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Système de refroidissement pour moteurs à combustion interne
La présente invention est relative aux moteurs à combustion interne, et elle a plus particulièrement @ pour objet un système de refroidissement applicable ces moteurs.
Dans les systèmes ordinairement employés, où les cylindres du moteur sont pourvu's d'une chemise d'eau à travers laquelle l'eau circule et empêchesun échauffe- ment excessif, la chemise en question est pourvue d'une ouverture pour permettre à la vapeur éventuellement pro-
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tl1..i.l -(çJ du MI aat-i lJyr,1't: \fr!Qr:I ppaaentent plt4aj,oura inconvénients. Dans des limites convenables, plus la tem- pérature des cylindres est élevée, plus est grand le ren- dement d'un moteur à combustion interne.
Ouverts ou pour- vus d'ouvertures d'échappement, les systèmes de refroi- dissement par l'eau sont mauvais parce qu'ils'maintien- nent la température des cylindres trop basse lorsqu'ils fonctionnent dans les conditions prévues, et dans lu cas de production de vapeur, ils permettent une élévation
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trop forte de la température. On a trouvé d'ailleurs qu'à une température assez basse, soit 95 degrés centigrades et ordinairement bion au-dessous le fluide en circulation n'est plus contrôlable par la pompe, et devient ainsi impossible au moteur de continuer de fonctionner sous une charge qui fera monter la température à 95 degrés centigrades.
Le refroidissement par évaporation ou vapeur pro- cure à vrai dire une augmentation appréciable de l'économie de combustible, 'et le moteur se prête mieux à un travail automoteur, puisque la température dans la chemise est ad- missible jusque vers 93 degrés centigrades. Mais le faible point du système est sa limitation ; peut prouver que l'air atmosphérique se trouve toujours en présence, et cet air en combinaison avec la vapeur.produite à 95 degrés cen-, tigrades et même au-dessous, empêchera l'eau de venir en contact avec la partie la plus chaude de la culasse du cy- lindro, des parols ut de la chambra do combustion, parce que l'ébullition produira l'isolement des parois du liquide' par une mince couche de vapeur et d'air.
En vérité, à cette température l'état sphéroïdal de l'eau est atteint et avec cela est atteinte aussi la limite de pouvoir refroidissant du système, sauf par conductibilité métallique des parois du cylindre.
Avec le système qui fait l'objet de la présente invention, l'action du moyen de refroidissement ci-dessus mentionné est entièrement changée. Un contact de liquide avec la partie la plus chaude du cylindre est maintenue à toute température désirée, cela même jusqu'à 232 degrés centigrades et au-dessus. Le fluide de refroidissement est sous contrôle parfait, et sa vitesse et par conséquent, le
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volun'tu bravursant lu ahc:ml3: un un .tuiqi; dot2tG, lJont augmon- tés automatiquement lorsqu' il s'agit d'un refroidissement additionnel, et ils sont diminués lorsque les besoins nor- maux diminuent. Ces résultats s'obtiennent par l'emploi du système de refroidissement hermétiquement clos qui fait
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l'objet de l'invention.
Un but important de l'invention est de créer un système de refroidissement qui permet de faire travailler les moteurs à combustion interne (aussi bien les moteurs à gazoline que les moteurs Diesel) à de hautes températures de la chemise d'eau, et de réaliser ainsi une grande économie de combustible en augmentant le rendement thermique du mo- tour et en diminuant le frottement du piston, le délayement dans le carter de manivelle si fâcheux étant également dimi- nué.
Avec ce système, on arrive à faire travailler les moteurs à gazoline ordinaires à 135 degrés centigrades, sous contrôle parfait, tandis que les moteurs Diesel fonctionnent à 204 degrés centigrades ou plus, sous une pression de va- peur de 14 kilogrammes par centimètre carré ou plus.
Parmi les autres buts importants de l'invention, il convient de citer les suivants : la création d'un système de refroidissement hermé- tiquement clos pour moteurs à combustion interne, disposé et construit de manière que le refroidissement puisse s'effec- tuer avec de l'eau froide ou avec des fluides volatils, sans perte par évaporation et à des températures de chemise d'eau de moteur au-dessus des points d'ébullition de ces fluides à la pression atmosphérique.
la disposition du système,en prévision d'augmenta- tion de rendement thermique du moteur, par élévation de.la température extérieure des parois de cylindre ainsi que de la chambre de combustion, en diminuant par là les pertes de chaleur par transmission à l'agent de'refroidissement, ces pertes étant aux basses températures directement proportion- telles à la différence entre la température dans la chambre ' de combustion et .celle du fluide qui circule dans la chemi- se d'eau;
la disposition du système de manière que le refroi. dissement s'effectua avec des fluides à toute température
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désirée au-dessus de leur point d'ébullition à la pres- sion atmosphérique, ces fluides étant cependant maintenus à l'état liquide, en contact avec les parois du cylindre et de la chambre de combustion;
l'établissement du système de façonque de l'eau, de l'alcool ou d'autre liquide volatil sont pompés et mis en circulation à travers la chemise du moteur, à l'état li- quide et à des températures bien au-dessus de leur point d'ébullition à la pression atmosphérique; la réalisation du refroidissement efficace des pa- rois de cylindre et chambres de combustion chaudes, directe- ment proportionnellement à la chaleur spécifique du liquide mis en circulation dans toutes conditions de température;
la création d'un système de refroidissement dans lequel une large portion de la chaleur qui jusqu'ici était perdue en passant dans le fluide de refroidissement et l'échappement, puisse être convertie en force mécanique et être utilisée pour propulsion à l'aide de moyens nouveaux;
la création d'un nouveau système de circulation équilibré pour liquide à des températures trop élevées pour que le liquide utilisé puisse être élevé par des pompes par ' aspiration, la pression de la vapeur dégagée par ce liquide: à haute température, quelle que soit cette température, étant équilibrée'de façon que le liquide sera pôussé du cô- té de l'entrée ou de l'aspiration de la pompe, par la pres- sion de la vapeur au-dessus de la surface du liquide dans le système, et enfin l'aménagement d'un système de refroidissement à réglage automatique Qui'maintiendra les chemises d'eau du moteur à des températures constantes pendant le fonctionne- ' ment,
quelle que soit la charge du moteur.
Dans les dessins annexés : Fig.l est une vue avec coupe-partielle d'un moteur marin du type à combustion interne, installé dans un bateau et pourvu du système de refroidissement qui fait l'objet de ' l'invention;
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Fig.2 est une vue de derrière avec coupe partie]., le du système;
Fig.3 est un plan;
Fig. 4 représente en coupe une soupape de contra- le hydrostatique automatique;
Fig.5 représente en coupe une soupape spéciale dite "désaérante", qui fait partie du système.
Dans ces dessins, l'objet de l'invention est re- présenté dans son application à un moteur marin, mais il pourra s'appliquer à tout autre type de moteur à combus- tion interne. Le moteur 10 est montré comme étant instal- lé dans la coque d'un bateau S. Les cylindres de ce motour sont pourvus de la chemise d'eau ordinaire, et la circula- tion positive de l'eau s'opère par l'action de la pompe 11 dont la conduite de décharge 12 est connectée avec les en- trées d'eau des cylindres par l'intermédiaire d'une boite de raccordement 13.
Des raccords d'une boite semblable 14 partent des sorties des chemises d'eau, et ladite boite 14 est par un tuyau 15 en communication avec la partie supé- rieure d'un réservoir cylindrique vertical 16, qui est fer. mé à son sommet et qui constitue un réservoir de détente.
Lorsque le système fonctionne, le liquide remplit le réseI'. voir approximativement jusqu'au niveau 17, de sorte que la partie supérieure dudit'réservoir forme une chambre xà va- peur.La pompe 11 peut être commandée par le moteur, par l'intermédiaire d'engrenages 18 ou d'autres moyens appro- priés.Sur l'extrémité supérieure du réservoir 16 est pla- cée une soupape d'évacuation 19 qui s'ouvrevers l'exté- rieur et qui permet à l'air ou à la vapeur de'sortir par le tuyau de décharge 20,maisqui d'un autre côté, en se fermant, défend le réservoir contre toute entrée d'air ve- nant de l'extérieur.Le tuyau 21, pourvu d'une soupape d'ar- rêt 22,, conduit de la partie supérieure du réservoir 16 au serpentin de condensation 23 qui est logé dans le réci- pient vertical 24.
Ledit tuyau 21 est' connecté avec l'ex- trémité supérieure du serpentin, et de l'extrémité infé-
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rieure de celui-ci part un tuyau 25, qui est pourvue d'une
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rJàuL:\tLl10 0 2(', d' oU Vl'Lli1l vul'u J. dx. Côu.1 ctt uti tuyau Nti uput:1tlL à un dispositif d'aspiration ou d'exhaustion à jet 27, qui peut appartenir au type "Venturi" et se trouver intercalé dans le canal d'aspiration 28 de la pompe 11.
Ce canal est prolongé par un tuyau 29 qui conduit à un dispositif de refroidissement; celui-ci est, dans les dessins, représenté sous forme d'un long tuyau 30 qui s'étend en avant et en arrière en serpentant le long de la quille du bateau, mais, ce n'est qu'à titre d'exemple que l'on a montré cette formé d'exécution du dispositif de refroidissement ou de condensa- tion dont le construction peut varier à volonté.L'autre' bout du serpentin 30 est par le tuyau 31 en communication avec le fond du réservoir 16, de sorte que la pompe aspire lé liquide en circulation, de ce réservoir à travers le ser- pentin de refroidissement, le tuyau 29 et le canal 28, créant ainsi un effet d'aspiration à l'endroit du disposi-. tif 27.
Le récipient 24 est alimenté d'eau froide par le tuyau 32 qui de l'extérieur du bateau conduit à la par- tie supérieure dudit récipient, dont la partie inférieure communique par un tuyau 33 avec le côté d'aspiration ou d'entrée de la pompe 34 qui est montée sur un arbre commun avec la pompe 11, bien que ces pompes puissent être action- nées indépendamment l'une de l'autre, 35 est un tuyau qui conduit du côté de sortie ou de décharge de la pompe 34 à la chemise 36 de la boite d'échappement du moteur, d'où l'eau déborde et s'écoule à travers le tuyau 37. Dans cer- tains cas, par exemple avec los gros motouru Dicscl, la boite d'échappement du moteur sera refroidie par le même li- quide que celui utilisé pour les ,cylindres et,les chambres de combustion.
Dans ces cas, le tuyau de tête ira convena- blement de la pompe 11 à la chemise 36, et le tuyau de dé- charge 37 sera conduit directement dans le tuyau 15, tout près du point où celui-ci entre dans le réservoir 16. Le
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tuyau 35 sera alors remplacé par un tuyau conduisant diree- tement à la mer.
38 est une soupape de contrôle de fluide hydro- statique qui) par le tuyau 39, est connectée avec le tuyau d'entrée 29 de la pompe 11, cela en un point plus éloigné de celle-ci que ne l'est le point où est placé le disposi- tif d'aspiration 27. La soupape 38 est encore connectée avec un second refroidisseur d'eau 41 par le moyen d'un -tuyau 40. Ce refroidisseur, dénommé "superrefroidisseur", peut être disposé autour de la quille de la même' façon que le serpentin 30, ou être disposée comme celui-ci, de toute autre manière appropriée en vue du refroidissement du li- quide qui le traverse.
L'autre extrémité du superrefroidis- seur est, par un tuyau 42, connectée avec une soupape d'ad- mission spéciale 43, dite "désaérante". Les soupapes 38 (fig.4 et 43 (fig. 5) seront décrites en détail ci-dessous
44 est un réservoir'pour tenir en réserve du li- quide de refroidissement, et ce réservoir est .par le tuyau 45 en communication avec la soupape 46 qui est logée dans le réservoir 16 et qui est contrôlée par un flotteur 47,de manière que tout le 'temps que l'eau se maintient au niveau.
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voulu 17, ladite, aaupnps raate Gl(::)fjl1, n1 :' PWI1'HU1. r111() 101'IJ' que l'eau descend au-dessous de ce niveau.
La pàrtie supé- rieure du réservoir 44 Communique avec la partie supérieure du réservoir 16 par un tuyau 48 qui y plonge et descend jusqu'en un point qui normalement se trouve légèrement au- dessous du niveau 17, de sorte que lorsque le niveau de l'eau baisse, le tuyau 48 arrive directement en communica- tlon avoc 10 haut du réservoir 16;
les pressions qui ré- gnont à l'intérieur dos récorvoirs 16 ot 44, au-dessus du liquide qu'ils renferment, se trouvent ainsi nivelées, et lorsque la soupape 45 est ouverte, le liquide, ne rencontre aucune résistance en coulant du réservoir 44 au réservoir 16. Le réservoir 44 est pourvu d'une capsule de remplissage 50 avec garniture qui assure l'herméticité de la fermeture
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du réservoir lorsque ladite capsule est vissée à fond.
Pour permettre d'utiliser la pression de vapeur qui est créée à certaines périodes du fonctionnement du système et qui devient disponible à ces périodes, on a ménagé une turbine à vapeur 51 dont le tuyau d'amenée 52 .est connecté avec le tuyau 21 et par conséquent avec le haut du réservoir 16; le tuyau 52 est pourvu d'une soupa- 'pe régulatrice 53. La vapeur s'échappant de la turbine est, par un tuyau 54, ramenée au serpentin de condensa-, tion 23. La force prise à la turbine peut être utilisée de toute manière désirée; on p'eut ainsi accoupler l'arbre de turbine, en 55 (fig.l), avec une dynamo 56.
57 est une soupape à cadran ou autre soupape xde réglage qui est placée dans le tuyau 29, en un point plus éloigné de la pompe 11 que ne l'est le point où vient.. se raccorder avec ledit tuyau, la tuyau 39 vouant du la @ soupape 38. En communication avec le haut du réservoir 16, on a disposé trois indicateurs, savoir un indicateur de vide 58, un indicateur de pression ou manomètre 59 gradué en kilogrammes par centimètre carré, et un indicateur de pression gradué en degrés centigrades,
de sorte que l'on puisse lire la pression de vapeur de l'eau pure désaérée aux pressions correspondantes sur l'indicateur 59.61 est un indicateur compound qui est monté sur le tuyau 25 et ' qui est gradué de manière à montrer le différenciel exis- tant dans le condenseur lorsqu'il règne une pression dans la partie supérieure du réservoir 16, et de manière à mon- trer encore l'aspiration dynamique en centimètres de mer- cure lorsqu'il existe un vide statique direct dans la partie supérieure du résorvoir 16. Un thormométre 61, at- taché à la boîte de raccordement 14,'donne la température du liquide en contact avec les parois de cylindre.
Le' corps 62 de la soupape de contrôle de fluide
38 se présente dans la forme ordinaire du corps des sou- papes d'arrêt ou d'étranglement, et il est pourvu d'un
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siége 63. La partie supérieure du corps est en forme de bride saillante 64, filetée extérieurement et présentant intérieurement un creux formant cuvette 65. Au centre du corps se trouve le trou 66 qui sert de guide à la tige de soupape 67, laquelle porte à son extrémité inférieure le cône 68 s'ajustant au, siége 63. La soupape n'est pas nécessairement une soupape à cône; on peut utiliser des
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ooupm>oa 1 aiûga plt1. on caoutotiouce ou tous au't:1:'CJU uypoo de soupape appropriés. Une lumière 69 conduit de l'entrée du corps de soupape à la cuvette ou chambre intérieure 65.
?Sur la bride filetée.64 se visse le chapeau 70 quiise compose d'une partie centrale cylindrique et d'une extré- mité inférieure plus large, de sorte qu'un diaphragme 71 est tenu entre le bord supérieur de la bride et le cha- peau ; celui-ci est évidé en 72, de manière à former une chambre au-dessus du diaphragme. La tige 67 présente une partie filetée montante 73 qui traverse le centre du dia- phragme et sur laquelle est vissé un disque 74 ; dia- phragme est serré entre la tige et le disque, de sorte que lorsque son centre monte et descend, la soupape s'ou- vre et se ferme. Le disque 74 s'ajuste étroitement. dans la partie inférieure du chapeau de soupape.
A travers le som- met dudit chapeau est vissée une vis de réglage 75, laquel- le s'appuie sur un disque 76 qui sert de siège à l'extré- mité supérieure d'un ressort à compression 77, dont l'ex- trémité inférieure s'appuie sur le disque 74. La vis 75 porte un écrou d'arrêtés couvert d'une capsule 79.
Ce dis- positif permet de régler la.pression exercée du haut en bas sur le diaphragme, de manière que la soupape ne s'ou- vre que lorsque la pression dans la.chambre 65, résultant de la pression sur le côté d'entrée de la soupape qui est transmise à travers la lumière 69, devient suffisante pour vaincre la résistance du ressort 77.D'ailleurs, la soupape ne s'écartera de son siège que tout juste assez pour que le fluide qui passe puisse équilibrer la pression dans la
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chambre 65 et la pression produite par la compression du ressort 77. Lorsque cette soupape a été réglée pour une pression déterminée du côté de la sortie, elle maintient automatiquement cette pression.
La soupape 43, dont les détails de construction sont représentés par la figure 5, comprend un corps 80 ;''.'.': pourvu d'un col 81 qui monte et qui est fermé par une cap- sule 82. Ledit corps est encore pourvu d'un col qui des- cend 83; celui-ci présente une bride 84 en forme de 'seg- ment sphérique à bord extérieur plan 85. Cette partie du corps constitue le dessus de la boite à diaphragme,, dont le dessous présente une partie centrale 86 d'une forme sem. blable à celle de la bride 84, et pourvue également d'un bord plan 87 qui correspond au bord 85, de manière que les deux parties peuvent s'assembler par des boulons 88.
Dans le corps de soupape 80, on a ménagé un siège 89 pour la valve 90, et dans la cloison qui sépare l'entrée et la sor. tie de la soupape, on a ménagé une lumière 91 qui s'ouvre au-dessous de la valve 90. 'Celle-ci possède une tige 92, laquelle porte à son extrémité supérieure un système de croisillons 93 qui s'ajuste dans le col 81 en vue de gui- der la valve en question. La tige 92 porte à son extrémité inférieure une tête de piston garnie 94 qui s'ajuste étroi' tement dans l'alésage cylindrique du col 83.
Le diaphrag- me se compose de deux plaques flexibles, présentant chacu- ne, une partie centrale 95 en forme de segment sphérique,et une partie périphérique plane-96; les.deux plaques sont assemblées par des rivets 97 passant à travers les parties. périphériques, et leurs bords sont tenus entre les bords plans 85 .et 87 desbrides 84 et 86.
Le diaphragme dans son ensemble constitue donc une cellule ellipsoïdale. En service, le diaphragme est partiellement rempli d'eau, et il est préférable que cette eau ait une température de 15 degrés centigrades au moment où on l'introduit dans le diaphragme, et que l'air soit à la pression atmosphérique
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de 760 millimètres de colonne de mercure ;
tous les -cas, on introduira dans le diaphragme une quantité d'eau juste suffisante pour assurer un mélange saturé d'air et d'eau, de manière qu'à une température maximum déterminée et à la pression barométrique susindiquée, le diaphragme occupe une position neutre,et ne soit ni dilaté ni contrac- té, Si la température baisse, la pression de vapeur aqueu- se dans la cellule diminue, et.le volume d'air diminue éga- lement; la cellule se contracte. Si au contraire la tempé- rature monte, la pression de vapeur aqueuse et d'air dans la cellule augmente,et celle-ci se dilate.
Au centre de la partie de dessous 86 de la boite à diaphragme, on a ménagé un renflement 97 dans lequel se visse une vis de réglage''
98 qui est pourvue d'un écrou d'arrêt 99. L'extrémité inté- rieure de cette vis est en prise avec une butée 100 fixée centralement au côté inférieur-'de la cellule par un écrou 101. Sur le sommet de la cellule est montée une seconde butée ou bloc de poussée 102 qui est attaché à la cellule par un boulon 103. Le bloc 102 est placé de manière que normalement il se trouve espacé de quelques dixièmes de millimètres de là face inférieure de la tête de piston 94.
Cette tête est évidée et se trouve pourvue d'une lumière 104, de manière que les pressions au-dessus et au-dessous de ladite tête sont équilibrées; tandis que la lumière 91 équilibre également les pressions'au-dessus et au-dessous de la valve 90. L'intention est que la cellule doit en tout temps se dilater vers le haut, et à cet effet, le côté in- férieur de la cellule est supporté par des nervures annu- laires 105, et la partie centrale) est supportée par la via 98.
Pour comprendre,le fonctionnement du reste du système, il est bon d'examiner 'au préalable le mode d' ac- tion de cette soupape spéciale d'où dépend en grande par- tie l'action de l'ensemble. On remarquera que la partie de dessus de la boîte à diaphragme 84 est pourvue de trous
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zig GIEi Eoi,te quu lu uoiitiiiu du ruciarvair <;1uw lUI:!ut:11 lu. soupape en question est placée, puisse entrer dans la boï- te et couler autour de la cellule.
Lors de la mise en activité du système de refroi- dissement, on remplit d'abord le réservoir 16, jusqu' au niveau 17 (fig.l), d'une eau contenant une certaine quan- tité d'air en solution, tandis que la partie du réservoir
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qui pot. altuos au-d<Jii;11.1l 'lu Qohtü uai,i tjo tt'ouvuru l'umplio d'air qui naturellement contiendra une certaine quantité de vapeur aqueuse.
Puisque maintenant l'eau dans le réser- voir-entoure la cellule, la température de l'eau dans celle ci sera la même que la température de l'eau dans le réser-'' voir,¯¯ et en supposant que lorsque celui-ci a été rempli et fermé, la pression atmosphérique dans sa partie supé- rieure soit de 760 millimètres de colonne de mercure, la tension de vapeur dans la partie supérieure de la cellule sera identique à la tension de vapeur dans la partie supé- rieure du réservqir; il existera donc un état d'équilibre et la valve 90 ne fera aucun mouvement.
Pendant. le fonction nement du système, l'eau venant du réservoir 16, circule à travers les chemises d'eau du moteur; elle s'échauffe
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noi4 de ln ttî1;1,Ô:I:'U uum 1.u 1.:111 d .HJÍ. tHi de) vapuui lllJ..t.ltJ .1..H:i do l'eau dans le réservoir monte. A titre d'exemple, on peut supposer que la soupape 19 ait été réglée de manière à s'ouvrir à une pression de 15 kilogrammes par centimètre carré. Lorsque donc la pression de vapeur dans la partie supérieure du réservoir atteint 15 kilogrammes, la soupape en question s'ouvre et l'air s'échappera du réservoir, pen- dant que la soupape reste ouverte.
Il faudra maintenant se rappeler que lorsque l'eau a été chauffée au point à faire monter à 15 kilogrammes la pression qui règne au-dessus du' niveau 17, l'eau dans la cellule s'est également trouvée chauffée et la pression dans la cellule a aussi atteint 15 kilogrammes. A l'ouverture de la soupape 19, l'air s'échap- pe et la pression au-dessus du niveau de l'eau diminue;
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mais, dans la cellule, hermétiquement close, la pression ne diminue pas, et le résultat on Dora uns dilation vera la haut qui fait que la valve 90 s'écarte de son siège; une partie de l'eau chaude sort alors du réservoir 16, le ni- veau de l'eau baisse et la soupape 46 s'ouvre pour laisser entrer de l'eau froide du réservoir 44 ;
dans le réser- voir 16 est refroidie, la cellule se contracte, la valve 90 revient sur son siège et l'eau remonte à son niveau normal.
Puisque maintenant ce qui a fui à travers la aoupapo 19 était principalement de l'air avec une petite quantité d'ear sous forme de vapeur, une .répétition de cette opération dé- barrassera finalement toute l'eau,en circulation dansle système, de l'air qu'elle contient, jusqu'à ce qu'éventuel- lement le réservoir 16 soit rempli d'eau jusqu'au niveau 17,
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et soit ;ern:'I1;1. de vapeur aqueuse libre a' ah., fiÙ",l1t::JSl::Jll; au- dit niveau; il convient de rappeler que l'air en solution dans l'eau est abandonné ou dégagé à une température de beaucoup inférieure à la température d'ébullition.
Il res- tera pourtant toujours de l'air dans la cellule, de sorte que quelle que soit la température de l'eau dans le réser- voir, et quelles que soient les variations de la pression, celle-ci sera toujours inférieure à la pression à l'inté-
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rieur (la la oollulo, ot da.na coa conditionna, la. valvo vivra normalement tenue écartée de son siège jusqu'au moment où, par une fuite accidentelle ou par une admission d'air vou- lue dans le réservoir, la pression combinée .de vapeur et d'air au-dessus du niveau de l'eau deviendra égalé à la pression régnant à l'intériour de la cellule. Néanmoins, on le comprend à présent, le niveau de l'eau ne baissera dans cos conditions nullement au-dessous de son point normal, de sorte que la soupape 46 restera normalement close.
On comprend encore que partout où dans la précédente descrip- tion il a été fait mention d'eau, celle-ci pourra être rem- placée par tout autre liquide de circulation approprié, comme par exemple un mélange qui ne gèle pas.
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¯.Voici maintenant la description du système dans son ensable :
Supposé que le moteur soit froid et ne marche pas, et que le réservoir 16 contienne do l'air et de la,vapeur aqueuse' dans sa partie supérieure, cornme il à-été décrit , précédernment; la soupape 43 sera alors fermée.. -Si l'on met maintenant le moteur en marche, les pompes 11 et 34 se met- tront également en marche, ou elles peuvent être mises en marche si elles sont commandées séparément; la pompe 34 fe- ra circuler de l'eau froide à travers le condenseur 24 au- tour du serpentin 23. En même temps la pompe 11 envoie de l'eau à travers les chemises d'eau du moteur et à travers leurs connexions, dans la partie supérieure du réservoir 16.
L'eau qui est ainsi chassée à travers les chemises d'eau, est, à travers le tuyau 29, tirée du dispositif ,de refroi- dissement 30, et en passant par le dispositif d'aspiration 27, elle exerce une forte action aspirante sur le tuyau 25.
Tout juste au moment de mise en fonctionnement, le niveau de l'eau 17 baissera légèrement, mais par suite de l'action: d'aspiration exercée sur le tuyau 25, la vapeur au-dessus dudit niveau, ensemble avec une certaine quantité d'air,se- ra tirée à travers le tuyau 21 et à travers le serpentin 23 où la vapeur est condensée. C'est donc d'abord une émulsion d'air et d'eau qui sera mise en circulation à travers la chemise d'eau du moteur, et puisque cettà émulsion d'air et d'eau possède une chaleur spécifique beaucoup moins forte que celle de l'eau elle-même, le moteur sera rapidement chauffé, de sorte que l'eau dans le réservoir 16 deviendra vite chaude, et que la pression dans ledit réservoir augmen- te.
Lorsque,la pression aura atteint le degré voulu, la sou- pape 19 s'ouvre et une certaine quantité d'air et de vapeur @ sort; on/n'oublie pas que le restant sera toujours tiré à travers'le condenseur et sera condensé, l'eau s'échappant étant remplacée dans le réservoir 44 comme il a été décrit précédemment. Cette opération sera continuée automatiquement
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jus C].u , t1 au que) l'eau un airuulabion t1.U'ft Ûü6 aisx.rrj6 d' air. Lorsque 'cela a lieu, la soupape 45 restera constam- ment ouverte, tandis que la soupape 46 restera constamment fermée.
Puisque maintenant la soupape 19 est réglée de fa- çon à s'ouvrir à la pression.qui correspond à la températu- re que l'on désire maintenir dans les chemises de cylindre, et puisque le condenseur condensera toute vapeur qui y passe (see dimonoions êtant calculées on vue de ce résul- , tat), la circulation d'émulsion d'air et d'eau dans les chemises d'eau cessera, mais l'agent en circulation sera alors de l'eau, qui, avec sa chaleur spécifique pelative- ment élevée, empêchera que les parois de cylindre et la chambre de combustion ne s'échauffent au-dessus de la tem-, pérature désirée. Les parois de cylindre et la chambre de combustion pourront donc rapidement atteindre la températu- re désirée, et elles peuvent ensuite être maintenues à cette température.
Il convient de rappeler que suivant la loi de
Dalton et Rankine, la pression de deux ou plusieurs gaz ou vapeurs dans un vase clos est la somme des pressions des gaz individuels. Comme la soupape 19 est réglée pour une pression déterminée correspondant à une température déter- minée de vapeur aqueuse, ladite soupape s'ouvrira donc avant que cette température soit atteinte, lorsqu'il y a de l'air présent, mais après que cet air aura été expulsé, la soupape.ne séouvrira pas avant que la température cor- responde au degré de pression de vapeur aqueuse que l'on désire -maintenir.