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Il Perfectionnements apportés aux machines à poncer, po- lir, meuler ou pour effectuer toute autre opération ana- logue ".
L'invention est relative aux machines à poncer, polir, meuler ou pour effectuer toute autre opération a- nalogue.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces machines telles. qu'elles permettent d'obtenir un meilleur travail que les machines ordinaires et soient de plus grande simpli- cité et de prix. de revient plus réduit.
Elle consiste, principalement, à disposer de ma- nière telle, les organes de travail (cylindres, courroies, etc. ) des machines du genre en question, ainsi que les piè- ces à travailler, que les directions respectives de déplace- ment des parties actives desdits organes et desdites pièces soient inclinées les unes par rapport aux autres.
Elle consiste, mise à.part cette disposition principale, en certaines autres dispositions, qui s'utili- sent de préférence en même temps et dont il sera plus ex- plicitement parlé ci-après.
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Elle vise plus particulièrement certains modes de réalisation des.dites dispositions; et elle vise plus particulièrementencore, et ce à titre de produits indus- triels nouveaux, les machines du genre en question compor- tant application de ces mêmes dispositions, les éléments et outils spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les installations utilisant de semblables machines.
Et elle pourra, de toute façon, être bien compri- se à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig. 1 et 2, 3 et 4, 5 et 6, 7 et 8 de ces dessins montrent respectivement quatre machines à poncer établies conformément à l'invention, et comprenant, comme organes de travail, des cylindres rotatifs, les fig. 1, 3, 5 et 7 étant des vuea en élévation et les fig. 2,4, 6 et 8 des vues en plan.
La fig. 9 montre, en élévation, une autre machine à poncer établie conformément à l'invention et comprenant, comme organe de travail, une courroie.
La fig. 10, enfin, montre un diagramme relatif à une machine à poncer dont les organes de travail sont ani- més d'un mouvement combiné de rotation et de va-et-vient.
Selon l'invention, et plus spécialement.selon ceux des modes de réalisation de ses diverses parties aux- quels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir une machine du genre en question,par exemple une machine à poncer telle que les rayures que dé.- terminent sur la pièce à poncer un point quelconque de la surface ponceuse et éventuellement un grain de cette surfa- ce soient rendues le moins possible visibles, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On fait comprendre à cette machine comme organe de travail, comme déjà fait, un ou plusieurs cylindres 2
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ou courroies b rotatifs tangentiellement au contact de la pièce c à poncer, mais, dans le cas ou des grains se trou- vant sur la surface ponceuse et venant rencontrer la pièce à poncer y auraient produit des rayures, pour empêcher -- étant donné la petite vitesse de déplacement de ladite piè- ce par rapport à celle des organes ponceurs-- lesdits grains, revenant au contact de ladite pièce, de s'engager de nouveau dans une partie de la rayure formée précédemment, et d'approfondir celle-ci davantage, on dispose, conformément à l'invention lesdits or- ganes, que les axes des cylindres a,
ou la direction de dé- placement de la partie active de la courroie b soient obli- ques par rapport à la direction que suit chaque point de la partie à poncer.
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Z'inclina isoo-¯par;aâ,t ltng1:e j:lornpl'iac' etr.e lèse chemins respectivement parcourus par un point de la sur- face ponceuse et par un point de la surface à poncer-- du,
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ou des organea ponceurs, peut être fixe à demeure, réglable pour chaque genre de travail ou rendue variable à volonté pendant l'opération, automatiquement ou non, et dans le cas de plusieurs semblables organes, leurs inclinaisons Ó peu, vent être les mêmes, ou différentes.,-
En suite de quoi., on obtient une machine qui per- met non seulement de poncer, mais encore de polir, de meu- ler ou d'effectuer toute autre opération analogue, laquelle machine présente, par rapport aux machines utilisées jus- qu'iai, entre autres avantages, ceux que voici.
Travail plus parfait que dans les machines où. les directions de déplacement des points de la surface active des organes de.travail et des points de la surface à poncer sont parallèles.
Travail plus régulier obtenu par- la continuité du mouvement des organes de travail et de la pièce à travailler, contrairement à ce qui a lieu pour certaines machines à or-
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ganes de travail à mouvement de va-et-vient seul, ou combi- né à un autre mouvement, machines pour lesquelles on est obligé de donner à ces organes une vitesse alternativement croissante et décroissante, donnant par suite un travail irrégulier, et cette vitesse pouvant même devenir, peu avant et après le renversement de sens, si peu sensible que le résultat du travail est sensiblement le même que si lesdits organes n'étaient pas du tout animés d'un mouvement de va- et-vient.
La qualité du travail. peut être -- pour une in- clinaison Ó convenablement choisie -- bien supérieure à cel- le fournie par -les machines connues jusqu'ici, comme il ré.- sul te du raisonnement suivant.
Toutes autres conditions égales,, l'inclinaison. croissant de 0 jusqu'à une certaine limite, l'efficacité de travail croît pratiquement d'un minimum, à un maximum..
Si l'on veut obtenir le même résultat de travail établie que donne une machine/conformément à l'invention, même avec Ó pratiquement très petit avec une machine avec organes de travail animés d'un mouvement de va'-et-vient seul ou com- biné à un autre mouvement,' ou'bien dont les pièces à tra- vailler seraient animées d'un semblable mouvement, il fau- drait que ce mouvement s'effectue à un'e vitesse relative- ment grande.
C'est ce que montre la fig. 10, où on a repré.- senté par A et B les chemins parcourus dans le même temps par un point de la surface active de l'organe de travail, respectivement pour le mouvement de rotation et de va-et- vient dudit organe, on voit que, plus l'angleÓ, formé par la résultante R de ces deux mouvements avec le premier de ceux-ci doit ê.tre grand, plus grande doit être la vitesse du mouvement de va-et-vient pour la même vitesse de rota-. tion.
Or, pratiquement, on est très limité en ce qui concerne les vitesses de va-et-vient, à cause notamment
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des forces d"inertie entrant en jeu lors des. changeants de sens de mouvement, la machine, objet de l'invention, permettant d'obtenir, même avec des inclinaisons relati- vement faibles, un travail plus parfait que la machine ci- dessus à mouvement de va-et-vient, même avec un maximum pratiquement admis par la vitesse de va-et-viento
Suppression des effets que subissent nécessaire- ment les organes de travail à mouvement de va-et-vient lors des changements de sens et des à l'inertie desdits organes et d'autres pièces y reliées, en mouvement alternatif, et qui exigent, pour ces organes,
une construction relative- ment plus robuste et absorbent de l'énergie supp lémentaire.
Suppression des. frottements de glissement dûs aux mouvements de va-et-vient des organes de travail.
Etablissement pour la commande de la machine des organes (poulies, engrenages, arbres, etc.), dont les di- mensions peuvent être réduites en raison de la suppression du mouvement de va-et-vient.
Assurance que les rayures se croisent etcela ou bien dans le cas de plusieurs organes de travail en les établissant non parallèles entre eux, ou bien dans.le cas d'un ou plusieurs de ces organes en engageant dans la ma- chine la pièce à travailler successivement par des côtés différents.
Simplification de la machine due notamment à la suppression du mécanisme permettant., le mouvement de va-et- vient ou bien des organes de travail ou bien des pièces à travailler.
Diminution- du poids. de la machine pour la même capacité de travail.
Diminution du prix de revient de la machine dû aux modifications apportées par l'invention.
Comme il va. de soi et comme il ressort, d'ail- leurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite
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aucunement à ceux des modes de réalisation de ses diver- ses parties ayant été plus spécialement indiquées';'elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.