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TACHÏMSTRE STROBOSCOPIQUE M4NOBOG TOUR FILATURES .MOULINAGES, ,etc.
Il est souvent nécessaire de mesurer la vitesse de bro- ches de filatures, de fuseaux de moulinag&s, de bobines di- verses, de moteurs de faible puissance, etc., sans qu'il soit possible de se servir du compte-tours ordinaire, soit parce que le centre de rotation n'est pas accessible, soit parce que la pression du compte tours réduirait sensiblement la vitesse ou encore paroe que l'on juge la méthode du compte tours trop longue, Dans tous ces cas, la méthode stroboscope que s'impose.
Les tachymètres stroboscopiques actuels sont, en général des instruments de laboratoire précieux, mais qui au point de vue pratique industriel sont d'un emploi restreint parce que trop encombrants, compliqués, trop lourds et d'un prix de re- vient élevé.
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Le dispositif objet de la présente invention permet de réaliser un taohymètre strobosoopique portatif du volume d'un appareil photographique, simple, du poids de 1'ordre de un kilogramme cinq ments grammes, et peu coûteux,
D'une part, le moyen d'éolairage constitué par une lampe électrique à filament ordinaire, plaoée au centre d'un obtura- teur tournant qui l'enveloppe et d'autre part le dispositif de réglage de vitesse par freinage du plateau d'un régulateur centrifuge, constituent les caractéristiques principales de L'invention.
Le dessin annexé représente sohématiquement, à titre d'exemple, une réalisation du dispositif objet de l'invention et une variante d'exécution. La figure 1 représente une cou- pe verticale de l'appareil; la figure a montre également en coupe verticale une variante d'exéoution. Dans ses éléments essentiels 3.'appareil se compose d'une lampe électrique a dont les rayons lumineux passant par une ou plusieurs fenêtres b de l'obturateur tournant c traversent périodiquement l'ouver- ture d du oapot e. La fréquence des faisceaux lumineux dans l'ouverture d est évidemment proportionnelle à la vitesse de 1,'obturateur o et au nombre de fenêtres b, Les parois inté- rieures des pièces o et e peuvent jouer le rôle de réflecteur.
Dans la figure 1 un petit moteur électrique f, par l'intrermé- diaire d'une petite courroie g, transmet son mouvement de rotation à l'axe h ; sur cet axe et tournant avec lui sont fi- xés l'axe de commande du tachymètre i, le régulateur centrifu- ge j et l'obturateur o.
Le régulateur j se compose en gé- néral de trois masses k, qyi en s'écartant sous l'effet de la force centrifuge et par l'intermédiaire des ressorts 1, font glisser le plateau de frein m; celui-ci vient en contact avec le doigt de frein n qui est taraudé et peut se déplacer le long de la tige filetée o commandée elle-même par le bouton de réglage p, Deux fiches prise de oourant q permettent de brancher 1,$appareil surbun- source de courant, en général @
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courant lumière, L'interrupteur r commande la mise en marche et l'arrêt. La. poignée s permet de présenter rapidement l'ap- pareil à la main devant un métier de broches ou de fuseaux;
l'embase taraudée t sert à fixer l'appareil sur un pied, genre pied de photograpie par exemple pour les.observations de plus longue durée, u est une enveloppe de protection.
Le fonctionnement est simple: le capot e étant orientable on dirige l'ouverture d vers le mobile dont on veut mesurer la vitesse: on terme l'interrupteur r qui met à la fois sous tension la lampe a et le moteur f; au moyen du bouton de ré- glage p on cherche la vitesse qui donne l'illusion de l'immo- bilité du mobile ( effet stroboscopique). Le tachymètre, dont la graduation tient compte du nombre de fenêtres b, donne alors directement la vitesse du mobile, Dans la figure 2. la courroie a été supprimée et le moteur électrique f commande directement l'axe h, Il va sans dire que. sans nuire au principe de l'in- vention, on peut varier la forme, la disposition.les dimensions et les détails des différentes pièces.