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Préparation Industrielle des Combustibles (Sooiété Anonyme).
On connaît des cribles équilibrés dans lesquels les efforts d'inertie des caisses sont absorbés par des ressorts, de façon à décharger les organes de commande et le bâti.
Ces dispositifs présentent les inconvénientssuivants;
1 - Les ressorts, cassent, quelquefois.
2 - Les efforts instantanés dûs à. l'inertie des caisses de ces cribles ne sont annulés par les ressorts qu'à la vitesse de régime de l'appareil et l'on est obligé d'employer des dispositifs spéoiaux pour permettre le démarrage du crible, les ressorts opposant une grande résistance au démarrage, leur effort n'étant pas équilibré par les efforts d'inertie, dont les effets ne se font sentir que lorsque le crible a atteint sa vitesse de régime.
L'appareil qui fait l'objet de la présente invention a été créé pour obvier à ces inconvénients: les ressorts sont
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supprimes, les efforts d inertie sont absorbés pour toutes les vitesses du crible, d'où il résulte que le démarrage ne demandé aucune manoeuvre particulière.
Les dessins ci-annexés représentent, à. titre d'exemple, un mode de réalisation de l'invention.
La fig. 1 est une vue extérieure suivant la ligne 'A-A..
La fig.'2 montre une coupe suivant la ligne B-B.
La fige 3 représente la vue en plan.
La fig. 4 est une coupe à grande échelle du cylindre amortisseur, suivant la ligne B-B.
Le crible est constitué par deux caisses 1 et'2 comportant les tôles perforées convenables et de même poids, ayant leur centre de gravité en G1 et G2. La caisse 1 est attaquée par deux bielles 3 en frène, boulonnées sur les cornières 4, et la caisse'2 par deux bielles semblables 5 ,boulonnées sur les cornières 6 . Les bielles 3 et 5 sont mises en mouvement par un arbre coudé 7 entraîné par une poulie volant 8 et tournant dans les paliers 9.
Les caisses sont, d'autre part, assujetties à. se déplacer parallèlement à elles-mêmes dans le sens des flèches 10 et 11, car elles sont supportées par des lames de frène 12 et 13.'
Les, caisses se déplaçant à. tout moment en sens inverses, le crible est équilibré.
'Le dispositif équilibrant les efforts d'inertie des caisses est le suivant :
Les bielles 3 et 5 sont prolongées.au-delà, des cornières..
4 et'6 les fixant aux caisses. Les bielles 3 sont boulonnées sur une traverse 14 et les bielles 5 sur une traverse 15, Sur cette dernière, est boulonné un cylindre 16 représenté à grande échelle sur la fig. 4.. Dans ce cylindre, se déplace un piston 17, muni de segments ou non, fixé à la traverse 14 par la tige de piston 18. Le cylindre 16 est prolongé vers la partie supérieure, à chacune de ses extrémités, par deux tubes verticaux de compression 19 et 20 dont la section est beauooup plus faible que la surface du piston 17, par exemple le dixième.. Ces tubes
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sont fermés à la partie supérieure et leurs bouohons comportent chacun un petit orifice'21.
La tige de piston 18 traverse les deux fonds de cylindre dans des presse'-étoupes 22 et 23. -Le cylindre 16 renferme de la glycérine, ainsi que les tubes 19 et 20, jusqu'à une certaine hauteur. Le niveau de la glycérine est,le. même dans les deux tubes 19 et '20 lorsque le piston est dans sa position moyenne.
On voit qu'à la vitesse normale du crible, qui est très grande,, il.se produit des efforts d'accélération considérables à chaque fin de course, ces efforts étant, produits par la masse des.caissons en mouvement. La course du piston est très faible, mais, pour un faible déplacement de longueur "1" du piston, la glycérine se déplace d'une longueur "10 1" dans les tubes verticaux
19 ¯et '20. , Si les orifices '21n'existaient pas, on pourrait, par , exemple-au.moyen de ce déplacement de la glycérine dans les tubes
19 et 20, comprimer sous une pression très élevée, par exemple '20 kilos,.l'air emprisonné à la partie supérieure de ces tubes.
Si la surface libre de la glycérine dans 19 et 20 est, par exemple, de.-15 om2 et si la surface du piston 17 est de 150 cm2, l'effort résultant de cette compression de l'air serait, suivant le principe, de Pascal, de 300 kilos sur le niveau libre de la glycérine. dans. 19 et 20 et de 3.000 kilos sur. le piston 17.
Lesorifices 2\ peuvent être assez petits pour que , pendant une compression, peu d'air ait le temps de s'écouler par .ces orifices,. la vitesse du crible étant très grande, comme il a été dit précédemment. Si l'on admet, par exemple, qu'à cause de ces orifices la pression soit ramenée à 16 kgs en fin de oourse, on a ainsi un effort de 240 legs sur la surface libre de la glyoérine dans 19 et '20 et de 2.400 kgs sur le piston 17.
A chaque fin de course, l'effort qui s'exerce sur l'une ou l'autre des faces du piston 17 s'oppose à l'effort d'inertie.
On peut établir le cylindre de façon à, obtenir sensiblement des efforts.équivalant aux efforts. d'inertie et équilibrer ainsi ces derniers. Les bielles,d'attaque et l'arbre coudé subissent alo.rsdes efforts très faibles et la puissance dépensée pâte entraïner l'appareilest peu é levée .
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Au départ, si les orifices 21 n'existaient pas,on serait obligé de développer un effort très considérable pour mettre le crible en route, car les efforts d'inertie dûs aux caisses sont nuls au départ et n'équilibrent pas l'effort de compression de l'air dans les tubes 19 et '20.
La puissance prévue pour faire fonctionner le crible en vitesse normale est très faible, mais on serait cependant obligé de prévoir un moteur très puissant pour démarrer le crible, moins\de recourir à des dispositifs spéciaux, par exemple faire augmenter la course descaisses en même temps que la vitesse. Les orifices 21 suppriment cet inconvénient.
'En effet, au début, la vitesse est faible et l'air a le temps de s'écouler à travers les orifices '21. La pression de l'air à fin de course dans les tubes 19 et '20 croît en même temps que la vitesse du crible, c'est-à-dire en même temps que les efforts d'inertie à annuler. Ces efforts sont donc équilibrés pour toutes les vitesses du crible.
Les orifices'21 procurent encore un autre avantage S' ils n'existaient pas, l'air s'échaufferait peut-être par suite de ces compressions et détentes successives, ainsi que par les frottements. En raison de l'existence de ces orifiaes, une certaine quantité d'air entre dans les tubes 19 et 20 e en sort, ce qui empêche la température de l'air de s'élever. On peut, d'ailleurs, recouvrir les orifices '21 de crépines'24- et 25 destinées à arrêter les poussières.
Il est possible que l'existence des orifices 21, faisant communiquer avec l'atmosphère les tubes de compression 19 et20 présente un dncomvément. La pression dans les tubes 19 et '20,* atteignant une valeur , de 16 kgs en compression, chasse l'air, à l'extérieur avec une vitesse bien supérieure à celle avec laquelle cet air rentre dans les tubes en dépression; la pres- sion provoquant ce dernier écoulement étant inférieure à la pression atmosphérique, il se produirait donc un vide au-dessus du liquide dans les tubes 19 et '20.
Pour éviter cet inconvénient, il suffit de relier les
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orifices21 par un tube 26 tel que -L'air sortant du tube 19 soit obligé de rentrer dans le tube'20. Ce tube'26 peut composa ter un robinet de réglage 27. Il peut être en laiton et avoir
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une¯gnde.surface ¯po4r.re f roidr.l'air 1 l'air passant du tube 19 dans, le tube '20 , et réciproquement.' Tout le; dispositif peut, d'ailleurs, comporter des ailettes de refroidissement.
Il est évident que les dispositifs précités peuvent s'appliquer à des cribles établis autrement que celui décrit ci-dessus., lequel, cependant, présente l'avantage de supprimer les articulations susceptibles de prendre du jeu.
D'autre part, on peut placer dans une position quelconque l'arbre coudé ou l'arbre à excentriques de commande et le cylindre amortisseur. L'une des caisses peut être remplacée par,un contrepoids. On peut également prévoir plusieurs cylindres amortisseurs et appliquer les dispositifs précités à des appareils oscillants de types quelconques.
Si la course est assez grande, le cylindre 16 peut contenir simplement de l'air dont la compression aux fins de course, équilibre les efforts d'inertie.
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i- E V E N D I C 'A l' I 0 N' S .
1 - Crible équilibré .établi de telle manière que les efforts d'inertie des caisses soient absorbés par un cylindre amortisseur spécial, sans se transmettre aux pièces de commande ni au bâti.
2 - Crible équilibré dans lequel. les caisses 1 et '2 . sont reliées l'une à un cylindre 16, l'autre.au piston 17 se déplaçant dans ce cylindre,.dans lequel.,se développent des efforts., équilibrant.les efforts d'inertie dûs au mouvement des caisses, pour toutes les vitesses du crible.
3 - Crible suivant 1 et dans lequel les caisses 1 et'2 sont respectivement reliées'au cylindre 16 et au piston
17 par des.bielles'3 et 5 en frêne afin de supprimer les articulations susceptibles de prendre du jeu.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.