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pour : Dispositif pour permettre la dilatation libre d'un stator de turbine sur son bâti,
Dans la construction des tumbines à vapeur, il est nécessaire de tenir compte des dilatations résultant de l'élévation de tempé- rature due au passage de la vapeur. Elles obligent à fixer le sta- tor de la machine du coté où se trouve le palier portant les col- lets de butée de l'arbre, afin que les allongements longitudinaux se produisent dans le même sens pour les parties fixes et mobiles.
Les jeux ne sont ainsi affectés que dans une faible mesure résul- tant des inégalités de dilatation.
Pour les machines de grandes dimensions, il est nécessaire de tenir compte aussi des dilatations en hauteur et dans le sens perpendiculaire à l'arbre.
La présente invention a pour objet de permettre la libre dila tation de la machine, suivant ses axes principaux, tout en assura,ni à chaud comme à froid, la parfaite coïncidence des axes des par- ties fixes et mobiles.
Le dispositif est caractérisé par le fait que le stator de la turbine est relié à son bâti support par un organe distinct à
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dilatation suivant chaque axe principal du stator et à déplace- . ments horizontaux sans résistance de frottement importante.
Dans le dessin annexé qui montre, à titre d'exemple, une forme d'exécution du dispositif : -La Fig. 1 est une vue extérieure en élévationde la turbine avec coupe des organes de dilatation ;
La Fig. 2 est une vue en plan de la turbine ;
La Fig. 3 est une coupe agrandie suivant 3-3.de la Fig. 1 montrant un organe de dilatation et de fixation verticale de l'axe du stator ;
La Fig. 4 est une coupe agrandie suivant 4-4 de la Fig. 1 montrant un organe de dilatation et de fixation longitudinale de cet axe ;
La Fig. 5 est une coupe agrandie suivant 5-5 de la Fig. 1 montrant un organe de limitation de déplacement vertical ;
La Fig. 6 est une coupe agrandie suivant 6-6 de la Fig. 1 montrant une clavette de dilatation. la position rigoureuse dans le plan vertical -de l'axe a du stator b est assurée au moyen des clavettes c c' une à chaque bout du corps. Ces clavettes peuvent s'allonger dans leurs logemehts, cornue le montrent les Fig. 1 et 6, dans le sens ver- tical et horizontalement dans un sens perpendiculaire à l'arbre.
La fixation longitudinale du mobile est obtenue par le palier de butée ¯e; celle du stator par les clavettes f f(de part et d'autre du corps) qui laissent toute liberté aux déplacements verticaux et transversaux comme le montrent les Fig. 1 et 4.
La position des clavettes f f' par rapport au palier de butée, est choisie de façon à tenir compte des différences de dilatation entre le bout d'arbre refroidi par l'huile et la partis fixe.
La fixation de l'axe du stator dans le plan horizontal de l'axe du mobile est donnée par les quatre chandelle g g1 g2 g3 (FiG. 1 et 3,) sur lesquelles repose le stator b et qui elles- mûmes s'appuient sur le bâti fixe h . Leurs extrémités forment
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rotule pour permettre de légères inclinaisons sous l'effet des . dilata;ions longitudinale et transversale.
La résistance due au 'frottement sous le poids du corps de turbine et des tuyauteries adjointes se trouve ici réduite dans le rapport du diamètre des rotules à la longueur des chandelles, c'est-à-dire pratiquement au dixième environ.
Des tiges filetées i (Fig, 1 et 5) empêchent le soulèvement accidentel du corps de turbine.
Les chandelles étant dans l'air, restent froides, sauf la partie supérieure qui est un peu chauffée, par conductibilité,par le oopps de turbine. On s'arrange pour que la faible dilatation correspondante, augmentée de celle de la pièce d'appui entre l'ex- trémité supérieure des chandelles et le plan diamétral horizontal du corps, soit à peu près égale à l'augmentation de hauteur des paliers provoqués par réchauffement de l'huile de graissage. De cette manière, le centrage de la partie fixe de la turbine sur l'axe de la partie mobile; bien réglé à froid, reste correct à chaud, à quelques centièmes de millimètres près.
Les chandelles pourraient être remplacées par des lames de ressort verticales, ou bien des broches élastiques fixées rigidement d'une part, au bâti, d'autre part au corps de turbine, un peu au- dessous du plan horizontal de l'axe. Les dilatations horizontales pourraient aussi s'exercer p&r flexion de ces ressorts, mais non sans effort résistant notable. Et de plus, il serait plus difficile de se prémunir contre la tendance au flambage de ces pièces vexti- cales, sous le poids considérable du corps supporté. C'est pourquoi on préférera, en général, les chandelles auxquelles on peut donner une section aussi forte que l'on veut.
L'invention peut s'appliquer non seulement aux turbines,mais encore à toutes autres machines soumises à de fortes élévations de température.
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