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"PROPULSEUR AERIEN A AILES ROTATIVES"
La propulsion aérienne par hélices nécessite une vitesse rotative qui demande une force motrice absolument surprenante comparativement à celle du vol dans la nature; la propulsion par battement mécanique d'ailes constituerait donc un progrès réel pour la conquête de l'air.
A cet effet, la présente in- vention vise à établir un dispositif dont les éléments sont agencés de manière à produire une imitation du battement d'ai- les naturel par rotation et dont le mécanisme très simple don- se trouve né à titre d'exemple décrit ci-après, en référence aux dessins schématiques annexés dans lesquels : Fig. 1 est une vue d'élévation latérale d'un propulseur aérien établi suivant l'invention.
Fig. 2 est une vue en section partielle suivant la ligne
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2-2 de Fig. 1.
Fig. 3, 4 et 5 sont des vues de détail de certains orga- nes du dispositif.
Comme montré aux dessins, ce dispositif comprend deux
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roues parallèles à et à de, grand diamètre entretoisées par des axes autour desquels pivotent, par leur avant, des ailes , ou.autres
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rectangulairea/si reliées postérieureMent par des bielles z. à des Manivelles décentralisatrices f fixées sur l'arbre central tandis que le moyeu h. des roues susdites est fixé sur un manchon i, tournant par l'entremise d'un roulement à billes, sur l'arbre central g, lequel manchon est actionné par une poulie dentée j recevant son mouvement de rotation d'un arbre moteur m et ayant un nombre double de dents par rapport aux poulies dentées ± montées sur le dit arbre central g et ac- tionnées également par l'arbre m, Fig. 2 et 5.
Les grandes roues ne feront par conséquent qu'un tour quand les manivelles en feront deux.
Si en montant le dispositif on règle convenablement les
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chaînes sur les pou1ies"comme montré en Fig. 2, avec une des manÍ',H31J es perpendiculaires au-dessus du centre de rote.- tion, il s'en suivra, après la mise en action, que toutes les ailes prendront s uccess i vewent les différentes positions in- diquées au dessin.
C'est ainsi que l'aile à horizontale en ci après avoiipasse par îes iJositioni à ¯ xera 1 -e passé car le8 -,os4.tîo3is et sera verticale en i , 4 ce qui 2 constituera, un véritable battement d'ailes facile à CO[(1Trren- dre.
En effet, quand les grandes roues 0, et auront fait un
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demi tour et seront en L les ,iiiiivelles je auront fait un
4 tour complet et les ailes seront de nouveau à leur point de départ; les six ailes feront donc deux battements et relève- ments complets pendant que les grandes roues n'en feront qu'un.
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CO:Jl11e le montre la Fig. I, les résultantes décès battements d'ailes seront une propulsion semi-aacenssionnelle en d 2 pour 2
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devenir nettement horizontale en d/3 et d/4; quant au relève- ment des ailes en det d/6, il se fera sans pertes apprécia-
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blés de force, l'aile se repliant automatiqueMent par le re- lâchement des bielles et le vide derrière elle.
On comprend ainsi qu'en rêvant les c'nancs a.u <.ioata±c par le retrait de l'axe central de 1/4 de tour les résultantes deviendraient ascensionnelles, et un retrait de 1/2 tour, en marche, ou après un court arrêt, constituerait une propulsion
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t'étrogade.
Quant au rendement de ce propulseur comparativencnt c c- lui de Inhélioe il ne pourra être déterminé, en raison de la complexité des phénomènes de 1.'air, qu'après la msc eu Ci.7, ai7'fÉâ des expériences préciâes.
On peut cependant obtenir quelques données sur ce' ren- dement en comparaison avec le vol dans la nature, en se ba- sant sur la force Motrice, les dimensions des r.i]ca et la vi- tesse linéaire MaxiMa du coup d'aile.
D'après iiaray et Pettiùreim, la couche domestique fuit j50 battements d'ailes par seconde, en prenant 1-1/2 ocnti- ,.trw your le trajet du 1 de ce battement de la peinte à J'aile, cela ferait pour ce battement une vitesse linéaire d'environ 6 mts. par seconde.
Les corbeaux, pigeons, été., donnent environ trois bat-
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tements d'ailes par seconde, ce qui avec (les ai7cs de 30 cri. soit. 90 ciû. , pour le trajet de la pointe ne feraient que 2.70 tn.
Pour les grande oiseaux, la vitesse linéaire du coup
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d'aile est encore Moindre, l'aigle qui a deux uètres d'enver- gure s'élève de terre en etnportaut sa proie, par uu sou'! ba,t- tement d'aile.
De cette comparaison on peut par conséquent conclure,
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puisque le biôttewsnt d'aile chez l'oiseau comporte ]'appui et la propulsion, qu'il ne faut pas la force actuellement requi- sepour la propulsion du volMécanique.
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notons enfin que les dos oiseaux -'l'ont d:e 6 L, 10 plumes sinises, qui sont les seule-, effectives
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pour la propulsion.
En. supposant donc que les grandes roues :le ce propulseur
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mécanique a six ailles 'L<9,ssellt ;ï11 tour par seconde, il donne- rait six battements a une vitesse linéaire plus que le tri- =il du diamètre des grandes roues; quant au re;i<1,;1#icn± de pro- pulsion et soutien pour ce tour par seconde ce sera fonction du diamètre des grandes roues, 'le la dimension et peut-être du nombre des ailes.
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L'aile e >A i 1 15 é dans le propulseur objet de l'invention esb d'un j> ro 1 1 ordinaire d'aile d'avion réduit à 54 c;-i'- . , de largeur, soit le double de la décentralisation des -manivelles, sa longueur est de 1, 05 ilit correspondant h. 1 ' <scàir%e:.i:;nt des jantes des grandes roues.
Si 'par la i)n.sc en marche de co prop:ûseur a grandes roues de 3 outs. de diamètre on ootonait une rotation des grandes roues par seconde, la vitesse linéaire 1 batteuent des ailes dà;>a-z#rs,it 10 1>it= . par seconde pour 1 ' ; ntie. .tô de 1 ' :;ile et non ;le l a pointe extjjl;ùe de l'aile due l'oiseau, les ailes ayant plus de 1/2 mt et faisant chacune 2 batte-
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;:;-#n.-s par seconde, il a'en suivrait naturellement une c s;.;;- pression aérienne de ts. 2 uno vitesse'linéaire plus de 10 itits. par seconde, vitesse qui pourrait être a.vjncntpe volonté par une augmentation -,le force motrice.