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PROCEDE DE CONSERVATION DES BOIS. l'invention se rapporte à la conservation des bois, et concerne plue particulièrement des perfectionne- ments au procédé consistant à faire subir aux bois un chan- gement brusque de température, en immergeant ces bois chauds dans une solution antiseptique à température froide . Ce pro- cédé et certains dispositifs permettant de le mettre en oeu- vre ont fait l'objet du brevet français n 600.696 du 11 Juillet 1925. aunom du même inventeur . Les perfectionne- ments se rapportant à la présente invention concernent le pro- cédé défini ai-dessus et plus spécialement des variantes des dispositifs permettant de le mettre en application ..
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Les perfectionnements consistent essentielle- ment dans la suite des opérations, .qui seront indiquées ci- dessous :
1 ) Les bois, introduits dans un autoclave ré- chauffant, sont soumis pendant un certain temps à l'action d'un courant d'air chaud sec.
Les bois réchauffés, après cubage et pesée, sont introduits dans l'autoclave d'injection .
2 ) Dans cet autoclave, les bois sont soumis à Inaction du vide qui agit sur le tissu cellulaire dilaté par la première opération et augmente ainsi la capacité de pé- nétration .
Cet autoclave comporte également des arrivées d'air chaud et de vapeur qui permettent. le Ces échéant, un réchauffage supplémentaire pénétrant . On peut utiliser au lieu de la vapeur d'eau de la vapeur antiseptique .
La durée d'action du vide et le réchauffage sont réglés suivant le degré de température auquel on veut 'maintenir les bois .
3 ) On introduit brusquement dans l'autocla- ve d'injection le liquide antiseptique froid, et l'on aban- donne les bois dans le bain pendant un certain temps, soit à la pression atmosphérique, et dans ce cas l'immersion dure plusieurs heures si l'on veut obtenir l'inaction profonde, soità une pression plus élevés pouvant aller jusqu'à 10 atmosphères-, et dans ce cas la rapidité d'injection est beaucoup plus grande .
La pression dans l'autoclave est transmise par l'intermédiaire d'une bouteille graduée, placée à la partie supérieure de l'appareil . Les mouvements du liquide antiseptique, en face de l'échelle graduée, indiquent la quantité introduite dans les bois, et permettant d'arrêter l'opération quand elle est jugée suffisante .
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La densité d'injection peut varier à la demande entre 50 et 400 kilogs par mètre cube de bois .
4 ) L'injection étant terminée, on évacue la solution antiseptique, et l'on fait à nouveau le vide dans l'autoclave .
Cette opération est destinée à enlever le li- quide superficiel, à sécher les bois, pour éviter le danger des manipulations ultérieures, et, en outre, à ramener la te- neur en antiseptique à la densité désirée .
Le mesurage de la liqueur extraite se fait dans une bouteille graduée placée à la partie inférieure de l'autoclave .
Au dessin annexé :
La figure 1 représente un dispositif de réali- sation industrielle du procédé .
La figure 2 représente une variante de ce dis- positif de réalisation, plus spécialement destinée à l'impré- des bois par le bichlorure de mercure , lequel at a- que les récipients métalliques
Si l'on se reporte à la figure 1, on voit que l'autoclave réchauffeur des bois est indiqué en 1, et l'auto- olave d'injection du liquide antiseptique en 2 . De l'air chaud est envoyé dans l'autoclave réchauffeur 1, par la conflua te générale dtair chaud 3 , en relation par la tuyauterie 4 avec un réservoir 5, dans lequel est placé un serpentin 6 traversé par de la vapeur . Le réservoir 5 est en relation par la conduite 7 avec un compresseur d'air non représenté .
L'air envoyé par le compresseur dans le réservoir 5 est chauffé par le serpentin 6, se rend par la tuyauterie 4 dans la conduite générale 3, et de là, par les., dérivations 8 et 81, à l'autoclave réohauffeur 1 . Ce dernier est muni d'un robinet 9 d'évacuation d'air .
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Le réchauffeur d'air peut, d'autrepart, 'être réalisé de la façon suivante : le cylindre réchauffeur d'air est traversé par la cheminée d'évacuation de: gaz brûlés d'un four . L'air, refoulé par un ventilateur autour de cette cheminée en 'tôle, lèche les parois de' cette che- minée, se réchauffe, et, par des canaux répartis le long de l'autoclave 1, pénètre dans cet autoclave, lèche la surface des bois, et retourne au ventilateur, par une série de ca- naux opposés diamétralement aux premiers .
L'air chaud circule donc en circuit fermé, et par des vannes disposées sur l'aspiration du ventilateur, la vitesse de l'air.peut 'être réglée de façon à obtenir dans l'autoclave la température désirée .
L'autoclave d'injection 2 est également en relation, avec la conduite d'air chaud 3, par les dériva- tions 10, 101 et avec une pompe à vide, par la conduite 11.
Le liquide antiseptique arrive par un tuyau 12 à un réser- voir 13 ou bouteille graduée situé au-dessus de l'autoclave d'injection 2 et communiquant avec ce dernier par un tube 14 muni d'un robinet La partie supérieure de la bouteille graduée 13 est en relation par un tube 15 avec un compres- seur d'air .
L'autoclave réchauffeur et l'autoclave d'in- jection, sont reliés au générateur de vapeur et peuvent, en même temps que de l'air chaud, recevoir un jet de vapeur qui humecte l'air et empêche les grosses fentesdu bois de se produire ; avec ce procédé, les fentes du bois produites par le chauffage à l'air chaud se répartissent régulièrement sur toute la périphérie des poteaux .
Un réservoir (ou bouteille graduée) inférieur est prévu en 16, et communique avec le fond de l'autoclave 2 par untuyau17 .
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Le fonctionnement de l'appareil est le suivant: Les bois' sont d'abord pincée dans l'autoclave 1, et soumis à l'action d'un courant d'air chaud provenant du réservoir 5 en relation avec un compresseur .
Après cette pre- mière opération, on ferme les robinets 8,8 et l'on enlève les 'bois de l'autoclave 1 pour les placer, après cubage et pesée, dans l'autoclave 2 ou ils sont soumis, par la tuyauterie 11, à l'action du vide, qui agit sur le tissu cellulaire dilate par la premiers opération, et augmente ainsi la capacité de pénétration . On introduit ensuite, brusquement dans l'autocla- ve. le liquide antiseptique froid et l'on abandonne les bois dans le bain, pendant un certain temps, ainsi qu'il a été e:;pli que ci-dessus .
Cette Introduction peut se faire, soit sous forme massive, soit encoresous forme de nuage, à l'aide d'un injecteur-pulvérisateur à vapeur ou à air comprimé La pres- pion dans l'autoclave est transmise eumoyen de la bouteille graduée 12 qui communique à sa partie supérieure avec l'arri- vée du liquide antiseptique et avec le tuyau 15 aboutissant au compresseur . lies déplacements du liquide devant l'échelle graduée de la bouteille 13 indiquent la quantité introduite dans les bois .
L'injection terminée, on évacue la solution, et l'on fait à nouveau le vide dans l'autoclave pour enlever le liquide superficiel et ramener la teneur en antiseptique à la densité désirée . La quantité de liqueur extraite tombe dans le Vase 16 où. elle peut 'être mesurée .
On a représenté à la figure 2, une variante de construction de l'appareil, qui trouve son application pour l'imprégnation des bois par le bichlorure de mercure.
Oe dispositif est basé sur le même principe que l'appareil de la figure 1, mais s'en différencie par la sup- pression absolue de toute pièce métallique dans le[ parties de l'installation qui doivent être au contact des solutions de
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bichlorure .
L'installation comprend : un'autoclave infé- rieur 18 en béton armé et une cuve supérieure 19 en béton ar- mé, recouverte d'une couverture en bois étanche 20 ne compor- tant dans son assemblage aucune pièce métallique ; cette cu- ve constitue la chambre d'injection, et est munie d'une échel- le graduée SI permettant de mesurer la quantité de liquide injecté.
Pour permettre au ciment de résister aux chan- gements brusques de température 'utilisée dans le procédé in- diqué, il est préférable d'utiliser un enduit spécial résistant à ce changement brusque ainsi qu'à l'action du bichlorure .
Les autoclaves 18 et 19 sont reliés par un si- phon en grès 22 permettantde refouler le liquide (Le 18 an
19, ou inversement . Pour refouler le liquide de 18 en 19, on met la cuve 18 en relation par la tuyauterie 23, avec le re- foulement d'un compresseur rotatif 24 tandis que pour vider la. cuve 19, on fait le vide dans l'autoclave 18 en mettant ce dernier en relation, par ¯la tuyauterie 25, avec l'aspiration du compresseur rotatif 24 .
Le réchauffage des bois dans la cuve 19 s'ob- tient en faisant arriver, soit de'la vapeur, soit de l'air.
.chaud, par la conduite 26
Les bois préalablement cubés sont placés dans la cuve d'injection 19 . La. couverture 20 est mise en place, et l'on procède au chauffage de la masse du bois par compres- sion d'air chaud ou de vapeur dans la cuve . Lorsque les bois ont atteint la température désirée, 'les tuyaux métalliques
26 qui amenaient l'air chaud ou vapeur dans la cuve, sont en- levés, pour 'être soustraits à l'action du bichlorure de mer- cure ;
l'air comprimé 'est ensuite refoulé dans l'autoclave 8, et le bassin 19 rempli, avec la solution de bichlorure Se
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mercure froide . L'imprégnation est poursuivie jusqu'au moment où la pénétration, dont la marche est indiqué par l'échelle graduée 21, est jugée suffisante .
Pendant l'imprégnation, des tuyaux en caoutchouc, reliés au compresseur, et posés de. distance en distance dans les 'bassins jusqu'au milieu du fond, amènent de l'air comprimé qui brasse continuellement la solution .
On fait alors le vide dans l'autoclave 18 et le bassin supérieur 19 se vide dans l'autoclave . On enlève la couverture 20 et l'on retire les 'bols de l'appareil .
Pour activer la marche des opérations, on peut adjoindre à 1'autoclave 18, deux ou plusieurs cuves telles que 19
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KSVMD 10 ATXOI S .
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1. Procédé de conservation des bois consistant à faire agir sur les 'bois successivement la chaleur et le vi- de, de façon à augmenter la porosité du bois en .évitant le fen- dillement profond, puis à agir sur.la bois par un brusque changement de température en envoyant le liquide antiseptique froid convenablement dosé, le réchauffage dep bois pouvant se faire soit par l'action successive de l'air et de la vapeur, soit simplement par l'action de l'un ou l'autre de ces agents.
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