaz et les lumières d'admission de l'air sont placées les'unes derrière les autres dans des plans différents, de telle sorte que les lumières d'admission
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des gaz ne sont ouvertes qu'après les autres. Ces moteurs qui sont constitués sur le principe des moteurs OECHEL-
HAEUSER comme des moteurs à pistons opposés, n'ont trouvé d'application dans la pratique que dans des conditions limitées.
A côté de nombreux inconvénients de construction, il faut encore rappeler que l'emploi de l'action à double effet indispensable pour les grandes puissances s'oppose à la disposition à pistons opposés et que la disposition les unes derrière les autres des fentes pour l'admission de l'air et des gaz dans des plans différents occasionne une perte de course considé- rable.
Pour ces raisons la plupart des moteurs à gaz à deux temps ne sont pas établis salement comme des moteurs à balayage par fente, ils sont constitués comme des moteurs à balayage combiné par fente et soupape, dans lesquels en général l'admission a lieu par les soupapes et l'échappement par les fentes.
L'invention, en évitant les inconvénients mentionnés ci-dessus a pour objet l'établissement d'un moteur à gaz à deux temps à double effet avec balayage seulement par fente présentant une disposition récipro- que particulière des différentes fentes sur les deux cotés du piston.
La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple, fera bien comprendre la manière dont l'invention peut être réallisée
Le dessin représente plusieurs modes d'exécu- tion basés sur le système nommé balayage réversible.
La fig.1 est une coupe longitudinale par le cylindre d'un moteur à gaz à double effet muni de la
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disposition de fentes d'échappement, balayage et admission des gaz.
La fig. 2 est une coupe par la ligne A-B de la fig.l.
La fig. 3 montre un deuxième mode d'exécution en coupe longitudinale par le cylindre avec une autre disposition des fentes.
La fig.4 est une coupe de la fig.3 par la ligne C-D.
Dans les fig.5 et:6 on a représent en autres/ coupe longitudinale deux/modes d'exécution.
Dans le mode d'exécution de la fig.1, a est le cylindre et b le piston d'un moteur à gaz deux temps à double effet, les lumières d'échappement c sont reliées aux tuyaux d'échappement d. Les lumières de balayage .e qui communiquent avec les réservoirs ¯f d'air de balayage sont placées à la manière connue en arrière des lumières d'échappement, de telle sorte que s'établisse la circulation des gaz d'échappement et de l'air de balayage comme il est connu pour le balayage réversible unilatéral. La disposition des lumières pour le côté opposé du piston correspond à celle décrite plus haut avec cette différence qu'elles sont situées sur la paroi opposée du cylindre.
Entre les lumières d'air de balayage des deux côtés du piston sont dis- posées symétriquement au plan transversal moyen du moteur les lumières g d'admission des gaz qui sont décalées dans la direction de l'axe du cylindre par rapport au plan des lumières d'air de balayage, de manière qu'elles soient découvertes en leur temps par
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le piston un peu plus tard que les précédentes. Les lumières d'admission des gaz g de chaque côté du piston sont placées des deux côtés des lumières correspondantes d'air de balayage, comme il ressort de la fig. 2, et sont respectivement en communication avec les tuyaux d'admission des gaz h.
Le fonctionnement est décrit ci-après:
Le piston b découvre d'abord dans son mouvement d'avancement les lumières d'échappement c de l'un des côtés du piston. Les gaz de la combustion qui sont derrière,, le piston peuvent ainsi s'échapper du cylindre, jusqu'à'ce qu'il y ait égalité de pression avec l'atmosphère. En, continuant sa course le piston découvre d'abord les lumières d'air de balayage. Cet air peut s'écouler du réservoir f dans le cylindre, en se déplaçant d'abord au-dessus du fond du piston vers la'paroi opposée du cylindre, en montait le long de cette paroi, en revenant en sens inverse contre le couvercle du cylindre et en s'écoulant contre la paroi antérieure de ce cylindre vers le bas, vers les lumières d'échappement.
Dans ce mouvement il chasse devant lui le résidu des gaz d'échappement qui existe encore dans le cylindre vers l'échappement. Pendant cette circulation le piston b découvre également lors de son déplacement ultérieur les lumières d'admission des gaz g, de telle sorte que toutes les lumières d'air de balayage, que les lumières d'admission du gaz sont ouvertes et que l'air et les gaz peuvent pénétrer ensemble dans le cylindre.
Il se forme alors un mélange dans le cylindre. CQmme les gaz d'échappement ont été poussés pour la plus grande partie déjà par le courant
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d'air de balayage et qu'il y a entre le résidu de gaz d'échappement existant encore dans le cylindre et le nouveau mélange de charge qui s'y est formé une couche d'air pur neutre, dont l'épaisseur dépend de la dimension de l'ouverture préalable des lumières d'air par rapport aux lumières d'admission des gaz, il ne peut pas se produire un mélange des gaz d'échappement et du mélange frais.
Au coup de piston suivant les lumières d'admission des gaz sont d'abord fermées puis les lumières d'air de balayage et ensuite les lumières d'échappement, après cela la compression du mélange d'air et de gaz est effectuée et quand cette compression est terminée l'allumage a lieu à la manière ordinaire, tandis que se produit sur l'autre côté du piston le balayage et la charge en mélange frais comme décrit plus haut.
Le mode d'exécution de la fig.3 diffère de celui ci-dessus décrit, en ce que les lumières jg d'admission des gaz sont disposées par rapport aux lumières correspondantes e d'air de balayage sur les autres parois du cylindre, de telle sorte que l'introduction du gaz a lieu dans la brache ascendante du courant de balayage. Pour que ceci soit obtenu de manière certaine, le fond du. piston est muni sur la face du côté des lumières d'admission des gaz, d'un évidement i qui dirige directement le courant de gaz vers le haut après son entrée dans le cylindre.
Le gaz et l'air sont amenés das .cette disposition en sens inverse, de telle sorte qu'on obtient un mélange particulièrement intime.
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Dans le mode d'exécution de la fig. 5, il n'est ménagé qu'un seul réservoir f à air de balayage pour les deux côtés du piston. Les lumières ¯e d'air de balayage pour les deux côtés du piston sont disposés les unes à côté des autres sur la même paroi du cylindre et sont reliées par un tuyau commun J au réservoir d'air de balayage. Les lumières d'échappement c sont placées de nouveau avant et après les lumières d'air de balayage .e et également sur la même paroi du cylindre que celles-ci, tandis que les lumières d'admission du gaz .g sont placées sur la paroi opposée du cylindre. Les lumières g sont conformées de manière à servir en même temps pour les deux côtés du piston.
Dans le mode d'exécution de la fig. 6, toutes les lumières sont disposées sur la même paroi du cylindre et les lumières d'admission du gaz g sont placées entre les lumières d'air'de balayage e , tandis que le réservoir à gaz h est déplacé pour être disposé à l'intérieur du réservoir d'air de balayage f. En raison de leur extension sur une plus grande partie de la périphérie du cylindre, les lumières d'admission du gaz peuvent dans ce cas être maintenues plus basses que dans les modes d'exécution précédents, de telle sorte que la perte de course qui se produit peut être partiellement compensée. Cet inconvénient minime n'est rien à côté de l'avantage consistant en ce que l'ensemble de la construction du moteur est amplement simplifiée à cause du déplacement de tous les tuyaux d'un côté du cylindre